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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

LES ASSOCIATIONS FAROUCHEMENT OPPOSEES AUX ORIENTATIONS DE L'ETAT CONCERNANT LES LOUPS

14 Septembre 2016, 20:27pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse CAP Loup, le 14 septembre 2016

Non, les associations ne cautionnent pas
les orientations de l'État dans le dossier loup

Pendant que le président du Groupe national loup raconte des bobards à la radio sur les indemnisations des éleveurs, la secrétaire d’État à la biodiversité prétend que « tout le monde est content » des tirs de loups projetés par l’État. Les associations de CAP Loup réaffirment leur total désaccord, et entendent rétablir la vérité.

C’est un point clé du dossier loup : lorsqu’un éleveur subit une perte dans son troupeau, elle est classée par défaut en « loup non exclu » dès lors qu’aucune autre cause ne peut être prouvée (dérochement, chien…). L’éleveur est alors indemnisé sans condition, comme le précise cette circulaire officielle. Ainsi l’éleveur bénéficie gratuitement d’une sorte d’assurance tous risques.

Pourtant, le 12 septembre sur la radio Alpes 1, Christophe Castaner, président du très officiel Groupe national loup, a prétendu que les éleveurs ne sont indemnisés que s’ils ont protégé leur troupeau. Mensonge ! Les éleveurs sont indemnisés même si leur troupeau n’est pas protégé. M. Castaner a aussi indiqué que les mesures de protection du bétail subventionnées faisaient l’objet d’une « évaluation constante de leur efficacité ». Cette affirmation est grotesque, dans la mesure où l’État ne vérifie même pas sur le terrain si ces moyens sont bien mis en œuvre, ni s’ils sont appropriés.

Nos associations demandent depuis des années que les éleveurs qui ne protègent pas leur bétail ne soient pas indemnisés en cas de prédation. Nos associations demandent aussi que l’État vérifie que les moyens de protection subventionnés soient adaptés et bien mis en place.

Le 13 septembre à Barcelonnette (04), Barbara Pompili a expliqué qu’un projet d’étude sur le loup programmée par l’État a été présenté le 7 juillet à Paris et que « tout le monde était content qu’on parte dans cette direction ». C’est faux : les représentants de nos associations présents à cette réunion ont clairement indiqué leur désaccord. En effet, le projet présenté par la secrétaire d’État vise essentiellement à définir un « niveau de viabilité de la population de loups » en vue de définir une « régulation ». La direction choisie est celle d’une augmentation des tirs de loups, sans qu’aucune de nos demandes pour l’amélioration de la protection du bétail ne soit prise en compte.

Notre désaccord avec la gestion du dossier loup menée par l’État est sans équivoque : dès le mois de juillet, trois de nos associations (ASPAS, Ferus, One Voice) ont déposé un recours contre l’arrêté ministériel du 5/7/16 qui autorise l’abattage de 36 loups pour l’année 2016-2017.


Les associations CAP Loup

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LES ASSOCIATIONS FAROUCHEMENT OPPOSEES AUX ORIENTATIONS DE L'ETAT CONCERNANT LES LOUPS

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On chasse TOUS LES JOURS, même dans les PARCS NATURELS !

14 Septembre 2016, 20:24pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse, le 14/09/2016
10 vérités sur la chasse en France :

Vérité 6/10
On chasse TOUS LES JOURS,
même dans les PARCS NATURELS
!

Ce que l’on appelle l’« ouverture générale » est seulement celle de la chasse à tir (armes à feu et arcs) et au vol (fauconnerie). La chasse s’ouvre en 2 temps du sud au nord de la France, dès septembre (août pour l’Alsace) jusqu’à fin février.

Cependant, la période « normale » est truffée de rallonges et, pour certains animaux, il n’existe aucune trêve. L’enchevêtrement des périodes de chasse, selon les espèces et les différents modes de chasse, est assez complexe. Mais il permet d’aboutir à un constat très simple : on peut chasser tout au long de l’année, même de nuit ! En effet, la définition administrative du jour ne correspondant pas à la luminosité réelle, les chasseurs peuvent tirer dans l’obscurité.
Se rajoutant aux périodes de chasse à rallonge, des battues administratives sont possibles toute l’année, de jour comme de nuit, en groupe et même organisées par des tireurs solitaires.
La chasse peut être pratiquée dans la majorité des réserves naturelles. Quant aux parcs naturels régionaux, elle n’y est jamais interdite. En France, sous la pression des lobbys, les lois sur la protection des espaces ont été progressivement vidées de leur substance et ne signifient plus rien.

Dans les « zones coeur » des parcs nationaux, la chasse est en principe interdite. En principe seulement. Sous la pression des chasseurs locaux, le parc national des Cévennes, a dû dresser une liste des personnes autorisées à la pratiquer. Dans le parc national des Calanques de Marseille, les chasseurs non contents de pouvoir y pratiquer leur loisir, sont aussi autorisés à y lâcher du gibier d’élevage ou encore à y attraper des oiseaux à la glu (cf vérité 5 - chasses traditionnelles). Ce ne sont pas les espaces qui sont protégés, c’est la chasse.

Pour pallier l’incurie de l’État, l’ASPAS acquiert des espaces qu’elle libère de toute chasse et de toute exploitation, et qu’elle laisse en libre évolution : les Réserves de vie sauvage®. Jacques Perrin, qui est notre parrain, a déjà inauguré deux de ces magnifiques espaces dédiés à la vraie nature.

On chasse TOUS LES JOURS, même dans les PARCS NATURELS !

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Faire souffrir des animaux, c'est légal à la chasse !

14 Septembre 2016, 20:17pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse, le 13/09/2016

10 vérités sur la chasse en France

Vérité 5/10 :
Faire souffrir des animaux,
c'est légal à la chasse
!

L’animal est reconnu comme être sensible, mais seulement s’il appartient à quelqu’un ! Le lobby chasse a fait en sorte que la loi ne le gêne en rien et s’est assuré que toutes les tentatives visant à accorder légalement le caractère sensible à l’animal sauvage soient soigneusement écartées des débats à l’Assemblée Nationale.

À ce jour, l’animal sauvage ne bénéficie d’aucune protection en sa qualité de res nullius (« n’appartenant à personne ») et les actes de cruauté sur lui demeureront donc impunis.
Parmi les instruments de torture autorisés en France, il existe une grande variété de chasses dites « traditionnelles » avec des moyens de mise à mort par écrasement, étranglement ou encore épuisement, après une agonie de plusieurs heures. C’est ainsi que dans certains départements du sud de la France, grives, merles et bien d’autres espèces périssent sur des baguettes enduites de glu. Les oiseaux « appelants », quant à eux, sont arrachés à la liberté, enfermés, attachés. Leurs cris et leur agitation attirent leurs congénères libres.
Brutalité, destruction d’espèces protégées ou marché noir, ces pratiques n’ont souvent rien de traditionnel, si ce n’est de gagner de l’argent en se moquant des lois. L’ASPAS a dénoncé ces actes et passe-droits aux instances européennes, qui ont sommé la France de se plier aux lois. En vain, pour l’instant !

Autre pratique insoutenable : le déterrage ou vénerie sous terre, interdit quasiment partout en Europe, mais toujours autorisé en France. Cette traque consiste à repérer des renards ou des blaireaux dans leur terrier, à lancer des chiens dans les galeries pour les acculer, puis à creuser vers les animaux. Ils sont extirpés à l’aide de grandes pinces métalliques, puis achevés à coups de dague dans le cœur, de bâton, ou de carabine, et enfin jetés -parfois encore vivants- aux chiens qui en font la curée.

L’ASPAS a fait interdire les concours de déterrage en 2009, suite à la manifestation de protestation déroulée lors du championnat de Cluny (71).
Elle continue sans relâche d’attaquer les arrêtés autorisant des périodes complémentaires de vénerie sous terre du blaireau, car tout dialogue étant impossible, seules les actions juridiques permettent des avancées.


Voir la vidéo

ACTION ASPAS :

Signer la pétition pour la protection des blaireaux

Voir la brochure de l'ASPAS : Vive le Blaireau !

Faire souffrir des animaux, c'est légal à la chasse !

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DES MUSULMANS INDIENS SACRIFIENT............UNE CHEVRE EN GATEAU POUR L'AID

14 Septembre 2016, 14:31pm

Publié par VGBIO

quelle merveilleuse idée!

Cette communauté musulmane indienne ne voulait plus faire souffrir les animaux et lier cette fête à la cruauté et la souffrance, alors, ils ont décidé de sacrifier une chèvre...............en gâteau!

enfin un gâteau de 5 kg orné d'une chèvre, qui a été coupé selon tout le rituel approprié.......

espérons que tous les musulmans du monde suivront cette idée humaniste et généreuse!

à lire ici (c'est en anglais):

http://www.indiatimes.com/news/india/no-qurbani-for-awadh-muslim-manch-goats-rss-backed-group-will-cut-a-goat-shaped-cake-instead-261640.html

le gâteau a été dévoré, et les chèvres sont restées bien vivantes!

Espérons que ce bel exemple sera suivi....................

DES MUSULMANS INDIENS SACRIFIENT............UNE CHEVRE EN GATEAU POUR L'AID
DES MUSULMANS INDIENS SACRIFIENT............UNE CHEVRE EN GATEAU POUR L'AID

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Tuer des chats, des chiens et des espèces protégées, c'est possible avec le piégeage !

12 Septembre 2016, 22:28pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse du lundi 12 septembre 2016

10 vérités sur la chasse en France

Vérité 4/10 :
Tuer des chats, des chiens et des espèces protégées, c'est possible avec le piégeage !

Aujourd’hui, dans nos campagnes et jusqu’à proximité des écoles, les piégeurs posent toute l’année des engins de mort capables de happer aveuglément des chats, des chiens et des animaux sauvages protégés.

Il existe globalement deux sortes de pièges : ceux qui attrapent et ceux qui tuent.
Les pièges dits « tuants » trucident instantanément, soit en se refermant violemment sur l’animal, soit en le noyant. Mais aucun ne peut « reconnaître » une espèce précise et ne sacrifier que l’espèce ciblée. Attirés par l’appât, tous les animaux du même régime alimentaire peuvent se faire prendre. Le piège à œuf attire les martres comme les hérissons. Les appâts carnés attirent les carnivores, protégés ou non, les dits « nuisibles » et bien sûr les chats ou chiens.

Ainsi, nombre de chats se retrouvent pris au piège par les membres, car ils ont d’abord le réflexe de tester l’appât avec leur patte, avant d’y approcher le museau. Parfois, le choc est tellement violent que le piège sectionne la patte de l’animal. Les martres et autres mustélidés quant à eux, se font prendre directement par le cou et tuer net.
Les similitudes morphologiques impliquent également des prises accidentelles inévitables. Les bilans de captures par piégeage en témoignent : chats forestiers, blaireaux, hérissons ou encore loutres et castors d’Europe (espèces protégées)…

En 2015, l’ASPAS a poussé les préfets à prendre des arrêtés pour délimiter les secteurs de présence avérée des loutres et castors, dans lesquels l’usage des pièges tuants (destinés aux ragondins et rats musqués) aurait dû être rigoureusement interdit afin d’éviter les destructions accidentelles de ces espèces protégées. Quasiment aucun ne l’avait fait ! Depuis cette action, 90 % des départements concernés sont en règle.

L’ASPAS dénonce la barbarie de ces pièges non sélectifs et demande l’interdiction définitive de leur utilisation au ministère de l’Écologie, afin que plus aucun piège dit « tuant » ne puisse être tendu, où que ce soit.

ACTION ASPAS :

Voir la vidéo
Signez la pétition

Tuer des chats, des chiens et des espèces protégées, c'est possible avec le piégeage !

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Des chasseurs dans votre jardin, c'est possible !

11 Septembre 2016, 23:03pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse du dimanche 11 septembre

10 vérités sur la chasse en France

Vérité3/10 :
Des chasseurs dans votre jardin, c'est possible !

Tant qu’un propriétaire n’a pas officiellement manifesté son intention d’interdire la chasse, son terrain est par défaut et légalement présumé chassable.
Mais même si cette opposition est actée, des chiens de chasse peuvent pister un gibier chez un propriétaire, et des chasseurs sur ses terrains pour achever un animal mortellement blessé ou aux abois.

Avec la chasse, rien n’est simple : sur bon nombre de communes, les chasseurs sont organisés en ACCA (Association communale de chasse agréée). Les territoires de chasse y sont automatiquement « mutualisés » au bénéfice de tous les chasseurs adhérents. Un propriétaire ne peut retirer ses terrains du territoire de l’ACCA et donc y interdire la chasse que tous les 5 ans, au terme d’une procédure administrative complexe. Celle-ci a été rendue possible grâce à la condamnation de la « loi Verdeille » de 1964, par la Cour Européenne des Droits de l’Homme en 1999 (arrêt Chassagnou du 29 avril 1999) suite aux actions de l’ASPAS. Avant, vous deviez donc subir ad vitam aeternam la chasse chez vous.

L’ASPAS aide les propriétaires terriens dans leurs démarches pour interdire la chasse chez eux. C’est ainsi que des centaines de propriétés représentant plusieurs milliers d’hectares sont aujourd’hui en Refuge ASPAS partout en France. Des particuliers et même des collectivités territoriales, accompagnés par l’ASPAS, ont permis à des territoires de redevenir des havres de paix pour la faune, les milieux naturels et pour la sécurité des propriétaires.

ACTION ASPAS :

Mettre ses terrains en refuge hors chasse avec l'ASPAS


(1) Article L. 422-1 du code de l’environnement.
(2) Article L. 422-2 et suivants, et article R. 422-1 et suivants du code de l’environnement
.

Des chasseurs dans votre jardin, c'est possible !

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Chasser bourré, c'est légal !

11 Septembre 2016, 23:01pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse du samedi 10 septembre 2016

10 vérités sur la chasse en France

Vérité 2/10 :
Chasser bourré, c'est légal !

Un fusil, c’est largement aussi dangereux qu’une voiture. Pourtant, à ce jour, aucune loi n’existe pour contrôler le taux d’alcoolémie d’un chasseur en action, ni aucune sanction, comme c’est le cas pour les automobilistes !

Les chasseurs ne sont par ailleurs tenus à aucun examen médical, ni leurs armes à aucun contrôle. En France, chasser bourré, avec des troubles de la vue, une parkinson et une vieille pétoire, c’est possible !

Aussi, l’ASPAS demande :

• la mise en place d’un seuil légal de concentration d’alcool dans le sang et dans l’air expiré au-delà duquel la chasse est interdite, et la mise en place de l’infraction qui en découle.

• la mise en place de contrôles inopinés de l’alcoolémie, sur des terrains privés et publics, par les agents compétents en matière de police de l’environnement.

• de considérer l’état alcoolique comme circonstance aggravante pour certaines infractions graves.

• d’uniformiser les sanctions, pour qu’elles soient équivalentes à celles de la conduite en état d’ivresse (1).

• des contrôles réguliers de l’état de santé des pratiquants pour obtenir le renouvellement du permis.

• des contrôles réguliers des armes utilisées, ainsi que des tests de maniement.

(1) retrait du permis de chasser, amende pouvant aller jusqu’à 4 500 euros, immobilisation des armes et de tout instrument, moyen ou engin utilisé à la chasse, obligation de suivre un stage de sensibilisation à la sécurité aux frais du contrevenant, peine de prison pouvant aller jusqu’à 2 ans.

ACTION ASPAS :

Signer la pétition

Chasser bourré, c'est légal !

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Une balle de chasse peut tuer à 3 km !

11 Septembre 2016, 23:00pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse du vendredi 9 septembre 2016

10 vérités sur la chasse en France

Vérité 1/10 :
Une balle de chasse peut tuer à 3 km !

La chasse se pratique avec des armes à feu puissantes, dans des espaces ouverts à tous : aucune autre activité de plein air que la chasse ne pose un tel problème de sécurité publique. C’est le seul loisir qui mette en danger des non-pratiquants : chaque année, 10 à 20 % des personnes blessées ou tuées à la chasse sont non-chasseurs !

En 5 saisons de chasse (de la saison 2011/2012 à 2015/2016), 704 accidents de chasse ont été officiellement recensés par l’ONCFS. Sur cette même période, une dizaine de non-chasseurs ont été abattus et près de 70 blessés ont été déplorés.

Quels types d’armes à feu sont-ils utilisés ?

Globalement, deux principaux types d’armes sont autorisés pour la chasse :

  • Les fusils à canon(s) lisse(s) sont utilisés pour le petit gibier avec des cartouches à balles ou à grenaille (plombs de chasse). Ils sont dangereux jusqu’à 1,5 km.
  • Les carabines à canon(s) rayé(s) servent au tir à balles du gros gibier. Elles restent dangereuses dans un rayon de 3 km autour du tireur, alors qu’elles ne sont précises qu’à 300 mètres en moyenne !

Pour éviter des accidents tragiques chaque année, pour la sécurité des non-chasseurs, l’ASPAS exige depuis 20 ans que la loi soit modifiée et que soit instaurée une trêve de la chasse le dimanche,uniformément sur l’ensemble du territoire, comme cela se pratique chez nombre de nos voisins européens.

L’ASPAS, qui avait déjà remis en 2010 plus de 250 000 signatures sur papier au Ministère, a lancé en 2015 sa pétition en ligne. Elle réunit déjà plus de 400 000 signatures (sur papier et en ligne) et continue de flamber sur le Net… dans l’indifférence des politiques.

ACTION ASPAS :

Signer la pétition pour l'arrêt de la chasse le dimanche

Une balle de chasse peut tuer à 3 km !

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HURLEMENTS PROVOQUES ET TIRS DE LOUVETEAUX

7 Septembre 2016, 11:11am

Publié par VGBIO

un article de FERUS qui dénonce une fois de plus des pratiques honteuses des autorités pour tuer, cette fois, des louveteaux totalement inoffensifs pour les troupeaux!

"Dans ces prérogatives de suivi scientifique du loup, l’ONCFS procède régulièrement à des opérations de hurlements provoqués (HP) sur des sites dits prioritaires. Cette technique consiste à reproduire le hurlement des loups à l’aide de cônes de chantier. Le but? Que les loups répondent à l’appel afin de détecter si des louveteaux sont présents (leurs jappements très spécifiques permettent de les identifier). Si il y a eu reproduction, cela permet aux agents de l’ONCFS de déduire qu’une meute s’est constituée. En principe, les hurlements provoqués servent donc uniquement à repérer des louveteaux dans le but de déterminer si oui ou non il y a constitution en meute.

Ces derniers temps, on a constaté que des louveteaux étaient abattus peu de temps après une opération de HP. Simple coïncidence ou véritable dérive ?

Les 2 louveteaux tués dans les Alpes Maritimes le 15 août dernier et les 2 jeunes louves tuées le 3 septembre (voir ICI) l’ont été juste après une opération de HP. Là se pose un double problème. D’une part il semble que l’utilisation des HP ait été détournée à des fins d’abattages (les localiser pour mieux les tuer ensuite?).
D’autre part, le fait de tuer des louveteaux ne rentre pas dans le cadre des dérogations autorisées par la
loi. Le loup est une espèce protégée et les tirs sont autorisés exceptionnellement en cas de dommages importants. Or, les louveteaux ne représentent pas une menace pour les troupeaux car ils ne chassent pas. La politique actuelle de destruction des louveteaux est donc une méthode non avouée de régulation de la population de loups, ce qui est totalement proscrit par la loi.

Dans la lignée de notre appel à ne plus transmettre de données à l’ONCFS via le réseau loup :

- FERUS n’appelle pas ses sympathisants à perturber les HP mais, au vu du contexte actuel, ne condamne pas pour autant ceux qui le font ;
- FERUS condamne fortement l’utilisation pervertie des HP.

Le comptage, s’il est un « vrai » comptage informatif et naturaliste, est utile, voire même nécessaire. Sinon, il ne l’est évidemment pas et nous y sommes opposés."

bilan des loups massacrés par les chasseurs et la brigade anti loups de la mère Royal. Sur 10 loups abattus, 8 étaient des jeunes, qui n'attaquent jamais les troupeaux! ils sont donc en train d'éradiquer l'espèce!:

- 3 septembre (38) : deux jeunes louves abattues par des chasseurs en battue à Chichilianne (Vercors), dans le cadre d’un tir de défense renforcé (source). 9-10

- 2 septembre (73) : une jeune louve de 15 kg (un louveteau donc) abattue par un chasseur à Valmenier dans le cadre d’un tir de défense (source). 8

- 27 août (26) : un mâle de 36 kg tué par un chasseur à Bouvante dans le cadre d’un tir de défense (source). 7

- 19 août (83) : un louveteau mâle tué par un éleveur à Seillans, dans le Var dans le cadre d’un tir de défense. 6

- 15 août (06) : 2 louveteaux ont été tués dans les Alpes Maritimes sur la commune de Séranon, au nord de Grasse, par des agents de l’ONCFS (source). 4-5

- ≈ 20 juillet (06) : 2 jeunes louves abattues sur la commune d’Isola par la brigade loup (source). 2-3

- 12 juillet (73) : une louve adulte tuée dans le cadre d un tir de défense renforcée par la brigade loup de l’ONCFS à Saint-Colomban-des-Villards, en Maurienne (source). 1

Par département :

  • Alpes-Maritimes (06) : 4
  • Drôme (26) : 1
  • Isère (38) : 2
  • Savoie (73) : 2
  • Var (83) : 1

écoutez une émission ici sur le sujet:

https://rcf.fr/actualite/alpes-quelles-solutions-face-aux-attaques-de-loups

HURLEMENTS PROVOQUES ET TIRS DE LOUVETEAUX

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SAUVONS LES HERISSONS EN DANGER

3 Septembre 2016, 14:54pm

Publié par VGBIO

je relaye cette campagne importante initiée par Le Sanctuaire des Hérissons, avec une pétition à signer:

https://www.change.org/p/sauvons-les-hérissons-en-danger​

 

Madame la Ministre,

Les hérissons jouent un rôle primordial de substitution à l’agriculture industrielle. Ce sont des acteurs de tout premier plan, au même titre que les abeilles. Ils sont les amis des jardiniers depuis la nuit des temps et font l’objet d’un engouement sur les réseaux sociaux. Un symbole d’autodéfense, d’humilité, autant que d’élégance…

Pourtant cette espèce est en grand danger. On estime que depuis les années 1950, leur nombre est passé d’environ trente millions à moins d’un million dans les pays d’Europe. Et leur espérance de vie passant de dix à deux ans depuis une dizaine d’années, leur disparition s’accélère dramatiquement. Là où il y avait 100 hérissons dans les campagnes, il n’y en a plus que 3 à présent ! On estime qu’ils auront quasiment disparu d’ici à 2030.

En 60 ans, l’homme est en train de détruire une espèce de 60 millions d’années d’évolution, une merveille d’hibernation, d’autodéfense, et qui agit comme un pesticide naturel. Nous voulons tous une agriculture plus saine : nous devons donc sauvegarder avec force et conviction les hérissons qui régulent les infestations de parasites et d’insectes ravageurs.

Malheureusement, l’arrêté du 12 décembre 2000 censé protéger cette espèce s’est retourné contre elle, rendant beaucoup plus difficiles les conditions à s’occuper des hérissons orphelins ou blessés, contraignant à effectuer un stage de deux ans. Quel bénévole peut se permettre un tel temps de formation, alors même que 50 départements n’ont pas de centre de soins et de formation dédié à cette espèce ? Pour info, il y a environ 50 personnes formées à sauver les hérissons en France, et plus de 700 en Angleterre. Il en faudrait au moins 1000 ! Et avec un nombre insuffisant de centres de soins, les personnes qui trouvent des hérissons se tournent spontanément vers les vétérinaires qui, dans la plupart des cas, ne peuvent pas les prendre en charge.

Nous vous demandons donc de créer un statut spécifique « d’utilité publique » pour cette espèce protégée. D’abord pour marquer l’opinion, mais surtout pour densifier et faciliter l’accès au réseau des personnes habilitées à les sauver. Il faut donc :

- Établir une charte d’information « Hérisson friendly » à destination des particuliers afin de dénoncer la toxicité létale des anti-limaces au métaldéhyde et les dangers des débroussailleuses. Il est également urgent de promouvoir des Zones d’Appellation d'Agriculture Biologique, des corridors écologiques et la plantation de nouvelles haies qui sont pour eux autant d’aires de nidification. Indiquer les numéros d’urgence et les dispositions pour les premiers secours paraît tout aussi fondamental.

- Permettre à un bénévole de devenir stagiaire capacitaire, en signant un partenariat de suivi de soins sous la responsabilité d'un Centre de faune sauvage ou d'un vétérinaire capacitaire. La durée d’au moins un an, la validation ou l'annulation de ce partenariat, étant laissée à la libre appréciation de son responsable de Centre de faune sauvage ou de son Vétérinaire référent.

- Réduire à deux mois les deux ans de stage théorique et pratique au sein d'un Centre de faune sauvage, après un partenariat d'au moins un an validé, pour pouvoir obtenir la capacité auprès des services vétérinaires de la DDPP (Direction Départementale de la Protection des Populations).

- Créer un réseau de référents vétérinaires, facilement accessible, en leur facilitant l’obtention de la capacité sur simple déclaration par courrier aux services vétérinaires de la DDPP.

Car ce sont des millions de hérissons qu’il nous faut réintégrer dans les campagnes au cours des vingt prochaines années si nous voulons développer l’agriculture biologique ! La situation est plus qu’urgente. En Angleterre, des études statistiques démontrent qu’environ 600 000 hérissons disparaissent chaque année à cause des pesticides, des voitures et de la destruction de leurs habitats naturels. Il semblerait que la situation soit encore plus grave en France, où la disparition de cette espèce semble suivre une tendance plus rapide. En effet, les hérissons disparaissent plus vite sans le maillage serré des associations et des structures compétentes dédiées du Royaume-Uni.
Chaque année, des milliers de hérissons orphelins ou blessés ne sont pas sauvés. D’autres ne reçoivent pas les soins appropriés ou sont relâchés avec très peu de chances de survie. Nous devons donc prendre le problème à bras-le-corps ! Faciliter la démarche d’obtention de la capacité permettra de densifier le réseau national de sauvegarde.

S’occuper d’un hérisson n’est pas plus compliqué que de s’occuper d’un petit mammifère comme le chat ou le hamster. Ce n’est ni un poisson ni une espèce d’oiseau rare. Ni non plus un bison d’Europe ou un flamant rose ! Seule la loi peut les sauver. Un statut spécial doit leur être conféré. Des centaines de bénévoles attendent de pouvoir se former pour s’en occuper. Car c’est uniquement pour le suivi des soins, conformément aux préconisations vétérinaires, et pour sa réinsertion dans la nature, que cette espèce demande quelques connaissances spécifiques.

Selon l’École vétérinaire de Nantes, le hérisson est une « espèce parapluie », une espèce dont l'espace vital protège d’autres espèces. Ainsi, grâce à la restauration et la protection de l’habitat du hérisson, on améliorera l'habitat d'un grand nombre d'autres espèces et la sauvegarde de l'ensemble de leur écosystème.

Alors merci pour votre loi sur la Biodiversité et votre action de communication anti-Round Up ! Cela profite d’ores et déjà aux hérissons ! Merci également pour la reconquête des paysages et la préservation des haies, des écosystèmes qui sont leurs principales aires de nidification ! Continuez !

En vous remerciant infiniment pour toute l’attention que vous porterez à cette espèce et à leur milieu naturel, veuillez agréer, Madame la Ministre, l’expression de notre sincère reconnaissance.

Anne FINGAR, Jean-Xavier DUHART et toute l'équipe du Sanctuaire des Hérissons.

PS

Merci aux élus, responsables d'associations environnementales et de la cause animale, vétérinaires, capacitaires, responsables de centres de faune sauvage et professionnels de l'agriculture et de la biodiversité de nous envoyer quelques lignes de commentaires, pour faire avancer la loi, ainsi que votre adresse courrier et email afin de nous apporter votre soutien officiel.

Merci aussi à tous les journalistes, professionnels de la communication et personnalités publiques qui voudraient nous aider à défendre leur cause.

Contact : jeanxavierduhart@free.fr

Tous les hérissons vous disent MERCi !

Cette pétition sera remise à:

  • Madame Ségolène ROYAL,
    Ministre de l'Environnement
SAUVONS LES HERISSONS EN DANGER

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