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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

LE PIC EPEICHE SE REGALE

1 Mars 2012, 17:45pm

Publié par VGBIO

formidable vidéo!

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NON A UN NOUVEL ELEVAGE DE VISON EN BELGIQUE

1 Mars 2012, 17:30pm

Publié par VGBIO

SIGNEZ VITE, C'EST URGENT, la décision doit être prise sous peu!

http://lapetition.be/en-ligne/petition-11071.html

MISE A JOUR LE 5/3:

Le collège de Somme-Leuze a rendu un avis négatif à la visonnerie vendredi matin. Un projet d’élevage de 18.500 visons avait été déposé auprès de la Ville. Et les riverains avaient lancé une pétition contre cet élevage destiné à la fabrication de fourrure. Les amis des animaux aussi!

Disons le, ce n'est pas pour des raisons de souffrances animales, mais plus des raisons écologiques, de pollution et une farouche opposition des habitants du village que cet élevage ne verra sûrement jamais le jour......

mais nos voix ont quand même compté! merci à ceux et celles qui se sont mobilisés

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MIGRATION DES BATRACIENS: comment aider les crapauds à traverser la route

29 Février 2012, 18:05pm

Publié par VGBIO

La migration des amphibiens, c’est parti !

Comment aider les crapauds 
à traverser la route
 Les amphibiens sortent actuellement d’hibernation pour rejoindre leur lieu de reproduction… et se font écraser sur les routes. Hélas, il n’existe aucune structure en France pour coordonner les bonnes volontés voulant agir localement. L’ASPAS propose donc aux particuliers de les aider à aider les crapauds. L’association diffuse gratuitement un guide de conseils et propose des panneaux signalétiques adaptés, à placer aux abords des routes. 
 
 Les crapauds, les grenouilles ou les tritons sont d’utiles éliminateurs de certaines espèces d’insectes et d’invertébrés (moustiques, limaces…) et sont protégés par la loi. Or, chaque année pendant leur migration, se posent de graves problèmes de souffrance animale et de raréfaction d’espèces sauvages. Et en malus pour les automobilistes, s’ajoute un réel danger de « crapauplanning »…
Vous constatez des écrasements de crapauds, et vous ne savez pas comment agir ? Voici différents degrés d’action :
  • Le plus simple et le plus immédiat : ramassez-les et faites-les traverser. Leur venin n’est absolument pas toxique pour l’homme, il faut juste ne pas se frotter les yeux. Pour ne pas abîmer leur peau fragile, mouillez-vous les mains avant de délicatement les saisir. Votre seul matériel sera une torche, un seau et un gilet fluo. Théoriquement, il est interdit de transporter des espèces protégées sans autorisation. Mais il vaut mieux aider les amphibiens à traverser sur quelques mètres, plutôt que d’assister, impuissant, à leur destruction, tout aussi illégale.
  • un peu plus collectif : rassemblez des volontaires et organisez des roulements. Vous pouvez également coller des affiches chez les commerçants pour sensibiliser les gens. 

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AIR FRANCE CONTINUE A TRANSPORTER DES SINGES VERS LES LABORATOIRES DE VIVISECTION

26 Février 2012, 16:58pm

Publié par VGBIO

....et les actions de protestations continuent partout en France et dans le monde contre cette compagnie!

voyez ici:


AIR FRANCE SERA BIENTOT LA DERNIERE COMPAGNIE AVEC LES COMPAGNIES CHINOISES ET ASIATIQUES, (pays très connus pour leur désintérêt total du sort des animaux, qu'ils ne pensent qu'à tous manger!)........ SANS OUBLIER LE CANADA, (qui se distingue toujours par ses mauvais traitements aux animaux)

Ah! on peut être fiers de notre belle compagnie! HONTEUX! BOYCOTTEZ!

Pour vous donner une idée, voici la liste des compagies qui transportent encore des singes:

  • Air Canada
  • Air China
  • Air France
  • China Eastern Airlines
  • China Southern Airlines
  • Continental Airlines
  • Philippine Airlines
  • Vietnam Airlines

et l'immense liste de celles qui refusent désormais de les transporter. De nouvelles s'ajoutent régulièrement....

  • Air Arabia
  • Aer Lingus
  • Air Hong Kong
  • Air India
  • Air Malawi
  • Air Malta
  • Air Mauritius
  • Air New Zealand
  • Air Seychelles
  • Alitalia
  • American Airlines
  • Ameriflight
  • Amerijet
  • Austrian Airlines
  • Azerbaijan Airlines
  • Baltic Air
  • British Airways
  • British Midland
  • Brussels Airlines 
  • Cargolux
  • Caribbean Airlines
  • Cathay Pacific
  • China Airlines
  • Cyprus Turkish Airlines
  • Czech Airlines
  • Delta Airlines
  • DHL Aviation
  • DragonAir
  • Easyjet
  • Egyptair
  • El Al Israel Airlines
  • Emirates
  • Eva Air
  • Etihad Airways
  • Finnair
  • Flybe
  • Gulf Air
  • Hainan Airlines
  • Hong Kong Dragon Airlines
  • IBC Airways
  • Iberia
  • Jet2
  • Kenya Airways
  • KLM Royal Dutch Airlines
  • Korean Air
  • Loganair
  • LOT Polish Airlines
  • Lufthansa
  • Malaysian Airlines
  • Martinair
  • Middle East Airlines
  • Monarch Air
  • Northwest Airlines
  • Olympic Air
  • Pakistan International Airlines
  • Qantas Airways
  • Qatar Airways
  • Royal Jordanian
  • Ryanair
  • Singapore Airlines
  • South African Airways
  • Southwest Airlines
  • Swiss International Airlines
  • TAM Linhas Aéreas
  • TAP Portugal
  • Thai Airways International
  • Thomson Airways
  • United Airlines
  • US Airways
  • Virgin Atlantic 

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Le lobbyiste des chasseurs renvoyé de l'assemblée nationale

23 Février 2012, 21:56pm

Publié par VGBIO

tiré de rue 89

Ce faux collaborateur renvoyé et vrai lobbyiste des chasseurs s'appelle Thierry Coste. 

Ses clients ? La  Fédération nationale des chasseurs et le Comité Guillaume Tell, qui regroupe des associations d'amateurs d'armes à feu.

Son faux employeur ? Jérôme Bignon, député UMP de la Somme et président du groupe d'études sur la chasse à l'Assemblée.

Coïncidence, ce député est justement l'auteur d'une proposition de loi sur la chasse votée ce jeudi. Le texte a été adopté à l'unanimité, un succès auquel le talent de son faux employé n'est peut-être pas étranger.

Contacté par Rue89, Thierry Coste se dit surpris. Il travaille « depuis vingt ans » auprès des parlementaires, et se promène « régulièrement dans la salle des Quatre Colonnes » :

« On ne peut pas me reprocher de me cacher. S'il y a un truc qu'on ne peut pas me reprocher, c'est ça ! Je suis connu comme le loup blanc pour être le lobbyiste du monde de lchasse. »

Thierry Coste ne se cache ni à l'Assemblée, ni dans les médias. Récemment, on l'a encore lu ou vu dans Le MondeLe Nouvel ObservateurLe Figaro, et même sur LCP, la chaîne de l'Assemblée.

Jusqu'au reportage de trop : « Il est allé se pavaner dans un reportage de TF1 sur les lobbys », raconte unmembre du bureau de l'Assemblée. La sanction est tombée.

MON COMMENTAIRE: ON CROIT REVER!

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LA CHARGE IMPRESSIONNANTE D'UN OURS.........

23 Février 2012, 20:14pm

Publié par VGBIO

que feriez-vous à leur place? eux ne bougent pas du tout! BBBBBBBBBRRRRRRRRRR! j'aurais la frousse!

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SEA SHEPHERD CONTINUE A DEFENDRE LES BALEINES......

23 Février 2012, 17:03pm

Publié par VGBIO

mais pas la presse belge, par contre!!!!!! voyez ici:

http://www.7sur7.be/7s7/fr/2668/Especes-Menacees/article/detail/1398768/2012/02/23/Nouvelle-attaque-d-ecologistes-contre-la-flotte-baleiniere-nippone.dhtml

Je trouve cet article très partisan, car ils ne disent pas qu'un membre de sea shepherd a été jeté à l'eau par la puissance des canons à eau des japonais, et a bien failli mourir! heureusement, il a réussi à regagner son bateau à la nage.......

alors, comme moi (mais publieront-ils mon commentaire?), protestez contre ce traitement unilatéral de l'info!

voir ici l'incident:

http://www.seashepherd.fr/news-and-media/news-120211-1.html

Un canon à eau japonais frappe de plein fouet un des membres d’équipage de Sea Shepherd et le fait tomber dans les eaux glaciales de l’Antarctique.

C’est lors d’une confrontation entre les défenseurs des baleines et les baleiniers dans les eaux Antarctique que Beck Straussner, originaire des Etats-Unis, a été éjecté de son jet ski par un des canons à eau du Yushin Maru N°2. 

L’incident a eu lieu à 17h00 heures (Heure standard d'Australie orientale) à 67 degrés 05 minutes sud et 163 degrés 59 minutes ouest, à quelques 580 milles au large des terres de Marie Byrd.

Dans son effort pour ralentir le navire harponneur le talonnant et lui permettre de s’échapper, le Steve Irwin a déployé trois bateaux pneumatiques et un jet ski.

Alors que Beck conduisait le jet ski, il a été frappé en pleine poitrine par un des canons à eau du navire Japonais et éjecté dans les eaux glaciales de l’Antarctique. Le Yushin Maru N° 2 ne s’est même pas arrêté pour lui porter assistance.

Heureusement M. Straussner a pu rejoindre son jet ski à la nage et regagner le Steve Irwin 9 milles plus loin. De retour à bord et interrogé à propos de l’accident, Beck a déclaré en riant que l’eau était… froide.

Beck Straussner est originaire de Maui, à Hawaii, et il est second officier sur le Steve Irwin.

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ABATTAGES CONVENTIONNELS: LA SOUFFRANCE INFINIE DES ANIMAUX LORS DE LA MISE A MORT

22 Février 2012, 15:55pm

Publié par VGBIO

IL N'Y A PAS D'ABATTAGE D'ANIMAUX "HUMAIN", la seule solution est de ne plus consommer de produits animaux!

tiré du site de one voice:

http://www.one-voice.fr/alimentation-et-vetements-sans-barbarie/labattage-conventionnel/

Chaque semaine, c’est près d’un milliard d’animaux que le genre humain tue pour leur viande. Ce chiffre colossal inclut près de 900 millions de volailles, 17 millions de moutons et de chèvres, 24 millions de porcs et six millions de bovins. Une telle queue pour l’abattoir irait presque de la Terre à la Lune.

Dans l’industrie de l’élevage et dans l’industrie alimentaire, cette conversion en masse des animaux en viande est désignée sous le terme de ‘traitement’. Mais pour One Voice, comme pour les éthologues qui étudient le comportement des animaux, tout animal “d’élevage” est un être sensible et très complexe, capable d’éprouver tout un ensemble de sentiments et d’émotions comme la douleur, la peur, le plaisir et la joie.

En 2007, en France, environ 917 millions de volailles, 25 millions de porcs, 8 millions d’ovins, 5 millions de bovins, 1 million de caprins et 17 000 chevaux ont été abattus dans les 318 abattoirs français pour animaux de boucherie et dans les 1 520 abattoirs pour volailles. Alors que notre société de mangeurs de viande se satisfait du principe d’un abattage « humain », One Voice, dont les enquêteurs ont visité des abattoirs en France et ont témoigné des souffrances endurées par les animaux, sait pertinemment qu’il ne peut y avoir aucune ‘douceur’, aucune « compassion » et aucune « miséricorde » dans l’activité sanglante qui consiste à tuer des animaux pour leur viande.

Nos enquêteurs ont constaté que les animaux recevaient parfois des coups de pied, des coups de bâton ou des coups de pique ; en leur présence, certains animaux ont dû être étourdis à deux ou trois reprises par des employés incompétents ; certains étaient conscients au moment où ils étaient égorgés et perdaient leur sang ; certains animaux étaient recroquevillés ou tremblants de terreur et essayaient de s’échapper, et des animaux malades ou infirmes étaient littéralement traînés vers la mort.

One Voice remet en question le désir de viande du consommateur, à cause duquel des êtres sensibles souffrent de l’univers aliénant de l’abattoir avant d’être étourdis, tués et démembrés. L’espoir de One Voice est que de plus en plus de gens écouteront leur conscience, reconnaîtront le fait que ces animaux sont des êtres sensibles et choisiront de manger moins de viande ou de cesser d’en consommer.

One Voice demande à chacun de chercher à en savoir plus sur l’élevage, le transport et l’abattage des animaux. En guise de première étape, One Voice demande aux consommateurs de remettre en question cette croyance que l’abattage serait « humain ».

Les méthodes d’abattage
L’abattage est généralement un processus en deux étapes, la première consistant à étourdir l’animal par diverses méthodes et la seconde à le ‘frapper’. Frapper l’animal signifie lui couper la gorge, ou bien, dans le cas des porcs et, dans un certain nombre d’abattoirs, des bovins, sectionner les vaisseaux sanguins du poitrail. Le coup est porté soit quand l’animal est allongé, soit quand il est pendu, accroché à un rail.

Dans les pays de l’Union européenne, c’est la Directive 93/119/CEE du Conseil qui définit les normes en matière d’abattage. En règle générale, selon cette Directive, il faut veiller à épargner aux animaux ‘toute excitation, douleur ou souffrance évitable pendant l’acheminement, l’hébergement, l’immobilisation, l’étourdissement, l’abattage et la mise à mort’ et il est obligatoire ‘d’étourdir les animaux avant abattage ou de les mettre à mort instantanément’. Cette législation vise à assurer un abattage des animaux qui soit ‘humain’ et prévoit des exemptions pour les abattages rituels, dans le cadre desquels les animaux ne sont pas étourdis avant d’avoir la gorge tranchée.

Le paradoxe d’un abattage humain
Ces dernières années, des études scientifiques, des enquêtes et des inspections auprès des abattoirs, dans certains pays et notamment en France, ont donné lieu à de graves préoccupations concernant la souffrance des animaux au moment de leur abattage. En 2004, le Groupe scientifique sur la santé et le bien-être des animaux de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a émis un avis dans lequel il était précisé ceci: Il n’existe pas de méthode idéale pour étourdir et mettre à mort des animaux de ferme dans le cadre de l’abattage commercial ou de la lutte contre les maladies, et il est donc nécessaire de choisir les procédures dont l’application correcte présente le plus d’avantages en termes de bien-être animal. Quelle que soit la méthode, de mauvaises habitudes en augmentent les inconvénients.’

Pourtant, si notre société veut continuer à manger des animaux, n’a-t-elle pas le devoir de faire en sorte que les animaux ne souffrent pas et que les méthodes d’étourdissement et d’abattage soient idéales?

Dans tout abattoir au sein de l’Union européenne, un vétérinaire est censé veiller à la protection des animaux au moment de leur abattage. En 2007, la Fédération des Vétérinaires d’Europe a inscrit dans ses propositions à la Commission européenne la déclaration suivante: ‘Le vétérinaire, en tant que défenseur de l’animal, a la responsabilité professionnelle et morale de veiller à ce que la priorité soit donnée au bien-être de l’animal par rapport aux exigences d’ordre commercial, financier ou de production, en d’autres termes, à ce que ce soit l’animal d’abord’ Cela n’a pas empêché qu’en 2008, la Commission européenne ne décide que les méthodes d’étourdissement dont les inconviénients en termes de souffrance des animaux sont reconnus continueront d’être utilisées ‘en l’absence d’autres solutions pratiques commercialement viables’.

http://ec.europa.eu/food/animal/welfare/slaughter/proposal_en.pdf      (en anglais)

La notion d’abattage humain est donc un paradoxe. En théorie, l’idée que les animaux seraient tués avec ‘compassion’ et de façon ‘douce’ permet de tranquilliser les consciences. Dans la pratique, cependant, aucune mesure de protection ne mettra jamais fin à la peur, à la détresse, à la douleur et aux souffrances des animaux dans les abattoirs. Comme le vétérinaire Bill Swann (BVM&S MRCVS FRSA) l’explique à One Voice: « Tout système commercial d’abattage implique un coût en termes de conditions de traitement des animaux et dans la pratique, il est très difficile de respecter les normes désirées en la matière. Les systèmes automatisés de traitement des carcasses, qui fonctionnent à grande vitesse, obligent les employés à travailler “au rythme de la machine”, et bien trop souvent, le bien-être des animaux est sacrifié au nom de l’efficacité et du profit. »

Une société fondée sur la violence
Dans un certain nombre des abattoirs qu’ils ont visités en 2007 et en 2008, les enquêteurs de One Voice ont filmé des employés qui criaient, tapaient les animaux, les frappaient et leur donnaient des coups de pied. Dans certains abattoirs, les employés avaient pris l’habitude de se livrer à de petits jeux sadiques, consistant par exemple à effrayer les cochons confinés dans des couloirs étroits en touchant les barres de fer qui les entourent avec un aiguillon électrique. Comme le montrent les images, le bruit et les étincelles que cela produit provoquent chez les animaux une panique visible. Dans d’autres abattoirs, selon un des enquêteurs, « les employés, sans être délibérément cruels ou violents, ne semblaient pas se rendre compte qu’ils avaient affaire à des animaux sensibles. La seule chose qui comptait pour eux était de travailler le plus vite possible. »

Des salaires insuffisants, un manque de formation, une supervision inadéquate et un manque d’implication, tous ces facteurs ont été cités comme raisons pour lesquelles les animaux ne sont pas traités comme ils devraient l’être dans les abattoirs. Cependant, d’après le vétérinaire Bill Swann, ‘le plus insidieux est que dans ces systèmes à débit rapide, les employés deviennent insensibles au fait que les animaux sont des êtres sensibles. L’habitude de voir des animaux paniqués ou abattus en grand nombre peut induire des réactions déshumanisées à leur souffrance et à leur douleur, comme cela a été observé chez les personnes qui ont l’habitude de travailler avec des animaux dans des laboratoires scientifiques.’ Comme l’admet Temple Grandin, professeur de zoologie à l’Université du Colorado et spécialiste de réputation mondiale de l’abattage des animaux, ‘Quand on traite des centaines d’animaux par jour, le risque de devenir insensible n’est pas mince. Il importe que les employés soient encadrés par une personne suffisamment solide pour leur servir de conscience.’

One Voice demande à tous les consommateurs de viande de réfléchir à ce qu’impliquent pour la société leurs habitudes alimentaires, à savoir une violence exercée à chaque minute de la journée. Comme l’écrivait déjà un militant en 1897, ‘Personne ne peut manger la chair d’un animal abattu sans que soit intervenue la main d’un homme chargé d’abattre l’animal… pouvons-nous nous prétendre évolués si cette évolution passe par la brutalisation d’autres êtres, et si nous devons exiger que certains se montrent brutaux pour que nous puissions nous nourrir du résultat de leur brutalité? Nous ne pouvons pas nous dédouaner de la brutalité de cette industrie sous prétexte que nous n’y participons pas directement.

Agrandir le cercle de notre compassion
En France et dans les autres pays de l’Union européenne, la majorité de la population mange de la viande, mais il est   certain que les gens supposent que l’industrie de l’élevage et l’industrie alimentaire, ainsi que la loi, veillent  au respect des animaux durant leur transport et au moment de leur  abattage. Pourtant, la réalité est qu’en France, et sans aucun doute dans d’autres pays du monde, non seulement les abattoirs ne se conforment pas à des normes strictes en matière de protection des animaux, mais un grand nombre d’animaux souffrent.

« Jusqu’à ce qu’il étende le cercle de sa compassion à toutes les créatures vivantes, l’homme lui-même ne trouvera pas la paix », écrivait Albert Schweitzer dans La philosophie de la civilisation. Dans son rapport de 2008 L’élevage, la viande: le désastre, One Voice a révélé les dégâts que l’envie de viande de l’humanité causait aux animaux, à la planète et à la population. Ce que montre ce rapport, c’est qu’il apparaît nettement d’après de nombreuses recherches scientifiques que la viande – comme d’autres aliments d’origine animale tels que le lait – fait partie des principales causes d’un certain nombre des pires maladies chroniques et mortelles d’aujourd’hui. On y prend aussi la mesure des dégâts effrayants que l’industrie de l’élevage provoque au niveau de la planète, depuis son rôle fondamental dans pratiquement toutes les crises écologiques jusqu’au changement climatique en passant par la déforestation. Ce rapport explique aussi que l’industrie de l’élevage représente un véritable pillage de la production agricole mondiale, utilisée pour permettre aux populations les plus riches d’avoir leur dose de hamburgers, de steaks et de morceaux de poulet, ce qui entraîne une hausse des prix des produits alimentaires et contribue à entretenir la famine dans les pays les plus pauvres.

Dans son rapport de 2009, One Voice rend compte de son enquête sur les abattoirs et révèle le prix terrible que paient les animaux dont on fait de la viande. À l’évidence, il est temps que les consommateurs écoutent leur conscience et élargissent le cercle de leur compassion.

Neville Gregory, professeur de physiologie animale au Royal Veterinary College, à Londres, est un des plus grands spécialistes au monde en matière d’abattage. Il a fait partie du Comité scientifique vétérinaire de l’Union européenne et a été membre du Groupe du Conseil de l’Europe ayant rédigé un code de bonne conduite pour l’étourdissement et l’abattage.

One Voice a envoyé au professeur Gregory trois séquences vidéo et lui a demandé de formuler ses observations sur les méthodes d’abattage utilisées avec un porc, un veau et un taureau. Le professeur Gregory a répondu que ‘dans les trois cas, les problèmes sont dus en partie à des carences au niveau de l’équipement ou de l’installation. Dans deux cas, les méthodes ne sont pas non plus appropriées.’ Voici sa description d’un de ces cas.

La mort d’un cochon

‘Le premier cochon a été tué alors qu’il était étourdi. Le second est ressorti du box de contention sans être étourdi. Il s’est enfui vers la zone d’égorgement, franchissant avec difficulté les barreaux surplombant le réseau d’écoulement du sang. Le responsable de la mise à mort a bloqué sa course à l’aide d’un tuyau d’arrosage.

L’employé chargé d’étourdir les animaux a tenté de mettre le cochon à terre à l’aide de pinces électriques d’étourdissement. Sa première tentative a échoué et l’animal a reçu un choc électrique. À la seconde tentative, l’animal s’est sans doute effondré, mais cela ne se passait plus dans le champ de la caméra. Le dispositif électrique d’étourdissement a été à nouveau appliqué à l’animal à deux reprises alors qu’il était couché sur le côté, et apparemment, la seconde application a provoqué un cri bref. Cela peut laisser penser qu’il était sensible au début de l’opération. On peut voir sur la vidéo qu’à chacune des quatre applications du dispositif électrique, les électrodes n’étaient pas autour du cerveau de l’animal.

L’animal n’a pas montré des signes évidents de conscience au moment du coup de couteau.

En conclusion, ce porc échappé du box n’a pas été pris en charge de façon satisfaisante. Il a subi au moins un choc électrique dans le cadre d’une tentative pour l’étourdir alors qu’il divaguait dans la zone où les porcs sont saignés. Ce choc doit avoir été douloureux. Les pinces à étourdir n’étaient pas appropriées dans une telle situation. En effet, il est difficile de placer ce type de pinces de telle sorte que les électrodes soient autour du cerveau alors que l’animal n’est pas immobilisé. Il faut que l’abattoir règle ce problème en mettant à la disposition du personnel un équipement d’étourdissement complémentaire plus approprié.’


Vous pouvez soutenir le combat de One Voice en faveur des animaux destinés aux abattoirs en faisant un don.



     
Rapport
Derrière les portes des
abattoirs de France
     
Télécharger le PDF    

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CELLULES SOUCHES POUR SUPPRIMER LES ELEVAGES INDUSTRIELS

21 Février 2012, 19:57pm

Publié par VGBIO

EXCELLENTE NOUVELLE!
Le premier hamburger fait avec des cellules souches bientôt une réalité


AFP - 
Le premier hamburger fait à partir de cellules souches bovines encore dans les éprouvettes d'un laboratoire néerlandais devrait être prêt cet automne, une avancée pouvant bouleverser l'élevage, l'alimentation mondiale et bénéficier à l'environnement.

Le Dr Mark Post, un médecin de formation et patron du département de physiologie de l'Université de Maastricht (Pays Bas), prévoit de dévoiler ce hamburger en octobre, a-t-il dit à la presse en marge de la conférence annuelle de la Société américaine pour l'avancement de la science (AAAS) réunie ce week-end à Vancouver (Colombie Britannique, ouest du Canada).

Le coût pour produire ce premier hamburger "expérimental" se monte à 250.000 euros, a précisé ce chercheur ajoutant aussitôt que le second devrait être plus abordable à 200.000 euros.

Ce projet a été financé par un riche donateur qui souhaite rester anonyme, a-t-il dit, expliquant que ce dernier voulait "voir diminuer le nombre d'animaux de ferme abattus pour leur viande et réduire ainsi les émissions de gaz à effet de serre résultant de l'élevage".

"La production de viande devrait doubler d'ici 2050 pour répondre à la demande et mobilise déjà 70% de nos terres agricoles", a estimé le Dr. Post.

L'élevage contribue au réchauffement climatique avec les émissions de méthane, un gaz à effet de serre vingt fois plus puissant que le dioxyde de carbone (CO2) et compte pour 18% du total.

"Mon projet vise à créer de la viande à partir de n'importe quelles cellules souches en utilisant une technologie développée dans le champ médical depuis plus de vingt ans et qui arrive à maturité", a souligné le Dr Post.

Pour ce premier hamburger, il a utilisé des cellules des muscles du squelette de bovins cultivés dans du sérum foetal de veau.

"Les tissus produits ont exactement la même structure que les originaux", a assuré ce scientifique soulignant que la technologie était bien maîtrisée.

"Nous allons présenter la preuve que cela est possible ce qui pourrait ouvrir la voie au début du développement de ce produit et à tous les processus pour en rendre la production plus efficace, ce qui est essentiel", a-t-il poursuivi.

"La viande produite à partir des cellules souches doit ressembler exactement à celle que nous avons l'habitude de consommer autrement il sera impossible de convaincre les gens de renoncer à ce qu'ils connaissent", a relevé le Dr Post tout en disant "espérer réussir cela d'ici l'automne".

La viande produite en laboratoire pourra être contrôlée pour présenter certaines qualités comme par exemple contenir des niveaux élevés d'acides gras polyinsaturés (omega 3) bons pour la santé.

Cette technique peut aussi permettre de produire de la viande de tout animal, a précisé le chercheur qui a lancé ce projet il y a six ans et espère voir cette viande produite à grande échelle dans les dix à vingt prochaines années.

Patrick Brown, professeur de biochimie à l'Université de Stanford (Californie, ouest), a souligné durant la même conférence de presse l'importance selon lui "de dénoncer l'agriculture actuelle --et surtout l'élevage-- comme la plus grande catastrophe environnementale mondiale en cours".

"Cette technologie (de l'élevage) n'a pas fondamentalement changé depuis mille ans" et consiste à soustraire les éléments nutritifs des plantes pour nourrir des animaux pour leur viande, a-t-il dit.

"J'ai décidé de consacrer le restant de ma vie de scientifique au développement de technologies alternatives afin de produire des aliments pouvant remplacer la viande et les produits laitiers", a insisté le biochimiste.

Il a créé dans ce but deux "starts up" mais sans donner davantage de précisions sur les produits qu'il espère développer.

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LA MALTRAITANCE VA AUGMENTER DANS LES ABATTOIRS!

21 Février 2012, 14:06pm

Publié par VGBIO

article de ouest france:

Un décret du 10 février prépare le transfert du service public d'inspection des viandes en abattoirs aux exploitants. Un préavis de grève est déposé dans le Calvados.

Les services du ministère de l'Agriculture ont pour mission de vérifier la qualité et la sécurité des aliments à tous les maillons de la chaîne alimentaire. Ils sont, notamment, présents en permanence dans les abattoirs pour contrôler chaque carcasse abattue et pour vérifier qu'elle n'est pas susceptible d'être un danger pour la santé humaine.

 

La révision générale des politiques publiques ne devrait plus permettre aux services vétérinaires « de garantir la salubrité de la viande sortant des abattoirs », prévenait, en 2011, l'intersyndicale des personnels (1).

Un décret publié au Journal officiel du 10 février, montre que « l'État entend lancer un projet pilote dans douze abattoirs de volailles et lapins où les vétérinaires seront... absents ! Ce décret précise que, dans ces douze établissements, ce seront aux exploitants d'assurer eux-mêmes l'inspection ante mortem(contrôle des règles relatives à la santé et protection animales) et post mortem (inspection des viandes) »,fulmine Frédérick Freund, le directeur de l'oeuvre d'assistance aux bêtes d'abattoir (OABA), qui réclame « la convocation d'urgence de l'observatoire national des abattoirs ».

En 2011, les syndicalistes estimaient déjà que « le ministère met la France en infraction par rapport à ses engagements communautaires ».

10 % des effectifs perdus

Le service public dans le domaine de la sécurité sanitaire a perdu 10 % de ses effectifs, soit 425 emplois ces 5 dernières années. 117 emplois supplémentaires ont été supprimés en 2011. Pas étonnant que, dans ce cadre, dans le Calvados, après une lettre ouverte à leur hiérarchie restée sans réponse, les syndicats des personnels aient déposé un préavis de grève dans la semaine du 27 février au 2 mars. Ils expliquent « Dans un contexte d'effectifs tendus, notamment dans les trois abattoirs du département, à Beuvillers, Saint-Pierre-sur-Dives, et Villers-Bocage, le non-renouvellement des contrats de quatre personnels vacataires en abattoir au-delà du 31 mars, rend la situation impossible. Le service est passé, en 8 ans, de vingt-trois à dix agents. Au sein de la Direction départementale de la protection des populations, dont dépend ce service, plus d'un fonctionnaire sur deux n'est pas remplacé ».

 

(1) CFDT, CGT, FO-Agriculture, Sygma FSU, Sud-Rural, UNSA-Agriculture, SNISPV.

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