Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

ACCUSEZ L'OURS A TORT, IL EN RESTERA TOUJOURS QUELQUE CHOSE

17 Août 2011, 10:33am

Publié par VGBIO

mise au point utile communiquée par FERUS, une fois de plus, des "éleveurs" se déchaînent injustement:

Rappel des faits : le 2 août, sur la commune de Bonac Irazein, dans la vallée d’Orle (Ariège), il a été retrouvé un cheval de Mérens gisant mort dans un ruisseau, une jument blessée au niveau des pattes et un troisième cheval présentant de nombreuses blessures sur tout le corps. Pour l’ASPAP, pas de doute, il s’agissait là de l’oeuvre de l’ours, et ce dernier se serait « acharné » sur l’animal… Les agents de l’ONCFS ont été appelés en vu de l’expertise des animaux, et ont conclu que les blessures avaient été faites par des branches. L’ASPAP avait alors fait venir un zootechnicien qui a lui conclu à une attaque du plantigrade. Cela avait donné lieu à un communiqué de presse de l’ASPAP très virulent, d’une part contre les ours et les nombreux dégâts qu’il causerait, et d’autre part contre l’ONCFS dont les expertises de ses agents manqueraient de sérieux.

L’ONCFS a tenu à réagir à ces propos à la limite du diffamatoire :

« Le Service départemental de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) de l’Ariège rappelle que dans le cadre des missions qui lui sont confiées par le Ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement (MEDDTL), il est en charge du dossier ours. Cet établissement est le seul habilité à faire les constats d’expertise des dommages causés aux cheptels en estive. Les agents des services départementaux de la chaîne pyrénéenne assurent cette mission depuis 1986.Les constats d’expertise sont basés sur des critères précis et objectifs. Il s’agit d’examiner la bête en vue d’isoler les éléments caractéristiques d’une prédation (exemple : perforation accompagnée d’un hématome sur la face interne de la peau, preuve que l’animal a été prédaté de son vivant). Il convient également de rechercher des indices de présence d’un éventuel prédateur autour de la dépouille (traces, excréments, poils…) afin de déterminer l’auteur du dommage. Ceci impose que l’expertise se déroule dans le calme et la sérénité, avec un minimum de personnes sur les lieux afin de préserver tout indice potentiel. L’équipe ours, basée à Villeneuve-de-Rivière (31), assure pour sa part le suivi technique de l’espèce.

À propos des mérens de Bonac

Le mercredi 3 août 2011, sur la commune de Bonac Irazein, une expertise a été effectuée sur l’estive de la vallée d’Orle. Elle concernait deux chevaux de race Mérens. Un cheval a été retrouvé mort dans un ruisseau : celui-ci ne présentait aucune trace de prédation.
Un autre cheval a également été examiné : cet animal présentait des plaies multiples sur l’ensemble du corps. Cependant, aucune de ces plaies n’est caractéristique d’une attaque par un grand prédateur. Par ailleurs, la recherche d’indices de présence d’ours à proximité du dommage est restée vaine. Au vu du rapport d’expertise et après analyse par la DDT (Direction départementale des territoires), ce dossier sera classé « indéterminé », l’origine de la mort n’ayant pu être clairement établie. Par conséquent, le dossier fera l’objet d’un examen particulier par la commission d’indemnisation des dommages ours, dans laquelle siègent les représentants des intérêts pastoraux. »

« Le Service départemental de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) de l’Ariège rappelle que dans le cadre des missions qui lui sont confiées par le Ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement (MEDDTL), il est en charge du dossier ours. Cet établissement est le seul habilité à faire les constats d’expertise des dommages causés aux cheptels en estive. Les agents des services départementaux de la chaîne pyrénéenne assurent cette mission depuis 1986. Les constats d’expertise sont basés sur des critères précis et objectifs. Il s’agit d’examiner la bête en vue d’isoler les éléments caractéristiques d’une prédation (exemple : perforation accompagnée d’un hématome sur la face interne de la peau, preuve que l’animal a été prédaté de son vivant). Il convient également de rechercher des indices de présence d’un éventuel prédateur autour de la dépouille (traces, excréments, poils…) afin de déterminer l’auteur du dommage. Ceci impose que l’expertise se déroule dans le calme et la sérénité, avec un minimum de personnes sur les lieux afin de préserver tout indice potentiel. L’équipe ours, basée à Villeneuve-de-Rivière (31), assure pour sa part le suivi technique de l’espèce. »

 

Commenter cet article

terrienne végétalienne 17/08/2011 12:08



Cela ne m'étonnerait pas que ce soit ces animaux à deux pattes que l'on appelle "humains" qui soient à l'origine de ces faits.


Comme ils sont capables de tout , commettre ce genre d'atrocités ne serait pas pour déplaire à certains tarés, afin d'accuser les plantigrades et par là servir la cause et les intérêts des
anti-ours. Ce ne serait pas la première fois, que des humains agiraient ainsi, étant donné leur peu de conscience et leur  machiavélisme sournois . Ce ne serait pas surprenant....



VGBIO 17/08/2011 12:12



c'est sûr!