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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

ACTE HORRIBLE!!!!! INQUALIFIABLE!!!

3 Mai 2010, 14:08pm

Publié par VGBIO

 

Voici les photos d'une pauvre chienne qui n'avait plus sa place au sein de la famille,il était bien entendu inutile de venir au Refuge qui se trouve à peine à dix kms , il valait mieux ligoter le chien, lui mettre du scotch et un sac poubelle sur la tête et le jeter dans un étang le laissant agoniser sans pouvoir se débattre ni même hurler toute sa douleur, il s'est noyé, une mort horrible, encore une fois une macabre découverte pour le Refuge de Sarrebourg...le chien étant pucé mais nom et adresse pas à jour, les recherches sont en cours et Patrick a déjà déposé plainte pour actes de cruauté et sévices graves sur animal...les photos parlent d'elles mêmes!

Elle s'appelait TAMARA et avait juste 5 ans. Son propriétaire, un habitant de Nitting, a cru bon de s’en débarrasser de la pire des manières : muselée, ligotée et jetée dans l’étang de Bareville. La pauvre bête a été victime d’un acte de cruauté pour lequel la SPA de Sarrebourg a déposé une plainte auprès du Tribunal de Sarrebourg. Grâce a la mobilisation de la gendarmerie, l’auteur de ces actes a pu être identifié et devra répondre de ce crime barbare dans le courant du mois de juin.

La SPA de Sarrebourg espère que la personne incriminée se verra frappée (certains d’entre nous préféreraient au sens propre mais il est préférable de ne pas s’abaisser à de telles pensées… quoique…) d’une interdiction totale de posséder un animal domestique.

 

SIGNEZ LA PETITION ICI:

http://lapetition.be/en-ligne/petition-7008.html


chien111chien511

 

http://refugesarrebourg.kikooforum.com/nos-actions-et-interventions...

 

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LE HERISSON.....

3 Mai 2010, 00:52am

Publié par VGBIO

« Des scientifiques ont réussi à croiser un ver de terre

et un hérisson : ils ont obtenu vingt centimètres de fil de

fer barbelé. »

Cette plaisanterie classique colle non à la peau mais aux

piquants de notre ami insectivore Le Hérisson.

Il y a aussi parfois des difficultés à l’attraper puisqu’il se met

en boule dès qu’on l’approche. Mais pourquoi vouloir prendre

ce petit mammifère qui se nourrit d’insectes.

Son importance fait qu’on le retrouve dans de nombreuses

traditions :

Les Egyptiens croyaient que le hérisson protégeait les morts.

De nombreuses représentations ont été découvertes dans

plusieurs pyramides. Il avait la réputation d’être lié à l’arrivée

du printemps (comme les marmottes) et on le trouve dans de

nombreux bestiaires au Moyen âge.

Les espèces les plus présentes des pays francophones sont le

Hérisson commun (Erinaceus europaeus) et le Hérisson oriental

(Erinaceus concolor)

 C’est un animal quasiment nocturne et qui peut faire peur car

il mange comme un goinfre en faisant vraiment du bruit.

 

Animal très utile dans un jardin car il se nourrit de lombrics, de chenilles, d'araignées, de limaces, parfois des grenouilles, des lézards, de jeunes rongeurs, des oisillons, des oeufs, aussi des fruits et champignons. Sa ration nocturne est d'environ 70 gr. Les aliments sont saisis avec les mâchoires; il a 36 dents. Il a environ 6000 piquants érectiles.

Il faut protéger leur habitat et les protéger pendant leur

hibernation. Le hérisson bénéficie d'un statut de protection

par l'arrêté du 17 avril 1981. I1 est donc interdit en tout temps

et sur tout le territoire français, de détruire, capturer ou enlever,

de naturaliser, qu'il soit vivant ou mort.

Le rut commence à la fin de l’hibernation et va jusqu’en septembre.

La gestation dure environ 5 semaines et chaque hérissonne peut

mettre bas de 5 à 7 petits qui deviendront adultes au printemps suivant.

L'étude de la mortalité des hérissons montre que si 25 % des

morts sont dues aux voitures, 25% sont dues à des produits

chimiques.

On peut dire qu’un hérisson sur deux survit et nous pouvons mettre

fin à cette hécatombe, en leur installant des abris et en les respectant

Que faire pour les hérissons :

- Aménager son jardin en laissant une zone de friche

couverte ou un nichoir pour favoriser son hibernation

- Ne pas utiliser de pesticides (par exemple pour les

limace, utiliser des pièges ...)

- Encourager et participer à la plantations des haies

- Favoriser les productions agricoles raisonnées et biologiques

( sans pesticides)


Bibliographie

- Le Hérisson d'Europe édition Delachaux et Niestlé


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LES TAURINS S'AFFOLENT ET BAFOUENT LA DEMOCRATIE

2 Mai 2010, 14:58pm

Publié par VGBIO

RAPPEL:

des méthodes qui en disent long sur les pratiques illégales utilisées par les taurins pour continuer à pouvoir torturer en toute tranquillité de pauvres animaux.....


Scandale en perspective ?

Scandale en perspective ?

Scandale en perspective ? Notre Député Maire Gilles D'ETTORE sera interrogé sur cette liste d'élus français extrêmement suspecte...

Rappel des faits: suite à une initiative populaire catalane espagnole ayant recueilli 180 000 signatures alors que 50 000 suffisaient, le 18 décembre dernier, un vote au Parlement catalan espagnol donnait la victoire aux partisans de l'abolition de la corrida par 67 voix contre 59. Il s'agissait, pour les députés catalans, de se prononcer sur la possibilité de poser la question de l'abolition de cette pratique sanguinaire.

La deuxième étape: confirmer par un deuxième vote, le 4, 5 et 17 mars prochain,
 ce premier résultat positif pour les abolitionnistes. Voir sur le site de la FLAC pour avoir plus de détails. Il se trouve que fin 2009, une liste de 140 élus taurins français NON MANDATES, a été adressée aux députés catalans espagnols pour faire pression... Faisant preuve ainsi d'ingérence caractérisée au mépris d'une décision démocratique prise par les espagnols. ADDA, association espagnole anti-corrida et très proche de la FLAC, nous a fait parvenir cette liste. Quelle ne fut pas notre surprise de découvrir, qu'en fait, cette liste d'élus était truffée d'erreur et pas des moindres: élus décédés, fictifs, non consultés, apparaissant 3 fois pour grossir la liste, et le comble, de députés notoirement anti-corridas.

Ces méthodes sont inadmissibles et salissent la classe politique française en méprisant le peuple catalan !
Faut-il que le monde de la corrida soit si inquiet pour utiliser de tels procédés ? D'ores et déjà, les médias ont été alertés.

Dans la mesure où Agde est toute proche de Béziers... nous allons demander à Gilles D'ETTORE ce qu'il pense de cette affaire où l'on fait apparaître des morts dans une liste d'hommes politiques. A fortiori dans une période électorale où la morale politique doit être présente. Nous ne manquerons pas de vous communiquer sa réponse.

Thierry Hély
Comité Agathois Anti Corrida

www.flac-anticorrida.org

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Viande, gaspillage et pollution de l’eau

2 Mai 2010, 14:49pm

Publié par VGBIO

Gaspillage d’eau

La Terre a des ressources en eau limitées. La FAO estime que nous disposons globalement de 9 000 à 14 000 km3 d’eau utilisables[1] soit 5 640 L d’eau par jour et par personne au mieux aujourd’hui, 4 260 L d’eau par jour et par personne au mieux en 2050[2].

Environ 5 000 L d’eau sont nécessaires pour produire 1 000 kcal d’aliments d’origine animale, 1 000 L si l’origine est végétale[3].

En se basant sur la consommation de 2003, en moyenne par jour en France, 3623 kcal ont été consommées dont 1333 kcal d’origine animale et 2290 kcal d’origine végétale[4]. 8955 L d’eau par personne ont donc été nécessaires pour produire cette nourriture ce qui est largement excédentaire par rapport à l’eau disponible.
En adoptant une alimentation végétale, on peut ramener cette quantité d’eau à 3623 L.

Les ressources en eau sont également mises à mal pour cause de pollution.


Pollution des eaux

 

En prenant en compte les différents segments[5] de la chaîne de production, l’élevage, y compris la pisciculture[6], est la plus grande source sectorielle de polluants de l’eau : principalement les déchets animaux, les antibiotiques, les hormones, les produits chimiques des tanneries, les engrais et les pesticides utilisés pour les cultures fourragères, et les sédiments des pâturages érodés[7].

L’hypereutrophisation, par les nitrates, le phosphore et autres nutriments est responsable de l’essor des algues vertes et de la dégénération des récifs coralliens. Cette eutrophisation cause la mort de nombreux êtres vivants aquatiques[8] et de quelques animaux terrestres[9]. L’élevage y contribue de façon directe par les rejets de lisiers et indirecte par l’excès d’engrais apportés aux cultures de céréales destinées à nourrir le bétail[10].

La gestion des déjections animales dans les élevages intensifs provoque le lessivage des nitrates et des agents pathogènes dans la nappe aquifère, qui met souvent en péril les réserves d’eau potable[11].


Pluies acides

 

L’élevage est responsable de 64% des émissions d’ammoniaque (NH3), une des principales causes des pluies acides[12].
La commission européenne indique que c’est la volatilisation des déjections des animaux en stabulation qui constituent la principale source d’émission de NH3 : 61%[
13].

Les précipitations s’acidifient au contact de l’ammoniaque présent dans l’air (gaz très soluble dans l’eau), perturbent la photosynthèse et détruisent les éléments nutritifs du sol causant le dépérissement forestier. Un rapport de 1999 sur l’état des forêts en Europe indiquait que 20% des terres sont très acides, 2/3 des forêts sont endommagées et 21,4% ont subi une défoliation d’au moins 25%[14].
Les lacs, les fleuves, les ruisseaux et les rivières sont eux aussi altérés par les pluies acides : on observe une réduction et une disparition d’espèces aquatiques, très sensibles au changement de pH[
15].

Au Canada, sur 160 000 lacs de 10 hectares ou plus étudiés, 19,4% étaient acides et 51% en train de le devenir[16].


1. FAO, Crops and Drops, 2002, p. 1.
2. 14 000km3 par an pour 6,8 milliards de personnes aujourd’hui, estimée à 9 milliards de personnes en 2050.
3. Daniel Renault (FAO), Value of virtual water in food, principles and virtues, 2002, p. 17.
4. FAO Stat, CDU/BA, Bilans alimentaires, France, année 2003.
5. Les différents segments pris en compte sont l’abreuvement des animaux et l’entretien des locaux, les abattoirs et industries agroalimentaires, les tanneries et l’irrigation des cultures fourragères, FAO,Livestock’s long shadow, 2006, pp. 128-135.
6. Gaëlle Dupont, « Le développement fulgurant de l’aquaculture devrait continuer »Le Monde, 12 novembre 2009.
7. http://www.fao.org/ag/fr/magazine/0612sp1.htm
8. Chloë Fromange, Emilie Novince, Eutrophisation : un phénomène naturel amplifié par les rejets des a....
9. Cyriel Martin, « Bretagne : ce rapport confidentiel sur les algues vertes qui acca...,Le Point, 21 octobre 2009.
10. Séverine Gibet pour la FAO, Agriculture et pollution azotée des eaux en Bretagne, France.
11. http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2006/1000219/index.html
12. http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2006/1000448/index.html
13. Commission Européenne, Agriculture, environnement, développement rural : faits et chiffres - Les défis de l’agriculture, juillet 1999.
14. Commission Européenne, Report on forest conditions in Europe 1999 : No improvement of the vitality of Eu

 

    

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La viande, un concentré de souffrance

2 Mai 2010, 14:47pm

Publié par VGBIO


Truie en stalleDans nos assiettes, des animaux

Par an, en moyenne, un Français mange 92,5 kg de viande[1] et 35,5 kg de produits marins[2]. Les victimes directes de cette gargantuesque consommation sont les animaux mangés. Ce sont en effet eux qui sont élevés, transportés, abattus ou pêchés pour être transformés en viande. En France, cela concerne 1,1 milliards d’animaux[3] et 2 250 000 tonnes de poissons, coquillages et crustacés[4].


Poules pondeuses code 3L’élevage intensif généralisé

 

Il est impossible de produire une telle quantité de viande sans entasser les animaux, les adapter de force par des mutilations à des conditions de vie qui limitent drastiquement leurs comportements. Étendre les ailes, se dresser, fouiner, ronger, explorer, élever ses petits, se déplacer, prendre l’air... la liste des comportements entravés est longue dans la plupart des élevages. Les sélections génétiques se sont faites au détriment des animaux et poussent les organismes au maximum[5].
En France, plus de 80% des animaux sont élevés en bâtiments fermés, parqués en cage ou sur des caillebotis sans accès à l’extérieur. Les poissons d’élevage sont maintenus à des densités inouïes.

82% des 700 millions de poulets de chair sont élevés sans accès à l’extérieur[6]
81% des 47 millions de poules pondeuses sont élevées en batterie de cages[
7]
99% des 40 millions de lapins sont élevés en batterie de cages[
8]
90% des 25 millions de cochons sont élevés sur caillebotis en bâtiments[
9]

Agir pour les animaux

Poulets de chair en batterieOn reconnaît désormais que les animaux vertébrés, les céphalopodes et divers crustacés éprouvent des sensations et émotions et possèdent des capacités cognitives.
Il est illusoire d’espérer améliorer le sort d’un si grand nombre d’animaux, nécessairement confinés dans des espaces restreints, et « traités » par un nombre réduit de travailleurs. Diminuer significativement sa consommation de produits animaux est indispensable, tout en se détournant des produits issus de l’élevage intensif.
Le moyen le plus efficace de limiter la souffrance et la mort infligée aux animaux reste évidemment de cesser d’en consommer.


1. GraphAgri France, Alimentation : prix, revenus, dépenses et consommation des ménages, 2009, p. 79.
2.FranceAgrimer, Les chiffres clés de la filière pêche et aquaculture en France, édition 2009 et Ofimer,Produits aquatiques, consommation.
3. Agreste, Conjoncture agricole, Animaux de boucherie et Aviculture.
4. Cf. note 2.
5. « Une poule sauvage pond à peu près 60 oeufs par an alors que les hybrides dans les années quatre-vingt-dix peuvent en produire plus de 300 » in Article 2 de la Recommandation concernant les poules domestiques (gallus gallus) adoptée par le Comité permanent le 28 novembre 1995.
— Les truies produisent 27 petits par an contre 16 en 1970 : Ifip, GTTT Évolution des résultats moyens nationaux de 1970 à 2008.
— Les poulets standard sont abattus à 42 jours contre 80 pour les poulets labellisés : Beaumont, Le Bihan-Duval, Juin, Magdelaine, (ITAVI, INRA), Productivité et qualité du poulet de chair, 2004.
6. ITAVI, Volailles de chair, Production, France
7. ITAVI, Oeufs de consommation, Production, France
8. Annick Azard (ITAVI Service Economie), La production cunicole française - Caractérisation des systèmes de production et perspectives d’évolution, juin 2006.
9. INAPORC, Leporc.com

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Élevage, viande et santé humaine

2 Mai 2010, 14:45pm

Publié par VGBIO

Les élevages d’animaux et la consommation de produits animaux sont indissociables. Or, les deux contribuent chacun à leur manière à aggraver notre fardeau sanitaire.

 

Élevage et santé humaine

L’élevage est en soi un facteur de risque pour notre santé. Les systèmes industriels de production sont depuis longtemps la norme dans les pays développés et deviennent de plus en plus répandus dans les pays en développement. Le nombre énorme d’animaux élevés en confinement, dotés d’une variabilité génétique très pauvre, et soumis à une croissance rapide, crée des conditions idéales pour l’émergence et la propagation de nouveaux pathogènes.

Il n’y a jamais eu de « grippe légumineuse », ni de « grippe épinard » ou de « maladie du petit pois fou »... Par contre, les systèmes modernes d’élevage sont des incubateurs à virus, listeria monocytogènes, salmonelles, campylobacters, E. coli, et autres promoteurs de « grippes » en tout genre. Comme l’indique un rapport de la FAO[1] : « il n’est pas surprenant que les trois-quarts des nouveaux pathogènes ayant affecté les humains dans les dix dernières années proviennent des animaux ou des produits animaux ».

Certains ont cru pouvoir favoriser le poisson en remplacement de la viande. Mais aux ravages de la pêche sur la faune aquatique et sur les écosystèmes sont venus s’ajouter les effets de l’aquaculture, qui représente désormais 35% de la production totale de poisson et 47% du volume de poisson destiné à la consommation humaine[2]. Or, « l’aquaculture utilise des produits chimiques, des engrais, des antibiotiques qui sont nocifs alors que les contrôles sont très limités[3] », selon le responsable du Rapport 2003 sur l’aquaculture en Méditerranée. D’après les données de l’Agence norvégienne de contrôle de la pollution, les rejets d’une ferme piscicole de moyenne importance produisant 3 120 tonnes de saumons sont équivalents aux rejets d’une ville de 50 000 habitants[4].


Consommation de produits animaux et santé humaine[5]

 

La surconsommation de viande a pour effet d’augmenter la prévalence des affections suivantes : cancers (colon, prostate), maladies cardio-vasculaires, hypercholestérolémie, obésité, hypertension, ostéoporose, diabète (type 2), altération des fonctions cognitives, calculs biliaires, polyarthrite rhumatoïde et sans doute bien d’autres[6]. Nous en arrivons à des situations ubuesques où les animaux paient deux fois pour notre boulimie de viande. Ainsi, après avoir fait grand usage des rats, la recherche contre l’obésité complète sa panoplie en recourant à des mini-cochons[7].

Contrairement à une idée reçue, les produits animaux ne sont pas indispensables à la santé humaine. La position conjointe des diététiciens américains et canadiens, émise en 2003, a formulé un bon résumé de cette réalité. Ces deux organisations, qui regroupent 70 000 diététiciens, ont endossé le fait que « les régimes végétariens (y compris le végétalisme) menés de façon appropriée, sont bons pour la santé, adéquats sur le plan nutritionnel et bénéfiques pour la prévention et le traitement de certaines maladies[8] ». Cette position de l’Association américaine de diététique a été réaffirmée en 2009[9].

Végétaliser son alimentation

Plus de 200 000 personnes sont atteintes chaque année en France de maladies d’origine alimentaire et, dans l’immense majorité des cas, du fait de la consommation de produits animaux. Si nous végétalisons notre alimentation, nous arriverons à un monde où les gens seront en meilleure santé et n’auront plus, par leurs impôts, à combler des déficits d’assurance-maladie. Cela en vaut la peine.


1. J. Otte et alii, Industrial Livestock Production and Global Health Risks, FAO, juin 2007, p.2.
2. En 2008, selon la FAO, sur une production totale des pêches de 143,6 millions de tonnes, 92 millions de tonnes provenaient des pêches de capture et 51,7 millions de tonnes de l’aquaculture.
3. http://www.actu-environnement.com/ae/news/355.php4
4. Olivier Truc, « La Norvège veut lutter contre la pollution piscicole »Le Monde, 12 novembre 2009.
5. Sur ce point, on peut consulter notamment :
- Fabrice Nicolino, Bidoche, LLL, 2009, chapitre 11
Position officielle de l’Association américaine de dététique et des diététiciens du Canada au sujet de l’alimentation végétarienne. Voir pp. 9-11.
6. Reuters, « Manger moins de viande est bon pour le climat et pour la santé », L’Express.frchallenges, 25 novembre 2009.
7. « Des mini-porcs dans la lutte contre l’obésité »Le Télégramme, 11 novembre 2009.
8. Op.cit. (note 5), p. 1
9. http://www.alimentation-responsable.com/position-ADA-2009

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LE CALVAIRE DES PORCS INFIRMES dans les abattoirs

2 Mai 2010, 13:56pm

Publié par VGBIO

Les enquêteurs de One Voice ont filmé l’abattage des porcs dans cinq abattoirs et ont pu constater que très souvent, ces animaux étaient traités avec bien peu, voire pas du tout de considération pour leur bien-être physique et émotionnel.

C’est même dans ces abattoirs que les enquêteurs ont filmé certaines des pires scènes de souffrance animale au cours de leur mission d’un an destinée à faire découvrir au public ce qui se passe derrière les portes des abattoirs en France.

Dans un abattoir de très grande taille où plusieurs centaines de cochons sont tués en une heure pour approvisionner diverses marques de jambon et autres labels de viande de porc, les enquêteurs ont observé ce que les inspecteurs de la Commission européenne considèrent comme un problème ‘persistant’ en France : le transport d’animaux malades ou blessés vers les abattoirs.

« Il y avait dans cet arrivage un certain nombre de porcs blessés’, raconte un des enquêteurs. ‘Ils pouvaient difficilement marcher mais ils avaient pourtant été chargés et transportés jusqu’à l’abattoir. Certains ont été tués le jour même, mais les autres ont passé la journée à entendre leurs congénères mourir. Ils ont passé la nuit sans nourriture et sans eau et ont été tués tôt le lendemain matin. »

Bill Swann, vétérinaire et spécialiste en matière d’abattage, a déclaré: « À mon avis, ces installations ne sont pas adaptées pour les animaux boiteux et les employés ont recouru à la force de façon excessive pour les obliger à avancer. [Ces] animaux étaient visiblement en mauvaise santé et le fait que ces animaux aient été envoyés à un abattoir amène à se poser de sérieuses questions, en supposant qu’ils boitaient déjà dans leur élevage d’origine. Cependant, s’ils se sont blessés durant le transport ou à l’abattoir, cela doit aussi amener à remettre en question la façon dont ils sont traités et manipulés. D’après moi, les animaux boiteux sont traités sans tenir compte de leur boitillement ni de la cause de ce mal et ce traitement brutal est vraisemblablement source de douleurs et de stress. »

vidéo à voir, je n'ai pas pu la regarder, je n'en peux plus de toutes ces maltraitances sur des êtres vivants sensibles comme nous!

http://www.one-voice.fr/fr/article/le-calvaire-des-porcs-infirmes


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Déclaration des Droits de l'Animal

2 Mai 2010, 13:50pm

Publié par VGBIO

Considérant que la Vie est une, tous les êtres vivants ayant une origine commune et s'étant différenciés au cours de l'évolution des espèces, Considérant que tout être vivant possède des droits naturels et que tout animal doté d'un système nerveux possède des droits particuliers, Considérant que le mépris, voire la simple méconnaissance de ces droits naturels provoquent de graves atteintes à la Nature et conduisent l'homme à commettre des crimes envers les animaux, Considérant que la coexistence des espèces dans le monde implique la reconnaissance par l'espèce humaine du droit à l'existence des autres espèces animales, Considérant que le respect des animaux par l'homme est inséparable du respect des hommes entre eux, 

La Déclaration Universelle des Droits de l'Animal a été proclamée solennellement à Paris, le 15 octobre 1978, à la Maison de l'Unesco. Son texte révisé par la Ligue Internationale des Droits de l'Animal en 1989, a été rendu public en 1990. 

Article premier: 
Tous les animaux ont des droits égaux à l’existence dans le cadre des équilibres biologiques. Cette égalité n’occulte pas la diversité des espèces et des individus.

Article 2:
Toute vie animale a droit au respect. 

Article 3: 
1- Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels. 
2- Si la mise à mort d’un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d’angoisse. 
3- L’animal mort doit être traité avec décence. 

Article 4:
1- L’animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s’y reproduire. 
2- La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l’animal sauvage à d’autres fins que vitales, sont contraires à ce droit. 

Article 5: 
1- L’animal que l’homme tient sous sa dépendance a droit à un entretien et à des soins attentifs. 
2- Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée. 
3- Toutes les formes d’élevage et d’utilisation de l’animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l’espèce. 
4- Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence. 

Article 6: 
1- L’expérimentation sur l’animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l’animal. 
2- Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en œuvre. 

Article 7: 
Tout acte impliquant sans nécessité la mort d’un animal et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie. 

Article 8:
1- Tout acte compromettant la survie d’une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c’est à dire un crime contre l’espèce. 
2- Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides. 

Article 9: 
1- La personnalité juridique de l’animal et ses droits doivent être reconnus par la loi.
2- La défense et la sauvegarde de l’animal doivent avoir des représentants au sein des organismes gouvernementaux.

Article 10:
L’éducation et l’instruction publique doivent conduire l’homme, dès son enfance, à observer, à comprendre, et à respecter les animaux. 


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TRISTE FIN D'UN BEAGLE DE MÉZILLES

2 Mai 2010, 13:47pm

Publié par VGBIO

un texte très triste! ce que vit un petit beagle torturé par des expérimentateurs! ce texte va vous tirer des larmes!

SIGNEZ LA PÉTITION CONTRE MÉZILLES!

Bonjour vous tous...moi je n’ai pas de nom, difficile donc de me présenter et pourtant je peux expliquer qui je suis ; je suis un chien, un petit Beagle comme le disait maman. Au moment où je vous parle, je suis dans une toute petite cage, je sais que je vais mourir. J’ai tellement mal ! J’entends des cris ; des cris très proches et je sens une odeur, toujours la même.Je ne sais pas si vous allez avoir envie de lire mon histoire, moi ça me fait du bien de vous parler ; ça me fait oublier un peu les douleurs que j’éprouve et surtout je n’ai jamais pu me confier à quelqu’un dans ma vie. Je n’ai jamais eu d’amis, vous êtes mes amis maintenant.Je suis née il y a quelques mois, dans une toute petite cage. Ma maman elle était gentille mais elle ne pouvait pas jouer avec nous, elle était trop fatiguée a cause de faire des bébés comme moi toute l’année. Nous nous la comprenions, ce n’était pas grave nous jouions ensemble, mais ça n’a pas duré. C’est à l’âge de 6 semaines qu’un homme est venu nous chercher, qu’on nous a séparé. J’avais vu des hommes, ils venaient nous nourrir, mais jamais ils ne nous touchaient, non ça jamais ! Pourtant nous leur faisions la fête nous, oui, toujours…Ils nous ont pris par la peau du dos et nous ont jeté dans une caisse, je n’ai pas pu dire au revoir à ma maman, ni à mes frères et sœurs. Je ne les ai jamais revu.Je me suis retrouvée dans une autre petite cage, celle où je me trouve toujours, il y avait plein de bruits bizarres; comme des sanglots sourds et des gémissements. Il y avait aussi cette drôle d’odeur que je ne pouvais définir !Je ne suis plus un chien ici, je l’ai bien compris. Je suis du matériel, juste du matériel. A la place d’un nom, je porte un numéro.Rapidement après mon arrivée, on est venu me chercher sans un regard, sans un geste. On m’a juste fait des injections et j’ai éprouvé une douleur hallucinante ; jamais je n’aurais cru qu’on pouvait avoir si mal. Ils veulent sans doute me soigner, mais me soigner de quoi ? Je n’ai que 6 semaines et pourtant je souffre tant !J’entends toujours des cris, des gémissements mais ils sont tellement proches maintenant.Parfois quand ils venaient me chercher ils riaient ensemble, ils avaient l’air heureux et moi je ne sais pas ce que c’est que d’être heureux, vous voulez bien m’expliquer?Je me tortille dans ma cage pour essayer d’atténuer la douleur, elle devient trop forte. Je me suis traînée dans un autre coin. Je vois ma peau qui craque et ma chair est à nu ; mon ventre et tout mon corps me brûlent, je vomis depuis deux jours déjà et pourtant je n’ai plus rien dans l’estomac, alors je vomis tout rouge.J’entends toujours ces gémissements, certains sont lointains mais d’autres tellement proches. J’ai envie d’être au calme, de ne plus rien entendre. Je pense à ma maman, comment va t-elle ? Est-ce que sa fatigue était due à la même souffrance ? Est-ce que moi aussi je vais avoir des petits ?Maintenant je ne peux plus croire au bonheur, je ne le connais pas…Ils viennent, je les entends. Je vais essayer comme à chaque fois de leur échapper, j’ai encore plus peur maintenant car je sais qu’ils ne veulent pas me soigner, je le sais car je n’avais pas mal avant qu’ils ne viennent.J’urine sous moi à chaque fois que j’entends leur pas, pourquoi les hommes sont t-ils si méchants ?Je n’ai que 2 mois et demi et pourtant j’ai tellement peur, et pourtant j’ai tellement mal. Il y a toujours ces cris et toujours cette odeur…Comme toutes les heures depuis deux jours, le même homme s’arrête devant ma cage et note sur un papier, il a l’air satisfait; c’est le même qui souriait il y a deux jours quand ils m’ont forcé à avaler du liquide.Ma cage est très sale, depuis deux jours, on ne m’a plus approché, ils viennent juste me regarder souffrir.Ca y est, cette fois je les entends venir à moi mais bizarrement je n’ai plus mal ; les gémissements lointains sont toujours là, mais les plus proches ont disparu ; ils me soulèvent. Je ne bouge plus et pourtant je vois tout, tout ce que je n’avais pas vu auparavant ; les dizaines d’autres chiens comme moi, tous aussi terrorisés.Je traverse avec eux cet endroit, ils vont m’ouvrir le ventre maintenant, je ne sens plus rien. Ils peuvent me faire ce qu’ils veulent, je n’ai plus mal. Je serais plus forte qu’eux ne le seront jamais, plus forte et je n’aurais jamais leur cruauté.Je viens de comprendre que les cris que j’entendais et l’odeur insoutenable que je sentais c’étaient les miens.JE ME VIDE DE MON SANG tout me brûle à l’intérieur J’étais déjà morte avant qu’ils commencent, j’étais condamnée avant ma naissance.Ma vie, elle a commencé comme ça, dans une toute petite cage et elle a fini de la même façon, sans amour, sans un regard.Je suis heureux maintenant, je sais ce qu’est le bonheur, c’est juste de ne pas avoir mal. Mais ce que je ne comprends pas c’est pourquoi moi ? Pourquoi m’ont t-il fait tout cela ? Qu’est-ce que j'ai bien pu leur faire ?Je ne le saurais jamais, ça je l'ai compris. Mais au fond de moi, je ne leur en veux pas. Maintenant je sais ce que j’étais, j’étais un chien, un chien de labo.

A cause de ces « éleveurs pour laboratoires » des millliers de petits cœurs meurent comme cela dans la totale indifférence chaque jour...

Ce beagle était né à Mézilles, très probablement!
Pour protester contre cet élevage connu malheureusement!!!!!écrire ou téléphoner au maire de mezillesMairie de Mézilles. 9 Grande Rue. 89130. Mézilles
Tél : 03-86-45-41-44Fax : 03 86 45 49 27

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AU « JEU DE LA MORT » LES ANIMAUX PRÉFÈRENT L’EMPATHIE

2 Mai 2010, 13:46pm

Publié par VGBIO

Dans le jeu « La zone Xtrême », des humains choisissent d’infliger un choc électrique à l’un d’entre eux. Chez les animaux, des expériences similaires révèlent un choix différent.

    Le 17 mars 2010, les téléspectateurs de France 2 ont pu suivre la première partie d’un documentaire sur le thème « jusqu’où va la télé ». Sous le prétexte d’un jeu télévisé, « La zone Xtrême », des candidats, soutenus par le public, se sont montrés capables de mettre en péril la vie d’un être humain. Sous le contrôle d’une animatrice autoritaire, ils ont cru lui administrer des châtiments sous forme de décharges électriques, lorsqu’il était incapable de répondre aux questions posées. Si la victime était en réalité un acteur, chargé de mimer une douleur croissante, les résultats n’en sont pas moins inquiétants.

Pour reprendre les propos de Christophe Nick, auteur et réalisateur du documentaire : « la télé peut faire faire n’importe quoi à n’importe qui ».

L’humanité en question
Ce premier épisode du reportage, encadré par une équipe scientifique, s’inspire d’une expérience de psychologie sociale plus ancienne, réalisée en 1963. L’étude d’alors révélait que face à l’autorité d’hommes en « blouses blanches », 60 % des êtres humains acceptaient d’administrer un choc électrique à un autre humain, au prétexte qu’un homme de science le leur avait demandé. En 2010, d’après les résultats obtenus, ce sont 81 % des participants à la « Zone Xtrême » qui sont prêts à se transformer en bourreau si une animatrice le leur ordonne... Les bourreaux d’un instant ont tout de même bénéficié d’un soutien psychologique à l’issue des expériences. Châtier n’est pas un acte anodin. Ce résultat bouscule la notion « d’humanité ». Qualité suprême d’après les humains - car servant à les définir - que devient-elle une fois soumise à l’autorité ? L’autorité, qu’elle soit incarnée par des scientifiques ou par un média, nous conduit-elle à perdre notre libre arbitre, à oublier notre conscience et notre capacité de compassion ?

Le contrepoint des animaux
Des expériences similaires ont été réalisées avec des animaux mais leurs conclusions sont largement différentes. Les animaux préfèrent ne pas recevoir de nourriture plutôt que d’infliger un choc électrique à autrui (à noter que dans « Zone Xtrême » il n’y avait rien à gagner). Il en va ainsi des singes rhésus par exemple. Dans une expérience réalisée en 1964, 80% des singes ont arrêté d’actionner la chaîne qui leur délivrait de la nourriture quand ils se sont aperçus que cela infligeait une décharge à l’un de leurs compagnons. Ils ont préféré avoir faim plusieurs jours durant… La même expérience, réalisée avec des rats, a eu les mêmes conclusions : les rats ont préféré cesser de s’alimenter plutôt que de faire souffrir un de leurs congénères.

De l’empathie à l’altruisme
Le dernier livre de Frans de Wall, paru récemment (Éditions Les Liens qui Libèrent), rapporte également d’autres cas. Dans « L’âge de l’empathie, leçons de la nature pour une société solidaire », l’éthologue relate des expériences où les animaux souffrent de voir l’un des leurs souffrir… Il décrit notamment comment le cœur d’une oie femelle s’accélère lorsque son mâle est prix à partie par une autre oie. Il reprend aussi une expérience réalisée avec des souris, qui montre que lorsque deux souris ont passé du temps ensemble, un stimulus douloureux appliquée à l’une rend l’autre plus sensible à la douleur. Ou encore : lorsqu’un singe capucin a le choix entre un jeton qui lui donne droit à de la nourriture, et un autre jeton qui fait également gagner de la nourriture pour son compagnon, il choisit systématiquement celui qui permet de récompenser les deux…

Développer la compassion au quotidien
Tandis que la notion de 
sentience  animale s’installe peu à peu, la diffusion du premier volet du documentaire de Christophe Nick et la publication du livre de Frans de Wall, poussent à s’interroger sur la nature humaine. Que devenons-nous face à l’autorité ? Comment se réapproprier l’humanité que – finalement (sic) – nous semblons partager avec d’autres membres du règne animal ? Pour retrouver notre libre arbitre, ne devrions-nous pas réapprendre à écouter notre conscience ? Car en développant la place de la compassion dans nos vies, en apprenant que le respect de toute vie, c’est aussi le respect de soi, nul doute que l’humanité – justement – en sortirait grandie…

 

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