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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Marée noire - Des tortues marines brûlées vives

8 Juillet 2010, 18:39pm

Publié par VGBIO

Victimes de la marée noire américaine, les tortues marines sont également menacées par les techniques employées par BP pour endiguer la propagation du pétrole. La Fondation 30 Millions d’Amis salue l'initiative des associations US qui ont porté l’affaire devant les tribunaux.

Le scandale est révélé par les organismes Animal Welfare Institute (AWI), Animal Legal Defense Fund et le Center for Biological Diversity. Face au désastre écologique qui menace les côtes de Louisiane, BP, en concertation avec le gouvernement américain, a en effet recours à une technique rarement utilisée car extrêmement dangereuse, qui consiste à incendier des parcelles de la nappe de pétrole, entourées de barrages gonflables.

Une méthode fatale

Mais cette méthode est en réalité fatale pour de nombreux animaux, en particulier pour les tortues marines : « Ces espèces ont une respiration pulmonaire, et doivent donc régulièrement remonter en surface pour respirer », précise Stéphane Ciccione, responsable de l’Observatoire des tortues marines basé sur l’île de La Réunion. Capturées par la nappe de pétrole brut, elles ne peuvent s’échapper et meurent dans les flammes.

Plus de 430 tortues marines auraient déjà péri, selon la plainte déposée par le collectif d’associations devant le tribunal fédéral de Louisiane (02/07/10). Et les conséquences à termes seront désastreuses : « 
Il est certain que l'impact sur les tortues et sur le littoral sera très important. Il faudra des années pour retrouver une situation normale », confirme Stéphane Ciccione.

Espèces en « danger critique d’extinction »

Parmi les victimes, la tortue de Kemp, la plus petite des tortues marines, est classée par la CITES* en « danger critique d'extinction ». Même constat pour la tortue imbriquée, menacée elle aussi de disparition. En appliquant ce procédé incendiaire, la compagnie britannique enfreint la législation relative aux espèces protégées, sans pour autant réussir à vaincre la marée noire. « BP devrait plutôt concentrer ses efforts pour arrêter la fuite de pétrole. Mettre le feu ne fait que transférer le problème de l'océan vers l'atmosphère », s’indigne Stéphane Ciccione.

D’autres espèces de tortues, à l’instar de la tortue luth et de la tortue verte, auront peut-être la chance d’être épargnées. En Floride et en Alabama, les services fédéraux américains s’apprêtent à déplacer 70 000 œufs sur le point d’éclore afin de les préserver des eaux souillées, rapporte le site de Sciences et Avenir. Transportés de leur plage d’origine jusqu’à la côte atlantique de la Floride, les petites tortues pourraient naître en toute sécurité et migrer vers des territoires propices à leur développement.

A lire aussi

> L'impact de la catastrophe sur la faune difficile à mesurer
> Marée noire : plus de 600 espèces dont le pélican brun, menacées


http://www.30millionsdamis.fr/acces-special/actualites/detail/article/2025-des-tortues-marines-brulees-vives.html

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PRISON avec sursis pour avoir violemment maltraité son chien

8 Juillet 2010, 18:31pm

Publié par VGBIO

tiré du site 30 millions d'amis
 

Le maître de Doumia a été condamné à 4 mois de prison avec sursis pour actes de cruauté envers la petite golden retriever. La Fondation 30 Millions d’Amis souligne l’indulgence de la peine comparée aux sévices subis par l’animal et n’exclut pas d’interjeter appel.

Coups, brûlures, privation de nourriture... Le calvaire enduré par Doumia, révélé début 2010, a ému bon nombre d’entre vous ainsi que tous les fidèles de l’émission 30 Millions d’Amis qui ont découvert le regard abattu de cette petite chienne maltraitée lors d’un reportage diffusé sur France 3 (10/04/10).

Actu-format-doumia.jpg

« Des juges plus courageux »

Agé de 23 ans, le jeune homme a été condamné (28/06/10) par le Tribunal correctionnel de Nantes (44), à 4 mois de prison avec sursis et 2 400 euros de dommages et intérêts. Une peine assortie d’une interdiction de détenir un animal domestique pendant 15 ans, mais inférieure aux réquisitions du procureur de la République. Pas de prison ferme, donc, et des regrets pour Reha Hutin : « J’aimerais qu’à l’avenir les juges soient plus courageux pour les crimes d’une telle cruauté, s’indigne la présidente de la Fondation de 30 Millions d’Amis. Le sursis n’est pas à la hauteur des actes commis. Pour moi, ce n’est pas une punition. »

C’est à la suite d’un appel anonyme (22/01/10), qu’une enquêtrice de l'association "Des Animaux et des Hommes", située à Bouguenais (44), découvre Doumia. La petite chienne est sous-alimentée et vit sur un tapis imbibé d’urine. Fractures - crâne et mâchoires -, hématomes, brûlures de cigarettes... Rien ne lui aura été épargné. Son maître signera un acte d’abandon sans difficulté, tout en évoquant des « accidents » malencontreux consécutifs au départ de sa compagne.

Mauvais souvenirs

Grâce au dévouement des bénévoles et des services vétérinaires, Doumia est aujourd’hui sur pied, malgré une récente opération à la hanche. « Les douleurs opératoires ont réveillé tous ses mauvais souvenirs, constate Corinne, bénévole du refuge "Des Animaux et des Hommes". Elle s’aplatit au sol, attendant de nouveau les coups... Il lui faudra du temps pour se remettre, tant physiquement que psychologiquement ». Si Doumia va mieux, elle ne peut malheureusement pas rester debout très longtemps. Une conséquence de ces violences, malheureusement irréversible.

La peine maximale pour des actes de cruauté envers les animaux est passible de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende [article 521-1 du Code pénal, NDLR].

Photo vignette : © Fondation 30 Millions d'Amis
Photo : © Des Animaux et des Hommes

Article publié le : 29-06-10


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EXCELLENTE NOUVELLE:Le Capitaine Bethune libre de rentrer chez lui

8 Juillet 2010, 17:55pm

Publié par VGBIO

 
TIRÉ DU SITE DE SEA SHEPHERD

Mercredi, 07 Juillet 

Peter Bethune

Le 6 janvier 2010, le Capitaine Hiroyuki Komura du navire Shonan Maru 2 de la flotte baleinière japonaise a délibérément percuté et détruit le bateau de l'association Sea Shepherd Conservation Society, l'Ady Gil. Le Capitaine Komura aurait pu tuer 6 membres d'équipage et n'a pas répondu au signal de détresse de l'Ady Gil. Durant l'enquête, les autorités japonaises refusèrent de coopérer et de laisser les autorités maritimes australiennes et néo-zélandaises interroger le Capitaine Komura.

Le Capitaine Peter Bethune a vu son bateau détruit, a failli mourir dans la collision déclenchée par le Capitaine Komura, mais fut en outre enlevé du Territoire Australien Antarctique et retenu comme prisonnier de guerre au Japon: il a été incarcéré pour avoir abordé le navire qui a détruit son bateau et avoir mis le Capitaine Komura face à ses responsabilités criminelles; il était pourtant parfaitement dans son droit.

Le Capitaine Komura devrait être l'accusé. Mais ce n'est pas le cas: le Capitaine Peter Bethune servira d'exemple et sera persécuté au nom de la défense des baleines.

Sea Shepherd ne se faisait aucune illusion quant au verdict du procès. Nous savions que le Capitaine Bethune serait jugé "coupable" et condamné. Durant la procédure, les raisons pour lesquelles Pete est monté à bord du Shonan Maru 2 n'ont pas été abordées et le Capitaine Komura n'a même pas été appelé à la barre des témoins. En bref, le sujet de la destruction de l'Ady Gil a été écarté.

Sea Shepherd a dépensé plus d'un million de dollars américains pour la défense du Capitaine Bethune, non pas parce que nous espérions qu'il serait acquitté, mais pour réduire sa condamnation.

Le Capitaine Bethune risquait 15 ans de prison. Il a été condamné à 2 ans avec sursis et sera reconduit en Nouvelle-Zélande le 9 juillet.

La mission du Capitaine Bethune fut un succès. Ses efforts ont aidé à sauver 528 baleines. Il a été capable d'arrêter l'un des navires harpons en obligeant celui-ci à le conduire au japon. Et surtout, il a permis de révéler au monde entier la brutalité illégale de la flotte baleinière japonaise. Quand vous êtes capable de risquer votre vie pour sauver les baleines, 5 mois de prison au Japon est une broutille par rapport aux vies sauvées.

Le Capitaine Bethune est un héros dans le mouvement de sauvegarde des baleines; il sera accueilli comme tel en Nouvelle-Zélande pour avoir eu le courage de faire ce que son gouvernement n'a pas su accomplir, à savoir défendre le Sanctuaire Baleinier de l'Océan Austral contre les braconniers japonais.

La représentation négative du programme japonais de chasse à la baleine et le soutien mondial pour le Capitaine Bethune ont conduit à ce succès. Sa détention, le succès de The Cove (film oscarisé), ont contribué à faire du massacre des baleines et dauphins l'une des affaires les plus embarrassantes sur le plan diplomatique pour les Japonais. Chaque jour de prison de Pete était un jour supplémentaire de manifestation populaire contre le Japon.

Le tribunal a reconnu que le Capitaine Bethune ne voulait blesser personne et n'a agi que dans l'intérêt de sauver les baleines. Suspendre sa sentence était le seul moyen de reconduire le Capitaine Bethune au plus vite dans son pays.

Sea Shepherd est fier des actions du Capitaine Bethune et satisfait des résultats de ce procès ridicule contre un homme incarcéré pour avoir sauvé des baleines, alors que les crimes des braconniers japonais qui coulèrent un bateau et faillirent tuer 6 écologistes restent impunis.

Tout ce qui importe est que Pete Bethune soit libéré et que Sea Shepherd soit libre de retourner dans l'Océan Austral une fois de plus pour défendre les baleines. Nous avons bien l'intention d'être encore plus efficaces la saison prochaine afin qu'elle soit la dernière.

Le Capitaine Bethune est un exemple de courage et de dévotion; ses efforts, son sacrifice et sa détermination ne seront pas oubliés.

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NE LES ABANDONNEZ PAS CET ÉTÉ!!!!!

8 Juillet 2010, 14:39pm

Publié par VGBIO

vos compagnons sont des êtres vivants sensibles attachés à vous, ils vous aiment, abandonner un animal, c'est comme abandonner un enfant, soit on s'en occupe correctement, soit on n'en a pas!

montee-marche-palme-SPA-abandon-campagne.jpg

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L'ÉLÉPHANTE CHAMPA EST LIBRE !

8 Juillet 2010, 09:43am

Publié par VGBIO

BELLE LIBÉRATION GRÂCE À NOS DONS!!!!

tiré du site de one voice

Champa libre
Juillet 2010. L’éléphante Champa a enfin été confiée à One Voice et à WSOS. Après des années de souffrance et de travail forcé, elle va pouvoir se reposer...

 

 

 

 

De la patience
Nous vous présentions il y a quelques semaines l’histoire bouleversante de 
Champa, éléphante esclave en Inde, obligée de travailler malgré ses blessures. Grâce à un immense élan de générosité, les fonds suffisants ont été rapidement collectés pour pouvoir procéder à sa libération.  Après un long travail de paperasserie administrative et de demande d’autorisations auprès des autorités de la faune sauvage, la garde de Champa a été officiellement confiée à One Voice et à WSOS ! 

5 jours de route vers la tranquilité
En attendant que le sanctuaire qui devra l’accueillir soit finalisé, Champa a été mise à l’abri, loin de l’agitation des routes et des enfants turbulents. Elle réside pour l’instant sur un grand terrain arboré, loué à cet effet. Pour y parvenir, il lui a fallu marcher durant 5 nuits pour éviter autant que possible la chaleur, mais aussi la pollution, le bruit et la poussière générés par le trafic important sur les routes indiennes. Champa n’est jamais montée dans un camion, ils la terrorisent ! L’y contraindre aurait donc constitué un stress trop grand pour elle, compte tenu de son âge.

En bonne compagnie
Elle était accompagnée d’un vétérinaire, de son assistant et de 2 mahouts (ou cornacs).  Le premier, Munna a été engagé pour le projet. Il est sensible à la cause des éléphants et n’utilise pas d’ankus. Le second est celui qui s’occupait d’elle auparavant, qu’elle connait et apprécie, et à qui cette reconversion a été offerte. Comme pour les 
kalandars, elle seule garantit qu’il ne reprendra pas un nouvel éléphant. 

Un examen complet
Il était plus que temps de sauver Champa. Examinées par 3 vétérinaires, ses pattes étaient si usées par la marche forcée en pleine journée sur le bitume brûlant qu’elles saignaient continuellement ! Une analyse de sang a montré un système immunitaire affaibli, une anémie et une déficience en calcium. Un test pour la tuberculose a été réalisé qui s’est heureusement révélé négatif. Elle souffre en revanche de sénilité précoce, conséquence directe d’avoir été constamment obligée de travailler, et d’avoir travaillé trop dur… L’examen vétérinaire a également révélé de nombreux problèmes de peau. Heureusement, Champa est extrêmement patiente et accepte les soins sans problèmes, avec – presque – soulagement.

Des problèmes de pieds bientôt réglés

Ses pieds sont lavés deux fois par jour. Elle a aussi droit à un bain de pieds médicamenteux quotidien qui dure 30 minutes et qu’elle apprécie particulièrement… Le vétérinaire l’a beaucoup soulagée en lui coupant et en lui limant les ongles. Mais les soins des pieds restent pour l‘instant difficile car le sol est boueux. Heureusement, une étable est en cours de construction. Elle aura un sol en pierre naturelle qui permettra le drainage de l’eau et donc maintiendra ses pieds au propre et au sec…

Une nouvelle vie qui commence
Champa peut maintenant manger à sa faim, plusieurs dizaines de kilogrammes de nourriture chaque jour dont une grande quantité de fruits frais qu’elle apprécie. Elle se repose autant qu’elle veut, fait de longues promenades à travers champs et prend de nombreux bains de boue. Elle a vite montré qu’elle était heureuse sur son nouveau domaine. Elle est calme et adore parler, souffler et émettre toutes sortes de sons.  Elle couine et proteste lorsqu’elle veut que son mahout la caresse mais qu’il est occupé ! Sa relation avec lui est privilégiée. Elle ne montrera autant d’amour à personne d’autre… Bien-sûr, cela suscite quelques jalousies de la voir toujours l’enlacer tendrement de sa trompe, mais quel bonheur de la voir comblée ! Champa peut enfin apprécier la douceur de vivre. Sa qualité de vie est sans comparaison avec ce qu’elle était avant. Ses blessures sont soignées et elle peut manger à sa faim… Désormais, elle va vivre en paix, sans plus jamais connaître la souffrance.

 

Ce que vous pouvez faire
Pour que la retraite de Champa soit la plus paisible qui soit, un abri pour elle et un hangar pour stocker la nourriture sont en cours de construction. Le budget nourriture et médicaments est lui aussi conséquent - 60 € par jour. Entièrement pris en charge par One Voice, nous avons besoin de vous pour assurer un avenir serein à Champa. Pour nous aider, vous pouvez nous faire un 
don !

 

 

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ELEVAGE DE PORCS EN ESPAGNE : UNE ENQUÊTE AUX RÉSULTATS ÉDIFIANTS

6 Juillet 2010, 21:14pm

Publié par VGBIO

http://www.one-voice.fr/fr/article/elevage-de-porcs-en-espagne-une-enquete-aux-resultats-edifiants

L’association espagnole « Igualdad Animal » vient de rendre publiques les résultats de deux ans d’enquête au sein de la quatrième industrie mondiale porcine qui fournit 50% du marché français. One Voice relaie son action et demande aux consommateurs d’écouter leur conscience et de ne plus manger de viande de porc.

 L’enquête

Près de 60 activistes de l’association se sont introduits dans 172 élevages du pays afin de photographier et filmer les conditions d’élevage des porcs. La majorité des élevages ont été choisis au hasard sauf ceux qui ont bénéficié de prix gouvernementaux pour leur exemplarité.

L’objectif

Au terme de ces deux années, ce sont plus de 2600 photos et un film de cinquante minutes qui relatent la vie des cochons de la naissance à la mort. Le bilan est le même pour tous les élevages : maltraitances, cruautés et non-respect pour ces êtres sentients. Ce travail est, pour l’association, le lancement d’une campagne sans précédent pour informer et sensibiliser les consommateurs.

Conditions de détention
L’enquête révèle l’horreur sous toutes ses formes. Comme dans tous les élevages intensifs, les animaux sont détenus dans des stalles exiguës, où ils peuvent à peine se coucher et encore moins se retourner. Rangés comme de simples objets, ils n’ont pas d’autre distraction que de mordre les barreaux ou de se cogner la tête d’un côté à l’autre du box de manière incessante ; comportements stéréotypés révélateurs d’un profond niveau de stress.

Insalubrité des installations

Les porcs sont maintenus sur un sol fait de grilles en métal ou en plastique sur lequel ils se coincent les pattes, piétinent et se couchent dans leurs excréments. Les femelles mettent bas dans les mêmes conditions. Les jeunes meurent pour la plupart écrasés sous leur mère qui ne peut se déplacer ou agonisent dans les excréments. 

La maltraitance du personnel
Le personnel de ces industries n’a aucune considération pour les animaux et pour le fait qu’ils souffrent. Toutes les manipulations sont permises : coups de pieds ou doigts dans les yeux pour diriger l’animal et le faire obéir…La queue des porcelets est coupée à vif ; seule solution utilisée par les élevages pour éviter que les porcs ne se la mangent entre eux.

L’horreur absolue
Qu’ils soient adultes ou nouveau-nés, les animaux faibles, blessés ou malades n’ont aucune valeur économique et sont alors laissés à l’agonie dans des souffrances atroces au beau milieu des animaux vivants, ou bien ils sont entassés encore vivants dans les conteneurs de cadavres. 

Ces images chocs rappellent hélas les conditions d’élevage des cochons en France. One Voice soutient cette campagne et rappelle au public qu’il a le pouvoir de faire disparaître ce type de pratique en changeant de mode de consommation et ainsi en ne finançant plus l’exploitation de ces animaux.
 

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La détention des animaux dans les zoos

6 Juillet 2010, 21:04pm

Publié par VGBIO

 

http://www.code-animal.com/zoo/detention/detention.htm

Qu'est ce qu'un zoo ?

Rappelons qu'un zoo (jardin zoologique) est avant tout un endroit dans lequel sont enfermés des animaux, exotiques en majorité, dans un but mercantile et de divertissement. Le zoo dans sa forme moderne (à l'instar des cirques) est un vestige de l'époque coloniale. Notons que seule l'espèce humaine enferme de la sorte toutes les autres espèces.
Face à la critique, les zoos ont tenté de donner une image plus positive. Aussi, la dénomination de ces établissements a évolué en "parc zoologique", "safari parc" ou "parc de vision". L'idée de parc renvoyant à une image de grands espaces.
Associés à cette nouvelle dénomination, les zoos ont tenté, avec succès semble t-il, de transformer la réalité : passant d'un établissement détenant des animaux captifs à des fins mercantiles à un établissement oeuvrant pour la sauvegarde des espèces et ayant un rôle culturel et pédagogique (voir section : rôle des zoos >>) Si pour nombre de personnes, ce rôle semble être désormais une évidence, tant la propagande a été efficace, il semblerait néanmoins que la réalité soit tout autre.

Qu'en est-il de la détention des animaux ?

Il est indéniable que la majorité des zoos ont évolué. Mais cette évolution reste partielle et ne saurait faire oublier la raison d'être de ces établissements : enfermer des animaux, loin de leur biotope d'origine afin de divertir la foule et de gagner de l'argent. Les zoos drainant 500 à 600 millions de visiteurs / par an dans le monde.
L'existence même des zoos humains a été remise en cause au début du XXème siècle, non quant aux conditions d'hébergement des Inuits, des Cingalais ou Malais, mais sur les bases d'une critique du bien fondé d'une telle détention. Cette critique semble perdre de sa validité dès lors qu'elle s'applique à une autre espèce que la nôtre.
La grande évolution des zoos réside dans l'image qu'elle donne. Aussi, l'impression de liberté est plus importante aujourd'hui pour les visiteurs que pour les animaux eux-mêmes. Les fosses et cages ont laissé place aux îles, aux plexiglas, aux plantes en plastique.... Toute une mise en scène est crée et régulièrement modifiée afin de donner l'impression de liberté, en réponse avec les attentes du public. Cette mise en scène sert le public payeur et non les animaux devenus objets.
Pour autant la détention est-elle aujourd'hui devenue un non-problème pour les animaux captifs ?

Pathologie des animaux dans les zoos:
> La santé menacée des éléphants captifs pour cause de dépression

Dérive génétique :
Du fait d'une absence de compétition sélective, alimentaire, sexuelle ou territoriale (l'absence de prédateurs qui éliminent les individus les plus faibles par exemple) maintenant le caractère de l'espèce, il s'effectue une dérive génétique. Cette dérive ne modifie pas le code génétique, mais rend les espèces captives inaptes à s'adapter à leur écosystème premier.
A cela , s'ajoute un problème de consanguinité, malgré les tentatives d'échange entre zoos.

Comportements pathologiques des animaux:

Ces comportements déviants sont la conséquence d'une incapacité pour l'animal d'exécuter une fonction habituelle. Les stéréotypies sont un comportement de substitution.
Ainsi, on peut observer dans nombres de zoos, des ours, félins, loups ou éléphants répétant constamment "à vide" le même comportement : balancement, aller et retour...

Mortalité et espérance de vie des animaux:
En moyenne la longévité des animaux n'a pas évolué au fil de l'évolution des zoos.
80% des animaux meurent avant leur première année, car ils ne s'adaptent pas, les 20% restant s'adaptent et arrivent à vivre plus longtemps. Selon l'International Year Book, 17% du stock total des animaux meurent chaque année dans les zoos.
Ne confondons pas reproduction et naissance. La reproduction implique une natalité qui doit l'emporter sur la mortalité et une croissance de nouveaux individus jusqu'à l'âge de se reproduire. Ce n'est pas le cas pour la majorité des espèces captives.

Des études qui le prouvent:
"Ros Clubb et Georgia Mason ont, espèce par espèce, scientifiquement étudié le lien entre ce besoin naturel d'espace et le taux de mortalité infantile affectant les animaux captifs. Ainsi l'ours grizzly, qui comme le renard, se contente de territoires relativement restreints, s'en sort assez bien. En revanche, avec l'éléphant d'Asie, le guépard et surtout l'ours polaire, le confinement en zoo tourne à la cata. L'ours polaire, par exemple, a "besoin" de 60 kilomètres carrés, un million de fois ce qui lui est généralement alloué en captivité. Résultat : une mortalité infantile de 65 %".
(Le nouvel observateur 9-15 / 10/2003)

 

"Devrons-nous rebaptiser les parcs zoologiques pour les appeler Arches de Noé? " 

Cette question est posée dans une publication du ZooParc de Beauval, elle illustre bien à quel point les zoos tentent de s'affranchir de toute responsabilité quant au fait de détenir des animaux enfermés pour devenir les chantres d'une sauvegarde des espèces...

Un rôle social ?

Le site Zoonaute considère ce rôle comme "premier rôle des parcs depuis leur création" : la base de divertissement s'effacerait aujourd'hui face à un outil de pédagogie et de détente.
Nous pouvons porter au crédit des zoos cet aspect de "divertissement" et de "détente", si l'on est exempt de toute considération pour l'animal.
Effectivement, les aménagements sont souvent bien conçus, et source d'évasion pour les visiteurs, découvrant à quelques mètres de distance des animaux des 4 coins du monde. Un "exotisme" a portée de main, dans la parfaite lignée de cette soif d'exotisme qui a porté notre civilisation occidentale à coloniser une partie du monde.

rôle pédagogique et culturel ?

Ce rôle est revendiqué comme un faire valoir, comme une justification sur 2 axes :

1/ la découverte des animaux :

Dans un pays dont les enfants sont incapables, pour la plupart, d'identifier la moindre des espèces locales, qu'elles soient volantes, rampantes ou marchantes, cet argument pédagogique est utilisé par les enseignants qui oublient au passage les centaines d'espèces végétales et animales que l'enfant côtoie chaque jour sans même les connaitre.
Il est vrai qu'il n'est pas pareil de voir un animal "en vrai" que de le voir sur vidéo. Mais voir un animal en vrai, c'est le voir dans son écosystème, c'est-à-dire dans son milieu (flore, température, hygrométrie, chaîne alimentaire..), entouré des espèces de ce milieu (proies, prédateurs, espèces commensales...), selon ses rythmes et ses comportements (chasse, hibernation, migration...), ce qui n'est pas le cas dans un zoo.

Par exemple, qu'apprendra l'enfant face à un ours blanc dans une piscine de verre, une fausse banquise en béton, par 30°C à l'ombre, et mangeant de la viande préparée... ?
Et face à un ours brun effectuant ses allers-retours incessants en plein hiver, alors même qu'il devrait être entrain d'hiberner ? ou bien ces grands singes en milieu confiné, derrière des parois de verre sans aucun arbre ? sans parler de l'otarie applaudissant et faisant tourner un ballon...
L'enfant ne verra qu'une image de l'animal, mais une image faussée car dépouillée de son "animalité" et dont les comportements déviants (stéréotypies, par exemple) fausseront d'autant plus sa réelle nature.
De plus, et loin d'être une exception, le mélange et la proximité d'espèces n'ayant pas la même origine géographique perturbe la vision de l'enfant : tigre /lion, ours polaire /manchot, etc.
Certains nous rétorqueront que des panneaux explicatifs éclaircissent tous ces aspects. Comme nous le savons, non seulement ces panneaux sont très peu lus, et ce qui intéressent, et ce qui retiendra l'attention de l'enfant, c'est avant tout ce qu'il verra et ressentira à proximité de l'animal, autant dire une perception erronée.
Par conséquent, loin d'être pédagogiques, ces espaces nous offrent une fausse vision de l'animal, une sorte d'étalage macabre à ciel ouvert. Autant dans ce cas, aller dans des musées zoologiques, regarder des vidéos de l'animal dans son milieu ou bien faire connaissance avec les espèces locales...


2/ la sensbilisation à la conservation des espèces.

Utilisons des animaux "ambassadeurs" afin de sensibiliser à la disparition de leurs cousins sauvages...
Rapelons que si les espèces sont en danger, et disparaissent, c'est avant tout parce que l'homme les a décimées. Le travail de sauvegarde des espèces ne peut se faire qu' in situ. (une espèce dans son espace)
Utiliser à des fins commerciales des animaux et prétendre que cela servira à sensibiliser à la conservation des espèces c'est faire un grand écart quelque peu osé... Imaginons un instant que l'on puisse justifier les zoos humains en enfermant des aborigènes ou des Indiens d'Amazonie afin qu'ils sensibilisent l'Occident à leur disparition... ce serait choquant pour tout le monde. Mais dès lors qu'il s'agit d'animaux, toutes les barrières de notre indignation semblent s'écrouler:
- Les zoos, comme les cirques, ont très largement contribué à la chasse et à l'éradication d'animaux de part le monde.
- Aujourd'hui, encore de par leur essence même, les zoos sont des établissements qui enferment des animaux à des fins mercantiles et de divertissement, les zoos utilisent l'animal, qui n'est dès lors plus qu'un objet de distraction. Ce n'est pas l'animal qui tire profit du zoo, mais le zoo qui tire profit de l'animal.
Dans notre société de consommation, voir un animal, c'est bien souvent vouloir le posséder, aussi combien d'enfants ou d'adolescents disent "je veux le même !" (il suffit de voir les ravages d'un film tel que "Le monde de Némo" pour s'en convaincre). C'est alors développer l'essor de la captivité : perroquets, reptiles ou mammifères en tout genre pour les particuliers.

Un rôle de conservation des espèces ?

Le terme de "conservation" est très présomptueux, l'homme s'arrogeant de ce rôle, alors même qu'il est le plus grand destructeur de la planète. Sans doute devrait-il avant tout se concentrer sur son comportement à l'égard des autres êtres vivants.
La conservation des espèces ne saurait passer par la conservation d'un animal en tant qu'individu. De même, la préservation des animaux en voie de disparition ne saurait se faire au travers de la collection de quelques individus.
L'espèce animale doit être envisagée en tant que population, liée à son biotope dans lequel elle exprime son comportement. De ce fait, envisager une conservation des espèces dans un milieu artificiel, et ce au niveau de quelques individus, ne peut être considéré comme suffisant pour garantir une conservation des espèces. Au mieux, cela représente un bel argument de vente.
Les réintroductions illustrent assez bien cet échec de la conservation.
En effet, selon le International Zoo Year Book, on trouve dans les zoos seulement 120 espèces sur les 5926 espèces inscrites sur la liste des espèces en liste rouge, soit environ 2% des espèces menacées ! Parmi ces 120 espèces, seules 16 ont été remises en liberté (avec plus ou moins de succès). Ce qui représente donc 0,27% des espèces inscrites en liste rouge par l'IUCN !

Des réintroductions:

Quelques espèces ont été réintroduites suite à de longs et coûteux programmes de réintroduction.
Ainsi, le coût estimé de réintroduction du furet à pattes noires s'élève à 400 000 dollars/ animal survivant. Ces programmes ont en général été conduits hors des structures "zoo", pour les raisons évoquées ci-dessus et parce que les animaux ne peuvent être détenus en contact avec les humains.
"Ainsi, le cheval de Przewalski (Equus przewalskii) est sans doute éteint en Sibérie. Les zoos en ont réussi la reproduction et mettent sur pied des programmes de réintroduction dans la nature en Mongolie. Le cerf du Père David (Elaphurus davidianus), l'oryx d'Arabie (Oryx leucoryx) ont été sauvés par l'attention que leur ont portée les parcs. Il resterait encore trop de noms à citer..." (source : les zoos dans le monde). Cette liste est reprise sur d'autres sites tel que celui de Beauval.
On remarquera que cette courte liste n'inclut que des espèces domestiquées ou semi-domestiquées, et souvent herbivores, (on pourrait ainsi y ajouter l'oie Néné d'Hawaï ou le bison d'Europe par exemple).
Le tamarin lions (singe d'Amérique du Sud), une des rares espèces sauvages ayant été réintroduites a connu une très forte mortalité, seuls 30 animaux (sur 100) auraient survécus.
Or, si on lit les publications des zoos, on pourrait croire que des programmes de réintroduction concernent les espèces les plus visibles (tigres, éléphants, grands singes...), il n'en est rien. Moins d'une vingtaine d'espèces (la plupart semi-domestiques) ont été effectivement réintroduites par des structures adjacentes aux zoos (et qui ne sont donc pas les zoos).
Les zoos ne peuvent pas réussir la réintroduction d'espèces sauvages car, comme nous ne le disions, une espèce ne peut être pensée hors de son espace, mais aussi parce que de nombreux comportements résultent d'apprentissages acquis auprès de semblables. Les dérives génétiques rendent alors impossible une intégration des animaux dans des populations intactes.
Dès lors, on est en droit de se poser une question :
Pourquoi d'un côté "exploiter" l'animal, et apporter son soutien à une exploitation par les cirques par exemple, et d'un autre côté, parler de sauvegarde voire même de respect des espèces dans leur milieu ?

Ce prétendu rôle de conservation des espèces est une "carte de visite" pour ces établissements afin de justifier une activité commerciale qui n'est aujourd'hui plus justifiable.
Si l'on veut réellement s'investir pour la sauvegarde des espèces, c'est en le faisant sur le terrain au travers de programmes de réintroduction in situ, de protection des espaces, de mesures contre le braconnage et par un investissement pour une nouvelle considération de l'animal en tant qu'être à part entière et non en tant qu'objet à notre service. Si certains zoos financent des programmes locaux de conservation, ils n'en sont ni les acteurs, ni les commanditaires.

Quelques exemples de captures d'animaux:

- 2007 : Capture d'une centaine de dauphins...
- 1998 : Captures de 30 éléphanteaux au Botswana pour les zoos européens.
- 1996 captures de 38 orangs outangs sauvages.
- Entre 1984 et 1991 : 32 rhinocéros de Sumatra ont été capturés pour les USA (9 sont morts après capture)

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CAMPAGNE FONDATION B. BARDOT CONTRE LES ABANDONS

6 Juillet 2010, 20:49pm

Publié par VGBIO

parce que la france est la championne d’europe des abandons, la fondation brigitte bardot lance une nouvelle campagne contre les abandons.


Nouvelle campagne contre les abandons 
"L'abandon tue 100 000 animaux par an"

L’affichage comporte 800 faces au total (format 4x3m) et sera visible sur les quais des métros Parisiens du 6 au 25 juillet. 
100 000, c’est aussi l’estimation du nombre de chiens achetés en animalerie chaque année en France.





Un foyer sur deux possède un animal de compagnie. Derrière cette statistique se cache une réalité monstrueuse : celle des chiens et des chats qui seront abandonnés par dizaines de milliers sur la route des vacances. La mort, pour la plupart d’entre eux…

100 000 chiens et chats abandonnés chaque année, dont 60 000 durant l’été, des chiffres effarants qui font de la France la championne d’Europe des abandons. Après trois décennies de lentes améliorations, arrachées par les associations qui, comme la Fondation Brigitte Bardot, luttent au quotidien, les deux années passées ont vu à nouveau exploser les abandons. Pour les refuges, surchargés, la situation n’est plus tenable.

Trop peu de nos concitoyens savent ce que représente un abandon pour un chien ou un chat. La mort, tout simplement, et bien souvent dans des conditions monstrueuses : de faim et de froid pour les malheureux attachés à un arbre, euthanasiés pour ceux que personne n’ira sortir de la fourrière, torturé dans les laboratoires, écrasés ou gravement blessés dans une collision avec une voiture.

Pour ceux qui échappent à cet enfer, la vie n’est pas rose pour autant. Combien d’années devront- ils attendre derrières les barreaux d’un refuge avant de retrouver une famille ? Vieux ou malades, qui finira par s’intéresser à eux ? La crise et la précarité ne sont pas seules en cause. Profits, irresponsabilité et ignorance contribuent largement au drame. Les profits, ce sont ceux des animaleries qui continuent de prospérer grâce à une législation trop peu contraignante, ceux des grands distributeurs qui ouvrent des rayons animalerie, ceux de particuliers qui « rentabilisent » leurs chiennes à grands renforts de portées… Face à ces pratiques sordides, tout est fait pour maintenir le client dans le flou et l’attendrir en évitant soigneusement de lui rappeler que l’achat l’engage pour de longues années et que cet engagement à un coût financier : on estime qu’un chien coûte à ses propriétaires entre 800 € et 1 500 € par an… Le manque d’engagement des pouvoirs publics est également flagrant : aucune obligation d’information envers les « clients » des animaleries, refus de créer un « état civil » obligatoire pour nos compagnons à quatre pattes…

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NE LAISSEZ JAMAIS UN ANIMAL DANS UNE VOITURE AU SOLEIL

6 Juillet 2010, 20:41pm

Publié par VGBIO

Même pour quelques minutes, ne laissez jamais votre animal seul dans votre voiture en plein soleil, même vitres ouvertes. Et ne comptez pas sur l’ombre pour le protéger, le soleil tourne bien plus vite qu’on ne le croit. 

Votre compagnon peut mourir d’un coup de chaleur en l’espace de 10 minutes !


- Ne laissez jamais un animal enfermé dans une voiture, même avec la fenêtre ouverte. Si vous en voyez un, prévenez la mairie, la gendarmerie ou la police.

- Réduisez l’activité de votre chien aux heures les plus chaudes de la journée, et faites la promenade tôt le matin et en fin de journée.

- Le chien doit avoir de l’eau à volonté tout au long de la journée, et sa gamelle doit être conservée au frais.

http://www.associationstephanelamart.com/index.php?n=572

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Deux oursons, nés cet hiver, repérés dans les Pyrénées

6 Juillet 2010, 20:16pm

Publié par VGBIO

Deux oursons nés pendant l'hiver ont été repérés dans les Pyrénées, en Ariège, a annoncé l'Association pour le développement durable des Pyrénées, organisme qui défend la présence des ours dans le massif. 


L'équipe de suivi des plantigrades a relevé le 20 juin des traces d'ours adultes accompagnés de traces d'oursons, sur la commune ariégeoise de Couflens, à une quinzaine de kilomètres de la frontière espagnole. 

Il y aurait 20 à 22 ours dans les Pyrénées, dont au moins 16 confirmés, selon l'administration régionale de l'environnement et de l'aménagement. leur père est probablement Pyros, géniteur de tous les oursons nés depuis 1997 dans les Pyrénées, sauf un. Caramelles ou sa fille, aperçues dans cette zone, auraient pu les mettre au monde. En 2009, deux naissances ont été recensées dans le Val d'Aran (Pyrénées espagnoles). Les oursons ont été baptisés Noisette et Nheu (neige en dialecte aranais). 

Assurer la viabilité de l'espèce

L'Association pour le développement durable des Pyrénées se réjouit de ces naissances mais juge "indispensable de renforcer cette population très rapidement", notamment dans la partie occidentale du massif pyrénéen "où la situation est critique, avec seulement 3 mâles, mais aussi dans les Pyrénées centrales où la population est encore loin d'être viable". 

Pour assurer la viabilité de l'espèce, il faudrait atteindre une population d'une cinquantaine d'ours. Il y a un mois, les traces d'un ours, probablement celles de Balou, ours slovène lâché dans les Pyrénées en 2006, ont été relevées dans les Corbières, à une trentaine de kilomètres du littoral méditerranéen. C'était la première fois qu'un ours était repéré aussi loin de son habitat naturel. 

http://www.7sur7.be/7s7/fr/2668/Especes-Menacees/article/detail/1127535/2010/07/06/Deux-oursons-nes-cet-hiver-reperes-dans-les-Pyrenees.dhtml

 

communiqué de l'association "pays de l'ours"


La petite famille a été observée le 20 juin, mais cette nouvelle n'a pu être validée que le 29, quand des traces d'adulte accompagnées de traces d'oursons ont été relevées sur la commune de Couflens, en Ariège.

Il est trop tôt pour connaître le sexe des oursons et l'identité des parents. La mère pourrait être Caramelles, ou sa fille, toutes deux déjà identifiées sur le secteur. 
Pour ce qui concerne le père, il s'agit probablement de Pyros, qui est le père de tous les oursons nés dans les Pyrénées  centrales depuis 1997, à l'exception de Néré.

Voilà qui nous ramène à la réalité de la population d'ours dans les Pyrénées. 
Cette bonne nouvelle ne peut occulter qu'
il persiste seulement une vingtaine d'ours sur l'ensemble de la chaîne pyrénéenne.

Il est donc indispensable de renforcer cette population très rapidement, prioritairement en Pyrénées occidentales où la situation est critique avec seulement 3 mâles, mais aussi dans les Pyrénées centrales où la population est loin d'être viable encore.

Nous attendons toujours la présentation par Chantal Jouanno des modalités du nouveau Plan Ours, qu'elle a annoncé le 20 janvier dernier. 
La restauration d'une population viable correspond en effet à une 
obligation légale de la France en regard de la directive européenne "Habitats faune flore".

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