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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Nuit debout devant les abattoirs : l’état à la botte des " vilains "

6 Juillet 2016, 15:48pm

Publié par VGBIO

je relaye cet excellent billet de la CVN:

http://www.ecologie-radicale.org/media/communiques/1251-nuit-debout-devant-les-abattoirs-l-etat-a-la-botte-des-vilains

 

Jeudi 30 juin, de nombreuses manifestations statiques étaient organisées devant les abattoirs de plusieurs villes de France, à l’appel du collectif Végan 269Life, regroupant pour l’occasion plusieurs associations de protection animale.
Ces veillées pacifiques, dédiées à la mémoire des victimes animales et de leurs souffrances au nom du seul plaisir gustatif de certains " humains ", avaient étaient déclarées en Préfecture et n’avaient reçu aucune interdiction des services de l’Etat, contrairement à certaines contre-manifestations organisées par les éleveurs et syndicats agricoles, qu’ils déposèrent hors délais.
Malgré cela, dans de nombreuses villes, la police s’est montrée incapable de garantir la sécurité des manifestants, pourtant pacifiques, face aux groupes hystériques et alcoolisés des éleveurs !
Le droit de manifester est pourtant en France un droit fondamental.

Dans certains endroits, des menaces de mort ont été proférées à l’encontre des manifestants, les éleveurs sortant et brandissant même des faucilles à leur encontre, sans aucune réaction des forces de l’ordre qui étaient en sous-effectif ! Car si l’Etat ne rechigne pas aux dépenses lorsqu’il s’agit de déplacer plusieurs compagnies de CRS pour encadrer des manifestants anti-corrida, ou faire suivre des militants animalistes par la DGSE, la sécurité de manifestants pacifiques semble ne pas être sa priorité !
En Vendée, trois blessés finissent aux urgences, et une militante reçoit une ITT de six jours en raison de la gravité de ses blessures !

A Limoges, c’est une citation* du philosophe Allemand Théodor Adorno qui déclenche l’émeute côté éleveurs ! Pourtant quelle comparaison plus juste que celles des abattoirs à des camps de concentrations, après les mauvais traitements gratuits, les égorgements en pleine conscience, et les dépeçages vivant qui furent filmés ? Mais les éleveurs et autres exploitants sont incapables d’empathie !
Quelques jours après les nouvelles images de violence révélées par l’association L214, ces comportements illustrent encore une fois le mépris des éleveurs pour les êtres vivants, fussent-ils de leur propre " espèce ", et la minceur de la frontière qui sépare dans leur tête les gentes humaine et animale. Il révèle également un monde agricole axé sur l’intimidation, la violence, les comportements psychopathiques, …
Nous constatons, trop régulièrement, que dans ce monde rural se développe un fascisme ordinaire que ne contient pas un pouvoir pusillanime.

S’il est légitime que des syndicalistes agricoles défendent leurs pratiques, il est en revanche intolérable que des violences sur des personnes, des menaces de morts, des agressions soient perpétrées dans la lâche complaisance des autorités publiques et celle de médias qui n'osent pas déplaire à une fraction rétrograde de la population.
Lorsque des jeunes, des salariés, des chômeurs, dégradent des vitrines et des banques, la presse dénonce avec fracas les "casseurs".
Mais lorsqu’il s’agit des actes de violence d’un certain monde rural envers le mobilier urbain ou les militants de la cause animale, toujours pacifiques, le silence coupable ajoute au fascisme ordinaire de certains ultras brutaux.

Cela ne fera pas taire les amis du vivant, les défenseurs des animaux et de la nature.

La vie et la liberté : ça se défend !

Jean-Paul PERONNET

Secrétaire Général de la Convention Vie et Nature

* : "Auschwitz commence partout où quelqu’un regarde un abattoir et pense : ce sont seulement des animaux"

 

et un autre article à lire sur le sujet:

http://www.ecologie-radicale.org/media/opinions/1249-quand-l-etat-francais-encourage-l-agri-mafia

des éleveurs aspergeant de lisier les pancartes en hommage aux animaux abattus............lamentable v, comme d'habitude!

des éleveurs aspergeant de lisier les pancartes en hommage aux animaux abattus............lamentable v, comme d'habitude!

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Le vrai visage des anti-ours

6 Juillet 2016, 15:47pm

Publié par VGBIO

je relaye cet excellent billet d'animal cross:

 

Depuis que le comité de massif a enfin mis au vote le volet Ours brun de la Stratégie pyrénéenne de valorisation de la biodiversité, les anti-ours montrent leur vrai visage.

La sortie houleuse et agitée des représentants favorables à l’ours lors du comité de massif du 1er juillet, ainsi que les récentes accusations non prouvées sur l’ours lors du dérochement de 125 brebis en début de semaine, tous les prétextes sont bons pour se faire entendre.
Malgré leurs dires, il faut savoir que les anti-ours sont largement minoritaires dans les Pyrénées, et ils ne représentent principalement que des éleveurs, chasseurs , et proches comparses….voulant visiblement tirer profit seuls de la montagne. Refusant très souvent de suivre les mesures de bons sens à prendre avec leur troupeau afin de cohabiter avec l’ours, ils acceptent par contre très volontiers les subventions en faveur de l’élevage de montagne…

On rappellera qu’il y a de plus en plus d’ours dans les Pyrénées, et que proportionnellement, les attaques sont moindres. (voir rapport conclusion ONCFS 2015).
Aussi, on dénombre un peu plus d’une centaine de prédations imputables à l’ours chaque année, alors que l’on estime entre 10000 et 15000 les décès de brebis dus aux maladies, accidents, et manques de soins par an dans les Pyrénées…

Messieurs les anti ours, vous n’êtes définitivement pas des protecteurs de la nature, mais bien des profiteurs de la nature, vous l’entretenez uniquement pour l’exploiter.

 

https://www.animal-cross.org/vrai-visage-des-anti-ours/

Le vrai visage des anti-ours

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Bonne nouvelle : désormais c’est la brucellose que l’on va éradiquer, pas les bouquetins !

6 Juillet 2016, 15:41pm

Publié par VGBIO

Révoltés par l’arrêté préfectoral qui avait ordonné l’abattage de tous les bouquetins du Bargy âgés de 5 ans et plus, l’ASPAS, One Voice et des accompagnateurs en montagne avaient saisi le Tribunal administratif de Grenoble. Presque 3 ans après ce massacre, le juge a considéré que la décision du préfet avait été adoptée à la suite d’une procédure illégale : le public n’avait pas été invité à se prononcer sur cet abattage.

Ce constat est symptomatique du contexte dans lequel ont été prises les différentes décisions dans ce dossier sensible : sans concertation, sans écoute, au mépris des avis scientifiques et des principes élémentaires de la démocratie.

Rappelons que suite à cet abattage, la prévalence de la maladie a augmenté chez les jeunes bouquetins de moins de 5 ans, alors peu touchés, ce qui était prévisible. Car en tuant les bouquetins les plus âgés, les jeunes bouquetins ont eu l’opportunité d’accéder au rut plus rapidement. Or les animaux sont principalement contaminés par voie vénérienne.

Heureusement, début juin 2016, le préfet 74 a enfin rassemblé les différentes parties prenantes au dossier, et l’abattage des bouquetins sans distinction entre animaux malades et animaux sains a été abandonné au profit d’une intervention plus équilibrée préconisée par les scientifiques de l’ANSES, et soutenue par les associations de protection de la nature puisque les animaux sains seront enfin épargnés.

 

Télécharger le jugement

BOUQUETINS : Annulation de la décision autorisant l’abattage des bouquetins du Bargy en 2013

Le Tribunal administratif de Grenoble annule, par jugement n°1305927 du 28 juin 2016, l’arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 1er octobre 2013 ordonnant l’abattage de tous les bouquetins du massif du Bargy âgés de 5 ans et plus pour lutter contre la brucellose, en considérant que :

« 8. Considérant qu’il ressort des pièces du dossier, et n’est d’ailleurs pas contesté, qu’aucune procédure de consultation du public au sens des articles précités n’a été engagée par le préfet de la Haute-Savoie ; que les articles de presse et rencontres avec diverses instances ne sauraient en tenir lieu ; que toutefois le préfet fait valoir que l’urgence justifiait qu’il n’y procédât point, sauf à reporter l’abattage à l’année suivante, au risque de diffusion supplémentaire de la maladie ;
9. Considérant qu’il appartient à une partie qui entend bénéficier d’une dérogation prévue par une règle de procédure d’établir qu’elle remplit les conditions de la dérogation en cause ;

10. Considérant d’une part que si le préfet soutient que cette consultation aurait provoqué des troubles à l’ordre public, il ne fournit aucun élément à l’appui de cette allégation ; que l’existence de tels risques ne peut dès lors être tenue pour établie ;
11. Considérant d’autre part que le préfet soutient que l’urgence est également justifiée par la protection de l’environnement et de la santé publique ; qu’il ne pouvait dès lors procéder à la consultation, sauf à reporter l’abattage à l’année suivante ;
12. Considérant qu’il n’est pas contesté que les opérations d’abattage en litige devaient être conduites avant le mois de novembre 2013, en raison d’une part de l’arrivée probable de la neige en montagne, susceptible de rendre dangereuses voire impossibles l’intervention des agents, et d’autre part de la survenance de la période du rut, au cours de laquelle la maladie, qui selon les données scientifiques disponibles se transmet par voie vénérienne, connaît une recrudescence ; que dès lors l’arrêté devait être pris au plus tard courant octobre ;
13. Considérant qu’il résulte de l’historique rappelé au point 1 et des pièces du dossier, et n’est pas sérieusement contredit, que l’épizootie affectant les bouquetins est transmissible d’une part à l’homme, et d’autre part aux bovins ; que le risque de survenance d’un foyer installé de brucellose est de nature à faire perdre à la France son statut internationalement reconnu de pays exempt de cette maladie, de rendre plus difficile et plus coûteux toute exportation de bovins, et donc de déstabiliser toute la filière bovine au plan national ; que la restauration d’une population de bouquetins exempte de la maladie est également par elle-même une urgence justifiée ; qu’ainsi le préfet établit l’existence d’une urgence touchant à la fois à la protection de l’environnement, à la santé humaine et à l’ordre public économique ;
14. Considérant que la consultation du public au sens des modalités fixées par les articles précités, afin d’être conduite de façon loyale et sans ambigüités, devait avoir lieu sur le projet tel que l’administration l’avait envisagé au terme des consultations obligatoires prévues par les textes, c’est-à-dire en l’espèce après l’avis du conseil national de protection de la nature du 13 septembre 2013 ; qu’ainsi elle pouvait débuter au plus tôt le 14 septembre 2013 ;
15. Considérant que la durée de la consultation fixée par l’article L. 120-1 du code de l’environnement précité est de dix-huit jours, auxquels s’ajoutent au moins quatre jours de réflexion ; qu’ainsi, par application de l’article L. 120-1, l’arrêté ne pouvait être pris au plus tôt que le 6 octobre 2013 ; que toutefois les dispositions du second alinéa de l’article L. 120-1-2 précité permettaient de réduire les délais susmentionnés ;
16. Considérant qu’il suit de ce qui précède que le délai entre la restitution de l’avis du conseil national de protection de la nature et la période où l’abattage devenait dangereux, impossible ou inutile n’était pas tel qu’il ne permettait pas au préfet d’organiser la consultation susmentionnée, fût-ce avec les délais restreints autorisés par le second alinéa de l’article L. 120-1-2 précité ; qu’ainsi le préfet n’établit pas l’existence de l’urgence qu’il invoque ;
17. Considérant que s’il appartient à l’autorité administrative de procéder à la consultation du public dans les conditions fixées par les dispositions citées ci-dessus, la méconnaissance de ces dispositions n’est de nature à vicier la procédure et donc à entraîner l’illégalité de l’arrêté attaquée que si elle n’a pas permis une bonne information de l’ensemble des personnes intéressées par l’opération ou si elle a été de nature à exercer une influence sur les résultats de l’enquête et, par suite, sur la décision de l’autorité administrative ;

18. Considérant que dans les circonstances de l’espèce, l’absence de consultation du public n’a pas permis une bonne information de l’ensemble des personnes intéressées par l’opération ;
19. Considérant par suite que le moyen doit être accueilli et l’arrêté annulé sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens de la requête ; »

Télécharger le jugement : Bouquetins du Bargy 2013

Bonne nouvelle : désormais c’est la brucellose que l’on va éradiquer, pas les bouquetins !

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L'ignoble massacre des requins

29 Juin 2016, 16:03pm

Publié par VGBIO

Ce sont des images d'une violence sans nom. La pêche des requins au large des côtes du Pérou n'est qu'horreur. One Voice se devait d'agir : avec ses partenaires internationaux, la campagne est lancée pour mettre un terme à cette barbarie !

Cela se passe dans les eaux péruviennes. Des requins (avec de la chair de dauphin !) sont hissés sur le pont des bateaux. Là, on leur coupe le museau à vif et on les laisse agoniser dans un coin. Les mères gravides sont éventrées, et les bébés requins qui se déversent sur le sol, piétinés. Les images filmées par notre partenaire Mundo Azul sont très difficiles à regarder mais sans appel : il faut que cela cesse !

Les requins n'ont pas la cote et cela facilite sans doute la pérennité de cette pratique abominable. Pourtant, parce qu'ils font peur, ils n'auraient pas droit au respect ? Parce que leur réputation est aussi mauvaise qu'infondée, on pourrait impunément les faire souffrir ? Leur place n'est pas au menu (illégal) des restaurants, ni sur les étals des marchés. Leur place est chez eux, dans l'océan, où ils jouent d'ailleurs un rôle essentiel en tant qu'espère clé de voûte, impactant jusqu'à l'équilibre de la planète entière…

Ces images de cauchemar doivent permettre de mettre un terme à la barbarie ! Pour que les requins soient épargnés, One Voice lance une campagne en leur faveur. Nous nous sommes associés à la coalition avec Blue Voice, OceanCare et Mundo Azul pour agir localement : une campagne d'information et de sensibilisation des populations péruviennes est lancée. En parallèle, nous allons aussi réaliser des contrôles dans les restaurants. Car les requins sont protégés, rappelons-le !

Et parce que l'opinion internationale a un poids important, One Voice lance en France une pétition qui sera adressée à l'ambassade du Pérou.

Pour soutenir notre action, pour sauver les requins du Pérou, signez et diffusez la pétition !

L'ignoble massacre des requins

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LES HORRIBLES MALTRAITANCES CONTINUENT DANS LES ABATTOIRS

29 Juin 2016, 15:54pm

Publié par VGBIO

Treuil tirant des chevaux, chocs électriques pour les cochons, corde immobilisant des veaux, égorgement à vif pour des moutons et des bovins. Matériel défectueux, actes de maltraitance, violations de la réglementation. Ces images proviennent des abattoirs de Pézenas (34) et du Mercantour (06). Les deux sont de petits abattoirs, et possèdent la certification Ecocert pour l’agriculture biologique

encore et encore, ces images insupportables d'animaux torturés dans 2 abattoirs, mais on sait maintenant que c'est dans TOUS LES ABATTOIRS qu'il y a la même cruauté.

Quand les gens vont-ils enfin se poser la question de la diminution puis de l'arrêt de leur consommation de viande, pour que ces tortures cessent!

un article a été publié dans le monde sur ce nouveau sacandale:

« Les scandales se suivent et se ressemblent. Il est illusoire de penser que l’on peut tuer trois millions d’animaux par jour en respectant la réglementation, dénonce Sébastien Arsac, porte-parole de L214, qui se bat depuis 2008 pour la fermeture des abattoirs. Nous demandons au pouvoir exercer un droit d’objection à cette tuerie de masse. »
Pourtant, une fois encore, les deux établissements incriminés sont de taille humaine.

L’abattoir municipal de Pézenas, qui emploie une vingtaine de salariés, traite 2 000 à 2 200 tonnes de viande par an.

Celui du Mercantour affiche six salariés, 250 tonnes de carcasse par an (dont 25 à 30 % de halal) et met en avant les circuits courts. Il est géré par un syndicat mixte composé d’élus de la commune, du département (notamment le député LR Charles-Ange Ginésy) et de la chambre d’agriculture.

Et tous deux possèdent la certification Ecocert pour l’agriculture biologique – même si le cahier des charges ne prévoit pas de spécificités pour l’abattage.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/06/29/nouvelles-images-de-maltraitance-animale-dans-deux-abattoirs-francais_4960209_3244.html#5T7zmv4QEzStWmIw.99

c'est ici:

http://www.l214.com/enquetes/2016/abattoir-made-in-france/pezenas-mercantour/?play&utm_source=Association+L214&utm_campaign=8f3e568ead-Nouvelles_enqu_tes_Puget_et_P_zenas6_29_2016&utm_medium=email&utm_term=0_2859894380-8f3e568ead-195639169

(la vidéo est sur le site ci dessus, je ne la mets pas ici, elle est trop dure!)

mais je demande à tous ceux qui mangent encore les animaux de la regarder. Regardez la mort horrible des animaux qu'ils mangent, et essayer de se demander si ça vaut tant de souffrances.

Bien sûr, comme d'habitude, Stéphane Le Foll va jouer les vierges effarouchées et nous dire que ce sont des cas particuliers (ça commence à en faire beaucoup!) et faire fermer peut-être ces 2 abattoirs momentanément. Ils rouvriront de toute façon et tout recommencera!

la pétition est ici:

http://www.l214.com/enquetes/2016/abattoir-made-in-france/pezenas-mercantour/?play&utm_source=Association+L214&utm_campaign=8f3e568ead-Nouvelles_enqu_tes_Puget_et_P_zenas6_29_2016&utm_medium=email&utm_term=0_2859894380-8f3e568ead-195639169#petition-block

LES HORRIBLES MALTRAITANCES CONTINUENT DANS LES ABATTOIRS

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36 LOUPS MASSACRES EN FRANCE....et ça continue!

19 Juin 2016, 21:33pm

Publié par VGBIO

info tirée du site de FERUS :

Lundi dernier, une louve a été tuée à 23h30 à la Bollène Vésubie (06) par la brigade loup de l’ONCFS (source). Le plafond (record) de 36 loups pouvant être tués pour la période 2015-2016 vient donc d’être atteint. Mais comme si cela ne suffisait pas, en attendant la sortie le 30 juin du prochain arrêté pour la période 2016-2017, 3 autres arrêtés autorisant le tir de 2 loups chacun peuvent dorénavant être pris consécutivement. La raison de cette mascarade administrative? Un arrêté de 6 loups « d’un coup » risquerait trop de se faire attaquer par les associations de protection de l’environnement, alors que 2 par 2, c’est plus facilement justifiable devant les tribunaux…

Il s’agit là du 15e loup tué dans les Alpes-Maritimes, département champion toutes catégories de la chasse aux loups, loin devant les Alpes de Haute-Provence (8 loups abattus) et les Hautes-Alpes (6 loups tués).

Exprimez-vous sans plus tarder sur le projet d’arrêté d’abattage de 36 loups pour la période 2016-2017 ==>> ICI (consultation publique).

Lire aussi :

- 2016-2017 : encore 36 loups à tuer, exprimez-vous !

Loup, le déni d’écologie du gouvernement

La ministre de l’environnement, Ségolène Royal et son collègue de l’agriculture, Stéphane Le Foll, sont bien décidés, une fois de plus, à passer en force et à prendre un nouvel arrêté de destruction de loups, alors même que la population de loups diminue en France et que, dans le même temps, le nombre de dégâts aux troupeaux, remboursés par les pouvoirs publics, augmente toujours, restant à un niveau bien trop élevé ! Un non-sens qui ne semble pas déranger les deux ministres. Ils n’hésiteront pas, une fois de plus, à ignorer les témoignages très majoritairement hostiles des citoyens à la consultation publique.

L’arrêté en cours de consultation publique prévoit l’abattage de 36 loups dans un premier temps, alors que pour la première fois, l’estimation du nombre de loups en France n’est pas officiellement connue. Il était en baisse importante en 2014 (chiffres ONCFS), avant même l’abattage de 36 loups et la mort plus ou moins suspecte d’une dizaine d’autres. Il est donc très probable qu’au cours de l’année 2015 la population française de loup a chuté de façon significative.

En dépit à la fois de la dégradation de l’état de conservation de cette espèce au cours des deux dernières années et de l’absence de « résultats » sur les attaques de troupeaux, les décideurs de la République au plus haut niveau ont choisi de garder la même stratégie dogmatique d’abattage de loups, plutôt que de développer les moyens de protection des troupeaux, seule mesure capable de faire cohabiter durablement pastoralisme et loup. C’est ce qui est appliqué avec succès dans tous les autres pays européens et c’est ce que Ferus met en oeuvre depuis plus de 15 ans avec son action « pastoraLoup », sur un certain nombre d’estives en zones à loups…

Nos loups ne sont pas une exception européenne et ne sont pas les responsables du malaise économique de l’élevage, notamment de la filière ovine.

Alors que la ministre nous promet l’adoption de « la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages » avant la fin de l’année, elle lancerait un bien mauvais message en s’entêtant à multiplier les abattages de loups, une des espèces clé des équilibres biologiques de notre nature. Un non-sens qui sonnerait comme une provocation auprès des français qui attendent un peu plus de sérieux dans la gestion des enjeux environnementaux auxquels nous sommes confrontés et moins d’écoute à l’égard des lobbies de l’agriculture et de la chasse.

Ferus rappelle que depuis plus de deux ans, la ministre a systématiquement refusé toutes ses demandes de rendez-vous, comme elle les a d’ailleurs également refusées aux autres associations françaises de protection de la nature, notamment celles du collectif CAP-Loup. Pendant cette même période, Mme Royal a reçu a plusieurs reprises les représentants des organisations agricoles et des fédérations de chasse au sujet du loup.

Notre ministre aura t-elle le courage, en fin de mandat, de développer une véritable réflexion sur une politique loup cohérente, axée enfin sur la protection des troupeaux et non sur une soumission aux diktats des lobbies des mondes de l’élevage et de la chasse ?

36 LOUPS MASSACRES EN FRANCE....et ça continue!

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Non-respect de la Directive oiseaux : le Ministère de l’Environnement sanctionné pour la 8e fois par le Conseil d’État français !

12 Juin 2016, 19:18pm

Publié par VGBIO

décidément, la ministre de "l'environnement" se moque totalement des lois et directives diverses! quel bel exemple!

Saisi par FNE, la LPO et Humanité et Biodiversité, le Conseil d’État vient d’annuler une circulaire de la ministre de l’Environnement qui autorisait les chasseurs à chasser les oies au-delà de la fermeture de leur chasse, fixée au 31 janvier 2015.

la LPO nous indique:

"À sept reprises déjà le Conseil d’Etat a annulé les arrêtés ministériels prolongeant la chasse au-delà du 31 janvier, rappelant que la chasse en février, qui affecte des oiseaux en migration prénuptiale, est contraire à la Directive européenne « Oiseaux » et à la loi française qui imposent la protection complète des oiseaux en période de reproduction.

Après avoir tout essayé ces dernières années pour contourner la réglementation, jusqu’à prétexter des prélèvements à fins scientifiques, le Ministère en charge de l’Environnement a de nouveau innové : le 28 janvier 2015, sachant qu’un nouvel arrêté serait immanquablement censuré par la justice, la Ministre de l’Environnement a écrit au directeur de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage et à tous les préfets pour leur confirmer que la chasse serait bien fermée au 31 janvier, mais qu’il ne faudrait pas verbaliser les chasseurs en infraction entre le 1er et le 9 février !"

Non-respect de la Directive oiseaux : le Ministère de l’Environnement sanctionné pour la 8e fois par le Conseil d’État français !

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EN ITALIE, UNE BRIGADE CONTRE LE BRACONNAGE DES LOUPS

12 Juin 2016, 19:05pm

Publié par VGBIO

non, vous ne rêvez pas! c'est exactement l'inverse de la France! on a les éleveurs les plus anti loups qui soient, ici, ils ne pensent qu'à tuer et éradiquer les loups de notre pays, et comme le gouvernement est à leur solde, la ministre dite de l'environnement recrute des emplois jeunes pour flinguer les loups!!!

En Italie, les éleveurs, bien plus intelligents, ont appris à vivre avec depuis des années, alors, qu'il y a 5 fois plus de loups là-bas, soit environ 1500. Et dans ce pays, c'est une brigade anti braconnage de loups qui a été mise en place! bravo aux italiens!

Ferus nous explique tout:

"On se souvient qu’en France, une brigade loup de dix emplois jeunes a été recrutée par le ministère de l’Environnement depuis 2015 pour notamment mieux tuer des loups, conformément à une politique d’abattage contreproductive dont les quotas ont été arbitrairement fixés par avance pour principalement satisfaire des intérêts électoraux.

En Italie, où l’acceptation du sauvage est beaucoup plus profondément ancrée dans la culture et dans les cœurs, c’est à un phénomène exactement inverse qu’on assiste : dans le cadre du projet européen « Life Wolfalps » (pour la conservation du loup et la coexistence entre le prédateur et les activités économiques traditionnelles), un escadron de 10 détectives (5 hommes aguerris et 5 chiens spécialement entraînés) a été constitué il y a environ deux ans dans le but de traquer les braconniers du loup. La force de leur équipe est basée sur l’amitié ancestrale entre l’homme et le chien (2 bergers malinois, 2 labradors et un grison). L’équipe intervient dans la partie nord-ouest des Alpes italiennes mais une autre brigade existe déjà en Vénétie pour couvrir les Alpes orientales. En cas de déclenchement d’une suspicion de braconnage, l’équipe est aussitôt prête à partir sur la « scène du crime » dans divers coins du Piémont. La patrouille arpente ainsi le territoire à la recherche d’appâts empoisonnés ou de restes d’animaux morts, elle recueille des indices et prend des photographies. Les forestiers et gardiens de parcs nationaux qui la composent formulent ensuite des hypothèses qui sont transmises à la justice."

http://www.ferus.fr/actualite/italie-une-brigade-contre-le-braconnage-des-loups

rappelons que les jeunes agriculteurs de Haute Savoie ont fait interdire la mascotte du tour d' Italie, le giro, un petit loup, lors des 2 étapes qui ont eu lieu en France.......désolant! ils ont dû bien rire les italiens, de tant de bêtise!

regardez la vidéo hilarante de Guillaume Meurice sur france inter, qui a interviewé des jeunes agriculteurs de Haute Savoie, à ce propos et en a fait une chronique hilarante! et voici la petite mascotte interdite en France, des fois qu'elle aurait plu à leurs gamins...................!

EN ITALIE, UNE BRIGADE CONTRE LE BRACONNAGE DES LOUPS
EN ITALIE, UNE BRIGADE CONTRE LE BRACONNAGE DES LOUPS

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LA CRUAUTE DE LA LAINE ITALIENNE

12 Juin 2016, 18:57pm

Publié par VGBIO

après les révélations de PETA sur le scandaleux traitement des moutons pour la laine en Australie, on découvre qu'il se passe exactement la même chose au Chili, pays qui exporte une grande partie de sa laine en Italie, qui la "recycle" comme laine italienne pour des grandes marques.


Voyez ci dessous et arrêtez de cautionner ces souffrances!

Une enquête de PETA États-Unis dans deux grands élevages de moutons au Chili – pays qui exporte trente pour cent de la laine qu'il produit vers l'Italie – révèle une cruauté indicible. Des moutons inoffensifs se font mutiler, puis lorsqu'on estime qu'ils ne sont plus rentables ils sont tués et dépecés alors qu'ils sont parfois encore vivants.

On estime que moins d'un pour cent de la laine produite dans le monde provient réellement de moutons élevés et tondus en Italie. Ainsi, au moins 30 % de la laine produite au Chili est envoyée en Italie. Pourtant, des entreprises du monde entier vendent de la laine de luxe prétendument italienne, dissimulant sa véritable origine et camouflant la cruauté inhérente à sa production.

Voici un aperçu de ce que toute personne est susceptible de cautionner en achetant de la « laine italienne ».

Charcutés, frappés et assommés au râteau

Avant la tonte, les moutons ont été entassés à l'extrême dans des hangars. Comme il est d'usage dans l'industrie lainière, une tonte réalisée à la va-vite et sans management a provoqué de nombreuses blessures et laissé bon nombre de moutons sanguinolents. L'un des employés a versé de l'huile sur la blessure saignante de l'un des moutons, et un autre a pulvérisé de l'insecticide sur la blessure d'un autre mouton. Les employés ont également donné des coups de pieds, bousculé, écrasé et piétiné les moutons. Par ailleurs, ils les ont assommés avec un râteau pour les pousser de nouveau hors du hangar prévu pour la tonte. À aucun moment l'enquêteur n'a vu un animal recevoir des soins vétérinaires, même quand ils avaient des blessures ouvertes.

Désignés pour l'abattoir

Les moutons comme ceux que l'on peut voir ci-dessous qui n'étaient plus considérés rentables pour leur laine étaient marqués à la peinture pour indiquer qu'ils devaient être envoyés à l'abattoir. Les employés ligotaient également les moutons par les pattes et les chargeaient sans ménagement dans un camion en partance vers l'abattoir, et ils s'y cognaient, heurtant leur tête contre le sol en tentant de fuir.

Tués et dépecés vivants

Les employés ont égorgé des moutons pleinement conscients au couteau. Les moutons donnaient des coups de pattes et se débattaient alors qu'ils se vidaient de leur sang. L'un des employés a sorti son téléphone alors qu'un mouton qu'il maintenait sous son genou luttait pour survivre.

Vous pouvez nous aider à arrêter cette cruauté !

La cruauté dévoilée dans ces élevages de moutons au Chili n'est pas un cas isolé, et des maltraitances similaires ont été rapportées aux États-Unis, en Argentine et en Australie (le plus grand exportateur de laine au monde). Pensez aux agneaux qui souffrent dans l'industrie lainière partout dans le monde et choisissez des vêtements sans laine. Vous pouvez simplement vérifier l'étiquette, et si elle indique « laine italienne », ou tout autre type de laine, reposez l'article en rayon.

Engagez-vous à ne pas porter de laine

signez la pétition ici:

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URGENCE: SAUVONS LE DAUPHIN GALEO

12 Juin 2016, 18:51pm

Publié par VGBIO

One voice lance une urgence pour Galéo

Un rapport accablant de la Dr Ingrid Visser, établi pour One Voice, révèle la situation dramatique des dauphins à Planète Sauvage, dont le cas inquiétant de Galéo. Pour lui, One Voice a déposé plainte. Il faut le sauver !

Qu'est-il arrivé à Galéo ?
Lorsqu'il a quitté le Parc Astérix en janvier 2015, laissant derrière lui sa mère et son groupe de naissance, la peau du jeune dauphin était encore intacte. Aujourd'hui, des coups de dent en râteau, des lacérations, des blessures à vif, des traces de morsures la strient de la caudale au rostre. Des cicatrices anciennes attestent que le martyre de Galéo ne date pas d'hier. S'ils se battent souvent en liberté pour se disputer les faveurs d'une femelle, même les dauphins mâles très âgés ne portent pas autant de marques que le jeune Galéo. Sans arrêt persécuté, son pauvre corps est un peu plus abîmé chaque jour.

Galéo a également perdu beaucoup de poids. L'arrière de son crâne s'affaisse peu à peu en «tête de cacahuète», signe généralement évocateur de malnutrition chez les cétacés. Enfin, tout son corps est criblé de petits points noirs et d'auréoles de la variole des bassins, une infection principalement induite par le stress.

suite de l'article ici:

http://one-voice.fr/fr/blog/urgence-pour-galeo.html

 

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URGENCE: SAUVONS LE DAUPHIN GALEO

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