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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Chasser bourré, c'est légal !

11 Septembre 2016, 23:01pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse du samedi 10 septembre 2016

10 vérités sur la chasse en France

Vérité 2/10 :
Chasser bourré, c'est légal !

Un fusil, c’est largement aussi dangereux qu’une voiture. Pourtant, à ce jour, aucune loi n’existe pour contrôler le taux d’alcoolémie d’un chasseur en action, ni aucune sanction, comme c’est le cas pour les automobilistes !

Les chasseurs ne sont par ailleurs tenus à aucun examen médical, ni leurs armes à aucun contrôle. En France, chasser bourré, avec des troubles de la vue, une parkinson et une vieille pétoire, c’est possible !

Aussi, l’ASPAS demande :

• la mise en place d’un seuil légal de concentration d’alcool dans le sang et dans l’air expiré au-delà duquel la chasse est interdite, et la mise en place de l’infraction qui en découle.

• la mise en place de contrôles inopinés de l’alcoolémie, sur des terrains privés et publics, par les agents compétents en matière de police de l’environnement.

• de considérer l’état alcoolique comme circonstance aggravante pour certaines infractions graves.

• d’uniformiser les sanctions, pour qu’elles soient équivalentes à celles de la conduite en état d’ivresse (1).

• des contrôles réguliers de l’état de santé des pratiquants pour obtenir le renouvellement du permis.

• des contrôles réguliers des armes utilisées, ainsi que des tests de maniement.

(1) retrait du permis de chasser, amende pouvant aller jusqu’à 4 500 euros, immobilisation des armes et de tout instrument, moyen ou engin utilisé à la chasse, obligation de suivre un stage de sensibilisation à la sécurité aux frais du contrevenant, peine de prison pouvant aller jusqu’à 2 ans.

ACTION ASPAS :

Signer la pétition

Chasser bourré, c'est légal !

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Une balle de chasse peut tuer à 3 km !

11 Septembre 2016, 23:00pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse du vendredi 9 septembre 2016

10 vérités sur la chasse en France

Vérité 1/10 :
Une balle de chasse peut tuer à 3 km !

La chasse se pratique avec des armes à feu puissantes, dans des espaces ouverts à tous : aucune autre activité de plein air que la chasse ne pose un tel problème de sécurité publique. C’est le seul loisir qui mette en danger des non-pratiquants : chaque année, 10 à 20 % des personnes blessées ou tuées à la chasse sont non-chasseurs !

En 5 saisons de chasse (de la saison 2011/2012 à 2015/2016), 704 accidents de chasse ont été officiellement recensés par l’ONCFS. Sur cette même période, une dizaine de non-chasseurs ont été abattus et près de 70 blessés ont été déplorés.

Quels types d’armes à feu sont-ils utilisés ?

Globalement, deux principaux types d’armes sont autorisés pour la chasse :

  • Les fusils à canon(s) lisse(s) sont utilisés pour le petit gibier avec des cartouches à balles ou à grenaille (plombs de chasse). Ils sont dangereux jusqu’à 1,5 km.
  • Les carabines à canon(s) rayé(s) servent au tir à balles du gros gibier. Elles restent dangereuses dans un rayon de 3 km autour du tireur, alors qu’elles ne sont précises qu’à 300 mètres en moyenne !

Pour éviter des accidents tragiques chaque année, pour la sécurité des non-chasseurs, l’ASPAS exige depuis 20 ans que la loi soit modifiée et que soit instaurée une trêve de la chasse le dimanche,uniformément sur l’ensemble du territoire, comme cela se pratique chez nombre de nos voisins européens.

L’ASPAS, qui avait déjà remis en 2010 plus de 250 000 signatures sur papier au Ministère, a lancé en 2015 sa pétition en ligne. Elle réunit déjà plus de 400 000 signatures (sur papier et en ligne) et continue de flamber sur le Net… dans l’indifférence des politiques.

ACTION ASPAS :

Signer la pétition pour l'arrêt de la chasse le dimanche

Une balle de chasse peut tuer à 3 km !

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HURLEMENTS PROVOQUES ET TIRS DE LOUVETEAUX

7 Septembre 2016, 11:11am

Publié par VGBIO

un article de FERUS qui dénonce une fois de plus des pratiques honteuses des autorités pour tuer, cette fois, des louveteaux totalement inoffensifs pour les troupeaux!

"Dans ces prérogatives de suivi scientifique du loup, l’ONCFS procède régulièrement à des opérations de hurlements provoqués (HP) sur des sites dits prioritaires. Cette technique consiste à reproduire le hurlement des loups à l’aide de cônes de chantier. Le but? Que les loups répondent à l’appel afin de détecter si des louveteaux sont présents (leurs jappements très spécifiques permettent de les identifier). Si il y a eu reproduction, cela permet aux agents de l’ONCFS de déduire qu’une meute s’est constituée. En principe, les hurlements provoqués servent donc uniquement à repérer des louveteaux dans le but de déterminer si oui ou non il y a constitution en meute.

Ces derniers temps, on a constaté que des louveteaux étaient abattus peu de temps après une opération de HP. Simple coïncidence ou véritable dérive ?

Les 2 louveteaux tués dans les Alpes Maritimes le 15 août dernier et les 2 jeunes louves tuées le 3 septembre (voir ICI) l’ont été juste après une opération de HP. Là se pose un double problème. D’une part il semble que l’utilisation des HP ait été détournée à des fins d’abattages (les localiser pour mieux les tuer ensuite?).
D’autre part, le fait de tuer des louveteaux ne rentre pas dans le cadre des dérogations autorisées par la
loi. Le loup est une espèce protégée et les tirs sont autorisés exceptionnellement en cas de dommages importants. Or, les louveteaux ne représentent pas une menace pour les troupeaux car ils ne chassent pas. La politique actuelle de destruction des louveteaux est donc une méthode non avouée de régulation de la population de loups, ce qui est totalement proscrit par la loi.

Dans la lignée de notre appel à ne plus transmettre de données à l’ONCFS via le réseau loup :

- FERUS n’appelle pas ses sympathisants à perturber les HP mais, au vu du contexte actuel, ne condamne pas pour autant ceux qui le font ;
- FERUS condamne fortement l’utilisation pervertie des HP.

Le comptage, s’il est un « vrai » comptage informatif et naturaliste, est utile, voire même nécessaire. Sinon, il ne l’est évidemment pas et nous y sommes opposés."

bilan des loups massacrés par les chasseurs et la brigade anti loups de la mère Royal. Sur 10 loups abattus, 8 étaient des jeunes, qui n'attaquent jamais les troupeaux! ils sont donc en train d'éradiquer l'espèce!:

- 3 septembre (38) : deux jeunes louves abattues par des chasseurs en battue à Chichilianne (Vercors), dans le cadre d’un tir de défense renforcé (source). 9-10

- 2 septembre (73) : une jeune louve de 15 kg (un louveteau donc) abattue par un chasseur à Valmenier dans le cadre d’un tir de défense (source). 8

- 27 août (26) : un mâle de 36 kg tué par un chasseur à Bouvante dans le cadre d’un tir de défense (source). 7

- 19 août (83) : un louveteau mâle tué par un éleveur à Seillans, dans le Var dans le cadre d’un tir de défense. 6

- 15 août (06) : 2 louveteaux ont été tués dans les Alpes Maritimes sur la commune de Séranon, au nord de Grasse, par des agents de l’ONCFS (source). 4-5

- ≈ 20 juillet (06) : 2 jeunes louves abattues sur la commune d’Isola par la brigade loup (source). 2-3

- 12 juillet (73) : une louve adulte tuée dans le cadre d un tir de défense renforcée par la brigade loup de l’ONCFS à Saint-Colomban-des-Villards, en Maurienne (source). 1

Par département :

  • Alpes-Maritimes (06) : 4
  • Drôme (26) : 1
  • Isère (38) : 2
  • Savoie (73) : 2
  • Var (83) : 1

écoutez une émission ici sur le sujet:

https://rcf.fr/actualite/alpes-quelles-solutions-face-aux-attaques-de-loups

HURLEMENTS PROVOQUES ET TIRS DE LOUVETEAUX

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SAUVONS LES HERISSONS EN DANGER

3 Septembre 2016, 14:54pm

Publié par VGBIO

je relaye cette campagne importante initiée par Le Sanctuaire des Hérissons, avec une pétition à signer:

https://www.change.org/p/sauvons-les-hérissons-en-danger​

 

Madame la Ministre,

Les hérissons jouent un rôle primordial de substitution à l’agriculture industrielle. Ce sont des acteurs de tout premier plan, au même titre que les abeilles. Ils sont les amis des jardiniers depuis la nuit des temps et font l’objet d’un engouement sur les réseaux sociaux. Un symbole d’autodéfense, d’humilité, autant que d’élégance…

Pourtant cette espèce est en grand danger. On estime que depuis les années 1950, leur nombre est passé d’environ trente millions à moins d’un million dans les pays d’Europe. Et leur espérance de vie passant de dix à deux ans depuis une dizaine d’années, leur disparition s’accélère dramatiquement. Là où il y avait 100 hérissons dans les campagnes, il n’y en a plus que 3 à présent ! On estime qu’ils auront quasiment disparu d’ici à 2030.

En 60 ans, l’homme est en train de détruire une espèce de 60 millions d’années d’évolution, une merveille d’hibernation, d’autodéfense, et qui agit comme un pesticide naturel. Nous voulons tous une agriculture plus saine : nous devons donc sauvegarder avec force et conviction les hérissons qui régulent les infestations de parasites et d’insectes ravageurs.

Malheureusement, l’arrêté du 12 décembre 2000 censé protéger cette espèce s’est retourné contre elle, rendant beaucoup plus difficiles les conditions à s’occuper des hérissons orphelins ou blessés, contraignant à effectuer un stage de deux ans. Quel bénévole peut se permettre un tel temps de formation, alors même que 50 départements n’ont pas de centre de soins et de formation dédié à cette espèce ? Pour info, il y a environ 50 personnes formées à sauver les hérissons en France, et plus de 700 en Angleterre. Il en faudrait au moins 1000 ! Et avec un nombre insuffisant de centres de soins, les personnes qui trouvent des hérissons se tournent spontanément vers les vétérinaires qui, dans la plupart des cas, ne peuvent pas les prendre en charge.

Nous vous demandons donc de créer un statut spécifique « d’utilité publique » pour cette espèce protégée. D’abord pour marquer l’opinion, mais surtout pour densifier et faciliter l’accès au réseau des personnes habilitées à les sauver. Il faut donc :

- Établir une charte d’information « Hérisson friendly » à destination des particuliers afin de dénoncer la toxicité létale des anti-limaces au métaldéhyde et les dangers des débroussailleuses. Il est également urgent de promouvoir des Zones d’Appellation d'Agriculture Biologique, des corridors écologiques et la plantation de nouvelles haies qui sont pour eux autant d’aires de nidification. Indiquer les numéros d’urgence et les dispositions pour les premiers secours paraît tout aussi fondamental.

- Permettre à un bénévole de devenir stagiaire capacitaire, en signant un partenariat de suivi de soins sous la responsabilité d'un Centre de faune sauvage ou d'un vétérinaire capacitaire. La durée d’au moins un an, la validation ou l'annulation de ce partenariat, étant laissée à la libre appréciation de son responsable de Centre de faune sauvage ou de son Vétérinaire référent.

- Réduire à deux mois les deux ans de stage théorique et pratique au sein d'un Centre de faune sauvage, après un partenariat d'au moins un an validé, pour pouvoir obtenir la capacité auprès des services vétérinaires de la DDPP (Direction Départementale de la Protection des Populations).

- Créer un réseau de référents vétérinaires, facilement accessible, en leur facilitant l’obtention de la capacité sur simple déclaration par courrier aux services vétérinaires de la DDPP.

Car ce sont des millions de hérissons qu’il nous faut réintégrer dans les campagnes au cours des vingt prochaines années si nous voulons développer l’agriculture biologique ! La situation est plus qu’urgente. En Angleterre, des études statistiques démontrent qu’environ 600 000 hérissons disparaissent chaque année à cause des pesticides, des voitures et de la destruction de leurs habitats naturels. Il semblerait que la situation soit encore plus grave en France, où la disparition de cette espèce semble suivre une tendance plus rapide. En effet, les hérissons disparaissent plus vite sans le maillage serré des associations et des structures compétentes dédiées du Royaume-Uni.
Chaque année, des milliers de hérissons orphelins ou blessés ne sont pas sauvés. D’autres ne reçoivent pas les soins appropriés ou sont relâchés avec très peu de chances de survie. Nous devons donc prendre le problème à bras-le-corps ! Faciliter la démarche d’obtention de la capacité permettra de densifier le réseau national de sauvegarde.

S’occuper d’un hérisson n’est pas plus compliqué que de s’occuper d’un petit mammifère comme le chat ou le hamster. Ce n’est ni un poisson ni une espèce d’oiseau rare. Ni non plus un bison d’Europe ou un flamant rose ! Seule la loi peut les sauver. Un statut spécial doit leur être conféré. Des centaines de bénévoles attendent de pouvoir se former pour s’en occuper. Car c’est uniquement pour le suivi des soins, conformément aux préconisations vétérinaires, et pour sa réinsertion dans la nature, que cette espèce demande quelques connaissances spécifiques.

Selon l’École vétérinaire de Nantes, le hérisson est une « espèce parapluie », une espèce dont l'espace vital protège d’autres espèces. Ainsi, grâce à la restauration et la protection de l’habitat du hérisson, on améliorera l'habitat d'un grand nombre d'autres espèces et la sauvegarde de l'ensemble de leur écosystème.

Alors merci pour votre loi sur la Biodiversité et votre action de communication anti-Round Up ! Cela profite d’ores et déjà aux hérissons ! Merci également pour la reconquête des paysages et la préservation des haies, des écosystèmes qui sont leurs principales aires de nidification ! Continuez !

En vous remerciant infiniment pour toute l’attention que vous porterez à cette espèce et à leur milieu naturel, veuillez agréer, Madame la Ministre, l’expression de notre sincère reconnaissance.

Anne FINGAR, Jean-Xavier DUHART et toute l'équipe du Sanctuaire des Hérissons.

PS

Merci aux élus, responsables d'associations environnementales et de la cause animale, vétérinaires, capacitaires, responsables de centres de faune sauvage et professionnels de l'agriculture et de la biodiversité de nous envoyer quelques lignes de commentaires, pour faire avancer la loi, ainsi que votre adresse courrier et email afin de nous apporter votre soutien officiel.

Merci aussi à tous les journalistes, professionnels de la communication et personnalités publiques qui voudraient nous aider à défendre leur cause.

Contact : jeanxavierduhart@free.fr

Tous les hérissons vous disent MERCi !

Cette pétition sera remise à:

  • Madame Ségolène ROYAL,
    Ministre de l'Environnement
SAUVONS LES HERISSONS EN DANGER

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Castration à vif des porcelets: campagne d'affichage censurée en Bretagne

3 Septembre 2016, 14:19pm

Publié par VGBIO

La campagne d'affichage de l'association welfarm contre la castration à vif des porcelets a été suspendue à Brest vendredi 26 août après 3 jours de présence et déprogrammée à Rennes, Saint-Brieuc et Langueux. Ce sont pas moins de 200 affiches qui ne seront pas collées sur les panneaux bretons.

DES GROUPES DE PRESSION FONT ANNULER la CAMPAGNE D’AFFICHAGE !

Dans le cadre de sa campagne #COUIC2018, WELFARM a lancé mercredi 24 août dernier une campagne d’affichage dans l’ouest de la France. Débutée à Brest, cette opération d’affichage a été suspendue le vendredi 26 août par l’afficheur suite à des pressions locales exercées par certains acteurs du monde agricole et relayées par des politiques.

QUELLE HONTE! le lobby de l'élevage a frappé! ils peuvent le faire, mais les gens doivent l'ignorer! diffusons un max!

 

Cette affiche (voir ci dessous) montre un porcelet effrayé, qui va être castré à vif sans anesthésie, comme les éleveurs sadiques le font en Bretagne (et ailleurs! mais les élevages de porcs sont surtout concentrés en Bretagne........)

 

tous les détails ici:

Les affiches ont été retirées du réseau d’abribus et de tramway de Brest avant le terme prévu de la campagne d’affichage, sans l’accord de l’association WELFARM.
La campagne devait se dérouler du 24 août au 20 septembre dans différentes villes de Bretagne, mais en raison des menaces dont il a fait l’objet, l’afficheur a également décidé d’annuler l’opération d’affichage dans les villes de Langueux, Saint-Brieuc et Rennes.

Une campagne et une opération d’affichage visant avant tout à ouvrir un dialogue

Aujourd’hui, 85% des porcs mâles élevés en France sont castrés sans anesthésie alors même que des alternatives à cette pratique douloureuse existent et sont prédominantes dans plusieurs pays européens. En France, face à l’immobilisme des différentes parties prenantes, l’association WELFARM a lancé, en mai 2016, une campagne de sensibilisation du grand public et de mobilisation des acteurs de la filière.
Dans le cadre de cette campagne, WELFARM a entamé une démarche de dialogue avec les principaux distributeurs et industriels de l’agroalimentaire, mais également avec les principaux groupements d’éleveurs de la filière porcine. Les échanges avec les éleveurs rencontrés par l’association, se sont bien déroulés, mais un grand nombre d’entre eux n’ont pas souhaité s’engager à court ou moyen terme à mettre fin à la castration à vif des porcelets.
Alors que plus de 70% des élevages de porcs se situent dans le grand Ouest, l’objectif de la campagne d’affichage de l’association WELFARM était ainsi d’interpeler les professionnels de la filière au plus près de chez eux, pour les convaincre de la nécessité d’abandonner la castration à vif des porcelets et de privilégier les alternatives à cette mutilation.

Des menaces et des pressions font annuler la campagne de WELFARM après 3 jours d’affichage

Après 3 jours d’affichage, WELFARM a été informée que son afficheur avait reçu des menaces d’acteurs locaux issus du monde agricole et politique. L’afficheur a immédiatement décidé, sans l’accord de WELFARM, de retirer les affiches du réseau d’abribus et de tramway de Brest, et d’annuler les opérations d’affichage #COUIC2018 prévues courant septembre à Langueux, Saint-Brieuc et Rennes.
Ces réactions immodérées apparaissent en décalage avec la démarche de dialogue entamée par WELFARM et avec le ton purement informatif de ses affiches. WELFARM dénonce avec vigueur la volonté de priver l’association d’un accès à des espaces publicitaires publiques et donc de la possibilité d’informer le grand public sur une pratique d’un autre âge.

Une campagne d’affichage financée par une opération de crowdfunding

Pour réaliser cette opération d’affichage, l’association avait organisé une opération de financement participatif sur la plateforme Ulule au mois d’août. Une opération réussie, puisque l’objectif de 5000 € avait été atteint bien avant le temps imparti.
L’annulation de cette campagne d’affichage paraît d’autant moins légitime qu’elle avait été soutenue par le grand public. De plus, la pétition de WELFARM demandant l’arrêt de la castration à vif des porcelets a déjà recueilli plus de 120 000 signatures.
Cette situation ne fait que renforcer la détermination de WELFARM, et l’association continuera à agir pour mettre un terme à la castration à vif des porcelets en France.

Vous pouvez nous aider à y parvenir :

  1. En partageant cet article ou notre post Facebook sur les réseaux sociaux
  2. En imprimant l'affiche de la campagne et en la distribuant autour de vous
  3. En commandant gratuitement le kit militant de la campagne à l'adresse benevoles@welfarm.fr
  4. En allant sur le site couic2018.fr pour signer notre pétition et écrire aux acteurs réticents !

 

Pour plus de renseignements sur la castration à vif des porcelets, rendez-vous sur couic2018.fr.

 

 

 

 

 

 

 

 

Castration à vif des porcelets: campagne d'affichage censurée en Bretagne

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Transport des veaux non sevrés : souffrance garantie

19 Août 2016, 16:30pm

Publié par VGBIO

un article de CIWF:

La France est le 2ème exportateur européen de veaux non sevrés. Cette enquête révèle les terribles conditions de transport de ces jeunes animaux vulnérables, en violation de la réglementation européenne. Ces veaux âgés de seulement 10 jours sont transportés sur des distances pouvant atteindre près de 3000 km et plus de 40h de route. Il ressort clairement de cette enquête que les jeunes veaux souffriront tant que ces longs transports continueront. Exigez leur interdiction.

Une enquête de longue haleine

En 2015, plus d’1,3 millions de veaux non sevrés ont été transportés entre les pays européens. Issus de l’industrie du lait, les veaux mâles qui ne produiront pas de lait ou les femelles qui ne serviront pas au renouvellement du cheptel, sont vendus pour un prix dérisoire, entre 10 et 150€. La majorité des veaux partent d’Allemagne, de France, de Pologne ou d’Irlande, pour être engraissés notamment aux Pays-Bas, en Italie ou en Espagne. Sur une période de deux ans, nos partenaires Tierschutzbund Zurich et Animal Welfare Foundation ont enquêté sur les transports longues distances des veaux non sevrés, depuis leurs points de départ, les élevages laitiers et les marchés aux bestiaux, jusqu’à leurs destinations : des centres d’engraissement. Ils ont suivi du début à la fin 10 transports, et 7 trajets impliquaient la France (point de départ, d’arrivée ou traversée du pays). Le constat est sans appel.

Les découvertes de cette enquête

Cette enquête prouve qu’il est impossible de transporter des veaux non sevrés durant plus de 8h en respectant le bien-être animal. La souffrance des animaux est inévitable durant les transports longues distances et la réglementation européenne n’est pas et ne peut pas être appliquée.

Les conditions de transport sont insupportables pour les veaux :

  • Ces jeunes animaux vulnérables sont aussi bien transportés par des températures en dessous de zéro que par une chaleur extrême.
  • Aucun camion n’était équipé d’un système d’abreuvement adapté pour les veaux non sevrés, qui devraient boire du lait tiédi ou un substitut de lait.
  • Au cours des voyages qui durent souvent plus de 25 heures, ils ne sont jamais nourris à bord des véhicules
  • Les camions sont parfois surchargés, et il n'y a jamais assez d'espace en hauteur. Les animaux ne peuvent pas tenir leur tête droite ou se coucher pour se reposer.
  • Les veaux subissent trop souvent le traitement brutal des employés : tirés par la queue ou les oreilles, ou encore battus avec des bâtons lors des déchargements.
  • En route, les veaux déjà faibles, deviennent malades ou se blessent. Les plus affaiblis meurent pendant le trajet, d’autres dans les jours qui suivent leur arrivée dans le centre d'engraissement.

La réglementation européenne sur le transport des animaux est systématiquement violée pour les animaux non sevrés : l’alimentation correcte des veaux non sevrés est techniquement impossible.

Merci de demander à Stéphane Le Foll d’interdire les transports longues distances de veaux non sevrés.

https://action.ciwf.fr/ea-action/action?ea.client.id=1758&ea.campaign.id=54755&utm_campaign=transport&utm_source=actionemail&utm_medium=email&ea.url.id=677878#takeaction

Transport des veaux non sevrés : souffrance garantie

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PETIT OURS S'AMUSE BIEN!

7 Août 2016, 15:11pm

Publié par VGBIO

allez, un peu de plaisir aujourd'hui en regardant cette vidéo à mourir de rire!

enjoy!

PETIT OURS S'AMUSE BIEN!

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Vigiloup : Protégez les loups en vous promenant !

4 Août 2016, 17:15pm

Publié par VGBIO

Vous voulez aider les loups, vous aimez vous promener? joignez l'utile à l'agréable et donnez des infos à l'ASPAS:

Le site de l'ASPAS recense les zones où des « tirs de prélèvement » et « tirs de défense renforcée » de loups sont autorisés.

détails des secteurs ici:

http://www.aspas-nature.org/campagnes/protection/connaissance-et-protection-des-loups/vigiloup-protegez-loups-promenant/

Voir les explications sur les tirs, définitions et gradation

Toute information sur ces secteurs nous intéresse : présence de tireurs, de la brigade « anti-loup », présence ou absence de troupeaux, niveau de protection des troupeaux…

Envoyez vos informations à vigiloup@aspas-nature.org

Votre seule présence pacifique sur les lieux peut aussi être utile ! Présence prudente (vis à vis des tirs en cours et des chiens de protection des troupeaux) et dans le respect des propriétés privées.

Nota : les « tirs de défense » simples ne sont pas recensés ici car ordonnés sur la plupart des communes où le loup est présent (763 la saison dernière !!).

Vigiloup : Protégez les loups en vous promenant !

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DES VICTOIRES POUR LES ANIMAUX

1 Août 2016, 18:11pm

Publié par VGBIO

c'est si rare qu'il faut bien les souligner ces quelques avancées vers moins de cruauté!

alors, ce soir, je regroupe 3 bonnes nouvelles annoncées ces temps dernier:

1- La corrida définitivement radiée du patrimoine immatériel de la France:

L’association des villes taurines et l’Observatoire national des cultures taurines avaient réussi à obtenir en 2011 l’inscription de la corrida à l’inventaire du Patrimoine immatériel français, décision annulée en juin 2015 par la cour administrative de Paris.

Les deux organisations pro-corrida avaient alors émis un pourvoi afin de contester cette annulation.

La cour administrative de Paris vient de rejeter ce pourvoi, la corrida est radiée définitivement de l’inventaire du Patrimoine immatériel de la France !

http://www.anticorrida.com/actu/corrida-radiee-patrimoine-culturel-francais-conseil-detat-confirme/

2- La dissection à nouveau interdite dans les collèges et lycées:

elle avait été interdite en 2014, puis réautorisée il y a quelques mois, suite aux protestations du SNES (principal syndicat enseignant!!!!!!!!) et c'est suite aux mobilisations des associations comme antidote europe,  qu'elle est à nouveau INTERDITE.

Ministère contre syndicat, c’est le premier qui remporte cette troisième manche sur la possibilité ou non de disséquer des souris au collège et au lycée. Antidote Europe félicite Madame Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale, d’avoir rappelé : « Il n’est plus procédé à des dissections d’animaux morts élevés à seule fin d’expériences scientifiques ». Le 21 juillet 2016, le Bulletin officiel publiait le texte adressé par la ministre aux recteurs, inspecteurs et enseignants le 8 juillet dernier (http://www.education.gouv.fr/pid285/bulletin_officiel.html?cid_bo=104634).

voir les détails ici:

http://antidote-europe.org/pas-de-souris-college/

 

3- Les bouquetins du Bargy ne seront pas éradiqués

Afin de lutter contre une épizootie de brucellose, le 1er octobre 2013, le préfet de la Haute-Savoie signait un arrêté ordonnant l’abattage de tous les bouquetins de 5 ans et plus du massif du Bargy. Ces animaux emblématiques des Alpes sont protégés et interdits de chasse. Le jour-même, le massif était bouclé par la gendarmerie. Le lendemain soir, on dénombrait 197 bouquetins morts (dont beaucoup n’étaient pas malades).D'autres seront abattus ensuite, amenant le nombre des massacrés à 224 !!!!!!!!!

Des particuliers et assocaitions déposaient alors un recours (ASPAS et ONE VOICE)

après plus de deux ans et demi d’attente, le jugement vient de tomber : l’arrêté est annulé. Au moins 224 bouquetins ont donc été abattus illégalement par l’Etat, mais cette décision indiffère les institutions: aucun responsable politique n’est condamné pour ces 224 abattages... 

voir tous les détails sur ce blog, dont l'auteur s'est battu contre ce massacre depuis le début:

http://lebruitduvent.overblog.com/2017/06/bouquetins-du-bargy-la-justice-donne-raison-a-notre-colere-226-abattages-illegaux.html

DES VICTOIRES POUR LES ANIMAUX

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2 CHATS, 1 BOL, la suite en image............

28 Juillet 2016, 22:44pm

Publié par VGBIO

hilarant!

2 CHATS, 1 BOL, la suite en image............

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