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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

LES ELEVEURS VEULENT TUER LES LOUVETEAUX DANS LES TANIERES..........

27 Avril 2015, 14:57pm

Publié par VGBIO

la connerie humaine n'a pas de limites! et dans ce domaine, les éleveurs, qui, c'est bien connu, adoooooooorent les animaux, emportent la palme!

 

 

Communiqué de presse ASPAS  24 avril 2015

Tuer des louveteaux ?
Les éleveurs ne sont pas des agneaux


Les éleveurs anti-loups affichent un niveau rarement atteint de violence. Leur dernière idée : détruire les louveteaux dans les tanières. L’ASPAS demande que les éleveurs qui refusent la cohabitation avec les loups ne soient plus subventionnés, et qu’au contraire, ceux qui exercent leur métier avec loyauté soient mieux aidés pour s’adapter à la présence des prédateurs.

« Il faut aller prélever les jeunes loups dans les tanières ». C’est ce qu’a osé déclarer Yves Derbez, président de l’association éleveurs & montagnes, après le Groupe National Loup* du 21 avril. Le 10 novembre dernier, le président de la FDSEA 05, René Laurens, demandait « qu’on fasse appel à l’armée » pour tuer des loups. Par ces conceptions extrémistes et arriérées, ces éleveurs tentent encore de faire croire que leurs difficultés se règleront en tuant toujours plus de loups. Pourtant, la politique des tirs mise en œuvre par l’État depuis des années montre bien qu’abattre des loups ne solutionne rien : les troupeaux insuffisamment protégés continuent de faire l’objet de prédation.

Le même Yves Derbez a aussi déclaré, comme d’autres, que les éleveurs ne veulent plus être indemnisés, mais veulent « vivre de leur métier ». Chiche ! Faut-il rappeler de quoi vivent les éleveurs ovins ? Toute exploitation est financée à 50% voire 80% par de l’argent public, c’est-à-dire par nos impôts. De plus, les éleveurs sont payés spécifiquement pour protéger leurs troupeaux en zone de présence de loups : le salaire des bergers, l’achat de clôtures, de chiens de protection et de leur nourriture sont subventionnés à 80% ! Enfin, les pertes de moutons attribuées aux loups, certifiées ou supposées, sont indemnisées même si l’éleveur n’a pas protégé son troupeau. Ceci pousse au laxisme, pas au professionnalisme.

Vouloir le même destin pour un louveteau que pour un agneau d’élevage, est-ce la vision du respect du vivant qu’ont ces éleveurs ? Élever des moutons en présence de loups n’est certes pas facile, mais tout à fait possible dès lors que les méthodes sont adaptées. C’est une question de volonté, celle des éleveurs mais aussi celle de l’État. Les mesures prévues fonctionnent souvent, mais elles ne sont pas toujours suffisamment adaptées. Il reviendrait à l’État de les améliorer en étudiant des méthodes alternatives et en responsabilisant les éleveurs, au lieu d’abattre des loups pour le seul contentement des lobbies agricoles et cynégétiques.

L’ASPAS demande que les subventions ne soient plus données aux éleveurs qui refusent de protéger leur troupeau et de cohabiter avec les loups, et que les éleveurs responsables soient au contraire mieux aidés pour évoluer vers des pratiques compatibles avec la présence du canidé, et respectueuses de la vie sauvage. L’ASPAS demande également la plus grande fermeté contre les anti-loups qui poussent à la violence et au braconnage.

LES ELEVEURS VEULENT TUER LES LOUVETEAUX DANS LES TANIERES..........

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NON AUX MASSACRES DES BLAIREAUX

22 Avril 2015, 20:07pm

Publié par VGBIO

COMMUNIQUE ASPAS:

Massacres des blaireaux :
Halte aux violences des chasseurs !


Depuis quelques mois, on assiste à une déferlante d’arrêtés préfectoraux ordonnant toujours plus de destruction de blaireaux. Déterrage en période de reproduction, piégeage, tir de nuit… Sous couvert de tuberculose bovine ou de protection des cultures, tous les moyens sont bons pour détruire un maximum de blaireaux… et satisfaire les amateurs de loisirs barbares. L’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS) et MELES demandent l’interdiction du déterrage et l’arrêt de cet acharnement contre une espèce encore victime de préjugés.

Le déterrage est un loisir qui consiste à acculer les blaireaux au fond de leur terrier, à creuser en les terrorisant pendant des heures, et à les extirper avec des pinces métalliques pour les achever ou les jeter en pâture aux chiens. Cette pratique d’un autre âge est autorisée du 15 septembre au 15 janvier en France. En plus, les préfets peuvent autoriser une « période complémentaire » à partir du 15 mai, alors que les jeunes blaireautins sont encore dépendants de leurs parents.

Ces derniers mois, les préfets multiplient les arrêtés autorisant non seulement cette « période complémentaire », mais aussi des destructions par tous les moyens : collets non sélectifs à l’entrée des terriers, tirs de nuits avec fusils à silencieux…

Les motifs invoqués sont, au choix, la protection des cultures (Ardèche, Ariège, Calvados…) ou la surveillance de la tuberculose bovine (Ardennes, Côte d’Or, Gironde…). Qu’en est-il réellement ?

La tuberculose bovine est une maladie due à une bactérie hébergée en particulier par les bovins domestiques. Cette bactérie peut être transmise à la faune sauvage, notamment les cerfs, sangliers et blaireaux qui peuvent alors la véhiculer selon un fonctionnement biologique encore mal connu. Si des analyses doivent être faites sur des cadavres de blaireaux pour étudier ce problème d’origine agricole, il serait plus raisonnable de privilégier par exemple le ramassage des blaireaux morts sur la route : plusieurs milliers sont tués chaque année par les voitures !

Quant aux soi-disant dégâts aux cultures causés par les blaireaux, ils sont généralement insignifiants, souvent confondus avec ceux des sangliers, et peuvent être évités simplement en protégeant les cultures.

Alors pourquoi un tel acharnement contre le blaireau ? Les raisons scientifiques sont clairement dépassées par la volonté de faire payer un animal sauvage qu’il est facile d’accuser de tous les maux, tout en faisant croire au règlement de problèmes agricoles.

L’ASPAS et MELES en appellent à la raison des pouvoirs publics et demandent l’arrêt de ces destructions de blaireaux organisées pour des motifs aberrants. Nos associations demandent que l’étude et le règlement des problèmes sanitaires d’origine agricole soient faits sans sacrifier la faune sauvage. L’ASPAS et MELES demandent enfin l’interdiction de la « période complémentaire » de déterrage du blaireau, et à terme la fin de ce loisir cruel.

La période complémentaire de déterrage est fixée par l’arrêté préfectoral annuel d’ouverture de la chasse ou par un arrêté spécifique. Ces arrêtés sont soumis à la consultation du public en ce moment même. L’ASPAS et MELES invitent chaque citoyen à participer à ces consultations et à se prononcer contre cette chasse. Les consultations ont lieu sur les sites des préfectures listés ICI/

http://www.aspas-nature.org/autres/pages-internet-consultations-publiques-des-prefectures/

 

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UN CHAT INFIRMIER...............

21 Avril 2015, 23:28pm

Publié par VGBIO

magnifique histoire! En Pologne, un chat a été recueilli par un refuge et soigné, il a failli mourir, mais s'en est sorti et est maintenant en pleine forme......jusque là, rien de bien extraordinaire!

mais ce chat EST extraordinaire, car maintenant, il réconforte et s'occupe de rassurer les animaux malades du refuge, ceux qui viennent d'être opérés et souffrent................il se couche sur eux, les entoure de ses bras, ou se pelotonne contre eux..........les images parlent d'elles mêmes!

UN CHAT INFIRMIER...............
UN CHAT INFIRMIER...............
UN CHAT INFIRMIER...............
UN CHAT INFIRMIER...............

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Le burger-éprouvette à 10 €, c'est pour demain!

11 Avril 2015, 17:05pm

Publié par VGBIO

En 2013, le burger éprouvette était inventé par un scientifique néerlandais. Le prix du 1er burger-éprouvette fabriqué en laboratoire était alors de 250.000 €. 

Impossible d'en imaginer la commercialisation à ce tarif! Or, on vient d' apprendre que le coût de production aurait fantastiquement chuté pour désormais avoisiner les 10 €. 

Formidable nouvelle! bientôt, plus besoin d'élevages industriels horribles pour que les gens qui ne peuvent s'en passer, puissent manger de
 la viande!

Le burger-éprouvette à 10 €, c'est pour demain!

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LE LAIT DE LA VACHE EST POUR LE VEAU............

8 Avril 2015, 22:15pm

Publié par VGBIO

petite vidéo très parlante sur le lait de vache!

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FOURRURE= TORTURE

8 Avril 2015, 21:48pm

Publié par VGBIO

petit rappel: la peau des animaux leur appartient! elle n'est pas faite pour que des poufs ou des nases s'en revêtent!

cette poignante photo d'un élevage de fourrure le rappelle sans avoir besoin de commentaires!

l'horreur absolue vécue par ces pauvres animaux!

FOURRURE= TORTURE

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Poussins mâles broyés, fin de cette horreur en Allemagne?

4 Avril 2015, 18:50pm

Publié par VGBIO

Le gouvernement allemand vient de déclarer qu’il souhaite faire de l’Allemagne le premier pays à mettre fin à l’abattage de masse des poussins mâles.

http://www.l214.com/enquetes/broyage-poussins/

C'est L214 qui a dénoncé l'horreur du broyage des petits mâles, jugés "inutiles" dans les élevages de poules pondeuses! Tous les gouvernements s'en moquent, sauf, c'est à noter, en Allemagne, ce « massacre » de 45 millions de poussins mâles chaque année, où le gouvernement semble prendre le sujet à cœur.

Concrètement, il a été demandé à des chercheurs de créer un procédé capable de déterminer le futur sexe dans l’œuf même, avant que l’animal ne puisse se développer. La technique serait pratiquement au point. Ainsi, « l’œuf mâle » serait utilisé avant l'éclosion pour fabriquer divers produits (gâteaux, etc...)

Il semble que le procédé de prédétermination du sexe des œufs sera utilisé en 2016.

Si cette nouvelle ne peut que nous réjouir, nous n'oublions pas le sort horrible réservé aux poules, qui elles, passent pour la plupart leur courte vie en cage....................

go vegan!

Poussins mâles broyés, fin de cette horreur en Allemagne?

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