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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

MEURTRE D'UN 2EME LOUP DANS LE DEVOLUY

18 Août 2011, 12:40pm

Publié par VGBIO

Loup : deuxième tir de prélèvement 2011 effectué à Saint-Etienne-en-Dévoluy

Un deuxième loup a été tué dans le cadre d'un tir de prélèvement autorisé par la Préfecture des Hautes-Alpes. 

Un deuxième loup a été tué dans le cadre des tirs de prélèvement 2011. Le loup abattu à Saint-Etienne-en-Dévoluy
Samedi, 13 août  2011, un éleveur a aperçu un loup à proximité du parc de l'alpage du col du Rabou. Informé, le lieutenant de Louveterie a alerté l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage et a organisé une battue avec quelques chasseurs désignés par la Préfecture. Le loup a été tué près du Bois Rond vers 13 heures.

Depuis le 29 juillet dernier, dans les Hautes-Alpes un arrêté préfectoral autorise un tir de prélèvement pour la protection des troupeaux sur les communes de Saint-Etienne-en-Dévoluy et d'Agnières-en-Dévoluy.

Le mercredi 3 août, un premier loup mâle subadulte avait été abattu à Combovin dans la Drôme (26), par un lieutenant de louveterie.

Après le premier tir de loup, l’association FERUS avait réagit : “ les tirs de prélèvement  consistent à tuer un loup avec des armes à longue portée même loin des troupeaux, au contraire des « tirs de défense » permettant de tuer un loup lors d’une attaque sur un troupeau. Les « tirs de prélèvement », en tuant un loup au hasard et hors du contexte des attaques, n’éloignent aucunement les risques de nouvelles prédations sur les troupeaux, et peuvent même s’avérer contre-productifs. Autoriser des « tirs de prélèvement » de loup constitue donc une mesure inadaptée sur le plan pastoral, irrationnelle sur le plan social, et inquiétante écologiquement dans un contexte d’érosion constante de la biodiversité. Avec une population estimée à moins de 200 individus répartis principalement dans le massif alpin, le loup reste une des espèces animales les plus rares du pays. Son maintien dépend de notre volonté de lui laisser une place, en cohabitant avec lui.”

En 2011, deux loups ont été abattus les 3 et 13 août.

L’Etat a fixé le quota de destruction 2011 à 6 loups "pour faire baisser la pression". Mais une fois que les 6 loups auront été abattus en 2011, je parie que la pression sera toujours là et portera sur le quota 2012 que les éleveurs voudont porter à un nombre plus élevé.

Le 17 août, Nice matin reprend un commentaire d'éleveur : Sur la Côte d’Azur, les bergers affichent une satisfaction mesurée. « Certains d’entre nous étaient contents sur le moment », résume Bernard Bruno, président du syndicat ovin des Alpes-Maritimes « Mais tuer un ou deux loups - si on y arrive - ne réglera pas le problème. On ne se fait aucune illusion. Les efforts en notre direction, c’est pour l’élection de 2012. Toutes les voix sont bonnes à prendre...»

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