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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

L’animal non-humain et la société schizophrène.

2 Mai 2010, 12:55pm

Publié par VGBIO

www.ecologie-radicale.org 
Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 28 février 2010 
TEL 06 76 99 84 65 

L’animal non-humain et la société schizophrène. 

Une minorité de contemporains nourrit une approche rationnelle de l’animal non-humain, approche empathique, pour les uns, approche négationniste, pour les autres : 
d’une part, 5% d’écologistes éthiques se définissant, selon leur style littéraire, biocentristes, véganistes, anti-spécistes, écologistes radicaux autres : 

d’autre part, 5% d’adeptes de l’animal machine, chasseurs, amateurs de tauromachie, tortionnaires en tous genres. 
Cela ne fait jamais que 10% de la population. 
Pour 90% des « braves gens », l’incohérence règne dans cette zone floue de l’Histoire, entre une société qui disparaît et un monde nouveau non encore advenu. 

Le contemporain modal caresse son chat et son chien qu’il fait soigner amoureusement et avec lequel il tisse un lien affectif fort. Ce citoyen ne saurait tolérer un acte de cruauté et même de simple violence contre un animal de compagnie ou un beau cheval. Il serait offusqué par les scènes de brutalité que les conducteurs de fiacres des siècles passés infligeaient à leurs bêtes. 
Ce citoyen ne pourrait plus égorger le mouton et le porc et l’horreur des abattoirs doit lui être dissimulée pour ne point troubler sa conscience et effrayer ses enfants. 
Mais, achetés au super-marché, la viande de l’élevage industriel et les œufs de poules en batteries, voire le foie gras et le « gibier », ne le rebutent nullement. 
Il y a loin entre l’enfer concentrationnaire de l’élevage, le sang de l’abattage, l’effroi de la bête qui va mourir et le consommateur propre sur lui et tranquille dans son émotion épargnée. 

Il sait, bien sûr, mais préfère ne plus y penser. 

Le citoyen basique s’interposerait s’il voyait un chien se faire battre à mort dans la rue mais il se résigne bien vite à ce que perdurent chasse et corridas, qu’il n’aime pas, mais qu’il tolère pour ne pas s’attirer la malveillance des adeptes de ces loisirs pas très délicats. 

Le citoyen basique est schizophrène face à l’animal non-humain. 

Il a intégré que l’animal est un être sensible, que chaque individu d’une espèce possède sa personnalité, que l’animal n’est pas une chose mobile et il adapte son comportement en lumière de cet acquis éthique. 
Mais, par commodité, par habitude, par conformisme social, par lâcheté ordinaire, il ne s’insurge pas encore contre les actes de cruauté que perpétue la minorité des tortionnaires, ceux qui considèrent la bête comme une marchandise ou un objet de défoulement pulsionnel de violence. 

Cette schizophrénie du corps social se traduit dans les lois et règlements.
Le droit protège désormais l’animal et la plupart des législations et constitutions proclament son caractère sensible et le respect qui lui est dû à ce titre. 
Le fait d’exercer des sévices contre un animal de compagnie sera puni mais les lois ignorent l’animal sauvage qui ne bénéficie d’une protection que via son espèce lorsqu’elle disparaît. 

Le chien est un être sensible : très bien. Mais, le renard, ne l’est pas ! 
C’est que le droit reflète les incohérences d’une société et le jeu des groupes de pressions contraires. 

Ne serait-il pas temps de guérir et d’entrer en cohérence. 
Puisque l’animal non-humain éprouve la souffrance qui doit lui être épargnée et le bien-être auquel il a droit, il convient d’harmoniser son statut tant en éthique qu’en législation. 

Cessons de protéger la sensibilité de l’homme atteint dans sa quiétude par des spectacles cruels et dégradants pour accéder à une protection de l’animal non-humain pour ce qu’il est : un être sensible. 

La première étape sur cette voie passe par l’abolition des modes ludiques d’agressions contre le vivant : chasse, tauromachie, jeux divers impliquant des animaux. 

Dans un second temps, la société plus responsable, plus éclairée, s’élèvera à une réconciliation avec le vivant à laquelle, à ce jour, sont parvenus les meilleurs des humains. 

La schizophrénie est une psychose lourde exigeant un traitement à long cours. 
Puisque nous allons loin, mettons-nous en chemin immédiatement et parlons fort et clair à nos contemporains sans pusillanimité comme sans outrance. 
L’essentiel est de marcher vers une société sans cruauté. 

Chasse et torture tauromachique ont pour causes la tradition, pour fondement l’ignorance de ce qu’est un être vivant doté d’un système nerveux, pour moyen la pression politique, pour complice la lâcheté des planqués du juste milieu, pour buts la perpétuation de la cruauté primaire, pour effet la banalisation de la violence et pour devenir l’abolition. 

Gérard CHAROLLOIS 
CONVENTION VIE ET NATURE 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE 

POUR LE RESPECT DES ËTRES SENSIBLES ET DES EQUILIBRES NATURELS 

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PENSER LE COMPORTEMENT ANIMAL

2 Mai 2010, 12:51pm

Publié par VGBIO


Contribution à une critique du réductionnisme
Directeur éditorial Florence Burgat


Collection Natures sociales


  Livre broché - En français
Prix : 34,00 €
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Dire qu'un animal se comporte à l’égard de ce qui l’entoure qu’est-ce à dire ? Le comportement est constitué par un type de manifestations qui n’appartient qu’à certains vivants ; il forme un flux continu et spontané qu’une étude segmentée détruit nécessairement. Pourtant, ce sont de brèves séquences comportementales isolées au laboratoire que l’on choisit d’étudier. Mais a-t-on encore affaire à un comportement ? Ne l’a-t-on pas ainsi réduit à l’un des éléments qui le composent : les mécanismes physiologiques, le programme génétique, les opérations cognitives, etc. ? On doit alors s’interroger sur les raisons de la prédominance des études de laboratoire et sur les bénéfices qui peuvent être tirés d’une telle production de connaissances. Car ces méthodes décident notamment des conditions de vie de millions de mammifères et d’oiseaux destinés à la consommation. À l’opposé de cette perspective réductionniste, le comportement est compris par les approches phénoménologiques comme l’expression d’une liberté, une relation dialectique avec le milieu. Celles-ci imposent du même coup des conditions d’observation en milieu naturel. Comment, dès lors, élaborer une éthologie plus juste, tant du point de vue de la compréhension du comportement que de celui des besoins, au sens large, des animaux placés sous la domination de l’homme ?

 

SOMMAIRE

FICHE TECHNIQUE


Langue français
Éditeur Quae
Co-éditeur MSH
Support Livre broché
ISBN-13 978-2-7592-0400-7
ISSN 1763-2684
Année de publication févr. 2010
Nb de pages 416
Format 15 x 23 cm
Code interne 02174
Diffusion libraires exclusive AFPU-Diffusion/Sodis


Support Adobe PDF
ISBN-13 978-2-7592-0402-1
Code interne 02174NUM
Diffusion libraires exclusive AFPU-Diffusion/Sodis

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Veggie Pride 2010 à Lyon le 15 mai

2 Mai 2010, 12:50pm

Publié par VGBIO

Veggie Pride 2010 à Lyon

15 mai 2010

La Veggie Pride 2010 française aura lieu à Lyon, comme celle de l'année dernière.

MANIFESTE

Nous voulons :

Affirmer notre fierté de refuser de faire tuer des animaux pour notre consommation

Refuser de voler à des êtres sensibles le seul bien qu'ils possèdent, leur propre chair, leur propre vie ; refuser de participer à un système concentrationnaire qui fait de cette vie tant qu'elle dure un enfer permanent ; refuser de faire ces choses pour le seul plaisir d'un goût, par habitude, par tradition : ce refus devrait être la moindre des choses.

L'histoire montre cependant à quel point, lorsque la barbarie est la norme sociale, il est difficile de dire non.

Nous voulons affirmer notre fierté à dire ce « non ».

Dénoncer la végéphobie

Pourtant de cela on veut nous faire honte. Le végétarisme est nié, ignoré, raillé, marginalisé quand il n'est pas diffamé.

Le végétarisme met en cause la légitimité de la claustration et de la tuerie de milliards d'animaux. Par sa simple existence, il rompt l'omertà. Telle est la raison des rires et de la haine végéphobes.

Bien sûr on tolère le végétarisme inoffensif, celui qui prétend n'être qu'un choix personnel et invoque l'alibi d'une répugnance anodine, de la santé, de l'environnement ou d'un noble ascétisme. Mais malheur à nous si nous contestons ouvertement l'ordre barbare !

On commencera par en rire. Se soucier des poules et des vaches est paraît-il ridicule. Le ridicule réprime sans arguments les idées qui dérangent.

Mais si nous ne plions pas, le rire devient jaune. Nous étions des clowns, nous voici des monstres. Des traîtres à notre espèce puisque nous ne lui donnons pas tous les droits. Des parents indignes car nous n'initions pas nos enfants aux joies carnassières. Des émules des nazis parce que Hitler aimait les chiens. Une secte intolérante puisque nous ne pensons pas comme tout le monde.

On nous accuse d'être terroristes. Ou d'idolâtrer la nature. Ou de refuser ses lois. Tout est bon pour déformer nos propos. Pour nous faire honte, pour nous rejeter symboliquement hors de la société.

Nous refusons d'avoir honte de notre compassion. Nous ne voulons plus raser les murs. Nous ne voulons plus nous excuser de ne pas vouloir tuer. Nous sommes là, nous vivons, nous pensons et nous le disons.

Affirmer notre existence

Rien qu'en France, nous sommes des centaines de milliers à dire non au massacre. La plupart des civilisations se sont interrogées sur le bien-fondé du carnivorisme. Qui en entend parler ? Le végétarisme est expurgé des manuels et des biographies.

« L'homme qui mange de la viande ou le chasseur qui s'accorde avec les cruautés de la nature maintient à chaque bouchée de viande ou de poisson que la force fait le droit. » - Isaac Bashevis Singer, prix Nobel de littérature.

Affirmer notre existence, dire que nous vivons sans viande, c'est aussi montrer que c'est possible. Nous ne mangeons ni vaches ni porcs, ni poulets ni poissons ni crevettes. Et nous vivons, aussi bien que quiconque, n'en déplaise aux « spécialistes » médiatisés dont la science consiste à nier la réalité. Ni le végétarisme, ni le végétalisme (qui exclut tous les produits de l'exploitation animale, lait et œufs compris) n'ont d'effet négatif particulier sur la santé – les études disponibles montrent même plutôt l'inverse !

Tuer pour vivre n'est pas une fatalité. Cela n'est nécessaire ni individuellement ni collectivement. Les animaux d'élevage consomment bien plus d'aliments que leurs chairs mortes n'en fournissent. Pourtant, l'argent public est massivement dépensé pour soutenir l'élevage et la pêche.

Défendre nos droits

Aux animaux élevés et tués on n'accorde aucun droit; mais à nous qui sommes solidaires d'eux on en reconnaît, en principe. Nous entendons exercer pleinement nos droits, parce que ce sont les nôtres, et parce que ce sont les leurs, les seuls qu'ils puissent aujourd'hui, indirectement, posséder.

Nous avons le droit de manger correctement dans les cantines, au travail comme à l'école ou dans toute collectivité. Nous avons le droit d'élever nos enfants sans leur imposer les produits de l'abattoir.

Nous demandons que l'on cesse d'utiliser nos impôts pour payer la viande ou le poisson des autres.

Nous tenons à briser le silence qui est fait sur nos idées. Nous ne voulons plus que le seul discours public sur le sujet soit celui des industriels et intellectuels défenseurs de la consommation carnée.

Nous demandons que l'on accepte le débat.

« Nous sommes le miroir
de votre mauvaise conscience
et ce miroir ne se cachera plus »

Face aux images des monceaux de cadavres d'animaux « détruits » pour cause d'ESB ou de fièvre aphteuse, nous étions seul-e-s à ne pas ressentir de honte. Pour nous. Nous avions honte pour les autres.

Surtout, nous étions tristes. Si nous tenons à affirmer notre fierté à refuser la barbarie, nous n'en éprouvons pas de satisfaction. Les animaux sont massacrés par milliards. On les tient pour muets, leurs cris ne comptent pas. Nous parlerons pour eux jusqu'à ce que le massacre cesse.

Nous sommes des animaux
solidaires de tous les animaux !

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des animaux et leurs petits....joli!

2 Mai 2010, 12:48pm

Publié par VGBIO

Petit moment tendresse.....

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REVUE SEMESTRIELLE DE DROIT ANIMALIER

2 Mai 2010, 12:31pm

Publié par VGBIO

NOUVELLE REVUE:

REVUE SEMESTRIELLE DE DROIT ANIMALIER

vous pouvez télécharger ici gratuitement le numéro 2:

un intéressant dossier sur la corrida

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MAGNIFIQUES PHOTOS DE FOETUS D'ANIMAUX!

2 Mai 2010, 12:28pm

Publié par VGBIO


Réalisé pour un documentaire pour National Geographic appelé « Extraordinary Animals in the Womb » par Peter Chinn. Celui-ci a utilisé un scanner à ultrasons en 3 dimensions et une micro caméra pour réaliser ces photographies hallucinantes ! Sans aucun doute les images de la vie prénatale les plus saisissantes qu’on ai jamais vu !

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

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le WWF soutient l'expérimentation animale

2 Mai 2010, 12:25pm

Publié par VGBIO

......en plus de la chasse au phoque, et c'est l'une des raisons qui nous a valu à beaucoup qui sont ici, d'être bannis, quand on a osé leur demander des comptes sur cette position infâme.

Ici, on peut librement mettre le lien, pour que vous vous fassiez une idée vous même de l'ampleur de la tromperie de cette pseudo association écologiste. C'est en anglais, mais beaucoup le comprennent je pense:


il y a un jeu de mot sur WWF, car wicked veut dire mauvais, méchant, en anglais....

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LA TOXICOGÉNOMIQUE, MÉTHODE ALTERNATIVE À L'EXPÉRIMENTATION ANIMALE!

2 Mai 2010, 12:19pm

Publié par VGBIO

C'est très scientifique et un peu ardu, mais vous pouvez parcourir pour avoir des arguments sur cette méthode substitutive.
http://www.one-voice.fr/sites/default/files/La_toxicogenomique_une_evaluation_des_risques_toxiques_fiable_pour_l_homme.pdf

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TUERIES D'AGNEAUX POUR L'AID EL KÉBIR DÉNONCÉES PAR L'OABA

29 Novembre 2009, 18:40pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse de l’OABA, 26/11/2009. Site web :http://www.oaba.fr

Aïd al Adha : la « fête » des délits !

La fête musulmane de l’Aïd el Kébir (ou Aïd al Adha) sera célébrée à partir de vendredi 27 jusqu’au dimanche 29 novembre. Ce sont ainsi près de 200 000 ovins et 4 000 bovins qui seront égorgés en pleine conscience, sans étourdissement préalable, lors de ces abattages rituels.

Comme chaque année, la majorité des fidèles souhaitera sacrifier son animal le premier jour de l’Aïd, ce qui entraînera inévitablement une insuffisance des lieux d’abattage, conduisant les autorités sanitaires à agréer une cinquantaine de sites d‘abattages temporaires pour les trois jours de cette fête.

Sur ce point, l’OABA constate et dénonce depuis plusieurs années les dérives de ce système par lequel certains Préfets agréent des « abattoirs » temporaires, sans tenir compte de l’avis parfois défavorable des services vétérinaires ! Bien souvent ces sites agréés ne sont ni plus ni moins que des fermes où les animaux sont sacrifiés à même le sol dans des conditions inacceptables, en violation flagrante des dispositions légales en matière de protection animale, d’hygiène alimentaire et de l’environnement, pourtant rappelées chaque année par circulaire signée des ministres de l’Intérieur et de l’Agriculture.

Quant aux abattoirs pérennes, qui fonctionnent toute l’année, certains ne sont pas équipés de dispositif de contention de l’animal, pourtant obligatoire : les ovins sont ainsi plaqués les uns à côté des autres sur une table à la force des bras pour y être égorgés, quand ils ne sont pas suspendus en pleine conscience.
De même, n’oublions pas les nombreux pères de famille qui, lassés d’attendre leur tour, n’hésitent pas à aller se servir dans la bergerie pour sacrifier l’animal avec les moyens du bord : canifs, couteau à pain…

Enfin, l’OABA dénonce l’attitude de certains éleveurs qui voient dans l’Aïd, en cette période de crise financière, un bon moyen d’améliorer leur trésorerie ! Ainsi, depuis plusieurs jours, certains n’hésitent pas sur internet à vendre en totale illégalité leurs animaux aux particuliers, sans se soucier des conditions dans lesquelles les bêtes seront transportées puis égorgées.

Car les abattages « clandestins » n’ont pas disparu, n’en déplaisent à certains responsables politiques ou religieux. Ils représenteraient même un tiers des abattages d’ovins lors de l’Aïd !

L’Aïd est sans doute un moment de fête pour nos concitoyens musulmans. Mais n’oublions pas que l’islam impose de traiter dignement les animaux et que le sacrifice du mouton est facultatif puisqu’il ne constitue pas l’un des cinq piliers de l’Islam.

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