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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

LA CHATTE AIME FAIRE DE L'EXERCICE

28 Janvier 2012, 13:50pm

Publié par VGBIO

très drôle! regardez!

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ACTU ANIMAUX PARRAINE UNE ASSOCIATION QUI EUTHANASIE LE CHIOT PARRAINÉ

28 Janvier 2012, 12:35pm

Publié par VGBIO

un nouveau scandale sur le site d'actu animaux (avec lequel plusieurs d'entre nous avait déjà eu maille à partir au sujet de purina, et vu leurs commentaires censurés)

Cette fois, ils ont parrainé une association qui vient d'euthanasier un chiot pour lequel les gens avaient cliqué, pas parce qu'il était malade, mais pour des raisons de confort, car ils ne voulaient pas gérer un chiot agressif! j'espère au moins, mais ce n'est pas clair, qu'ils n'ont pas versé l'argent recueilli à cette association!

http://actuanimaux.com/blog/actualites/douna-est-partie/

Donc, sans raison valable, juste parce que ce pauvre petit loulou recueilli, sauvage et maltraité par les "humains" n'a pas su devenir un chien sage et doux en une semaine, mais a gardé un comportement un peu agressif vis à vis des "humains", ils l'ont fait euthanasier!

actu animaux a-t-il payé pour cette euthanasie avec les dons des cliqueurs en subventionnant cette association? j'aimerais avoir la réponse!

Quelle honte, , je me demande si décidément, ce site a bien une éthique......d'ailleurs, je leur ai mis un courriel leur demandant d'arrêter de soutenir des associations qui euthanasient des animaux en bonne santé, alors, faites comme moi,( voici leur mail contact@actuanimaux.com). MOI, JE DEMANDE QU'ILS S'ENGAGENT À NE PAS TRAVAILLER AVEC DES ASSOCIATIONS QUI EUTHANASIENT DES ANIMAUX BIEN PORTANT!

De nombreux commentaires ont d'ailleurs exprimé leur étonnement face à cette euthanasie et leur incompréhension sur le fait que la responsable de l'association a décidé en UNE semaine que ce chiot était ingérable!

un des commentaires:

"cette petite chienne qui n’était qu’un chiot n’aurait jamais dû être euthanasiée,car son cas était loin d’être désespérée. et je suis certaine qu’avec de l’affection elle aurait progressé. C’est la première fois que j’entends dire qu’un chiot ést agressif , cela peut être dû pour un chien adulte mais pas un chiot et on n’euthanasie pas un chien pour cette raison."

Moi, j'ai recueilli une chatte sauvage, non socialisée, qui avait environ 4 mois, et j'ai mis 2 ans avant de pouvoir la caresser! elle me connaissait, savait qu'elle n'était pas en danger, était choyée, mais ne pouvait pas s'abandonner, car trop peureuse vis à vis d'un "humain". Je ne l'ai pas fait euthanasier pour si peu!

ce chiot se serait habitué, en compagnie d'autres aniamux, et avec du temps et de la patience!.....mais c'est sûr qu'en ne lui donnant qu'une semaine, on connaissait l'issue!

JE SUIS SCANDALISÉE!

je vous livre ici les paroles de la responsable de cette euthanasie honteuse, et la conclusion d'actu animaux, tirez en les conclusions vous même:

"Comme certains internautes le savent déjà, Douna, tout juste parrainée sur Actuanimaux a malheureusement dû être endormie hier Jeudi 26 janvier.

Déjà mardi, ce premier mail de Karine nous avait alertés, mais nous voulions encore y croire :

“Journée “sans” aujourd’hui pour Douna, depuis ce matin, grognement contre moi, ma mère…
Hier, calin, elle a laché ses glandes anales de peur.

On se donne encore 7 jours mais honnêtement, cela va être très dur, le vétérinaire était pessimiste la semaine dernière.
Donc je voulais vous dire pour les sous concernant Douna, de ne pas nous les envoyer pour l’ instant et si dans 7 jours, les signes d’agressivité se confirment, de les donner pour un autre chien.

Je suis dépitée ce soir, elle est inaprochable
J’ai la visite chez le véto dans 7 jours pour la 2e injection d’ivomec contre la gale.”

Karine – mardi 24 janvier.

et hier soir la nouvelle est tombée :

“je ne peux à peine écrire, c’est très dur.
Grognements, fuite, on ne peut pas l’approcher, j’ai su que le vétérinaire avait raison, il m’avait dit, cela sera dur, impossible pour moi, j’avais voulu tenter, j’y croyais, qu’elle allait prendre ses repères, que la peur du parking, comme les autres chiens, allait partir chez moi, comme les autres…
Mardi, Douna a grogné sur nous, de peur, elle a fui, geint dans le jardin quand je m’avançais…Je ne peux faire adopter plus tard une chiot qui va devenir gros gabarit et prendre le risque qu’elle défigure un enfant…..

Je l’aimais tellement, sa peau devenait belle,
J’ai appelé la clinique, et j’y suis allée, je l’ai tenue ds mes bras jusqu’au bout, ce qui est bizarre, son vary kennel était le seul lieu où je pouvais la caresser, même si au debut la main de l’homme la faisait sursauter.

On a fait beaucoup de sauvetages réussis, hélas, des fois, ça ne se passe pas comme on voudrait.

Merci à vous de ne surtout pas nous envoyer les sous réunis pour Douna, ils serviront à aider des toutous
je suis effondrée, j’aurais tant aimé la serrer dans mes bras et qu’elle n’ait peur de rien…”

Les souffrances et les terreurs de Douna sont terminées. Karine a pris courageusement une décision responsable. Nous sommes tous très tristes mais le combat continue pour les autres. Votre générosité pour Douna aidera un autre rescapé. "

mise à jour le 10/2:

tous les commentaires dénonçant cette euthanasie ont été effacés, et le com que j'avais mis hier la dénonçant a été censuré! pas très démocratique le fonctionnement d'actu animaux!

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A FRANCE INTER, ON AIME LE FOIE GRAS ET LE HOMARD

28 Janvier 2012, 00:22am

Publié par VGBIO

PUCE DE LUCE QUI DÉNONCE LES PUB VIANDARDES ET PRO FOIE GRAS DE FRANCE INTER, radio de service public!.............amis qui me lisez, tirez en les bonnes conclusions, boycottez!

"Ils nous auraient manqué, mais non, les chapons fermiers du Gers, « élevés en plein air » et castrés sans anesthésie — ça, la radio ne le dit pas —, étaient bien fidèles au rendez-vous annuel du matin de France Inter pour y annoncer la météo pendant la période des fêtes. Par ailleurs, beaucoup de lecteurs choqués (le mot n'est pas trop fort) par le « matraquage foie gras » sur cette même antenne. Sans oublier « le homard, qu'on découpe vivant, hé oui, c'est sa vie » — la vie, la mort, hein… —, mais, quand même, « on lui dit un petit mot gentil avant ». D'accord, « c'est cruel de le griller, c'est cruel aussi de l'ébouillanter, mais c'est comme ça » (« Un jour tout neuf », 29/12). Ah bon, mais alors pourquoi on le fait quand même… « comme ça » ? Tout autant cruel est ce manque d'empathie et de compassion d'une radio de service public envers des êtres sensibles qui ressentent la souffrance (si, si), mais ne peuvent pas l'exprimer. Cette nouvelle année, le monde continuera donc à tourner avec son lot de saloperies. Priez, et c'est une athée qui vous le dit, vous pouvez lui faire confiance, pour que La Planète des singes demeure, en 2012 et à jamais, une fiction d'épouvante pour les humains sur notre Terre."

puce de Luce 

 

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Viande chevaline vendue en France, carnage à l'abattage, risques pour la santé humaine

28 Janvier 2012, 00:09am

Publié par VGBIO

communiqué de L214

Enquête dans la filière chevaline canadienne consacrée à l'export vers la France.

Malgré une faible consommation per capita et une forte réprobation sociale de l'hippophagie, peu de pays consomment autant de viande chevaline que la France.

Le Canada est le premier fournisseur de viande de cheval à la France et globalement, c'est avant tout du continent américain que provient la viande chevaline consommée en Europe.

Plusieurs enquêtes menées dans les abattoirs du Canada certifiés pour l'export lèvent le voile sur les méthodes calamiteuses d'abattage des chevaux et sur le risque important de présence de substances interdites dans la viande destinée au consommateur français.

Enquêtes dans les abattoirs de chevaux au Canada

Les vidéos d'enquête

Traçabilité : le jeu de piste qui risque gros pour la santé humaine

Les rênes du business, entre France, Europe et Canada

Viande de cheval et opinion publique

Le 5 octobre 2011, le député canadien Alex Atamanenko introduit le projet de loi C-322 qui prévoit d'interdire l'importation ou l'exportation de viande chevaline ainsi que de chevaux vivants en vue de leur abattage.

L214 s'associe à la Canadian Horse Defense Coalitionainsi qu'à la SPA Canadienne pour demander l'adoption du projet de loi C-322, et presse l'Union européenne de prendre des sanctions pour faire cesser les abus constatés dans les abattoirs canadiens. Dans un courrier, L214 et la CHDC ont demandé à la Commisssion européenne de suspendre les importations de viande chevaline du Canada.

Communiqué à la presse du 23 janvier 2012

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POULES PONDEUSES, LA FRANCE DANS L'ILLÉGALITÉ POUR LA TAILLE DES CAGES

27 Janvier 2012, 23:38pm

Publié par VGBIO

L'UE vient de rappeler à 13 pays la législation nouvelle sur la taille des cages des poules élevées en batterie. Bien sûr, comme on l'avait dit ici, la France est dans l'illégalité totale, avec une centaine d'élevages pas aux normes sur 530: 3 à 3,7 millions de poules pondeuses seraient aujourd’hui élevées dans des cages illégales en France.

Rappel: Depuis le 1er janvier, de nouvelles normes européennes, adoptées en 1999, sont applicables. Les éleveurs ont donc eu tout ce temps pour adapter leurs installations. Les « pondeuses », qui disposaient de la surface d'une feuille A4 (550 cm2), ont maintenant le grand bonheur de se voir ajouter l'équivalent d'une (petite) carte postale — soit, au total, 600 cm2 de surface par individu. Avec, en prime, quelques aménagements « luxueux » : un nid en lamelles de plastique, une baguette comme perchoir, une litière, annoncée mais la plupart du temps introuvable. Ces poules, dont la courte existence (entre un an et dix-huit mois) n'est que souffrance, constituent 80 % de l'élevage industriel.

Commission européenne – Communiqué de presse

Bien-être animal: la Commission exhorte 13 États membres à appliquer l’interdiction des cages pour poules pondeuses

Bruxelles, le 26 janvier 2012 – La Commission européenne a adressé aujourd’hui à la Belgique, à la Bulgarie, à la Grèce, à l’Espagne, à la France, à l’Italie, à Chypre, à la Lettonie, à la Hongrie, aux Pays‑Bas, à la Pologne, au Portugal et à la Roumanie une lettre de mise en demeure les invitant à lui fournir des informations et à prendre des mesures pour remédier à des carences dans l’application de la législation européenne sur le bien‑être animal, notamment à mettre en place l’interdiction des cages «non aménagées» pour les poules pondeuses qui, conformément à la directive 1999/74/CE, est entrée en vigueur le 1er janvier 2012.

La décision politique d’interdire les cages «non aménagées» a été prise en 1999. Les États membres disposaient de douze années pour assurer une transition en douceur vers le nouveau système et appliquer la directive. Or, à ce jour, et malgré les appels répétés de la Commission, les États membres précités ne se sont pas pleinement conformés au droit de l’Union.

Avec effet à partir du 1er janvier 2012, la directive 1999/74/CE exige que toutes les poules pondeuses soient élevées dans des «cages aménagées» disposant d’un espace spécifique pour la ponte, le grattage et le perchage, ou dans des systèmes alternatifs. Conformément à la directive, l’utilisation de cages est autorisée à condition que chaque poule dispose d’une superficie d’au moins 750 centimètres carrés, d’un nid, d’une litière, de perchoirs ainsi que de dispositifs de raccourcissement des griffes, afin qu’elle puisse satisfaire ses besoins physiologiques et comportementaux.

Il est essentiel que les États membres se conforment pleinement aux exigences de la directive. Le fait que certains d’entre eux ne remplissent pas leurs obligations légales a bien entendu des conséquences sur le bien‑être des animaux, mais il peut également entraîner des distorsions du marché et une concurrence déloyale. Les États membres qui continuent d’autoriser l’utilisation de cages «non aménagées» portent préjudice aux entreprises qui ont investi pour se conformer aux nouvelles mesures.

Par conséquent, à la suite de la mesure prise aujourd’hui par la Commission, et conformément aux procédures de l’Union européenne en matière d’infractions, les États membres concernés disposent de deux mois pour répondre à la lettre de mise en demeure. À défaut d’une réponse satisfaisante, la Commission leur adressera un «avis motivé» les invitant à prendre les mesures nécessaires pour se conformer à la directive dans un délai de deux mois.

Pour de plus amples informations sur le bien-être des animaux dans les élevages, en particulier des poules pondeuses, veuillez consulter le site et le communiqué de presse suivants:http://ec.europa.eu/food/animal/welfare/farm/laying_hens_fr.htm

MEMO/11/1216

Pour en savoir plus sur la procédure d’infraction: MEMO/12/42


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MANGER DE LA VIANDE EST MAUVAIS POUR LES ANIMAUX, LA PLANÈTE ET LA SANTÉ

27 Janvier 2012, 22:49pm

Publié par VGBIO

Autrefois l'apanage des pays riches, la consommation de viande ne cesse d'augmenter dans le monde. L'élévation du niveau de vie dans les pays en voie de développement amplifie les effets déjà catastrophiques, mais peu évoqués, d'une surconsommation de viande non soutenable et inutile.

En moyenne, un être humain consomme 100 g de viande par jour. Dans les pays développés, la consommation est supérieure à 200 g par jour alors que dans les pays en développement elle est de 47 g, avec de fortes disparités régionales.

Alors que la consommation individuelle de viande en France a diminué depuis 1998, elle est de nouveau en hausse en 2010 avec une augmentation de 1%(1). En moyenne, un Français mange près de 88 kg de viande par an(2) (contre 81,9 kg en moyenne dans l'Union européenne), soit plus de 240 g par jour : l'équivalent de 5 tranches de jambon ! Cela représente, pour notre pays, l'abattage de 1,1 milliard d'animaux par an (60 milliards à l'échelle mondiale(3)).

Une pression sur la surface agricole disponible

La production mondiale de viande a quintuplé entre 1950 et 2000. Elle était de 283,9 millions de tonnes en 2009(4) et pourrait atteindre 465 millions de tonnes en 2050 tandis que la production de lait passerait de 702,1 millions de tonnes à 1043 millions de tonnes sur la même période au regard de la croissance démographique et de l'évolution des habitudes alimentaires(3). Or, pour nourrir le bétail, la demande en céréales augmente de manière considérable, les céréales étant de plus en plus l'aliment de base du bétail, au détriment de l'herbe des pâturages.

C'est pourquoi, selon les prévisions de l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO), il serait nécessaire de doubler la production agricole d'ici à 2050. En effet, pour produire un kilo de viande, il faut 7 kilos de céréales. Pour répondre à cette demande, il est possible d'augmenter la surface des terres cultivées, mais à quel prix ? Déforestation, monocultures intensives, utilisation de pesticides, d'OGM, destruction d'écosystèmes et perte de biodiversité...

L'élevage extensif et le soja exporté comme aliment du bétail sont la première cause de la déforestation selon Alain Karsenty, économiste au Centre de coopération internationale pour le développement et expert auprès de la Banque mondiale. Après une enquête de 3 ans publiée en juin 2009, Greenpeace affirme que l'élevage bovin est responsable à 80% de la destruction de la forêt amazonienne(5)...

L'UE, dont la superficie des forêts augmente, est le 4e importateur de bovins derrière les USA, la Russie, et le Japon. En outre, 80% des importations de bovins de l'UE viennent d'Amérique du Sud. Or, la France est le premier consommateur européen de viande bovine. Ainsi la consommation de viande en Europe et en France est une cause de la déforestation en Amérique du Sud.

Surfaces de sol nécessaires par aliment

Enfin, n'oublions pas de mentionner la concurrence de plus en plus accrue des agrocarburants et bientôt des bioplastiques pour l'utilisation des surfaces agricoles.

Élevage et émissions de gaz à effet de serre

En 2006, un rapport de la FAO soulignait que l'élevage était responsable de 18 % des émissions annuelles de gaz à effet de serre (GES) dans le monde(6), plus que l'ensemble du secteur des transports... Mais de nouveaux calculs effectués en 2009 par deux experts des questions environnementales auprès de la Banque mondiale démontreraient que l'élevage représenterait en réalité plus de la moitié des émissions mondiales de GES !

En France, l'élevage est le deuxième secteur d'émissions anthropiques de gaz à effet de serre(7) (10 %), derrière le premier contributeur : le résidentiel (13%). Ce secteur participe donc massivement au réchauffement climatique alors que son impact n'est jamais souligné ni même évoqué par les décideurs...

Le rapport de Foodwatch propose une illustration de l'effet sur le climat de 3 types de régimes alimentaires. Une alimentation sans produits animaux émet de 7 à 15 fois moins de GES qu'une alimentation qui contient de la viande et des produits laitiers.

Effet de serre selon l'alimentation

Les conséquences environnementales de l'élevage intensif

L'augmentation constante des élevages intensifs en France et surtout en Bretagne a des conséquences directes sur l'apparition des marées vertes. Ce phénomène se manifeste par la pullulation de certaines algues vertes qui envahissent le littoral au point de dégager de fortes concentrations d'hydrogène sulfuré (H2S). Or, ce gaz est toxique lorsqu'il est inhalé et peut être mortel lorsque l'exposition est importante comme en témoigne la mort de nombreux animaux aquatiques et de quelques animaux terrestres (animaux domestiques, sangliers...). L'élevage y contribue de façon directe par les rejets de lisiers et indirecte par l'excès d'engrais apportés aux cultures de céréales destinées à nourrir le bétail.

De plus, la gestion des déjections animales dans les élevages intensifs provoque le lessivage des nitrates et des agents pathogènes dans la nappe aquifère, qui met souvent en péril les réserves d'eau potable.

Au niveau de l'eau, environ 5 000 litres d'eau sont nécessaires pour produire 1 000 kcal d'aliments d'origine animale contre 1 000 litres si l'origine est végétale. En effet, l'élevage nécessite des quantités colossales d'eau : pour produire 1 kg de boeuf, il faudra utiliser 15 500 litres d'eau contre seulement 900 litres pour 1 kg de pommes de terre ! Un gâchis irresponsable alors que la demande et la mauvaise qualité de l'eau en France sont devenues inacceptables. Mais ce n'est pas tout, l'élevage est la plus grande source sectorielle de polluants de l'eau : principalement les déchets animaux, les antibiotiques, les hormones, les produits chimiques des tanneries, les engrais et les pesticides utilisés pour les cultures fourragères, et les sédiments des pâturages érodés.

Besoin en eau des aliments

Enfin, selon la commission européenne, l'élevage est responsable de 64% des émissions d'ammoniac (NH3)(8), une des principales causes des pluies acides. Les précipitations s'acidifient au contact de l'ammoniaque présent dans l'air (gaz très soluble dans l'eau), perturbent la photosynthèse et détruisent les éléments nutritifs du sol causant le dépérissement forestier et l'altération des systèmes hydrologiques où on observe une réduction et une disparition d'espèces aquatiques, très sensibles au changement d'acidité.

Les conditions de l'élevage intensif et la souffrance animale

Considérés comme de simples protéines sur pattes dans l'élevage intensif, les animaux souffrent comme jamais. Rien n'est venu enrayer l'extension de ce modèle et la toute puissance des filières agroalimentaires qui le portent.

Les conditions d'élevage, de transport et d'abattage, souvent méconnues du grand public, sont bien souvent inacceptables et les associations qui luttent pour le respect des animaux et la transparence se heurtent à de puissants intérêts financiers qui méprisent le bien-être animal et dupent les consommateurs. Aujourd'hui, l'éthique passe après la viande ; la souffrance et l'environnement après les intérêts économiques. Ce système industriel perdure contre toute logique et contre l'opinion publique, en bénéficiant largement de l'argent des contribuables et de la complicité des pouvoirs publics.

Il est impossible de produire une telle quantité de viande sans entasser les animaux, les adapter de force par des mutilations à des conditions de vie qui limitent drastiquement leurs comportements. Étendre les ailes, se dresser, fouiner, ronger, explorer, élever ses petits, se déplacer, prendre l'air... La liste des comportements entravés est longue dans la plupart des élevages. Les sélections génétiques se sont faites au détriment des animaux et poussent les organismes au maximum.

En France, plus de 80% des animaux sont élevés en bâtiments fermés, parqués en cage ou sur des caillebotis sans accès à l'extérieur. Les poissons d'élevage sont maintenus à des densités inouïes.

Ainsi, 82% des 700 millions de poulets de chair sont élevés sans accès à l'extérieur ; 81% des 47 millions de poules pondeuses sont élevées en batterie de cages ; 99% des 40 millions de lapins sont élevés en batterie de cages ; 90% des 25 millions de cochons sont élevés sur caillebotis en bâtiments...

Or, il est illusoire d'espérer améliorer le sort d'un si grand nombre d'animaux, nécessairement confinés dans des espaces restreints, et « traités » par un nombre réduit de travailleurs. Il faut donc diminuer significativement sa consommation de produits animaux, tout en se tournant vers les produits français issus de l'agriculture biologique.

Élevage, viande et santé humaine

L'élevage est en soi un facteur de risque pour notre santé. Les systèmes industriels de production sont depuis longtemps la norme dans les pays développés et deviennent de plus en plus répandus dans les pays en développement. Le nombre énorme d'animaux élevés en confinement, dotés d'une variabilité génétique très pauvre, et soumis à une croissance rapide, crée des conditions idéales pour l'émergence et la propagation de nouveaux pathogènes.
Sans oublier les scandales qui ont éclaboussé l'industrie agro-alimentaire : vache folle (encéphalopathie spongiforme bovine), hormones de croissance, grippe aviaire, fièvre aphteuse...

Ainsi, les systèmes modernes d'élevage sont des incubateurs à virus, listeria monocytogènes, salmonelles, campylobacters, E. coli, et autres promoteurs de « grippes » en tout genre. Comme l'indique un rapport de la FAO : « il n'est pas surprenant que les trois-quarts des nouveaux pathogènes ayant affecté les humains dans les dix dernières années proviennent des animaux ou des produits animaux ».

La surconsommation de viande a pour effet d'augmenter la prévalence des affections suivantes : cancers (colon, prostate), maladies cardio-vasculaires, hypercholestérolémie, obésité, hypertension, ostéoporose, diabète (type 2), altération des fonctions cognitives, calculs biliaires, polyarthrite rhumatoïde.

Contrairement à une idée reçue, les produits animaux ne sont pas indispensables à la santé humaine. La position conjointe des diététiciens américains et canadiens, émise en 2003, a formulé un bon résumé de cette réalité. Ces deux organisations, qui regroupent 70 000 diététiciens, ont endossé le fait que « les régimes végétariens (y compris le végétalisme) menés de façon appropriée, sont bons pour la santé, adéquats sur le plan nutritionnel et bénéfiques pour la prévention et le traitement de certaines maladies ». Cette position de l'Association américaine de diététique a été réaffirmée en 2009.
De surcroît, la tertiarisation de nos sociétés et notre mode de vie de plus en plus sédentaire ne justifie plus cette surconsommation de viande.

C'est dans les pays riches que la consommation de produits animaux est la plus forte, un état de fait qui ne répond à aucune nécessité nutritionnelle et cause des dommages environnementaux catastrophiques. Or, l'élevage y est soutenu par des aides publiques conséquentes...

Notes

  1. En 2010, la consommation de viande se porte mieux - Agreste Synthèses ; octobre 2010
  2. La consommation française de viandes. Évolutions depuis 40 ans et dernières tendances - FranceAgriMer ; septembre 2010
  3. Moins de viande, moins de chaleur : Impacts de l'élevage sur le changement climatique - GIEC ; août 2008
  4. FAOSTAT - FAO
  5. En Amazonie - Greenpeace
  6. 9 % du CO2, 37 % du CH4 et 65 % du N2O émis dans l'atmosphère
  7. Substances relatives à l'accroissement de l’effet de serre - CITEPA ; avril 2011
  8. La volatilisation des déjections des animaux en stabulation constituent la principale source d'émission de NH3.
source: www.viande.info


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ANTI PUCE NATUREL POUR CHAT

23 Janvier 2012, 16:46pm

Publié par VGBIO

très efficace!...et drôle!


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CHASSE: UN CHASSEUR TUE UN ENFANT

23 Janvier 2012, 12:50pm

Publié par VGBIO

mais quand cela va-t-il s'arrêter? ras le bol de ces élus soumis au lobby des chasseurs, la France est le pays où la période de chasse est la plus longue et où les tueurs peuvent opérer leur massacre tous les jours de la semaine

Un chasseur a "accidentellement" (bien sûr, ce n'est jamais leur faute, soit ils sont avinés, soit ils sont irresponsables, ça fait peur!!!) tué un enfant de 12 ans d'une balle dans la tempe, en Seine maritime hier........le chasseur a été mis en examen....mais bien sûr, il ne lui arrivera rien, comme d'habitude!

communiqué de l'ASPAS:

Un enfant de 12 ans abattu par un chasseur    


 

 

 

 

Hier, lors d’une sortie en quad avec son père,  un enfant de 12 ans est mort, touché en pleine tempe par la balle d’un chasseur. Ce jeune garçon est le troisième non chasseur victime de l’insécurité liée à ce « loisir ». L’ASPAS, qui réclame une trêve de la chasse le dimanche, attend une réaction immédiate du Gouvernement.

 

  

 

 

C’est toute une famille qui est brisée, une fois de plus. Ce drame n’est pas un cas isolé, puisque d’autres accidents de chasse ayant entraîné la mort d’un enfant ont déjà été recensés les années précédentes. En France, la chasse n’est pas seulement une activité terriblement dangereuse pour ses pratiquants (plusieurs dizaines de morts chaque année, des centaines de blessés), elle l’est également pour tous les usagers de la nature (promeneurs, cueilleurs de champignons, cavaliers,naturalistes,…).

Cette source d’insécurité permanente se pratique avec des armes à feu puissantes, dans des espaces ouverts à tous, et les rares mesures de sécurité mises en place par les chasseurs (signalisation, gilets fluorescents) ne suffisent donc pas à garantir la sécurité des citoyens.  

   Les accidents survenant majoritairement le dimanche (60%), l’ASPAS réclame depuis des années une simple mesure de bon sens : l’arrêt de la chasse le dimanche. Plus de 260 000 signatures en faveur d’une trêve dominicale des fusils ont déjà été récoltées. Pourtant, notre requête a été rejetée par Nathalie Kosciusko-Morizet dans un courrier que nous recevions en début de mois. L’arrêt le mercredi, qui fut une victoire de la démocratie, a quant à lui été vite oublié…

L’ASPAS alerte l’opinion publique sur l’organisation laxiste et passéiste du système cynégétique français, et dénonce l’absence totale de législation et de réglementation sur les règles de sécurité liées à ce divertissement, pourtant très meurtrier. Les chasseurs représentent moins de 2 % de la population mais s’approprient la nature pendant 6 mois de l’année, au détriment de tous les autres. Il est donc indispensable que les mentalités et la législation évoluent !

La fermeture de la chasse le dimanche est donc aujourd’hui la seule manière de faire baisser significativement le nombre d’accidents de chasse et de permettre à tout citoyen de profiter sereinement de notre patrimoine naturel commun.

Notre association attend, encore et toujours, une prise de position énergique ainsi qu’une décision claire  et immédiate du Gouvernement à ce sujet.


 

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GOMASIO: FAITES LE VOUS MÊME!

23 Janvier 2012, 11:43am

Publié par VGBIO

voici comment faire ce condiment indispensable et savoureux! moins cher que de l'acheter tout prêt:

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La SNCF fait tuer les lapins et aux blaireaux autour des voies

23 Janvier 2012, 11:30am

Publié par VGBIO

quelle honte, la SNCF en vient à accuser les lapins et blaireaux des retards des trains, elle a donc décidé de les éradiquer le long des voies!

En île de France, ils ont engagé un garde chasse qui les tue.

Extraits de l'article (signalé par une fidèle lectrice belge, info non divulguée en France, alors, faites largement tourner SVP.....)

"Quel est le mode opératoire pour venir à bout de ce gibier? William balaie la zone avec son chien pour que les lapins entrent dans leurs terriers. Derrière lui, deux chasseurs bénévoles, qui l'accompagnent régulièrement, lâchent dans les terriers des furets, cauchemars du lapin. Si la chance est au rendez-vous, celui-ci sort rapidement. C'est alors à William de l'ajuster...

700 lapins ont ainsi été éliminés en 2010, 1.000 en 2011. "Il y a même eu un pic juste avant les fêtes de fin d'année 2011, avec 100 lapins éliminés en une seule semaine", se souvient William.

Ces lapins sont aussi une nuisance pour le monde agricole et la loi considérant que ces animaux vivant sur des terrains de la SNCF lui appartiennent, contraint l'entreprise à indemniser les agriculteurs."

Bien sûr! ils déclarent les renards espèce nuisible, déséquilibrant ainsi la biodiversité, et les lapins n'ont plus de prédateurs! on marche sur la tête, comme d'habitude!

lisez le reste ici, dans une publication belge:

http://www.rtl.be/info/economie/monde/851350/la-sncf-part-a-la-chasse-aux-lapins-et-aux-blaireaux

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