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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

NON aux prisons pour animaux

3 Juillet 2010, 13:09pm

Publié par VGBIO

PAUVRES OURS POLAIRES! FINIR EN ATTRACTION DANS UN MARINELAND À ANTIBES.......QUELLE TRISTESSE!

une action sera menée cet été contre leur détention par des activistes animaliers, avec distributions de tracts.....

mais c'est une cause difficile à faire entendre auprès du grand public, souvent friand de ces spectacles d'animaux détenus!!!

NON AUX ZOOS et autres prisons pour animaux!!!!!


Flocke et Raspoutine, âgés de 2 ans, sont les nouveaux prisonniers du Marineland d’Antibes. Les deux ours polaires sont détenus depuis le 23 avril 2010.


Un aménagement qui devrait assurer aux deux ours tout le bien être et une excellente santé. Des conditions qui permettront peut-être aux deux nouveaux pensionnaires de construire une belle et grande famille…

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STOP AUX MASSACRES DE BLAIREAUX EN CÔTE D’OR !

3 Juillet 2010, 12:57pm

Publié par VGBIO

 
portrait de blaireau
Le département de la Côte d’Or autorise, depuis mars 2010, le massacre de blaireaux sous prétexte qu’ils entretiennent et répandent la tuberculose chez les bovins d’élevage.

 

 

 

 

Plus de 2 000 blaireaux auraient déjà été piégés et tués. Les épidémiologistes sont pourtant unanimes : cette mesure est vaine. D’autres actions permettent de lutter efficacement contre la maladie. One Voice soutient l’initiative de l’ASPAS (Association pour la sauvegarde des animaux sauvages) et du RAC (Rassemblement anti-chasse) qui, dans une lettre ouverte, demandent au préfet de Côte d’Or de faire cesser cette campagne d’extermination.

 

 

 Lettre ouverte adressée au préfet de la Côte d’Or, cosignée par 70 associations

 

 

                                                                              Préfet de la Région Bourgogne, Préfet de la Côte d'Or
                                                                              53 rue de la Préfecture
                                                                              21041 DIJON

 

 


Monsieur le Préfet,

Vous avez pris deux arrêtés préfectoraux le 4 mars 2010 ordonnant la capture de blaireaux à des fins de dépistage de la tuberculose bovine sur l’ensemble du département et ordonnant la régulation des populations de blaireaux dans certaines zones du département. De fait, vous autorisez et encouragez les chasseurs, piégeurs, déterreurs et lieutenants de louveterie à détruire massivement les blaireaux, par piégeage, déterrage, tirs de jour et de nuit (avec éblouissement au phare), du 4 mars 2010 à la prochaine ouverture générale de la chasse en septembre. A ce jour, plus de 2050 blaireaux auraient ainsi été exterminés.

En cette année 2010, déclarée « année internationale de la biodiversité », nous tenons à vous faire savoir combien nous sommes consternés et choqués par une telle initiative.

Certes, le problème de la tuberculose bovine doit être résolu. Cependant, en France, cette maladie n’est qu’anecdotique chez le blaireau. La revue « Nature » a publié une très importante étude
 (1) qui démontre que non seulement la destruction de blaireaux n’enraye en rien l’épizootie, mais qu’au contraire, elle augmenterait l’incidence de la tuberculose bovine sur le cheptel bovin ! Le Conseil de l’Europe, pour sa part (2), a indiqué qu’« On peut douter que l’élimination des blaireaux ait une utilité, et l’on ne devrait certainement pas y recourir » et qu’ « On ne doit jamais procéder à l’élimination générale des blaireaux. ». C’est pourtant ce qui se passe dans votre département suite à vos deux arrêtés.

De plus, cette destruction massive de blaireaux aura de graves conséquences pour l’avenir de cette espèce dans votre département. Cette espèce a une dynamique de population faible. Et effet, et sous réserve qu’il n’y ait pas de mortalité due à la chasse ou au trafic routier, le blaireau ne peut voir sa population croître que de seulement 10 % en dix ans 
(3). Suite aux très nombreuses destructions, et au zèle des chasseurs et des piégeurs, la Côte d’Or va avoir une densité de blaireaux particulièrement faible et il sera extrêmement difficile de rétablir une densité de population normale et viable de cette espèce. Si on considère que la majeure partie de la destruction des blaireaux s’est déroulée au printemps, soit lors de la période de reproduction, ce sont probablement des centaines de blaireautins qui sont également morts de faim au terrier.

Précisons aussi que le blaireau, inscrit à l'annexe III de la Convention de Berne, est une espèce protégée dans la plupart des autres pays d’Europe. Au lieu de confier cette mission aux services vétérinaires en lien avec les scientifiques et les associations de protection de la nature dans le but de lutter pacifiquement et efficacement contre la tuberculose bovine, ce sont les chasseurs (dont les motivations sont certainement toutes autres…) qui se voient autoriser à tuer, sans limite, les blaireaux !

D’après nos renseignements, si des mesures qui semblent disproportionnées ont été prises à l’encontre du blaireau, il n’en est pas de même vis-à-vis d’autres usages qui pourtant sont de très forts vecteurs de la tuberculose bovine :
- Dans votre département, la chasse du chevreuil à l’approche a débuté dès le 1er juin. Comme chaque année, et comme partout en France, des animaux abattus sont dépecés sur place par les chasseurs, et les entrailles laissées dans la nature. Vous n’êtes pas sans savoir que ces animaux peuvent également être porteurs de la bactérie et que les entrailles sont des foyers importants d’infestation.
- Certains de nos adhérents ont noté que des vaches ou taureaux « vagabondent » assez régulièrement de troupeaux en troupeaux, et que les bovins sont très rarement rentrés à l’étable pour la nuit. Toutes mesures qui, pourtant, seraient un minimum pour lutter contre une épizootie.

Aussi, nos 70 associations vous demandent instamment, Monsieur le Préfet, de bien vouloir mettre fin à la plus grande destruction de blaireaux qui ait été entreprise en France. La lutte contre la tuberculose bovine n’en sera pas affectée si les vraies mesures prophylactiques sont réellement mises en place. Vous aurez, alors, notre soutien le plus total.

Dans cette attente, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Préfet, l'expression de notre considération distinguée.
 

 


LES 70 ASSOCIATIONS COSIGNATAIRES :
A Pas de Loup, Adeo Animalis, APIE, ASPAS, Association I.D.A.E., Association MELES, Association SEVE,Association Végétarienne de France, Autun Morvan Ecologie, AVES France, Borta, CHENE, CLAM, Code Animal,Combactive, Comité Ecologique Ariégeois, Connaissance & Protection de la Nature du Brabant, Convention Vie et Nature, CORA Faune Sauvage, CORA-Rhône, CPEPESC, Dignité Animale, Doubs Nature Environnement, Droits Des Animaux, FERUS, Fondation 30 Millions d’Amis, Fondation Assistance aux Animaux, Fondation LFDA, Fourrure Torture, France Nature Environnement Hautes-Pyrénées, Franche-Comté Nature Environnement, Franche-Comté Nature Environnement, Groupe Mammalogique Normand, JardinRefuge, Jura Nature Environnement, L214, LausAnimaliste, Le Pic Vert, L'empreinte, Les Naturalistes Rhodaniens, Loiret Nature Environnement, LPO Drôme, Maison de l'Espoir, Mayenne Nature Environnement, Mille-Traces, Natagora, Naturalistes Chapellois, Nature et Humanisme, Notre Dame de Toute Pitié, Oiseaux-Nature, One Voice, OUSIA, Perche Nature, Philippe Hervieu au nom du groupe Europe écologie au conseil régional de Bourgogne, Rassemblement Anti Chasse, Refuge de l'Arche de Noé, Respect et Défense des Animaux, Sauvegarde de la Faune Sauvage, SECAS, Secourisme Animalier, Serre Vivante, SFEPM, SHNPM, SNDA, Société Nationale de Protection de la Nature, SOS Rivières Et Environnement, SPA Marseille Provence, Territoire de Belfort Nature Environnement, Ultimathera 21, VegAsso.

 

 


1 - Christl A. Donnelly et al., 2003. Impact of localized badger culling on tuberculosis incidence in British cattle. Nature 426 : 834-837
2 - Huw I. Griffiths & David H. Thomas, 1998. La conservation et la gestion du blaireau d’Europe (Meles meles). Sauvegarde de la nature n°90,
Conseil de l’Europe : 84p.
3 - Emmanuel Do Linh San, scientifique et spécialiste du blaireau

 source: one voice

http://www.one-voice.fr/fr/article/stop-aux-massacres-de-blaireaux-en-cote-d-or

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DES EXPÉRIENCES ABOMINABLES SUR DES CHATS ET CHIENS EN FRANCE

3 Juillet 2010, 12:53pm

Publié par VGBIO

OUI, ça se passe chez nous, dénonçons et ne les oublions pas, ne laissons pas faire, continuons à nous battre contre les tortures infligées aux animaux par des professeurs Mengele en herbe.....


Derrière les portes des laboratoires, les chercheurs exercent leur curiosité sur des chats et des chiens comme ceux qui vivent à nos côtés… Dans un rapport, One Voice livre le résultat de son enquête sur ces expériences plus que douteuses réalisées depuis 2007.

Mais pourquoi ?

Destinés principalement à la recherche médicale, les chiens et les chats utilisés dans les études sur lesquelles nous avons enquêté étaient censés aider à comprendre des pathologies humaines… obligation de résultat, après des années d’expérimentation, aucune n’a débouché sur un traitement ! En réalité, elles n’ont servi qu’à exacerber la curiosité des chercheurs, qui n’ont rien trouvé si ce n’est qu’ils devaient chercher encore. Mais ces expériences leur ont au moins permis de décrocher des budgets pour leur laboratoire… Et ce que beaucoup ignorent, c’est que le coût exorbitant de ces recherches est financé par les contribuables à travers des bourses de recherche…

Des expériences fortement invasives

Dans le rapport d’enquête, nous décrivons des expériences réalisées ces deux dernières années par des laboratoires français. Des chiens et des chats y ont vécu l’enfer. Leurs conditions de détention à elles seules étaient synonymes de mauvais traitements. Quant aux manipulations qu’on leur a fait endurer, elles constituaient de véritables tortures. Des chercheurs français ont provoqué des infarctus chez des chiens conscients, en ont rendu obèses, leur ont injecté des substances toxiques, ont installé des implants cardiaques contaminés par une bactérie et ont élevé des chiots gravement malades… Ils ont lésé le cerveau des chats puis testé leur équilibre jusqu’à les faire tomber, ou leur ont implanté des électrodes directement dans le cerveau pour étudier leur sommeil… Des expériences d’autant plus terribles qu’elles sont scientifiquement aberrantes !

Scientifiquement injustifiables

L’aspect le plus scandaleux de ces études tient à leur fiabilité scientifique. Le modèle animal a depuis déjà plusieurs années démontré ses limites. Expérimenter sur un chien ou un chat (ou sur un autre animal) ne donne pas des résultats applicables directement à l’être humain. Pour cette seule raison, One Voiceencourage l’utilisation et le développement des méthodes substitutives. Mais dans le cas précis des études auxquelles nous nous sommes intéressés, l’incohérence du lobby de l’expérimentation animale est flagrante ! Son argumentation consiste à mettre en avant l’aspect vital de ces expériences pour les humains – ce qui n’est pas le cas. De plus, les fonds publics ainsi gaspillés pourraient être utilisés au bénéfice réel de l’humain. D’ailleurs, des expériences équivalentes à celles décrites sont déjà menées ailleurs sans qu’aucun être vivant ne soit sacrifié…

source: one voice

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La communication chez les dauphins semble plus complexe que chez les humains

3 Juillet 2010, 12:43pm

Publié par VGBIO

Des scientifiques du Bottlenose Dolphin Research Institute (BDRI) en Sardaigne, au large des côtes italiennes, ont publié le répertoire le plus complet de sons émis par les Grands dauphins (Tursiops truncatus). L'étude montre comment ces mammifères utilisent des sifflements et une série de sons à haute fréquence pour communiquer et conserver leur position dans la hiérarchie sociale de leur communauté.

Les Grands dauphins sont des mammifères s'exprimant principalement par une signature vocale, mais jusqu'à présent, les scientifiques pensaient qu'ils n'émettaient que des sifflements. Ils ignoraient l'importance et l'utilisation précise de la série de sons à haute fréquence. Cette étude de longue haleine, basée sur des enregistrements acoustiques et des observations de leur comportement en surface et sous l'eau au large des côtes de la Sardaigne, révèle comment ces deux ensembles de sons sont essentiels à la vie sociale des mammifères marins.

Le scientifique espagnol, Bruno Diaz, auteur principal de l'étude et chercheurs au BDRI, et le co-auteur paraguayen J. Andrea Bernal Shirai, ont découvert que le Grand dauphin des côtes de la Sardaigne, comme toutes les autres populations de dauphins, possède un répertoire vocal consistant en « 14 signaux sociaux distincts qui diffèrent l'un de l'autre au niveau de leur structure acoustique et de leur durée.» Les scientifiques font remarquer que « les sons de communication s'étendent de sons doux et mélodieux à des sons plus secs, presque brusques, plus ou moins longs allant de cris des plus infimes à des cris et hurlements des plus stridents ».

Le Dr Diaz expliquait que cette grande variété de sons indique un répertoire vocal complexe dans lequel les sifflements (les sons mélodieux) sont utilisés par les dauphins, notamment les mères et les petits, pour rester en contact les uns avec les autres et pour coordonner les stratégies de chasse. Il faisait remarquer que cette étude apporte la preuve que « les modèles de sifflements stéréotypés seraient utilisés par les mères pour rappeler leurs petits dans leur champ de vision ».

Quant aux sons à haute fréquence plus complexes et variés que les sifflements, ils servent à « éviter une agression physique dans des situations de grande agitation, par exemple lorsque des dauphins se disputent un même morceau de nourriture », expliquait le Dr Diaz.

Les Grands dauphins émettent une série de sons à haute fréquence plus longs lorsqu'ils chassent et se sentent menacés, permettant ainsi à chaque individu de la communauté de maintenir sa position dans la hiérarchie sociale. Le Dr Diaz ajoutait qu'ils émettent ces sons stridents en présence d'autres individus intéressés par la même proie, par exemple, obligeant ainsi l'animal le moins dominant à abandonner la proie afin d'éviter toute confrontation.

Les chercheurs ont découvert que les émissions vocales augmentaient « notamment lors d'activités impliquant une déprédation intense ou une socialisation, confirmant ainsi le lien entre l'activité et les signaux sociaux ». De plus, « une relation positive a été observée entre la taille du groupe et la production des signaux sociaux, ce qui confirme que les vocalisations chez les dauphins sont utilisées pour des raisons sociales et de communication », font-ils remarquer.

Les Drs Diaz et Shirai suggèrent que d'une certaine façon, les dauphins semblent être plus sophistiqués que les êtres humains. « Le plus surprenant avec ces sons est qu'ils sont fortement unidirectionnels, contrairement aux sons humains », commentait le chercheur espagnol. « Un dauphin peut émettre un son à destination d'un autre qu'il considère comme un concurrent, et celui-ci comprend très bien le message. »

Référence

Diaz Lopez, B., et Shirai, J.A. (2009) Dans : Dolphins: Anatomy, Behavior and Threats ISBN: 978-1-60876-849-3 Editeur: Agustin G. Pearce and Luc¡a M. Correa. 2009 Nova Science Publishers, Inc.

Auteur

© Communautés européennes, 1990-2010 / CORDIS, http://cordis.europa.eu/

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10 000 primates sont sacrifiés inutilement dans la recherche en neurologie en Europe

3 Juillet 2010, 12:42pm

Publié par VGBIO

Peut-on se passer des expériences sur les primates dans la recherche en neurologie ? La réponse est Oui ! André Ménache, docteur vétérinaire, en fait la démonstration dans un rapport publié par One Voice.

En finir avec l'expérimentation animale, c'est l'un des combats majeurs de One Voice. Depuis des années l'association fait entendre la voix des millions d'animaux martyrisés et sacrifiés au nom de la science. Non seulement parce qu'au XXIème siècle, la technologie, en particulier, offre de merveilleuses perspectives d'avancées scientifiques avec par exemple les expériences in vitro ou les techniques d'imagerie non-invasives. Mais aussi parce que les expériences sur animaux « ne résistent pas à un examen scientifique » comme vient de le démontrer André Ménache dans un rapport consacré aux expérimentations sur les primates dans la recherche en neurologie.

Des différences majeures

Le vétérinaire, également directeur exécutif d'Antidote Europe, rappelle tout d'abord une vérité scientifique : le cerveau humain est bien différent de celui des primates non-humains, tant dans son anatomie que dans son fonctionnement. Par exemple, « le cortex humain fait 10 fois la superficie de celui du singe, un neurone humain crée entre 7 000 et 10 000 synapses (connexions), chez le singe rhésus ce nombre se situe entre 2 000 et 6 000... » Puis, à partir d'une sélection d'exemples parmi les maladies neurologiques les plus « médiatiques » du moment, comme les maladies d'Alzheimer, de Parkinson, l'autisme, etc., et appuyés par les propos de nombre d'experts du sujet, André Ménache dresse le bilan scientifique de plusieurs décennies de recherches réalisées sur les primates.

Échec du modèle animal

Résultat : le lourd tribu payé par nos cousins –macaques, ouistitis et autres lémuriens- n'a servi, en la matière, à rien ou presque. Pire, ce qui nous est parfois présenté comme une avancée majeure était déjà expérimenté chez l'homme depuis une quarantaine d'années. C'est notamment le cas de l'utilisation de la stimulation cérébrale profonde dans la maladie de Parkinson. Selon un groupe de scientifiques qualifiés, le ouistiti a été utilisé de façon improductive pendant des décennies dans la recherche sur la prévention de l'AVC. Les recherches menées sur la maladie d'Alzheimer témoignent également du « monumental échec du modèle animal ». Rien d'étonnant pour le Dr Kellie Heckman, pour qui les recherches effectuées sur le microcèbe, petit lémurien, sont « biaisées d'avance ». L'animal est, par exemple, très sensible aux cycles de lumière et une altération de ceux-ci peut le conduire à vieillir prématurément.

L'enfermement et les conditions de détention pourraient aussi contribuer au développement anormal du cerveau chez les animaux. Ce qui est vrai pour le microcèbe l'est également pour les autres primates non-humains. Enlever des animaux à leur milieu naturel et les condamner à une vie dépourvue d'enrichissements environnementaux et des interactions sociales nécessaires à leur développement conduit à faire des recherches sur des animaux atteints de troubles du comportement. Même les chercheurs qui utilisent des animaux pour leur recherche reconnaissent les effets et les symptômes très négatifs créés par la séparation familiale, l'isolement et l'ennui, qui s'ajoutent à la douleur et aux souffrances infligées à ces animaux lors des expériences. Certains d'entre eux font même part du conflit moral auquel ils sont confrontés lors des expériences sur primates.

La promesse technologique

Sur un plan éthique comme scientifique, plus rien ne justifie la poursuite de ces expériences. Selon certains sondages, 80 % des citoyens de l'Union européenne se sont d'ailleurs prononcés contre « presque toutes les expériences sur les primates ». En neurologie, nombre d'alternatives à l'expérimentation animale existent aujourd'hui comme le rappelle le Dr Aysha Akhtar, médecin et chercheur en neurosciences, en citant «l'imagerie et des outils neurophysiologiques pour cartographier et comprendre le fonctionnement du système visuel et d'autres systèmes neurologiques humains ». Ou encore le professeur en imagerie Paul Furlong qui parle, par exemple, des « réelles opportunités qu'offrent la magnétoencéphalographie (MEG) et l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) ». Auxquelles on pourrait ajouter l'électro-encéphalographie (EEG) et même la tomographie par émission de position (TEP).

L'exemple du modèle juridique suisse

Reste que la loi n'a pas été mise en accord avec l'évolution de la société et des connaissances. L'Europe vient récemment encore de céder aux lobbies pro-expérimentation animale en ne remettant pas en cause, lors de la révision de la Directive européenne 86/609CEE, les conditions d'autorisation et de contrôle des expériences menées sur les animaux. Ainsi, environ 10 000 primates pourront continuer à être sacrifiés chaque année dans l'UE sans qu'un examen préalable, pour déterminer si une méthode sans animaux est disponible, ne soit réalisé. À nos frontières, la position de la Suisse sur le sujet offre un exemple à suivre. Le droit helvète exige en effet qu'avant qu'une expérience soit autorisée, ses bénéfices pour la société sont évalués en regard des souffrances infligées aux animaux. En 2009, deux expériences prévues sur des macaques ont ainsi été interdites par la Haute Cour de Zurich. Dans ce même canton, les licences attribuées pour l'expérimentation animale peuvent être contestées par un comité consultatif d'experts externe à l'expérience, ce qui garantit non seulement l'indépendance des décisions mais également la confrontation des idées.

L'arme législative

Pour l'auteur du rapport « les arguments scientifiques contre les expériences sur les primates ont déjà gagné. Il est maintenant question d'une bataille médiatique pour gagner le soutien de l'opinion publique. » Et c'est sur le terrain juridique que cette bataille se jouera. Même si elle est loin de préserver la « dignité des animaux », la loi européenne permet d'attaquer en justice une expérience sur un animal dès lors que «des données équivalentes peuvent être obtenues par une méthode n'utilisant pas d'animaux. » Tous ceux qui défendent l'idée d'une science respectueuse du vivant doivent donc saisir chaque occasion « pour exploiter à fond cette avancée juridique ». La vulgarisation de l'information et la mise sur la place publique du débat qui divise le milieu scientifique contribueront sans aucun doute à mettre en cause le modèle animal et à légiférer sur de nouveaux droits pour les animaux, en général, et les primates, en particulier. En publiant ce rapport, One Voice participe à ce combat.

Source

Le remplacement des primates dans la recherche en neurologie - One Voice

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270 tonnes de viande de brousse illégale transitent chaque année par l'aéroport de Roissy

3 Juillet 2010, 12:40pm

Publié par VGBIO

C'EST UNE INFORMATION EFFRAYANTE!!!!!!

 

Plus de 5 tonnes de viande de brousse en contrebande transitent chaque semaine, dans des bagages personnels, via l'aéroport Roissy - Charles de Gaulle (France), l'un des plus fréquenté d'Europe. Ce commerce illégal d'espèces en partie menacées est révèlé par une nouvelle étude publiée dans Conservation Letters.

C'est en travaillant aux côtés des douaniers de l'aéroport de Roissy - Charles de Gaulle que des chercheurs de la ZSL (Zoological Society of London), du Royal Veterinary College (RVC) et l'Ecole Nationale Vétérinaire et du Muséum d'Histoire Naturelle de Toulouse ont identifié onze espèces de viande de brousse différentes dans des bagages confisqués, dont des primates, des crocodiles et des pangolins (fourmiliers écailleux).

Cette étude quantifie pour la première fois le trafic illégal de viande de brousse via un grand aéroport européen. Pour la mener, 134 passagers furent fouillés parmi 29 vols sur une période de 17 jours. La prise la plus importante concerne un seul voyageur qui transportait 51 kg de viande de brousse, sans autre bagage.

"Nos résultats montrent qu'environ 270 tonnes de viande de brousse potentiellement contaminée transite illégalement chaque année via un aéroport européen, exposant la santé publique à un risque très lourd." déclare l'auteur principal Dr Anne-Lise Chaber, de ZSL et la TVR.

La République centrafricaine, le Cameroun et la République démocratique du Congo ont été identifiés comme les principaux pays d'origine de cette viande de brousse. Des entretiens menés avec trois négociants à Paris révèlent que ceux-ci prennent des commandes à l'avance et organisent la livraison de la marchandise au client.

Dr Marcus Rowcliffe (ZSL), coauteur de l'étude, souligne : "nos investigations montrent qu'il s'agit d'un trafic organisé et lucratif pour le marché de luxe ; un signe de 4 kg coût environ 100 euros en France contre seulement 5 euros au Cameroun." Il ajoute : "importer de la viande de brousse est relativement facile vu que les douaniers n'ont pas d'incitation financière pour lutter contre ce trafic, contrairement aux bonus qu'ils peuvent percevoir dans la découverte de drogues et de contrefaçons. De plus, les peines encourues par les personnes en possession de viande illégale sont très faibles." En effet, l'amende s'élève de 150 à 450 euros seulement.

39 % de la viande de brousse confisquée est listée par la Convention sur le commerce des espèces menacées (CITES), qui souligne la non durabilité de ces échanges et l'impact potentiel de ce trafic sur la faune sauvage qui fait déjà l'objet de menaces sérieuses. De surcroît, cette importation significative de viande de brousse augmente considérablement les risques sanitaires avec l'introduction d'agents pathogènes en Europe.
En effet, le risque de présence de salmonelles est plus élevé pour ces viandes. En outre, des virus émergents comme le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère), qui a tué 800 personnes en 2002 en Chine, proviennent de consommation de viande de brousse (en l'occurrence, la civette, consommée dans le sud du pays).

"Les méthodes de surveillance doivent être plus robustes et dissuasives si nous voulons avoir une chance de mettre un terme à ce commerce illégal" indique le co-auteur Dr Andrew Cunningham, de la ZSL.

Il s'agit de la première étude systématique qualitative et quantitative sur le commerce international de viande de brousse.
"
Faute de temps et de moyens", l'enquête n'a pas porté sur les marchandises transportées par fret, cargo ou colis postaux. "Mais je ne doute pas que la viande de brousse arrive aussi par ces moyens", indique Anne-Lise Chaber.

Dorénavant, les chercheurs souhaitent entreprendre une étude à plus grande échelle avec une couverture géographique plus large afin de déterminer le volume global du commerce illégal de viande de brousse en Europe.

Source

Illegal bushmeat trade rife in Europe - ZSL

Auteur

Christophe Magdelaine - notre-planete.info

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DES ALTERNATIVES AUX TESTS SUR LES ANIMAUX

1 Juillet 2010, 18:55pm

Publié par VGBIO

source:

http://www.antidote-europe.org/approche_fr.htm


Programme de toxicologie scientifique : nouvelle approche de la toxicogénomique 

Le principe de cette méthode a été publié dans la revue scientifique internationale Biogenic Amines en 2003. Antidote Europe n'a pas inventé les puces à ADN ni la toxicogénomique. Mais depuis cette première publication, les concepts se sont encore affinés et notre approche, originale par rapport aux applications envisagées outre-Atlantique, apporte pertinence et gain de temps et d'argent.

Le Programme de toxicologie scientifique (PTS) se fonde sur deux techniques et une discipline naissante.

Principe

La première technique est la mise en culture de cellules humaines. Ceci se fait depuis années 1930 et il existe des catalogues de types cellulaires disponibles auprès de quelques centres (notamment en Allemagne, en Angleterre et aux Etats-Unis) qui fournissent les laboratoires du monde entier. Nous avons, dans notre corps, près de 250 types cellulaires : cellules nerveuses (neurones, astrocytes, oligodendrocytes, etc.), cellules sanguines (globules rouges, lymphocytes T, lymphocytes B, etc.), cellules hépatiques, rénales, etc. Pratiquement tous ces types cellulaires peuvent être mis en culture. Il est plus facile de cultiver des cellules de lignées établies, c'est-à-dire des cellules cancéreuses, puisqu'elles continuent à se diviser indéfiniment, contrairement aux cellules prélevées sur des tissus normaux que l'on ne peut maintenir en vie que quelques semaines. S'il est vrai que les cellules cancéreuses n'ont pas exactement les mêmes propriétés que les cellules normales, ces caractéristiques sont connues et nous évaluons donc avec précision les limites de notre modèle.

Notre corps est composé de cellules, dont chacune a une fonction au sein de l'organe. Nous pouvons donc cultiver quelques cellules dans une boîte (on utilise des boîtes transparentes rondes d'une dizaine de centimètres de diamètre) en fournissant à ces cellules un milieu liquide contenant tous les nutriments nécessaires.

Le principe du PTS est simple : cultiver des cellules humaines, introduire la substance chimique à tester dans le milieu de culture et voir de quelle façon cette substance perturbe le fonctionnement cellulaire. Notre corps étant composé de cellules, il est évident que si la substance est toxique pour les cellules, elle le sera aussi pour l'organisme entier. Bien sûr, il peut exister dans cet organisme des mécanismes de réparation qui ne sont pas forcément présents dans la culture de cellules et qui pourraient atténuer les effets du produit. Mais ces mécanismes peuvent différer selon les individus ou être débordés par les doses ou les mélanges de produits chimiques que nous avons dans le sang. Nos résultats sont donc très pertinents et nous recommandons qu'une mise en garde quant à la dangerosité des produits testés soit au moins clairement imprimée sur les notices d'utilisation de ces produits. A l'inverse, une absence de perturbation de la vie cellulaire ne garantit pas l'innocuité du produit. Il faudra concevoir d'autres protocoles pour les substances qui seraient dans ce cas ; le PTS lui-même peut être amélioré pour modéliser encore plus fidèlement la réaction du corps.

Premier point fort

Tel quel, le PTS constitue déjà un crible bien plus fiable que l'expérimentation animale puisque ce sont bien des cellules humaines qui sont exposées à la substance et non des animaux qui, parce que leurs cellules et molécules ont des propriétés différentes des nôtres, ne fournissent pas des résultats transposables aux humains.

Mais, de plus, avantage considérable, nous avons cherché à mimer les conditions physiologiques, c'est-à-dire ce qui se produit réellement dans notre corps. Lorsque nous absorbons une substance, elle est amenée dans le sang, qui la transporte vers le foie, qui la transforme en ce que l'on appelle ses "métabolites", lesquels sont remis dans le sang et amenés vers les organes d'élimination (rein et intestin principalement). Quand la substance ou ses métabolites sont dans le sang, ils peuvent être amenés dans tous les organes. C'est à ce moment, par exemple, qu'un médicament absorbé par voie orale atteint sa cible.

Le protocole du PTS tient compte de cette réalité physiologique. Nous avons cultivé des cellules de foie, organe très exposé puisque toutes les substances y sont amenées et organe clé puisque c'est lui qui transforme les substances en métabolites. Nous voulions aussi cultiver des cellules nerveuses car nous soupçonnions les pesticides d'être très toxiques pour elles. L'astuce, que nous n'avions jamais vue employée auparavant, a consisté à exposer les cellules nerveuses non à la substance à tester mais au milieu de culture prélevé autour des cellules du foie, après exposition de celles-ci. Ainsi, les cellules nerveuses ont été exposées aux métabolites que le foie a produits, exactement comme ce serait le cas dans l'organisme entier. Et, en effet, nous avons mis en évidence que certaines substances sont peu toxiques pour le foie mais que leurs métabolites perturbent toutes les fonctions des cellules nerveuses (et probablement bien d'autres types cellulaires). Plusieurs pesticides sont dans ce cas.

Les puces à ADN

La seconde technique sur laquelle se fonde le PTS est celle des puces à ADN, lesquelles nous permettent de mesurer ce qui se passe dans les cellules. En effet, il ne suffit pas d'exposer les cellules à la substance et de regarder simplement si les cellules meurent ou survivent. Si elles survivent, nous avons besoin de savoir dans quelles conditions. Les gènes étant comme les directeurs de l'activité cellulaire, un moyen de savoir précisément de quelle façon cette activité est perturbée est de mesurer l'expression des gènes. Un gène qui ne s'exprime plus, c'est comme un directeur qui ferait grève : tout son service sera arrêté et, s'il s'agit d'un service important, la cellule entière s'en ressentira. Les gènes ne sont rien d'autre que des portions d'une très longue molécule appelée "ADN". Chaque cellule de notre corps possède, lové dans son noyau, un long ADN contenant la totalité de nos quelque 25 000 gènes. Les puces à ADN sont un dispositif permettant de savoir si chacun de ces gènes est en service, s'il fait la grève, ou encore, s'il travaille plus que la normale, ce qui témoigne aussi d'un problème !

Concrètement, pour les scientifiques, une puce est une plaquette munie de cases (de "puits"). Dans chacun de ces puits, on fixe plusieurs fragments d'ADN, synthétisés en laboratoire, correspondant à un fragment de séquence d'un gène connu. On a cultivé deux lots de cellules pour chaque expérience : un lot témoin et un lot que l'on expose à la substance. A la fin de l'exposition, les cellules sont lysées, les ARN messagers sont extraits et les puces sont mises en présence du produit de cette extraction. Rappelons que l'ARNm n'existe que si le gène est exprimé. Les ARNm dont le gène (ADN complémentaire de ces ARNm) est présent sur la puce s'hybrident avec cet ADN et ceci de façon quantitative : plus il y a de copies d'ARNm extraites des cellules, plus il y en aura de fixées sur la puce. Entre l'extraction et la mise en présence de la puce, les ARNm sont marqués avec un label fluorescent, de sorte qu'en mesurant la fluorescence sur chaque puits de la puce, on sait, par rapport aux cellules témoin, par combien de fois l'expression du gène a été multipliée ou divisée.

La génomique

La discipline naissante à laquelle nous faisions allusion au début de cet article est la génomique, c'est-à-dire l'étude de la fonction des gènes. Tout ceci, en effet, aurait peu de sens si nous ne savions pas à quoi sert chaque gène que nous plaçons sur la puce, à quoi sert chaque gène dont nous constatons qu'il est surexprimé ou réprimé suite à l'exposition des cellules à la substance.

La génomique est apparue quand le séquençage du génome humain a été près de s'achever, c'est-à-dire dans la dernière décennie du XXe siècle. On connaît aujourd'hui la fonction d'environ la moitié de nos gènes, soit 10 à 12 000. C'est cette connaissance qui nous permet d'interpréter les résultats de nos expériences. En effet, que la substance testée perturbe un gène qui contrôle toute une cascade de réactions pouvant mener à la mort de la cellule n'a pas la même signification que si le gène perturbé commande la production d'une hormone ou d'une molécule impliquée dans l'assimilation du calcium...

Il est peu intéressant de construire d'énormes puces avec 10 000 gènes à bord, comme cela se fait aux Etats-Unis, car, d'une part, on a du mal à lire précisément ce qui se passe dans chaque puits (simple question de limites physiques à la miniaturisation), d'autre part, on génère un flot d'informations qu'il faut avoir la capacité de stocker et d'analyser (il faut des ordinateurs de plus en plus puissants et des bioinformaticiens compétents) et, enfin, moins on a de connaissances sur un gène donné et plus il sera difficile de prévoir quel sera l'impact de la perturbation de ce gène.

Second point fort

Nous avons donc choisi la stratégie inverse : faire des puces avec peu de gènes (51 seulement) sur lesquels nous disposons d'un grand nombre d'informations et qui sont des gènes clé, incontournables dans certaines voies métaboliques, c'est-à-dire des gènes qui contrôlent plusieurs réactions et dont la perturbation a forcément des conséquences pour la cellule. P53, par exemple, commande la production d'une protéine qui ne vit, normalement, que quelques secondes à l'intérieur de la cellule et qui contrôle que la synthèse d'autre protéines, essentielles à la cellule, quand tout se passe bien. Si p53 détecte un problème, sa durée de vie est prolongée jusqu'à deux heures, le temps de déclencher des mécanismes de réparation. Et si au bout de deux heures le dommage n'est pas réparé, p53 déclenche l'autodestruction de la cellule qui se désintègre en quelques minutes. Dans la plupart des tumeurs solides, on a trouvé des gènes p53 comportant des mutations, ce qui pourrait bien être à l'origine de la tumeur : si p53 ne peut pas déclencher la mort des cellules qui ne fonctionnent pas correctement, ces cellules continuent à se multiplier et à s'accumuler de façon anarchique, donc, à former la tumeur.

Bax et Bcl-2, autre exemple, sont deux gènes qui travaillent de concert avec p53 et qui étaient également présents sur nos puces. Nous avons donc déterminé des ensembles de gènes qui agissent en synergie et ceci nous permet une grande finesse dans l'interprétation des résultats. En effet, si telle substance perturbe un, voire deux gènes d'un ensemble, on pourra s'en méfier moins que d'une substance qui perturbe pratiquement tous les gènes de l'ensemble.

A la pointe de l'innovation

Le PTS est donc bien une méthode très innovante, même s'il se fonde sur des techniques connues. Nous avons apporté deux améliorations fondamentales :
- l'exposition des cellules neuronales au surnageant des cellules hépatiques, ce qui mime les conditions physiologiques
- la sélection de gènes marqueurs de voies métaboliques, ce qui nous permet de dire si oui ou non la substance perturbe les fonctions qui dépendent de ces voies, plutôt que d'avoir à traiter au hasard un grand nombre d'informations disparates.

Une méthode d'avenir

Des programmes de toxicologie utilisant les puces à ADN se mettent en place aux Etats-Unis, tels le National Toxicology Program, créé par l'équivalent américain du ministère de l'Environnement. Un Centre national de toxicogénomique a été créé outre-Atlantique pour implémenter ce programme. Malheureusement, ce sont des cellules et des gènes de souris que l'on examine ! Dernière idée : comparer les effets d'une substance administrée à des souris vivantes aux résultats que l'on obtient grâce aux puces à ADN de souris. A Antidote Europe, nous pensons que cette expérience est superflue. Avec les données de l'exposition humaine, accidentelle ou professionnelle, à nombre de substances, il y largement de quoi valider la méthode. Mais cette effervescence montre que les puces à ADN sont bien considérées comme la technique du futur. Autre signe des temps, on développe aussi des puces à protéines ou à d'autres types de molécules et on perfectionne les différentes options pour lire ce qui se produit dans chaque puits. Nous devons donc redoubler d'efforts pour que ces avancées soient reconnues et prises en compte par la législation qui, rappelons-le, continue à exiger des tests sur les animaux pour les médicaments. A la vitesse à laquelle on pourrait mettre en place un système fiable, performant et automatisé si des moyens étaient consacrés à cela, on se demande pourquoi diable certains s'obstinent encore à lire dans les entrailles des animaux...

Le PTS en abrégé

Le Programme de toxicologie scientifique (PTS) est une méthode qui permet d'évaluer la toxicité des substances chimiques sur des cellules humaines en culture. Des cellules de foie sont exposées en premier à la substance à tester. Ensuite, des cellules nerveuses sont exposées à l'effluent des cellules de foie, ce qui permet de se rapprocher des conditions réelles de circulation des substances dans notre corps. Des puces à ADN (dispositifs fabriqués à façon, contenant des fragments de gènes humains bien identifiés) révèlent le résultat de cette exposition : elles indiquent quels gènes ont été surexprimés ou réprimés en présence de la substance. La connaissance de la fonction de ces gènes (génomique) nous permet de comprendre quelles sont les activités cellulaires perturbées et, ainsi, de prévoir les possibles effets sur l'organisme, y compris des effets à long terme. L'utilisation de cellules humaines et d'ADN humain garantit que les résultats sont fiables pour les humains. Les résultats sont disponibles en quelques jours seulement. Il est possible d'automatiser, d'affiner et d'optimiser les étapes, de sorte que le coût de chaque test serait dérisoire dans un laboratoire équipé fonctionnant en routine. Des mélanges de substances pourraient donc être testés. Le PTS permet, bien sûr, d'évaluer la toxicité des substances pour n'importe quelle espèce animale ; il suffit pour cela d'utiliser des cellules et de l'ADN de l'espèce concernée.


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l'animal n'est pas le modèle biologique de l'homme

1 Juillet 2010, 18:52pm

Publié par VGBIO

source:

http://www.antidote-europe.org/pourquoi_animal_fr.htm

les tests sur les animaux, pratiques cruelles, sont, de plus inefficaces pour tirer des conclusions pour l'être humain!

Pourquoi l'animal n'est pas le modèle biologique de l'homme

Qu'est-ce qu'un modèle ?

Pour qu'un dispositif expérimental soit considéré comme le modèle du phénomène que l'on désire étudier, les réactions observées en laboratoire doivent être identiques à celles du phénomène naturel ou s'en approcher selon des lois connues. Par exemple, un modèle réduit de sous-marin à échelle de celui que l'on veut construire, avec les mêmes matériaux, pourra être utilisé pour étudier les propriétés hydrodynamiques ou autres et, éventuellement améliorer la forme ou la résistance des matériaux avant de lancer la construction du grand sous-marin. En ce qui concerne l'expérimentation animale, il semble évident, déjà de façon intuitive, qu'aucune espèce ne ressemble suffisamment aux autres pour servir de modèle. Chacune occupe une niche écologique particulière, ce qui veut dire que chacune a des habitudes uniques en ce qui concerne son alimentation, son rythme d'activité et de repos, sa période de rut, son temps de gestation, etc. Toutes ces différences sont déterminées physiologiquement par la capacité digestive, par les hormones qui régulent les rythmes biologiques, etc. Placés dans la même situation, que ce soit une épreuve stressante ou l'absorption d'une substance chimique, rien ne permet donc d'affirmer que deux espèces animales différentes auront la même réaction. De vagues notions anatomiques et physiologiques ont pu être étudiées sur certains animaux et généralisées à tous, du temps où l'on ignorait encore jusqu'à la fonction des organes mais, de nos jours, les connaissances que nous recherchons sont trop précises et ne concernent que l'espèce étudiée.

En fait, dès les débuts de l'expérimentation animale, dans l'Antiquité, les physiologistes en herbe se sont vite aperçus des limites de leurs prétendus modèles et ils ont tenté d'expérimenter sur les humains. A Alexandrie, sous le règne des Ptolémées et grâce à l'appui de ceux-ci, Hérophile et Erasistrate, deux des pères de la physiologie, expérimentaient sur des humains condamnés à mort. Au XIXe siècle, Claude Bernard, le physiologiste qui a généralisé la pratique de la vivisection, affirmait que les expériences sur les humains sont les plus concluantes et n'étudiait les animaux que parce que la loi et la morale défendaient d'expérimenter sur les humains, ainsi qu'il l'explique dans son "Introduction à l'étude de la médecine expérimentale".

Par obligation légale, tous les médicaments sont testés sur les animaux avant d'être autorisés à la vente. Or, les effets secondaires de médicaments sont parmi les principales causes de mortalité dans les pays développés. Alors qu'il était ministre de la Santé, Bernard Kouchner révélait le nombre de victimes en France : près de vingt mille morts et 1,3 millions d'hospitalisés par an (Le Monde, 13 novembre 1997). Si l'animal était réellement le modèle de l'homme, les effets mortels des médicaments n'auraient-ils pas été décelés ? Si l'animal était le modèle de l'homme, n'aurait-on pas déjà trouvé le moyen de guérir le cancer, depuis les décennies que l'on finance généreusement la recherche sur les animaux dans ce domaine ?


Antidote Europe démontre, par un raisonnement simple, qu'aucune espèce animale n'est le modèle biologique d'une autre.

Le premier point de ce raisonnement est qu'une espèce se définit par son isolement reproductif. C'est-à-dire que les individus ne peuvent pas se reproduire avec des individus d'une autre espèce, sauf exception généralement stérile. Ceci est dû au fait que pour former l'oeuf duquel sera issu le nouvel individu, le matériel génétique de l'ovule et celui du spermatozoïde doivent s'apparier, ce qui n'est possible que quand les deux cellules parentales proviennent de la même espèce. Les gènes de deux espèces différentes peuvent ne pas être disposés aux mêmes endroits, ne pas avoir la même composition, de sorte que l'appariement ne se fera pas. Deux espèces animales différentes ont un patrimoine génétique différent.

Le deuxième point du raisonnement est que les fonctions biologiques sont déterminées par les gènes. Cette notion est très populaire de nos jours où l'on cherche une prédisposition génétique à de nombreuses maladies et même à des traits de caractère ! Les fonctions biologiques, en effet, sont assurées, pour la plupart, par des protéines : les enzymes, qui sont des protéines, digèrent les aliments ou transforment les substances chimiques ; le muscle se contracte grâce à des protéines qui glissent les unes par rapport aux autres ; le sang transporte l'oxygène grâce à une protéine, l'hémoglobine ; etc. Toutes ces protéines diffèrent les unes des autres et, pour être efficace, chacune d'elles a une composition et une conformation qui lui est propre. Or, cette composition dépend du gène qui contient les instructions pour sa synthèse. Deux gènes qui contiendraient des variations minimes peuvent générer des protéines radicalement différentes.

Résumons-nous. Premier point, chaque espèce animale a un patrimoine génétique unique. Deuxième point, le patrimoine génétique détermine la structure des protéines qui assurent les fonctions biologiques. Troisième point et conclusion : deux espèces différentes auront des protéines différentes, donc, des fonctions biologiques modifiées.


Conséquences

La réaction face à un produit chimique constitue un bon exemple de ces différences. Toute substance de synthèse, dès qu'elle pénètre dans le sang, est amenée dans le foie où elle peut subir des modifications. Or, ces modifications dépendent du type d'enzymes que l'individu possède. Ainsi, une même substance sera toxique pour un individu et ne le sera pas pour un autre, selon le type d'enzymes que l'individu possède, dans son foie, pour modifier cette substance. De grandes différences sont constatées parmi les individus d'une même espèce. A plus forte raison d'une espèce à l'autre ! Nous savons, par exemple, que l'arsenic est beaucoup plus toxique pour les humains que pour les moutons, que le formaldéhyde est plus cancérigène pour les rats que pour les souris, etc. Mais comme toute cette connaissance est empirique, même si nous savons quel est l'effet d'une substance donnée sur un animal, rien ne nous permet de prédire quel en sera l'effet sur un animal d'une espèce différente.

Les animaux ne sont pas de meilleurs modèles pour l'étude des maladies humaines et la recherche de thérapies. Dans le domaine du cancer, par exemple, il y a peu de choses en commun entre la tumeur et les métastases qui se développent chez l'homme et les processus de cancérisation que l'on inflige aux animaux. L'origine et le développement de la maladie étant très différents, il y a peu de chances pour que de réelles avancées viennent des études faites sur les animaux. Quand on sait que le cancer débute par un dérèglement cellulaire, il y aurait tout intérêt à reporter les crédits sur la recherche en biologie cellulaire et moléculaire humaines.

Enfin, dernier exemple dans le domaine des maladies infectieuses. On sait que, après inoculation du virus du sida à un chimpanzé, ce dernier ne développe pas la maladie ; après inoculation du virus de l'hépatite B, le chimpanzé aura une maladie bénigne tandis que ce même virus peut entraîner, chez un humain, une cirrhose et un cancer du foie ; après infection par le virus Ebola, chimpanzés et humains meurent de fièvre hémorragique. Encore une fois, les résultats ne sont connus qu'après observation chez l'une et l'autre espèce. L'organisme du chimpanzé, l'animal le plus semblable à nous, a des réactions différentes des nôtres. Un traitement mis au point sur le chimpanzé et qui serait efficace pour lui, ne le serait pas nécessairement pour nous.

Toutes ces observations confirment ce que l'on peut déduire par le raisonnement : aucune espèce animale n'est le modèle biologique d'une autre. De nombreux chercheurs et médecins partagent ce point de vue et s'expriment au sein d'associations telles que AFMA (Americans For Medical Advancement), DLRM (Doctors and Lawyers for Responsible Medicine), EMP (Europeans for Medical Progress), PCRM (Physicians Committee for Responsible Medicine), etc. Un récent sondage d'EMP a montré que plus de 80% des médecins généralistes britanniques pensent que l'expérimentation animale peut induire en erreur et soutiendraient une évaluation indépendante de cette pratique.

L'expérimentation animale est le moyen le plus simple et le plus rapide pour qui veut faire carrière et pour les industriels qui voudraient faire croire à l'innocuité de leurs produits. Mais son intérêt scientifique a, de tout temps, été limité. Ces méthodes sont tout à fait obsolètes aujourd'hui et les moyens financiers qui leur sont encore consacrés font défaut à la recherche biomédicale moderne, centrée sur la physiologie humaine et d'où pourraient venir les réelles avancées thérapeutiques.

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APPAREILS ET ACCESSOIRES DE TORTURE POUR L'EXPÉRIMENTATION ANIMALE

1 Juillet 2010, 17:11pm

Publié par VGBIO

tiré de l'excellent site:
http://www.reseaulibre.net/rage/enferlabo.html
Appareils et accessoires de torture pour l'expérimentation animale.

Il y a plusieurs compagnies spécialisées dans le développement d'appareils sophistiqués destinés aux animaux de laboratoires. Et qui les demandent pensez-vous? - Ces scientifiques-chercheurs exigent des appareils qui immobiliseront complètement leurs cobayes... preuve que plusieurs expérimentations s'effectuent sans anesthésie.

En Amérique du Nord et en Europe on vend des appareillages stéréotaxiques par catalogue.

 


VENTE PAR CATALOGUE

 

Illustration d'un catalogue d'un fabricant d'appareillages «stéréotaxiques» américains, utilisés aussi par de nombreux laboratoires européens. Coût de chaque appareil: 2 à 8000 dollars. Pour immobiliser totalement l'animal non anesthésié pendant des expériences de longue durée, deux bares d'aciers lui sont enfoncées jusqu`au fond des orbites des yeux, une autre barre lui écrase la langue contre le palais, deux pinces lui serrent les oreilles. Une note qu'on retrouve dans le mode d'emploi: Si la compression des oreilles provoquait l'éclatement des tympans, il ne faut pas s'en soucier; l'expérience n'en sera pas faussée pour autant.  Cliquez pour l'agrantissement de la photo
Cliquez ici pour agrandir la photo


Même sur Internet vous pouvez voir une gamme complète d'appareils et d'accessoires pour l'expérimentation animale: 
Voici 3 compagnies qui vendent ces appareils sur internet, il en existe plusieurs autres
http://www.stoeltingco.com/physio/products.htm
http://www.bioseb.com/bioseb/anglais/default/cat_id=15_General%20eq...
http://www.exploranova.com/article.php3?id_article=136

 


La gamme des appareils et accessoires de torture inventés pour faciliter et raffiner les expériences est si vaste que je ne pourrais la décrire au complet.

 

En voici quelques exemples:

L'APPAREIL STÉRÉOTAXIQUE

Il y a l'appareil stréotaxique ( Horsley-Clarke ), ainsi nommé d'après deux chercheurs qui l'imaginèrent pour immobiliser les animaux pendant l'implantation de la canule et pour pouvoir réaliser ces expériences traditionnelles sur le cerveau des animaux, ils en existent plusieurs modèles pour différentes espèces animales, le plus souvent pour les rats, lapins, chats, chiens, singes et oiseaux. Les animaux sont pleinement conscients lors des expériences. En plus de supporter les expérimentations, les animaux subissent de graves blessures dues à cette invention diabolique qui leurs transperce les tympans et leur crève les yeux dans bien des cas. Dans plusieurs cas aucune anesthésie n'est pratiquée car l'animal est complètement immobilisé par cet appareil, ceci facilite les expériences sans avoir a recourir l'anestésie.

Les chercheurs prétendent et s'empressent de dire au public "NOUS EFFECTUONS DES EXPÉRIENCES SUR DES ANIMAUX ENDORMIS OU SOUS ANALGÉSIQUES" ... Si c'était vraiment le cas, les animaux ne seraient pas obligés d'être immobilisés! Quelqu'un d'endormi n'a pas besoin d'être cloué sur une table d'opération.



 

 

BOÎTE DE CONTENTION

 


L'un des nombreux appareils de contention, pour immobiliser totalement des singes non anesthésiés au court d'expériences prolongées .
Boîte de contention

Boîte de contention d'où ne dépassent que des têtes; tables de contention sur lesquelles des animaux sanglés sont maintenus écartelés ou figés dans toute autre posture exigée par l'expérience; appareils permettant de garder les animaux assis, dos appuyé à la verticale, contre un mur... Il ne s'agit pas d'acessoires démodés relégués aux oubliettes, mais d'équipements sans cesse raffinés depuis des décennies et qui souvent se vendent cher - preuve que nombre d'expériences douloureuses sont pratiquées sans anesthésie. La contention c'est aussi l'emprisonnement. Les animaux comme les singes, peuvent rester immobilisés des jours, des mois et même des années dans ces appareils inconfortables, pour subir plusieurs genres de tests: transplantation d'électrodes, chocs électriques pour simuler des convulsions, évanouissements etc.



LE TAMBOUR ROTATIF NOBLE-COLLIP

Inventé en 1942 par les savants R.L Noble et J.B Collip de l'Université de Toronto, ce tambour sert à produire des chocs traumatiques à des animaux. On peut en comparer le principe à celui du tambour de nos sécheuses à linge... À l'intérieur, deux protubérances frappent et propulsent l'animal à qui on peut faire subir des centaines de rotations, pattes ligotées afin qu'il n'amortisse pas la chute . Quand il est retiré, ses intestins sont sens dessus dessous, son corps meurtri, ses os et ses dents brisés: il souffre d'hémorragies internes, traumatismes crâniens, rupture du foie... Depuis son invention cet appareil diabolique a massacré des millions d'animaux - rats, souris, chatons, chiots, hamsters - et il est encore en usage aujourd'hui à certains endroits. À noter que les jeunes animaux tels que le chiot et le chaton sont plus souvent utilisés à cause de leur facilité de reconstitution vu leur jeune âge.




PRESSE DE BLALOCK

Il y a la «Presse de Blalock», inventée par le Dr Alfred Blalock du célèbre Institut John Hopkins de Baltimore, dans le Maryland. Elle ressemble aux anciennes presses à imprimer, mais les plaques sont munies de dents d'acier qui s'engrènent les unes dans les autres lorsque la plaque supérieure est comprimée contre la plaque intérieure, en serrant quatre écrous, exerçant une pression qui peut aller jusqu'à 2500 kilos. Le but est d'écraser les muscles des pattes des chiens sans briser les os.

 


CANULE DE COLLISON

Il y a aussi la «Canule de Collison», qu'on implante dans le cerveau de divers animaux pleinement conscients - le plus souvent chats et singes - pour faciliter le passage répété d'aiguilles hypodermiques, d'électrodes, de jauges de pression, etc., la canule est fixée à l'os de façon permanente avec du mastic acrylique et quatre vis en acier inoxydable sont vissées dans le crâne. Après cette dure épreuve traumatique, l'animal doit rester au repos au moins une semaine afin de se rétablir avant que ne commencent les véritables expériences.

 


CHAISE ZIEGLER

Il y a la « Chaise Ziegler », ingénieux siège en acier, décrit comme suit dans le Journal Médical. Voici l'un de ses avantages présenté dans la description de l'engin: «La tête ainsi que de grandes parties du corps du singe sont à découvert, donc accessibles à toutes sortes de manipulations». Celle-ci comprennent la perforation du crâne avec stimulation du cortex, l'implantation de fenêtres crâniennes, avec la possibilité de faire varier la position du singe sur le centrifugeur expérimental pendant des périodes qui peuvent se prolonger des années entières, jusqu'à la mort.

 


CHAISE ET/OU CHARIOT À PROPULSION

Des singes non anesthésiés - pour ne pas fausser les résultats - sont attachés dans un chariot et/ou chaise qui les projettera ensuite à toute allure contre un mur ou un obstacle à vitesse variée.

 Cliquez ici pour une démonstration ( photos )


ÉCARTEUR

Tube de métal qui facilite la tache des opérateurs sans danger de morsure. Dans bien des cas il est nécessaire d'ouvrir la bouche de force et poser un écarteur - ce tube peut faciliter l'examen de la gueule d'un chien après qu'il a été solidement immobilisé sur une table de contention.


 


DROGUE PARALYSANTE

Oui les drogues font partie des accessoires indispensables de certains expérimenteurs. Les drogues paralysantes, comme le curare et le sulfate de nicotine, constituent un autre moyen d'immobilisation.

Explication du CURARE:

 

  • À l'origine, le curare était un poison mortel employé par les indigènes d'Amérique du Sud, mais Claude Bernard, ancien vivisecteur des animaux, en a importé. Le poison paralyse totalement les bêtes sans procurer d'analgésie. Au contraire, il a pour effet d'augmenter la sensibilité et de rendre les expériences plus horribles. Autrement dit, les animaux sentent tout ce qui leur arrive... Les bêtes paralysées ne peuvent bouger, mais elles sont tout à fait conscientes. Elles ressentent toutes les souffrances atroces qui leurs sont infligées par l'homme.

 


DÉVOCALISATION

Dévocalisation, ( débarking ) désaboiement. En fait, la dévocalisation des animaux de laboratoire est l'une des anesthésies pour le public, les plus efficaces que l'on ait inventées. Comment peut-on empêcher les voisins d'un d'un immeuble, d'un même étage, ou bien les passants dans la rue, d'entendre les lamentations des victimes ? Il y a plusieurs façon ingénieuses dont la plus commune est la récision des cordes vocales, qui comme toute les autres, représente une torture de plus pour la victime. Mais ce qui importe, ce n'est pas d'éviter des souffrances aux animaux, mais c'est de ne pas heurter la sensibilité du public.

Dans les laboratoires, où rien n'est illégal lorsqu'il s'agit de «science médicale», les vivisecteurs admettent que c'est une procédure de routine, et ils ont élaboré de nouvelles «techniques sophistiquées» pour la réaliser. L'électrocoagulation en est une, appliquée surtout aux chiens, qui - peut-être à cause de leur contact prolongé avec l'homme - sont les protestataires les plus sonores et les plus insistants.

Article paru dans : l'American Veterinary Medical Association « Dans notre laboratoire, nous sommes obligés de dévocaliser les chiens à cause des personnes hospitalisées dans les salles voisines. Nous avons utilisé l'electrocoagulation pour dévocaliser plus de 3000 chiens ».

Explication de l'électrocoagulation: L'Électrocoagulation est une méthode de debarking ( désaboiement ) où l'on utilise une pointe d'acier incandescente pour brûler les cordes vocales. Une autres méthode plus sophistiquée encore consiste à cautériser électriquement, non pas les cordes vocales, mais une partie du cerveau, - la plupart des chiens restent silencieux après la lésion du cerveau.

Parmi les appareils, il existe également un genre de rayon laser qui permet aux chercheurs la dévocalisation de leurs victimes.


EXPÉRIMENTATION DANS LE TIERS-MONDE

Dans les pays moins riches on effectue aussi des expérimentations sur les animaux, avec des équipements moins sophistiqués, mais il n'en demeure pas moins que les expérimentations sont toutes aussi douloureuses les unes que les autres et y sont effectuées quotidiennement avec des moyens plus restreints.

C'est dans tous les pays et domaines de la science que des animaux innocents servent de boucs émissaires aux vices et aux défauts des hommes. Nous fumons, les animaux non: alors, nous les y obligeons, bien que ce soit pour eux une torture alors que c'est un plaisir pour nous. Nous buvons de l'alcool, les animaux non: alors, nous les imbibons d'alcool pour provoquer une cirrhose du foie. Nous nous droguons, les animaux non: alors, nous les transformons en drogués. Nous souffrons d'insomnie à cause de nos excès quotidiens, les animaux non: nous les forçons donc à rester éveillés jusqu'à devenir fous. Nous souffrons de «stress» à cause de notre façon artificielle de vivre, les animaux non: nous les traumatisons donc pour les mettre dans un état de stress. Nous provoquons des accidents de voiture par imprudence, les animaux non : c'est pourquoi nous les attachons dans des véhicules que nous envoyons s'écraser contre les murs. Nous souffrons de cancer à cause d'une mauvaise alimentation ( viande, aliments chimiques, prêts-à-manger ) etc., de l'ingestion de drogues toxiques ( pilules ), du tabagisme, de la pollution que nous avons provoqué nous-mêmes: Pourquoi infligeons-nous le cancer à des millions d'animaux et continuons-nous à les torturer tout en les regardant mourir lentement, sous l'effet de la maladie la plus cruelle produite à la chaîne par nous ?


Table de contention démodée mais qui peut toujours servir aux «scientifiques» du Tiers- Monde.

Chevalet de torture

 


 

Tout se passe sous silence dans les pays, provinces, villes, villages. Personne ou presque ne proteste. On aime mieux fermer les yeux et ne rien voir, ni entendre les cris du désespoir. Mais les animaux souffrent, les animaux sont sans défense dans les laboratoires. Aucune loi ne protège les animaux de laboratoires, au nom de la science les chercheurs peuvent torturer les animaux.

Rappelez-vous que c'est un non-sens d'affirmer que les animaux ne souffrent pas parce qu'ils ont une intelligence inférieure. La douleur est conduite au cerveau par les nerfs, ce qui n'a rien à voir avec l'intelligence mais avec la sensibilité. Il y a les nerfs de la vue, de l'odorat, du toucher et de l'ouïe par exemple et chez la plupart des animaux ces nerfs sont bien plus développés et plus sensibles que chez l'homme.

Le temps passe et malgré toutes les protestation du public et aussi d'éminents hommes de science, la vivisection continue à se propager derrière les portes cadenassées des laboratoires, ignorée par la plupart des gens qui espèrent que malgré tout, il en sortira quelque chose de bon pour eux. L'Allemagne, la France les États-Unis, le Canada, la Suisse - les nations les plus développées sur le plan de la technologie - sont en première ligne de front de la vivisection, soutenue par les gouvernements et protégée tacitement par les médias.

Citation:

«Je préférerais que ce soit un boucher qui tue mon chien plutôt que de le voir finir dans les mains de chercheurs scientifiques. Les chercheurs sont déguisés en personnes civilisées, mais ils ont un coeur et des mains de barbares. Peu importe les moyens, peu importe combien l'expérience est horrible, ils affirmeront toujours que le résultat final justifie tout. Leur vie gravite autour de grenouilles éviscérées, de lapins ébouillantés, de chats décérébrés et de chiens démembrés. Mais ne haussez pas les épaules - cela pourrait bien être votre tour la prochaine fois !» - Julie Mayo infirmière diplomée de Brigantine, dans le New Jersey».




BIBLIOGRAPHIE ET SOURCES:

Ces bêtes qu'on torture inutilement deHans Ruesch des Éditions Pierre-Marcel Favre.

Les faussaire de la science de: Hans Ruesch des Éditions Pierre-Marcel Favre.

Hurlements de: Marcel Duquette des Éditions Michel Quintin.

 



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ON TORTURE LES ANIMAUX CHEZ COVANCE

1 Juillet 2010, 17:06pm

Publié par VGBIO

VOIR ICI, UNE INVESTIGATION DE PETA:
http://www.covancecruelty.com/videos.asp

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