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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

MANIFESTATIONS ANTI-LOUP : LES ÉLEVEURS SE TROMPENT D’ENNEMI

25 Novembre 2014, 20:42pm

Publié par VGBIO

COMMUNIQUE DE CAP LOUP:

Les manifestations d’éleveurs contre le loup de ces 25-27 novembre, organisées à l’appel de syndicats agricoles, font entendre les difficultés ressenties par la profession mais aussi une conception de l’élevage ignorant tout des enjeux actuels de protection de la biodiversité. La Fédération nationale ovine considère le loup comme un « fléau » et demande rien de moins que « l’exclusion des loups des zones d’élevage ». Face à cette vision d’un autre âge, les associations de CAP Loup tiennent à rappeler les enjeux économiques et patrimoniaux du dossier.

Le loup n’est pas responsable des difficultés économiques
Le loup est une cible très facile à désigner, fédératrice pour des syndicats agricoles dépassés par les difficultés profondes de la filière ovine. La très forte concurrence internationale, la baisse continue de la consommation de viande ovine en France (-50% en 30 ans), la disparition des terres agricoles au profit de l’urbanisation (7 millions d’hectares en 50 ans), la multiplication des maladies (émergence récente du virus de Schmallenberg): voilà les causes réelles des difficultés de l’élevage ovin.

La France doit protéger le loup
La population de loups est certes actuellement dans une dynamique plutôt positive au niveau national, et ce retour naturel est une chance formidable pour nos écosystèmes. Mais la conservation de l’espèce n’est pas encore assurée en France. Notre pays, comme les autres, doit prendre sa part dans la protection des loups. C’est à la fois une nécessité patrimoniale et une obligation réglementaire de la France au niveau européen.

Les citoyens ont leur mot à dire
L’élevage ovin est maintenu en France par des subventions publiques représentant 50 à 80% du revenu des exploitations, hors subventions spécifiques pour la protection des troupeaux et indemnisations liées à la prédation. Les éleveurs auraient donc tout intérêt à répondre aux attentes des Français, très majoritairement favorables à la protection du loup*. Le retour de cette espèce est aussi une très bonne nouvelle pour le développement du tourisme vert. Oui, le retour du loup est souvent une contrainte nouvelle pour des éleveurs qui doivent réapprendre à travailler en présence de prédateurs naturels. Mais les éleveurs peuvent et doivent s’adapter aux enjeux du 21ème siècle de protection du patrimoine naturel de tous les Français.

*sondage IFOP septembre 2013 pour l’ASPAS et One Voice

 

MANIFESTATIONS ANTI-LOUP : LES ÉLEVEURS SE TROMPENT D’ENNEMI

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PAS DE MOUTONS, PAS DE TIRS DE LOUPS

21 Novembre 2014, 18:46pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse ASPAS, le 21 novembre 2014

L’État entendait protéger des moutons…
qui ne sont plus vraiment là !


Dans le contexte de l’hystérie anti-loup, les préfets se croient tout permis sous prétexte de calmer des éleveurs qui ne le seront jamais ainsi et autorisent illégalement des tirs de loup, espèce protégée. Trois associations viennent de gagner leurs recours juridiques contre l’État.

La justice vient à nouveau de donner raison à l’ASPAS, Ferus et One Voice, en suspendant deux arrêtés illégaux de « tirs de prélèvement » de loups, cette fois dans les Alpes-de-Haute-Provence. Nos associations avaient attaqué ces arrêtés du préfet du 24 septembre dernier qui ordonnaient l’abattage de quatre loups, avec possibilité de tir par les chasseurs jusqu’au 25 décembre sur les communes d’Allos, Thorame-Basse et Thorame-Haute, soi-disant pour « la protection des troupeaux contre la prédation »… alors que les moutons ne sont plus sur les alpages à cette période de l’année !


Dans son ordonnance du 20 novembre, le tribunal administratif de Marseille estime donc que ces deux arrêtés préfectoraux ne respectent pas les conditions fixées par l’arrêté ministériel du 15 mai 2013. En particulier d’après le juge des référés, "il n’est pas suffisamment établi, par les pièces produites par le préfet, que les troupeaux demeurent exposés, durant la totalité de la période d’exécution de l’arrêté, à la prédation du loup […]".


Qu’on se le dise, il n’est pas autorisé d’abattre des loups quand les moutons sont redescendus à la bergerie en automne ! L’argument officiel de la « protection des troupeaux » ne trompe plus personne : une véritable chasse aux loups est engagée par certains préfets, avec tant de zèle qu’ils en oublient même le respect des lois. Treize loups ont ainsi été abattus depuis fin août.

Face à cette politique délirante, nos associations en appellent à la raison et à la responsabilité des représentants de l’État. Nous continuerons d’attaquer en justice les arrêtés considérés illégaux.

Abattre des loups hors du contexte de la prédation sur les troupeaux n’est d’aucune utilité pour le pastoralisme. Les préfets font mine de répondre aux difficultés des éleveurs en offrant aux chasseurs des tirs de loups à tire-larigot, quitte à mettre en péril une espèce protégée. Plutôt que de s’enfoncer dans cette politique de la gâchette, les pouvoirs publics feraient mieux d’accompagner réellement les éleveurs dans leur nécessaire adaptation à la présence des loups.

 

Pour télécharger les ordonnances, merci de cliquer sur les liens ci-dessous :
Ordonnance 1
Ordonnance 2

PAS DE MOUTONS, PAS DE TIRS DE LOUPS

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CHASSER BOURRE, C'EST LEGAL!

19 Novembre 2014, 19:06pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse ASPAS , le 18 novembre 2014

Chasser bourré, c'est légal !


Samedi et dimanche derniers, deux chasseurs du Calvados ont été appréhendés avec des taux d’alcoolémie de plus de 2 grammes. Ont-ils été contrôlés lors d’une partie de chasse ? Non ! En France, l’alcootest n’est pas possible sur un individu en action de chasse ! C’est parce qu’ils étaient en voiture, qu’ils ont pu être contrôlés. En effet, la loi interdit et sanctionne la conduite en état d’ivresse, mais la chasse est autorisée sous l’emprise de l’alcool. L’ASPAS demande à nos législateurs de modifier en urgence cette faille juridique aberrante pour la sécurité publique.

2,1 g et 2,28 g ! Voilà les taux d’alcoolémie de deux individus contrôlés par les gendarmes, l’un à Pennedepie, l’autre au Breuil-en-Auge : tous deux revenaient d’une partie de chasse.

Selon la courbe de Borkenstein (1) relative à l’insécurité routière, le risque d’accident est multiplié par 35 lorsque le taux d’alcoolémie atteint les 1,2 g d’alcool dans le sang. Par combien est multiplié le risque d’accident de chasse avec des armes pouvant tuer jusqu’à 3 kilomètres, manipulées par des personnes présentant un taux d’alcoolémie supérieur à 2 g ?

À ce jour, aucune loi n’existe pour contrôler le taux d’alcoolémie d’un chasseur en action, comme c’est le cas pour les automobilistes. Aussi, l’ASPAS demande :

  • la mise en place d’un seuil légal de concentration d'alcool dans le sang et dans l'air expiré au-delà duquel la chasse est interdite, et de l’infraction qui en découle.
  • la mise en place de contrôles inopinés de l’alcoolémie, sur des terrains privés et publics, par les agents compétents en matière de police de l’environnement.
  • de considérer l'état alcoolique comme circonstance aggravante pour certaines infractions graves.
  • d’uniformiser les sanctions, pour qu’elles soient équivalentes à celles de la conduite en état d’ivresse (2) .

Pour garantir la sécurité à tous les usagers de la nature, chasseurs et non-chasseurs, il serait grand temps de reconsidérer le système archaïque de la chasse en France.

(1) Robert F. Borkenstein : Epidémiologiste américain, auteur d'une étude fondatrice sur la connaissance des modifications du comportement et de l’accidentalité routière liée à l’alcool et inventeur de l'alcootest.

(2) retrait du permis de chasser, amende pouvant aller jusqu'à 4 500 euros, immobilisation des armes et de tout instrument, moyen ou engin utilisé à la chasse, obligation de suivre un stage de sensibilisation à la sécurité aux frais du contrevenant, peine de prison pouvant aller jusqu'à 2 ans.


Contact presse :

Marc Giraud, Vice-Président de l'ASPAS
auteur de"Comment se promener dans les bois sans se faire tirer dessus !"

Partager cette information sur les réseaux sociaux ICI

 

CHASSER BOURRE, C'EST LEGAL!

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TOURTE VEGANE AUX POMMES ET CHATAIGNES

15 Novembre 2014, 13:38pm

Publié par VGBIO

c'est de saison, donc, je vous mets cette excellente recette toujours de cherry pepper

http://www.cherrypepper.fr/vegan/blog/

TOURTE VEGANE AUX POMMES ET CHATAIGNES

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BLINIS VEGETALIENS

15 Novembre 2014, 13:22pm

Publié par VGBIO

merci à l'excellent site cherry pepper pour ses recettes en vidéo

les fêtes arrivent, voici une recette de blinis végans, miam!...........

BLINIS VEGETALIENS

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Un bateau de Sea Shepherd attaqué par des marins à l'île d'Yeu!

13 Novembre 2014, 00:42am

Publié par VGBIO

honte à ces marins qui n'ont rien compris!

Lisez l'article tiré du site de sea shepherd:

 

Alors qu'il était en escale à l'Ile d'Yeu (en route pour Saint Gilles Croix de Vie) pour cause de mauvais temps, le navire ambassadeur de Sea Shepherd s'est fait attaquer par des pêcheurs en colère, frustrés que l'Europe leur ait interdit la pêche du requin taupe en 2009... Munis de farine et d'oeufs, ils ont bombardé le bateau et coupé ses amarres, l'obligeant à reprendre la mer alors que la météo était mauvaise. En plus de la stupidité et dangerosité de leur geste, cet incident est aussi révélateur de leur profonde ignorance qui consiste à simplement mettre tout le monde dans le même panier et attaquer aveuglément et sans discernement quiconque se mobilise pour la préservation de l'Océan (qui au passage les nourrit et les fait vivre). En effet, interrogé par Ouest France sur la raison de leur attaque, un de leur représentant a déclaré que leur motif d'agression était "L'engagement de Paul Watson, le fondateur de l'ONG, qui "a participé à crier avec les loups pour arriver à ce qu'on interdise la pêche au requin-taupe en 2009", une pêche spécifique à l'île d'Yeu.

Si Sea Shepherd est engagé sur de nombreux dossiers liés à l'extermination de millions de requins dans le monde pour leur ailerons et milite pour le respect et la préservation de ces animaux, nous n'avons jamais été engagés de près ou de loin dans le dossier de l'Ile d'Yeu. Nous n'avons pas de lobbyste à Bruxelles pour faire pression sur l'Europe à ce sujet et nous n'avons même jamais mené de campagne de sensibilisation sur cet enjeu local.

Dans le rang des soutiens de Sea Shepherd, on compte de très nombreux pêcheurs mais pas du même acabit que ceux de l'Ile d'Yeu. Si nous ne cautionnons et n'encourageons aucune forme de pêche, nous avons néanmoins un objectif commun avec ceux qui, bien qu'ils soient pêcheurs se soucient de l'avenir et se préoccupent de garder une mer vivante. Comme la Terre, la mer ne nous appartient pas, nous n'en héritons pas de nos ancêtres, nous l'empruntons à nos enfants. Heureusement, certains pêcheurs partagent cette philosophie. Ceux là nous connaissent et comprennent l'importance du combat que mène Sea Shepherd. Ceux là ne sont pas à l'Ile d'Yeu.


Voici un témoignage d'une habitante de l'ile d'Yeu reçu ce matin qui nous a fait bien plaisir:

Objet : Honte à l'Ile d'Yeu

Bonjour,

Je suis une habitante de l'île d'yeu et je suis venue cet après-midi avec mes enfants voir le colombo de Sea - Shepherd et peut-être voir l'équipage. Quelle surprise quand, voulant emprunter le ponton menant au bateau, un gendarme m'en a dissuadé, car paraît-il, ça allait chauffer!
On a pris le quai, j'ai été émue de voir l'équipage faire des coucous à mes enfants, pour l'avenir desquels ils se battent.
J'ai vu des marins préparer mesquinement des oeufs et de la farine pour lyncher ce beau bateau avec une poignée d'hommes à bord.
J'ai emmené mes enfants, ne voulant pas qu'ils voient ce beau symbole lynché alors que je leur avais juste expliqué ce pourquoi ces gentils "pirates" se battaient.

J'ai tellement honte pour eux, quelle étroitesse d'esprit, quelle manque d'humanité! Et Renvoyer le
Sea shepherd en mer par gros temps alors qu'il était en avarie! Au nom de QUI renvoyer votre bateau? Cette île n'est pas la
leur!!!!

J'en ai eu les larmes aux yeux de les voir repartir. J'espère qu'ils n'ont pas eu de problèmes en mer...

Moi, mon mari et mes enfants sommes fiers de vous et de vos valeurs. Continuez et un énorme merci! !

S.P.

 

Un bateau de Sea Shepherd attaqué par des marins à l'île d'Yeu!

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POUSSINS MALES = DECHETS

13 Novembre 2014, 00:02am

Publié par VGBIO

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L'ASPAS DENONCE LES APPELS A BRACONNER LES LOUPS

7 Novembre 2014, 19:10pm

Publié par VGBIO

DE PLUS EN PLUS LAMENTABLE! et si on braconnait les cons?????

 

Communiqué de presse ASPAS , le 7 novembre 2014

Appel à braconner les loups :
pour l'ASPAS ça ne passe pas


Encouragements à tuer des loups et même annonces de primes offertes, les provocations les plus ahurissantes se multiplient de la part d’élus et de représentants agricoles. Avis à ceux qui seraient tentés de jouer les braconniers : le risque est gros. L’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS) le rappelle y compris à ceux qui affichent publiquement leur penchant pour l’illégalité :

« J’offre une prime de 2 000 €, de ma poche, à celui qui réussira à le capturer et à me l’amener. Je tiens à préciser que cette récompense n’est valable que sur ma commune. J’invite d’ailleurs les autres maires à faire de même sur leur territoire »
Claude Orbion, maire de Nançois-le-Grance (Meuse), le 03/11/14 dans L’Est Républicain.

« On donnera une récompense de 1 000 € au premier loup abattu dans ce département »
Yannick Fialip, président de la FDSEA Haute-Loire, le 20/10/14 devant les caméras de l’Éveil.

« Je vais mettre en place une prime pour les chasseurs de loup […]. L’État devrait établir une prime aux chasseurs qui tueraient l’animal. Ce serait une solution pour l’éradiquer »
Jean Bernard, maire du Devoluy (Hautes-Alpes), le 15/09/14 dans Le Dauphiné Libéré.

« on sait qu’il s’en braconne, et ce n’est pas plus mal.»
Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, le 30/06/14 d’après Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération Paysanne qui le cite le 18/09/14 dans Politis.

« Si le loup risque d'attaquer un troupeau, la meilleure façon de faire, c'est de prendre le fusil et de tirer (…)»
José Bové, député européen EELV, le 17/07/12 sur Radio Totem.

Sans compter les habituelles banderoles « Mort aux loups » déployées lors des manifestations organisées par des syndicats agricoles…

L’ASPAS tient à rappeler que la destruction d’une espèce strictement protégée, telle que le loup, est un délit passible d’un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende. Les personnes qui auront incité à commettre ce délit seraient alors considérées par le Code pénal, comme complices, et donc passibles des mêmes peines.

L'ASPAS demanderait de surcroît réparation du préjudice subi, tant auprès de l'auteur de la destruction, que des personnes qui l'y auront incité.

 

L'ASPAS DENONCE LES APPELS A BRACONNER LES LOUPS

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CHASSE DE SANGLIERS EN ENCLOS AVEC CHIENS DE COMBAT

5 Novembre 2014, 14:49pm

Publié par VGBIO

SCANDALEUX! sommes nous encore dans un état de droit quand l'administration d'état ne réagit pas à de telles atrocités pour les empêcher, alors qu'elle lâche son armée sur des écologistes !!!!!!!!

 

Communiqué de presse ASPAS , le 4 novembre 2014

Ils chassent des sangliers en enclos avec des chiens de combat : l'administration n'y trouve rien à redire !


Les 1er et 2 novembre derniers, des chasseurs se sont fait plaisir en contemplant la lente agonie des sangliers coincés dans des enclos et jetés en pâture à des dogues argentins. Avertie, l’administration est restée MUETTE ! L’ASPAS porte plainte pour chasse illégale et acte de cruauté.

Les faits se sont déroulés dans le Var, à Signes (83), au sein d’un établissement spécialisé dans l’élevage de chiens et dans les chasses commerciales en parc clos. Les responsables organisent depuis plusieurs années des concours où des meutes de dogues argentins sont lâchées à la poursuite de sangliers captifs.

Ces chiens de groupe 2 (type molossoïde) sont connus pour la puissance de leurs mâchoires, pour leur mordant et pour leur ténacité. Leur utilisation dans un tel mode de mise à mort est totalement illégale.

Avertie de l’organisation prochaine d’un tel concours, l’ASPAS (Association pour la protection des animaux sauvages) avait alerté les différents services de l’État qui n’ont pas jugé utile de faire cesser cette barbarie.

L’ASPAS porte donc plainte contre X, ce jour, devant le tribunal de grande instance de Toulon pour ces faits qui constituent les infractions de :
- Chasse avec mode prohibé.
- Sévices graves, actes de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité.

En effet, les risques de souffrance profonde et de longues agonies concernent autant les chiens que les sangliers. De telles fêtes sanglantes ont donc encore lieu aujourd’hui, près de chez nous. L’ASPAS entend mettre au grand jour de telles pratiques afin de les arrêter définitivement. Avec ou sans l’administration.

Des vidéos et photographies de ces chasses sont aisément accessibles en tapant « dogue argentin chasse sanglier » sur un moteur de recherche web. Par respect des droits d’auteurs, nous ne sommes pas en mesure de vous fournir ces visuels.

CHASSE DE SANGLIERS EN ENCLOS AVEC CHIENS DE COMBAT

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BELLES AMITIES INTER ESPECES

29 Octobre 2014, 19:32pm

Publié par VGBIO

un agneau et un husky! dès que l'agneau voit arriver le husky, il court comme un fou pour jouer avec lui!

La 2è est une série de photos très touchantes de SDF avec leur chien, amis dans la tourmente, se soutenant mutuellement.....touchant........

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