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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Faire souffrir des animaux, c'est légal à la chasse !

14 Septembre 2016, 20:17pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse, le 13/09/2016

10 vérités sur la chasse en France

Vérité 5/10 :
Faire souffrir des animaux,
c'est légal à la chasse
!

L’animal est reconnu comme être sensible, mais seulement s’il appartient à quelqu’un ! Le lobby chasse a fait en sorte que la loi ne le gêne en rien et s’est assuré que toutes les tentatives visant à accorder légalement le caractère sensible à l’animal sauvage soient soigneusement écartées des débats à l’Assemblée Nationale.

À ce jour, l’animal sauvage ne bénéficie d’aucune protection en sa qualité de res nullius (« n’appartenant à personne ») et les actes de cruauté sur lui demeureront donc impunis.
Parmi les instruments de torture autorisés en France, il existe une grande variété de chasses dites « traditionnelles » avec des moyens de mise à mort par écrasement, étranglement ou encore épuisement, après une agonie de plusieurs heures. C’est ainsi que dans certains départements du sud de la France, grives, merles et bien d’autres espèces périssent sur des baguettes enduites de glu. Les oiseaux « appelants », quant à eux, sont arrachés à la liberté, enfermés, attachés. Leurs cris et leur agitation attirent leurs congénères libres.
Brutalité, destruction d’espèces protégées ou marché noir, ces pratiques n’ont souvent rien de traditionnel, si ce n’est de gagner de l’argent en se moquant des lois. L’ASPAS a dénoncé ces actes et passe-droits aux instances européennes, qui ont sommé la France de se plier aux lois. En vain, pour l’instant !

Autre pratique insoutenable : le déterrage ou vénerie sous terre, interdit quasiment partout en Europe, mais toujours autorisé en France. Cette traque consiste à repérer des renards ou des blaireaux dans leur terrier, à lancer des chiens dans les galeries pour les acculer, puis à creuser vers les animaux. Ils sont extirpés à l’aide de grandes pinces métalliques, puis achevés à coups de dague dans le cœur, de bâton, ou de carabine, et enfin jetés -parfois encore vivants- aux chiens qui en font la curée.

L’ASPAS a fait interdire les concours de déterrage en 2009, suite à la manifestation de protestation déroulée lors du championnat de Cluny (71).
Elle continue sans relâche d’attaquer les arrêtés autorisant des périodes complémentaires de vénerie sous terre du blaireau, car tout dialogue étant impossible, seules les actions juridiques permettent des avancées.


Voir la vidéo

ACTION ASPAS :

Signer la pétition pour la protection des blaireaux

Voir la brochure de l'ASPAS : Vive le Blaireau !

Faire souffrir des animaux, c'est légal à la chasse !

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