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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

UN CHIEN CHINOIS VEILLE SA COMPAGNE MORTE PENDANT 6 HEURES AU MILIEU D'UNE RUE PASSANTE

26 Décembre 2012, 19:49pm

Publié par VGBIO

..........et ce qui frappe, c'est que ni celui qui prend les photos, ni aucun des automobilistes ou passants ne fait rien!

la bêtise et la cruauté humaine, que ce soit en Chine ou ailleurs, sont incommensurables! moi, je me serais arrêtée, et aurais investigué, emmené la chienne chez le véto.........mais personne ne bouge!

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UN COCHON SAUVE UN CHEVREAU

23 Décembre 2012, 18:55pm

Publié par VGBIO

cette vidéo pour vous souhaiter un joyeux noël.........sans cruauté, bien sûr!

bannissez les produits animaux, bien sûr! je vous ai donné un lien vers de succulents plats de fête sur le blog de Marie, alors, régalez vous!

(comme ma connection internet ne marche pas bien ces jours-ci, j'espère que vous verrez bien quand même)

 

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100% VEGETAL, un blog génial POUR DES REPAS DE FETE SANS CRUAUTE

22 Décembre 2012, 18:52pm

Publié par VGBIO

ALLEZ VITE FAIRE UN TOUR sur le blog de Marie, 100% végétal, DELECTATION GARANTIE!

comme quoi, on peut manger végétalien et délicieux et raffiné!

merci Marie!

http://www.100-vegetal.com/p/les-recettes.html

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RAPPEL URGENT: NE MANGEZ PAS DE FOIE GRAS!

22 Décembre 2012, 18:44pm

Publié par VGBIO

voir toutes les tortures infligées aux pauvres canards

http://www.stopgavage.com/une-info-par-jour-foie-gras

AVENT-stopgavage.jpg

logo.png

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LE LYNX RISQUE DE DISPARAITRE DES VOSGES

13 Décembre 2012, 13:53pm

Publié par VGBIO

décidément, les gouvernements successifs n'aiment pas les grands prédateurs!

 

Communiqué de presse, 13 décembre 2012.

Un seul cas de reproduction identifié depuis 2003, une population estimée à moins de 10 individus, le lynx est-il en train de disparaître des Vosges?

A l’heure où nous allons fêter les 30 ans du premier programme de réintroduction ayant concerné un grand prédateur en France, nous, naturalistes et associations régionales, souhaitons alarmer l’Etat sur le risque d’une extinction de la population de lynx boréal Lynx lynx, dans le massif Vosgien.

Tout commence en 1983, avec le lâché de trois lynx originaires de Slovaquie, dans le massif vosgien du Taennchel : deux mâles Alex et Boric ainsi qu’une femelle Xenie.

Au total, 21 lynx seront relâchés dans les Vosges sur une période de 10 ans. Seulement 10 animaux survivront pour constituer la population vosgienne avec 4 femelles et 6 mâles. En effet, une majorité des individus relâchés a été victime du braconnage. Malgré cela, la population de lynx dans les Vosges arrive à se développer lentement. 

Jusqu’en 2004, la pérennité de l’espèce semble évidente : des indices de présence sont relevés régulièrement en hiver et tout au long de l’année, des cas de reproduction et de dispersion de jeunes sont observés, des attaques sur les troupeaux domestiques sont également constatées. Puis la population stagne, voire régresse avec, dans un premier temps, un net recul des indices de présence relevés. Dans le même temps, moins d’observations de jeunes en dispersion sont notifiées. Encore une fois, le principal facteur qui fragilise cette population reste le braconnage. Après avoir atteint un seuil de population plutôt dynamique jusqu’à la fin des années 1990 et du début des années 2000, la population actuelle serait estimée à moins de 10 individus.

Un des espoirs pour la survie de l’espèce dans les Vosges est que la population jurassienne, une des plus belles d’Europe de l’Ouest, arrive à coloniser naturellement le massif vosgien. Cependant les deux corridors écologiques reliant les deux massifs sont entrecoupés d’infrastructures qui créent des zones de rupture empêchant ainsi une réelle continuité pour la faune sauvage.

Nos voisins allemands apporteront peut-être une solution, avec le projet de réintroduction de 20 lynx dans le Palatinat, qui pourraient à terme coloniser les Vosges du Nord. Il est donc indispensable de développer un vrai passage pour la faune sauvage au niveau du col de Saverne, afin de reconnecter les Vosges du Nord et le reste des Vosges. L’Etat doit intervenir auprès de la SANEF (gestionnaire de l’autoroute) pour le lancement de ce chantier.

Les prochaines années seront décisives dans l’avenir de la population. Le lynx boréal est en passe de disparaitre du seul massif où il a été réintroduit dans le silence le plus total et dans l’indifférence quasi générale.

NOUS DEMANDONS :

Afin de permettre la sauvegarde des populations de lynx, il nous apparaît indispensable de :

  • Finaliser la mise en place des trames vertes et bleues afin qu’une réelle réflexion sur les corridors écologiques permette un échange entre les différents noyaux de populations. Cela est indispensable entre le Jura et les Vosges du Sud d’une part et d’autre part entre les Vosges moyennes et les Vosges du Nord, pour permettre une survie de la population vosgienne.
  • Accentuer la sensibilisation autour de cette espèce afin que la population locale puisse s’approprier le sujet et mieux connaître l’animal. Dans cette optique, Ferus travaille à l’organisation de soirées-débats à thème, qui auront lieu dans les territoires où le lynx est présent.
  • Accentuer les efforts contre le braconnage qui est le facteur le plus limitant au développement de cette espèce. En effet, la fragilisation de la population dans les Vosges est principalement due au braconnage.
  • Soutenir de façon officielle et appuyer les réintroductions de lynx prévues dans le Palatinat allemand, qui communique avec les Vosges du Nord, pourraient, à terme, préparer une connexion naturelle entre les deux massifs.
  • Renforcer et consolider la population vosgienne. A cet effet, nous souhaitons rappeler que chaque année, des lynx orphelins ou blessés du Jura sont récupérés par le Centre Athénas et relâchés dans ce même massif, après consultation publique.

STATUT JURIDIQUE DE L’ESPÈCE :

Le lynx boréal est protégé en France par deux conventions européennes : la convention de Berne et la directive « Habitat Faune Flore ». Il est aussi protégé par la loi française de 1979.

Le lynx est toujours sur la liste rouge des espèces menacées en France de l’UICN en 2009.

Nous renouvelons une demande pour la mise en place d’un plan national lynx.

LES SIGNATAIRES :

FERUS, le parc animalier de Sainte-Croix, le GEML (groupe d’étude des mammifères de Lorraine), le Centre de réintroduction Hunawihr Alsace, Sentinelle Nature Alsace, Vosges Ecologie, le zoo d’Amnéville, Lorraine Nature Environnement, le Centre Athénas, Lorraine Association Nature, Oiseaux Nature, Les piverts (Association d’éducation à l’environnement), Sauvegarde Faune sauvage, Alsace nature Haut-Rhin.

Les naturalistes lorrains et alsaciens, réunis à Sarrebourg le 09/12/12, pour le 42ème colloque d’ornithologie, de mammologie et d’herpétologie organisé par la LPO ont voté une motion visant à alarmer l’Etat sur la situation du lynx dans les Vosges et s’associent à ce communiqué.

N’oubliez pas de signer la pétition du Centre Athénas pour la demande d’un plan national lynx :

Pétition : Pour un plan de conservation du lynx boréal.


Le lynx boréal est protégé en France par deux conventions européennes :  la convention de Berne et la directive « Habitat Faune Flore ». Il est aussi protégé par la loi française de 1979.
Le lynx est toujours sur la liste rouge des espèces menacées en France de l’UICN en 2009.
Nous renouvelons une demande pour la mise en place d’un plan national lynx.

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Ours : l’Europe a lancé une procédure d’infraction contre la France

13 Décembre 2012, 12:21pm

Publié par VGBIO

La Commission Européenne a déclenché une " procédure d'infraction " contre la France pour « manquement à ses obligations de protection de l’ours brun des Pyrénées », obligations contenues dans la directive Habitats.


Précisément, l’Europe reproche à la France le manque de protection de l’espèce et son état de conservation défavorable, car le noyau occidental, qui représente près de la moitié de l’aire de répartition, est voué à une disparition inéluctable sans renforcement.

La France a donc reçu une lettre de mise en demeure, première étape du contentieux qui conduira si rien n’est fait à la saisine de la cours de justice.

La France a désormais deux mois pour éviter la poursuite de la procédure.

Les associations n’avaient pourtant pas manqué de prévenir l'Etat français.
Mais, voyant que le plan de restauration et de conservation de l’ours (2006- 2009) arrivait à échéance, qu'il était sans suite, les associations de protection de la nature regroupées au sein de CAP-Ours, ont déposé plainte auprès de la commission européenne voilà plus de deux ans, pour défaut de protection de l’espèce.

A l’époque, les cinq individus réintroduits en Pyrénées centrales offraient une bouffée d’oxygène aux quelques plantigrades installés dans ce secteur des Pyrénées, mais rien n'était entrepris pour éviter la disparition définitive des derniers ours du noyau occidental.

Après avoir renoncé au renforcement prévu au printemps 2011 en Béarn et alors qu’aucun plan de conservation de l’espèce n’est en cours d’élaboration, la France est désormais sous la menace d’une saisine de la cour de justice européenne.

Evoquant ce risque en juillet 2010, la ministre de l’Ecologie de l’époque avait averti des conséquences possibles : « Si nous ne respectons pas nos obligations européennes, ce n’est pas simplement une amende que l’Etat aura à payer. Ce sont l’ensemble des crédits européens pour les Pyrénées qui sont menacés. »

Voila donc la France au pied du mur ! Elle doit désormais se doter d’une politique de restauration et de conservation de la population d’ours des Pyrénées digne de ce nom.


Les associations membres de CAP – Ours :

Altaïr-Nature, Animal Cross, Association Pyrénéenne des Accompagnateurs en Montagne 66 (APAM 66), Apatura, Association Nature Comminges (ANC), Comité Ecologique Ariégeois (CEA), Conseil International Associatif pour la Protection des Pyrénées (CIAPP), Ferus (Groupe Loup France/ARTUS), France Nature Environnement Hautes Pyrénées (FNE 65), France Nature Environnement Midi Pyrénées (FNE Midi-Pyrénées), Fonds d’Intervention Eco-Pastoral - Groupe Ours Pyrénées (FIEP), Mille Traces, Nature Midi-Pyrénées, Nature Midi-Pyrénées comité local Hautes-Pyrénées, L’œil aux aguets, Pays de l’Ours-ADET (Association pour le Développement Durable des Pyrénées), Société d’Etude de Protection et d’Aménagement de la Nature dans le Sud Ouest section Pyrénées-Atlantiques (SEPANSO Pyrénées-Atlantiques), Société Française pour l'Etude et la Protection des Mammifères (SFEPM), Sours, WWF France.

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NOEL: 7 MILLIARDS D'ANIMAUX ABATTUS

7 Décembre 2012, 10:19am

Publié par VGBIO

faites vous plutôt un délicieux repas vegétalien!

reco

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FINKIELKRAUT PRO CORRIDA SE LACHE SUR FRANCE CULTURE

6 Décembre 2012, 11:58am

Publié par VGBIO

tiré du site du CRAC:

http://www.anticorrida.com/un-grand-intellectuel-foudroye-par-la-muleta.html?utm_source=La+lettre+du+CRAC+Europe&utm_campaign=90650e2fa4-CRAC_Europe_2012_1212_5_2012&utm_medium=email

Nous reproduisons ci-dessous le courrier de Gian Laurens, « biologue » toulousain au philosophe Alain Finkielkraut qui s’est découvert sur le tard une passion pour la corrida.

Toulouse, le 25.11.2012

Alain,

Il m’est usuellement indifférent de vous entendre pérorer une énième fois sur un de vos dadas immanquablement assaisonné à la sauce Arendt. Au moment des Répliques, j’en suis au petit déj, à mi-chemin entre rémanence onirique et observation amusée de Sacha, chat aussi coquin que câlin (je n’éviterai pas le débat qui porte sur la castration d’un si charmant animal domestiqué, mais pour l’heure ne veux pas me disperser). Hier, toutefois, j’ai eu un haut-le-coeur « voilà qu’en plus il a eu la révélation de la foi tauromachique ! » Ainsi, 126 ans presque jour pour jour après que le bigot Claudel ait eu la sienne à Notre-Dame, vous fûtes foudroyé par la grâce de la corrida en voyant estoquer une « danseuse ridicule » comme dit Cabrel dans sa chanson éponyme au sujet du toréador harnaché comme une drag queen de gay pride.

Bien plus jeune et bien plus malheureux qu’aujourd’hui, j’ai moi aussi torturé des animaux des fourmis. J’en ai encore honte aujourd’hui, d’autant plus que ces insectes ne me causaient aucun tort, et là où elles besognaient elles ne nuisaient à personne non plus, ni même à d’autres bestioles. J’ai mis beaucoup de temps à comprendre pourquoi j’avais pu développer un sadisme aussi gratuit. impuissant que j’étais, enfant, à contrer la maltraitance qui m’était faite, je me vengeais sur plus faible que moi, innocent qui plus est quant au tort qui m’était fait. J’ai décidé un jour de réparer ce qui n’était pas un déterminisme génétique morbide.

Les pérégrinations sur les chemins parfois tortueux de la psychologie clinique m’ont conduit à diagnostiquer le caractère phallique-narcissique chez des personnes qui souffrent d’impuissance orgastique. Résumons il y a ni impuissance érectile, ni absence d’éjaculation ou de lubrification (l’affection - sic – est quand même bien plus souvent virile, contrairement à l’hystérie pour laquelle Charcot n’excluait pas qu’elle puisse marginalement l’être, virile), mais il n’y a pas de véritable satisfaction, au sens de la réplétion sensuelle l’orgasme n’en est pas véritablement un, il n’en a que l’apparence, car passée une très brève secousse - obtenue d’ailleurs moins par la décharge réflexe de l’excitation longtemps montée en puissance que par un forcing aussi hâtif que passablement pénible et semblable à un enjeu sportif - l’intéressé ressent immanquablement la frustration. Réitérant ses copulations mécaniques, il aboutit progressivement dans le secret de son alcôve intérieure à la douloureuse conclusion que le plaisir sexuel assouvissant est inaccessible.
Évidemment, un tel sujet ne peut être vécu que comme une honte, et heureusement pour l’intéressé (si l’on peut dire), l’omerta l’aide à taire son mal indicible. Car le tabou propre au sexe persiste malgré tous les efforts émancipateurs de la révolution sexuelle des fils de Wilhelm Reich, voire les encouragements des contempteurs de cette cause du peuple.

Que devient notre pauvre hère N’ayant au plan intérieur que le choix entre le refoulement et la forclusion, il opte à l’extérieur pour un comportement qui l’amènera à compenser avec tout ce qui peut lui communiquer un sentiment de puissance, qui n’est jamais ici que de l’impuissance inversée. Selon le statut social, son degré de maturité, la conjoncture, il se la jouera petit chef harceleur au boulot, frappera sa conjointe et/ou ses enfants, s’enrôlera dans le djihad ou s’ensoutanera dans une milice ultra-orthodoxe à Jérusalem, fera des queues de poisson sur le périf, déversera son mépris atrabilaire sur une actrice de cinéma atteinte de sensiblerie ou encore torturera des fourmis. Ou des toros. Comme les risques que font courir les cornes de ces bovidés rendus fous de stress sont bien supérieurs à ceux des mandibules d’hyménoptères, l’intéressé - qui tient à être vu - ira prudemment compenser par procuration sur des gradins situés bien au-dessus du sable ensanglanté de l’arène, ces ruminants étant réputés peu doués pour l’escalade.

L’impuissance orgastique, je l’ai discernée en 68, intuitivement, chez ces étudiants qui secouaient comme des pantins pathétiques leurs petits livres rouges de l’impensée de Mao Zedong, ou chez ces autres patibulaires qui ânonnaient avec gravité les épîtres de Trotski, autre liquidateur avec Lénine et Staline de l’émancipation des prolétaires par eux-mêmes. Ou aussi chez ces stars soi-disant libertaires qui ne faisaient rien pour déjouer le culte de leur personnalité. Leur aspiration commune à l’autoritarisme, à la dominance sur de plus faibles, les a conduit - quand ils n’ont pas eu la chance de se soigner - à occuper plus tard des fonctions de pouvoir-prestige l’un deviendra Inspecteur en Chef à l’Éduc’ Nat’ et se comportera fort logiquement en Starchi Politrouk - pardon, Komissar - en faisant flipper la timide capésienne. L’autre squattera la rente d’une députation européenne à défaut de risquer un maroquin aléatoire. Un autre encore occupera tel le coucou rusé une niche radiophonique pour y ressasser tous les ressentiments. S’inspirant sommairement d’un Marcel Déat, un autre enfin retournera sa veste pour le camp réactionnaire d’en face, après avoir soigné ses saillies médiatiques de porteur de sac de riz aux affamés. Et je ne dirai rien de DSK...

Dans la Répliques consacrée à la défense de la corrida du samedi 24 novembre 2012, à 9 h GMT, vous avez choisi pour allié un de ces fans qui pratiquent ce qu’on appelle en psychopathologie l’injonction paradoxale ce patient ne disait-il pas, entre autres poncifs d’aficionados, son très grand respect pour l’animal, et sa bienveillance extrême allait jusqu’à considérer qu’il fallait attendre que le toro veuille bien se remettre sur ses quatre pattes pour l’embrocher jusqu’au cœur, tant il aurait été inconvenant de céder à la facilité de le faire alors que quasi terrassé par pas mal d’acier dans son échine, il s’était agenouillé. À deux contre une, vous avez instrumentalisé ce faire-valoir névropathe pour glisser subrepticement votre nouvelle addiction au frisson procuratoire. Debater tenace, Élisabeth de Fontenay, quoique moins perméable que Juliette Binoche, en a oublié que son dévouement pour la cause animale était aussi ésotérique pour l’entendement des impuissants orgastiques que les sophismes absurdes de ces derniers étaient pour elle hermétiques. Tiens, je vais la contacter, lui proposer de jouer une autre carte. Les aficionados ont dans leur antiphonaire quelques antiennes dont une, selon laquelle le toro a dans le combat avec la danseuse ridicule
toutes ses chances. Soyons démocratiques, et faisons en sorte qu’il en ait autant qu’elle. Entraînons-le donc dans une manade spécialisée, où comme un commando aguerri il apprendra toutes les ruses perverses, et au bout de quelques saisons tauromachiques, nous devrions compter autant de bovins trucidés que de matadors encornés à mort via une douloureuse agonie hospitalière. Fifty-fifty.

Je termine sur une note optimiste. l’impuissance orgastique, ça se soigne et même on en guérit. Il faut pour cela suivre un traitement à base de sentiments affectueux, a minima de l’empathie, et si possible il est vrai qu’il faut pas mal de convalescence - de l’amour. Dès lors, faire ce dernier procure un assouvissement qui rend caduc l’usage toxicomaniaque de la domination. Je sais de quoi je parle. Autant j’ai participé avec un grand engouement à la révolution sexuelle de 68, autant j’en ai dénoncé les dérives qui réduisaient la sexualité aux seuls frottements accélérés de muqueuses, à la seule compétition frénétique pour les bombes anatomiques ou les étalons membrés. Car oui, je suis pour un ordre amoureux qui peut être harmonieux quand on a traité ses blessures d’enfant, cet ordre qui permet de trouver dans la placidité des vaches beaucoup de cette saine philosophie faite, je crois, autant d’amour que de sagesse.

Meuh

PS : Hitler vient à peine d’arriver au pouvoir. Heidegger, alors recteur à Fribourg, dénonce à la Gestapo des collègues qui pourraient lui faire de l’ombre et décide dès la rentrée de 1933 que les étudiants juifs et non-aryens ne bénéficieront plus de bourses et s’enregistreront sur des fiches spéciales de couleur... jaune cette initiative précède de plusieurs années le décret officiel d’exclusion (1938). Voilà qui incline à penser qu’il n’était pas tout à fait un Mitläufer un simple suiveur passif des nazis, comme il a cherché à le faire croire une fois le Reich vaincu, mais plutôt un antisémite entreprenant (il était encore encarté au NSDAP en 45). Couple fusionnel sado-maso c’est sa jeune maîtresse d’étudiante, Hannah Arendt, cataloguée de juive par les Nazis, qui bien qu’ayant estimé en 1945 qu’il était un meurtrier en puissance, n’a pu se défaire d’avoir été ado subjuguée par celui qui avait alors l’âge de son père, puisqu’elle a tout fait pour qu’il soit réhabilité et reconnu comme LE philosophe du XXe s. : comment ne pas voir là, Alain, vous l’adulateur obsessionnel - c’est une litote - d’Arendt, un cas archétypal - et féminin - de cette impuissance orgastique qui va
jusqu’à faire aimer son propre bourreau.

Gian Laurens

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LA HONTE DE LA CHASSE: 67% DES ANIMAUX TUES VIENNENT D'ELEVAGES!

6 Décembre 2012, 11:24am

Publié par VGBIO

regardez ce reportage très édifiant: non, les chasseurs ne régulent pas les animaux, la preuve, 20.000 des 30.000 animaux tués chaque année sont des animaux d'élevage, lâchés juste avant la période de la chasse: UNE HONTE DE PLUS!

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L'ETAT FRANCAIS SACRIFIERA-T-IL LES LOUPS?

18 Octobre 2012, 22:26pm

Publié par VGBIO

Communiqué de FERUS suite au Groupe National Loup qui s’est tenu hier à Paris.

Le loup sacrifié par l’Etat ?

L’association nationale Ferus, spécialisée dans la défense des grands prédateurs, s’insurge contre l’orientation que semble prendre le gouvernement à l’issue de la dernière réunion du Groupe National Loup du 16 octobre 2012 à laquelle elle a participé.

En effet, après de nombreux exposés relatifs au suivi de la population de loups, à l’évaluation des moyens de protection, à un historique sur l’indemnisation des dommages, sans compter les retours d’expérience sur l’efficacité des moyens de protection, Ferus s’étonne que seules des mesures à sens unique et anti-loups nous aient été proposées dans la cadre du prochain Plan d’action national sur le loup.

Nous rappelons que le plan loup va expirer fin 2012 et qu’il en est attendu un nouveau pour 2013/2017. En effet nous avons eu droit à une communication de deux inspecteurs généraux, l’un de l’agriculture, l’autre de l’environnement, qui ne laisse présager rien de bon quant à son contenu futur.

Il s’est agi d’une litanie de mesures destinées à freiner la progression de l’espèce en augmentant le nombre de loups à prélever et en territorialisant les quotas. Egalement en projet, la généralisation des tirs à la carabine par les éleveurs tout en renforçant les tirs par des spécialistes. Enfin, on nous propose scandaleusement d’autoriser les tirs dans les zones centrales des parc nationaux sous prétexte que la prédation serait trop forte donc, en clair, de faire disparaître les sanctuaires de protection de la nature qu’ils sont censés être. Puisque la protection ne leur semble pas être possible nous proposons donc, à l’inverse, de supprimer totalement l’élevage dans ces zones qui ne représentent que 0,5 % du territoire national. Ceci afin de lutter contre le surpâturage et son cortège de disparitions d’espèces, que ce soit par compétition alimentaire, à cause des déjections du bétail rempli d’antibiotiques et d’anti-parasitaires, de la divagation des chiens, de la transmission des maladies à la faune sauvage ou du dérangement de la faune sauvage à cause des pistes qui desservent les cabanes d’altitude.

La fonction première d’un parc national est la conservation de la biodiversité SAUVAGE que nous laisserons en héritage à nos enfants… pas les activités agricoles !

Nous condamnons fermement toutes ces propositions et nous dénonçons surtout l’esprit dans lequel on semble bien préparer le prochain plan loup dont l’orientation principale est à l’évidence d’abattre le maximum de loups, sans annoncer aucune mesure supplémentaire de protection, ni de formation des éleveurs à l’utilisation des moyens de protection, ni surtout de réflexion, nécessaire, à une évolution de l’élevage ovin. Pas de propositions non plus, pourtant essentielles, sur la gestion des zones de recolonisation.

Le loup est protégé par la Directive Habitats, les dérogations sont soumises à des conditions très strictes, la France ne peut s’y soustraire et doit respecter ses engagements.

Nous rappelons que Ferus considère que le loup a toute sa place dans les grands massifs forestiers français et qu’il représente une chance pour la France, entre autres dans la régulation des ongulés et qu’il préfigure le rapport que nous devons avoir avec la nature en ce début du XXI siècle…

Nous proposons l’arrêt du système d’indemnisations qui favorise les éleveurs qui font le moins d’effort, la prédation se concentrant sur un faible pourcentage de troupeaux, toujours les mêmes ! Remplaçons cela par une assurance privée financée à 80% par la collectivité et, comme en Italie, supprimons les constats, source de contestations et de conflits. Cela dégagera du temps aux différents gardes pour accomplir leur mission première : LA CONSERVATION DE LA NATURE !

En aucun cas le loup ne peut être tenu pour responsable de la situation économique de l’élevage. Les zones où le plus grand nombre d’éleveurs cessent leurs activités sont des départements de plaine où les loups sont absents.

Notre association rappelle fermement son opposition aux tirs de prélèvement qui lui paraissent totalement contre-productifs, sauf à leur accorder un statut de tirs politiques, mais qu’elle n’est pas opposée à des tirs « éducatifs », non létaux, de défense ou d’effarouchement.

Ferus rappelle également qu’il faut relativiser le coût de la prédation sur les troupeaux en rappelant le nombre de brebis équarries chaque année… Il a été annoncé à cette réunion que 85% des troupeaux attaqués ne subissent qu’une seule prédation par an et seulement 5% plus de quatre.

Nous proposons de déterminer des zones d’expérimentation, conjointement gérées par les éleveurs, l’Etat et Ferus, où nous pourrions étudier ensemble, sans ambiguïté et en toute transparence, la réelle efficacité de la protection des troupeaux. Nous sommes convaincus, après 20 ans de présence du loup en France, que l’expertise liée à la protection des troupeaux peut être largement enrichie.

Enfin nous rappelons que Ferus reste une association de terrain déjà très engagée auprès du monde de l’élevage au travers de son programme pastoraLoup et que notre bonne volonté n’est plus à démontrer.

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