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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Non-respect de la Directive oiseaux : le Ministère de l’Environnement sanctionné pour la 8e fois par le Conseil d’État français !

12 Juin 2016, 19:18pm

Publié par VGBIO

décidément, la ministre de "l'environnement" se moque totalement des lois et directives diverses! quel bel exemple!

Saisi par FNE, la LPO et Humanité et Biodiversité, le Conseil d’État vient d’annuler une circulaire de la ministre de l’Environnement qui autorisait les chasseurs à chasser les oies au-delà de la fermeture de leur chasse, fixée au 31 janvier 2015.

la LPO nous indique:

"À sept reprises déjà le Conseil d’Etat a annulé les arrêtés ministériels prolongeant la chasse au-delà du 31 janvier, rappelant que la chasse en février, qui affecte des oiseaux en migration prénuptiale, est contraire à la Directive européenne « Oiseaux » et à la loi française qui imposent la protection complète des oiseaux en période de reproduction.

Après avoir tout essayé ces dernières années pour contourner la réglementation, jusqu’à prétexter des prélèvements à fins scientifiques, le Ministère en charge de l’Environnement a de nouveau innové : le 28 janvier 2015, sachant qu’un nouvel arrêté serait immanquablement censuré par la justice, la Ministre de l’Environnement a écrit au directeur de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage et à tous les préfets pour leur confirmer que la chasse serait bien fermée au 31 janvier, mais qu’il ne faudrait pas verbaliser les chasseurs en infraction entre le 1er et le 9 février !"

Non-respect de la Directive oiseaux : le Ministère de l’Environnement sanctionné pour la 8e fois par le Conseil d’État français !

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EN ITALIE, UNE BRIGADE CONTRE LE BRACONNAGE DES LOUPS

12 Juin 2016, 19:05pm

Publié par VGBIO

non, vous ne rêvez pas! c'est exactement l'inverse de la France! on a les éleveurs les plus anti loups qui soient, ici, ils ne pensent qu'à tuer et éradiquer les loups de notre pays, et comme le gouvernement est à leur solde, la ministre dite de l'environnement recrute des emplois jeunes pour flinguer les loups!!!

En Italie, les éleveurs, bien plus intelligents, ont appris à vivre avec depuis des années, alors, qu'il y a 5 fois plus de loups là-bas, soit environ 1500. Et dans ce pays, c'est une brigade anti braconnage de loups qui a été mise en place! bravo aux italiens!

Ferus nous explique tout:

"On se souvient qu’en France, une brigade loup de dix emplois jeunes a été recrutée par le ministère de l’Environnement depuis 2015 pour notamment mieux tuer des loups, conformément à une politique d’abattage contreproductive dont les quotas ont été arbitrairement fixés par avance pour principalement satisfaire des intérêts électoraux.

En Italie, où l’acceptation du sauvage est beaucoup plus profondément ancrée dans la culture et dans les cœurs, c’est à un phénomène exactement inverse qu’on assiste : dans le cadre du projet européen « Life Wolfalps » (pour la conservation du loup et la coexistence entre le prédateur et les activités économiques traditionnelles), un escadron de 10 détectives (5 hommes aguerris et 5 chiens spécialement entraînés) a été constitué il y a environ deux ans dans le but de traquer les braconniers du loup. La force de leur équipe est basée sur l’amitié ancestrale entre l’homme et le chien (2 bergers malinois, 2 labradors et un grison). L’équipe intervient dans la partie nord-ouest des Alpes italiennes mais une autre brigade existe déjà en Vénétie pour couvrir les Alpes orientales. En cas de déclenchement d’une suspicion de braconnage, l’équipe est aussitôt prête à partir sur la « scène du crime » dans divers coins du Piémont. La patrouille arpente ainsi le territoire à la recherche d’appâts empoisonnés ou de restes d’animaux morts, elle recueille des indices et prend des photographies. Les forestiers et gardiens de parcs nationaux qui la composent formulent ensuite des hypothèses qui sont transmises à la justice."

http://www.ferus.fr/actualite/italie-une-brigade-contre-le-braconnage-des-loups

rappelons que les jeunes agriculteurs de Haute Savoie ont fait interdire la mascotte du tour d' Italie, le giro, un petit loup, lors des 2 étapes qui ont eu lieu en France.......désolant! ils ont dû bien rire les italiens, de tant de bêtise!

regardez la vidéo hilarante de Guillaume Meurice sur france inter, qui a interviewé des jeunes agriculteurs de Haute Savoie, à ce propos et en a fait une chronique hilarante! et voici la petite mascotte interdite en France, des fois qu'elle aurait plu à leurs gamins...................!

EN ITALIE, UNE BRIGADE CONTRE LE BRACONNAGE DES LOUPS
EN ITALIE, UNE BRIGADE CONTRE LE BRACONNAGE DES LOUPS

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LA CRUAUTE DE LA LAINE ITALIENNE

12 Juin 2016, 18:57pm

Publié par VGBIO

après les révélations de PETA sur le scandaleux traitement des moutons pour la laine en Australie, on découvre qu'il se passe exactement la même chose au Chili, pays qui exporte une grande partie de sa laine en Italie, qui la "recycle" comme laine italienne pour des grandes marques.


Voyez ci dessous et arrêtez de cautionner ces souffrances!

Une enquête de PETA États-Unis dans deux grands élevages de moutons au Chili – pays qui exporte trente pour cent de la laine qu'il produit vers l'Italie – révèle une cruauté indicible. Des moutons inoffensifs se font mutiler, puis lorsqu'on estime qu'ils ne sont plus rentables ils sont tués et dépecés alors qu'ils sont parfois encore vivants.

On estime que moins d'un pour cent de la laine produite dans le monde provient réellement de moutons élevés et tondus en Italie. Ainsi, au moins 30 % de la laine produite au Chili est envoyée en Italie. Pourtant, des entreprises du monde entier vendent de la laine de luxe prétendument italienne, dissimulant sa véritable origine et camouflant la cruauté inhérente à sa production.

Voici un aperçu de ce que toute personne est susceptible de cautionner en achetant de la « laine italienne ».

Charcutés, frappés et assommés au râteau

Avant la tonte, les moutons ont été entassés à l'extrême dans des hangars. Comme il est d'usage dans l'industrie lainière, une tonte réalisée à la va-vite et sans management a provoqué de nombreuses blessures et laissé bon nombre de moutons sanguinolents. L'un des employés a versé de l'huile sur la blessure saignante de l'un des moutons, et un autre a pulvérisé de l'insecticide sur la blessure d'un autre mouton. Les employés ont également donné des coups de pieds, bousculé, écrasé et piétiné les moutons. Par ailleurs, ils les ont assommés avec un râteau pour les pousser de nouveau hors du hangar prévu pour la tonte. À aucun moment l'enquêteur n'a vu un animal recevoir des soins vétérinaires, même quand ils avaient des blessures ouvertes.

Désignés pour l'abattoir

Les moutons comme ceux que l'on peut voir ci-dessous qui n'étaient plus considérés rentables pour leur laine étaient marqués à la peinture pour indiquer qu'ils devaient être envoyés à l'abattoir. Les employés ligotaient également les moutons par les pattes et les chargeaient sans ménagement dans un camion en partance vers l'abattoir, et ils s'y cognaient, heurtant leur tête contre le sol en tentant de fuir.

Tués et dépecés vivants

Les employés ont égorgé des moutons pleinement conscients au couteau. Les moutons donnaient des coups de pattes et se débattaient alors qu'ils se vidaient de leur sang. L'un des employés a sorti son téléphone alors qu'un mouton qu'il maintenait sous son genou luttait pour survivre.

Vous pouvez nous aider à arrêter cette cruauté !

La cruauté dévoilée dans ces élevages de moutons au Chili n'est pas un cas isolé, et des maltraitances similaires ont été rapportées aux États-Unis, en Argentine et en Australie (le plus grand exportateur de laine au monde). Pensez aux agneaux qui souffrent dans l'industrie lainière partout dans le monde et choisissez des vêtements sans laine. Vous pouvez simplement vérifier l'étiquette, et si elle indique « laine italienne », ou tout autre type de laine, reposez l'article en rayon.

Engagez-vous à ne pas porter de laine

signez la pétition ici:

http://action.petafrance.com/ea-action/action?ea.client.id=45&ea.campaign.id=48919&ea_thank=true&sessionId=383b5c29-bb83-4ec4-8887-89b85352a47a

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URGENCE: SAUVONS LE DAUPHIN GALEO

12 Juin 2016, 18:51pm

Publié par VGBIO

One voice lance une urgence pour Galéo

Un rapport accablant de la Dr Ingrid Visser, établi pour One Voice, révèle la situation dramatique des dauphins à Planète Sauvage, dont le cas inquiétant de Galéo. Pour lui, One Voice a déposé plainte. Il faut le sauver !

Qu'est-il arrivé à Galéo ?
Lorsqu'il a quitté le Parc Astérix en janvier 2015, laissant derrière lui sa mère et son groupe de naissance, la peau du jeune dauphin était encore intacte. Aujourd'hui, des coups de dent en râteau, des lacérations, des blessures à vif, des traces de morsures la strient de la caudale au rostre. Des cicatrices anciennes attestent que le martyre de Galéo ne date pas d'hier. S'ils se battent souvent en liberté pour se disputer les faveurs d'une femelle, même les dauphins mâles très âgés ne portent pas autant de marques que le jeune Galéo. Sans arrêt persécuté, son pauvre corps est un peu plus abîmé chaque jour.

Galéo a également perdu beaucoup de poids. L'arrière de son crâne s'affaisse peu à peu en «tête de cacahuète», signe généralement évocateur de malnutrition chez les cétacés. Enfin, tout son corps est criblé de petits points noirs et d'auréoles de la variole des bassins, une infection principalement induite par le stress.

suite de l'article ici:

http://one-voice.fr/fr/blog/urgence-pour-galeo.html

 

SIGNEZ POUR LA LIBERATION DE GALEO DE CET ENFER:

http://one-voice.fr/fr/petitions/sauvons-galeo.html

URGENCE: SAUVONS LE DAUPHIN GALEO

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L214 DENONCE : CONDITIONS INTOLERABLES DANS UN ELEVAGE INDUSTRIEL DE POULES

26 Mai 2016, 00:09am

Publié par VGBIO

L214 rend publiques les images choquantes d’un élevage industriel de 200 000 poules élevées en cages, produisant des oeufs pour la marque Matines et distribués par Auchan, Carrefour, Casino, Intermarché et Super U. prolifération d’asticots, poux grouillant sur les oeufs, cadavres de poules dans les cages: des conditions de vie intolérables pour les animaux et inadmissibles au niveau sanitaire.

L214 avait déjà dénoncé en 2013 l’état dramatique de cet élevage situé dans l’Ain, mais la justice lui avait interdit de diffuser les images de l’exploitation. Trois ans plus tard, malgré plusieurs arrêtés préfectoraux prescrivant des mesures correctives, cette exploitation désastreuse est toujours en activité.

L214 porte plainte contre le Gaec du Perrat et demande aux autorités sa fermeture immédiate. En parallèle, l’association lance une pétition demandant aux supermarchés, qui commercialisent les oeufs de cette exploitation, de prendre leurs responsabilités.

« Si la situation du GAEC du Perrat est très préoccupante, ne nous leurrons pas sur celle des autres élevages de batterie où les poules vivent dans des conditions misérables, enfermées dans des cages et privées du moindre rayon de soleil. Une attitude responsable de la part des enseignes de grande distribution serait de cesser la vente des œufs de batterie, comme l'a fait Monoprix au début du mois d'avril », déclare Brigitte Gothière, porte-parole de l'association.

 

Trois ans de témoignages et de mises en garde

En 2013, L214 avait déjà reçu un signalement accompagné de photos et vidéos du GAEC du Perrat. Par décision de justice, il lui a été interdit de diffuser les images. Il était pourtant avéré que cet élevage était en infraction avec la réglementation.

Depuis 2013, des employés et des riverains continuent de dénoncer cet élevage auprès de L214 et de la Direction départementale de la protection des population (DDPP). Selon un employé, les poules sont infestées de poux, le bâtiment où sont conditionnés les oeufs également. Un autre affirme que le nettoyage lors du vide sanitaire n’est pas effectué correctement. Ces témoignages font également état d’une mortalité importante, d’une accumulation de fientes et de défauts récurrents d’alimentation des poules. Les riverains se plaignent régulièrement de proliférations de mouches liées à l’exploitation.

Deux arrêtés préfectoraux finalement pris en mars 2015 et janvier 2016, constatent les problèmes sanitaires persistants et prescrivent à deux reprises des mesures correctives. La situation reste critique d’après la vidéo et les témoignages récents.

Pas de transparence sans lanceurs d'alerte

Malgré une demande marquée et croissante des citoyens Français pour une meilleure information sur les conditions d’élevage et de mise à mort des animaux*, les élevages et les abattoirs exercent leur activité dans la plus grande opacité, à peine inquiétés par des inspections rares, la plupart du temps annoncées, et presque jamais suivies de sanctions.

L'administration ne semble pas désireuse de favoriser la transparence : en 2013, L214 s’est vu refuser par la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) la communication du rapport d’inspection du GAEC du Perrat réalisé en 2013 suite à son premier signalement. La CADA mentionne dans son courrier que le rapport comporte la mention du constat de
plusieurs non-conformités.

Sans lanceurs d’alerte, l’opinion publique est maintenue dans l’ignorance des pratiques de l’industrie de l’élevage.

*Selon l'Eurobaromètre de la Commission européenne, publié en mars 2016, 72% des Français souhaiteraient plus d'information sur la façon dont les animaux d'élevage sont traités. C’est 9 points de plus qu’en 2006.

Les œufs Matines directement concernés

D’après une enquête effectuée par L214 au début du mois de mai 2016 dans plusieurs supermarchés de la région lyonnaise, le GAEC du Perrat fournit la marque Matines, comme cela était déjà le cas en 2013.

 

Ainsi, malgré les alertes récurrentes, la marque n’a toujours pas cessé de s’approvisionner auprès de cet élevage, tout comme les grandes enseignes de distribution Auchan, Carrefour, Casino, Intermarché et Super U. En 2013, le groupe Casino avait suspendu temporairement son approvisionnement. Ces enseignes distribuent en partie les 160 000 œufs (environ) pondus quotidiennement par les poules enfermées au GAEC du Perrat : leur responsabilité est engagée.

 

 

 

 

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VICTOIRE POUR LES REQUINS A LA REUNION

13 Mai 2016, 17:05pm

Publié par VGBIO

communiqué de presse ASPAS, le 13/5

 

Pêche aux requins à La Réunion :
les associations arrêtent le massacre

 

Dans le cadre du programme Cap Requins 2, l’État autorisait la pêche d’un nombre illimité de requins tigres et bouledogues dans l’une des zones les plus protégées de la Réserve naturelle marine de la Réunion, jusqu’au 31 décembre 2016. Saisi par les associations ASPAS, Longitude 181, One Voice et Sea Shepherd (1), le Tribunal administratif de Saint-Denis a suspendu cet arrêté et mis fin à cette pêche !

Le juge a considéré que les consultations nécessaires à l’adoption de cet arrêté n’avaient pas été correctement réalisées, ce qui fragilise le fondement scientifique de ces pêches (cf ordonnance). En effet, le préfet n’avait soumis sa décision à aucun conseil scientifique digne de ce nom, de sorte qu’aucun protocole n’encadrait méthodiquement cette pêche.

Une décision antiscientifique

À travers les médias, les scientifiques de la Réserve ont eu l’occasion d’exprimer leur opposition à cette pêche au milieu d’un espace naturel riche toujours en reconstruction et donc particulièrement fragile. De toute évidence, une telle pêche dans un espace protégé va à l’encontre des intérêts écologiques de la réserve qui a pour mission officielle la préservation optimale de toutes les espèces, tant les interrelations sont fortes entre faune piscicole et coraux constructeurs.

Le Comité des pêches est la structure chargée de mener le programme Cap Requins 2. Or ces spécialistes des techniques de pêche, qui ne sont pas des scientifiques, conçoivent le programme, le mettent en œuvre, et le contrôlent. Les conclusions qu’ils tirent de leurs propres analyses ne présentent aucune impartialité ni crédibilité scientifique. C’est pourtant sur la base de ces conclusions que le préfet avait autorisé la capture de requins au cœur d’un espace marin protégé, lui-même précieux pour l’économie et le tourisme.

Une pêche non sélective et des méthodes opaques

Rappelons que de nombreuses espèces de requins, espèces clés dans l’écosystème et les chaînes alimentaires des océans, sont considérées comme menacées par l’UICN (2). Les capturer sans plus d’étude quant à leur population, leurs mouvements et leurs comportements engendre nécessairement des conséquences néfastes pour l’ensemble de l’équilibre de l’océan, et plus particulièrement pour l’espace côtier réunionnais déjà bien fragilisé.

Les méthodes de pêches utilisées sont des palangres verticales (drum line) où sont accrochés des appâts qui n’attirent pas uniquement les espèces ciblées. Deux tiers des prises réalisées dans le cadre du programme seraient des prises accessoires. Difficile de savoir ce qu’il en est fait, étant donné qu’aucun observateur assermenté et indépendant n’est accepté sur les bateaux de pêche (les propres rapports du Conseil Technique du Comité des pêches avouent certaines difficultés à recueillir les informations). De nombreux animaux en font les frais, comme ce Grand requin blanc, espèce protégée, tué en octobre dernier, faute d’une véritable formation des acteurs du programme et de la présence de personnes compétentes indépendantes à bord.

Une pêche dangereuse, mais lucrative

Selon une logique totalement absurde, le préfet souhaite donc sécuriser les zones d’activités nautiques en attirant des requins près de ces zones ! Cette pêche présente le risque d’attirer des animaux dans un espace qu’ils n’auraient autrement peut-être pas occupé.

Loin de décroître, ce système où argent public et patrimoine naturel sont sacrifiés sur l’autel de l’obscurantisme vient d’être institutionnalisé au sein de l’ACRAR (3), une nouvelle association qui, sur la base des anciennes méthodes, permet aux principaux maîtres d’œuvre de ce système absurde de se tailler une belle part du lion. Ceci explique sans doute cela…

(1) Soutenues par Tendua, Sauvegarde des requins, Vagues, Requin Integration et Fondation Brigitte Bardot.
(2) Union internationale pour la conservation de la nature
(3) Association pour le Centre de ressources et d'appui sur le risque requin

VICTOIRE POUR LES REQUINS A LA REUNION

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La libération animale : et après ?

7 Mai 2016, 22:17pm

Publié par VGBIO

En mai 2015, L214 et les Cahiers antispécistes ont organisé une conférence à la Cité des Sciences, réunissant trois ténors de l'éthique animale face à une salle comble: Peter Singer, Matthieu Ricard et Aymeric Caron.

Cette conférence est désormais disponible intégralement en ligne. Profitez-en et faites-en profiter vos amis

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LES DESSOUS DU CUIR

7 Mai 2016, 22:13pm

Publié par VGBIO

une vidéo très bien faite!

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EELV PACA VEUT ERADIQUER LES LOUPS??????????????

1 Avril 2016, 14:35pm

Publié par VGBIO

je sais que c'est le 1er avril les amis, mais hélas, cette prise de position lamentable d' EELV n'est pas un poisson d'avril, c'est la triste réalité des dérives de ce parti, ...............à fuir!

 

Motion LOUP et PASTORALISME

EELV PACA :

- Réaffirme son engagement sans faille, en faveur du pastoralisme présent depuis des millénaires dans nos espaces montagnards alpins et méditerranéens.


- Reconnaît que cette activité pastorale joue un rôle essentiel de structuration des milieux naturels, que ce soit en terme économique, social, au titre de la gouvernance alimentaire locale, ou pour les bénéfices environnementaux qu'elle génère (ouverture des milieux, maintien de l'équilibre organique des
sols favorable à la biodiversité globale, prévention des risques). Sans compter la dimension culturelle, ancrée dans notre patrimoine historique et porteuse encore aujourd'hui de sens, à travers des territoires peuplés et vivants, ou la reconnaissance de la transhumance comme patrimoine culturel mondial de
l'humanité, par l'UNESCO.


- Rappelle que les grandes espèces emblématiques (loup, ours, lynx, etc) ne sont qu'un indicateur parmi d'autres de la biodiversité, et que l'action nécessaire en faveur du maintien en bon état de conservation de la biodiversité globale, ne peut se réduire à la seule défense de ces grandes espèces emblématiques.
À titre d'exemple, 80% de la biomasse globale est présente dans le sol, dans la couche d'humus, sous forme microbiologique.


- Constate l'échec de la politique actuelle de cohabitation forcée avec le loup imposée aux éleveurs, qui a été menée en France depuis 20 ans par les différents gouvernements. Pour mesurer l'échec de cette politique, les chiffres parlent d'eux-mêmes. Plus de 80% des attaques ont eu lieu sur des troupeaux qui ont mis en oeuvre la totalité des mesures de protection préconisées dans le plan loup, à savoir le regroupement nocturne, les parcs électrifiés, et la présence des chiens patous. Malgré ces mesures de protection présentées comme la seule alternative possible à la prédation, en 20 ans les pertes annuelles d'animaux sont passées de 200 à plus de 9000.

Pour les seules Alpes Maritimes 2539 bêtes tuées par le loup en 2013, 2835 en 2014, 3413 en 2015.


- Constate que cet échec est directement lié au choix initial fait par la France en 1992 de placer le loup sous statut d'espèce strictement protégée, alors que l'espèce, dont la population est très dynamique, n'est nullement menacée de disparition, et qu'elle recolonise même de nouveaux territoires. Le loup, animal très opportuniste et adaptable, a parfaitement su tirer profit de ce statut pour spécialiser son comportement de prédation sur les troupeaux. Si la menace principale pèse aujourd'hui sur le pastoralisme, demain il en ira sans doute de la sécurité des personnes, mais aussi de la perte du génome loup liée aux cas inévitables d'hybridation avec les chiens, déjà attestée dans une proportion de 10 à 40% des individus étudiés en Italie.


- Affirme qu'il est temps de changer radicalement de paradigme. Il ne peut y avoir de principe de symétrie entre la proie et le prédateur. Lorsque le prédateur est protégé, la proie ne s'adapte pas, elle disparaît. Ce n'est donc pas aux éleveurs de s'adapter à la prédation, mais au loup de s'adapter à la présence
du pastoralisme. La condition de conservation dans nos territoires d'une population de loups passe donc par le fait de rendre la prédation sur troupeaux, la plus meurtrière possible pour la meute par tous moyens létaux, et cela en situation d'approche. La politique suivie actuellement revient à sélectionner un loup délinquant, car l'obtention finale de la proie (la brebis) vient systématiquement récompenser l'effort de contournement des mesures de protection.
Il s'agit donc d'inverser la menace, et que la frayeur change de camp, en rendant toute approche de l'environnement humain par la meute, impossible, ou d'une extrême dangerosité.


- En conséquence de quoi, EELV PACA demande à ce que la France se mobilise pour que l'espèce canis lupus soit sortie du statut d'espèce strictement protégée, que ce soit dans la directive habitat ou dans la convention de Berne, de façon à ce que les individus ou les meutes les plus meurtriers, soient éliminées dès qu'ils sont en situation d'approche, et non plus seulement dans un cadre dérogatoire, comme c'est le cas aujourd'hui. Pour rappel, la convention de Berne comporte 4 annexes listant le degré de protection des espèces (faune ou flore). Il s'agit donc de se mobiliser pour que le loup soit inscrit à l'annexe III (espèces de faune protégées), et non plus à l'annexe II (espèces de faune strictement protégées)


- Cette mission de régulation de la population des loups ne peut être confiée qu'à un corps de louveterie (ONCFS) spécialement formé à cet effet, ayant acquis des compétences qui font aujourd'hui cruellement défaut en France en matière de comportement du loup. Ce corps devra être entrainé aux différentes
techniques de repérage et de piégeage qui existent aujourd'hui au niveau international, dans tous les grands pays qui ont choisi de conserver une population de loups, tout en se donnant les moyens de réguler leur population en fonction des dégâts commis.

Signataires :
Denis Carel (GL Brignoles), Lionel Martin (GL Comtat Venaissin 84), Pascal Noël (GL Brignoles), Denise Reverdito (GL La Seyne), Elisabeth Roux (GL La Ciotat), Michel Passebois (GL Brignoles), Philippe Bregliano (GL Brignoles), Jean Noël Montagné (NICE), Jacques Perez (GL NICE), Elise BELTRAME (GL LA SEYNE
SUR MER), Bernard Leterrier (Maire de GUILLESTRE), Pierre GAUGAIN (Coopérateur GL BRIGNOLES).

EELV PACA VEUT ERADIQUER LES LOUPS??????????????

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Massacre de requins à la Réunion : l’ASPAS et Sea Shepherd portent plainte !

1 Avril 2016, 14:30pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse ASPAS 

Massacre de requins à la Réunion :
l’ASPAS et Sea Shepherd portent plainte !


Une plainte a été déposée par l’ASPAS et Sea Shepherd suite à la pêche et l’abattage d’un grand requin blanc à la Réunion dans le cadre du programme CAP REQUINS 2. Ce programme scandaleux, qui utilise des fonds publics, ne protège en rien la population et détruit la biodiversité.

Les associations Tendua, Longitude 181, One Voice, Sauvegarde des requins, Vagues et Fondation Brigitte Bardot dénoncent également cette pêche destructrice, organisée sans aucune validation scientifique.

En effet, le 15 octobre 2015, un grand requin blanc a été pêché dans le cadre du programme CAP REQUINS 2, dont les opérations menées sous la direction du CRPMEM (Comité régional des pêches) visent à capturer les requins bouledogue et tigre, espèces impliquées dans les récentes attaques à la Réunion. Mais les techniques utilisées causent de nombreuses prises accessoires qui ne sont pas connues précisément (aucun observateur indépendant n’étant accepté à bord des bateaux de pêche). L’une de ces victimes collatérales n’a pas pu passer inaperçue : un grand requin blanc, attiré par l’un des nombreux appâts placés dans la baie de Saint Paul, a été pêché et, sur la seule appréciation du CRPMEM, a été tué.

Rappelons que l’UICN classe le grand requin blanc parmi les espèces « vulnérables », c’est-à-dire menacées d’extinction. Ce statut a conduit l’Union européenne à interdire la pêche du grand requin blanc (Règlement (UE) 2015/104 du Conseil du 19 janvier 2015).

Cette espèce migratrice est également inscrite aux annexes I et II de la Convention de Bonn sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage du 23 juin 1979, et à l’annexe II de la Convention de Washington sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction du 3 mars 1973. De nombreuses conventions internationales propres à certaines zones géographiques prévoient sa protection dans le monde (Méditerranée, Antarctique,…).

 

Cette pêche est d’autant plus révoltante qu’elle est intervenue dans le cadre d’un programme de pêche que nos associations n’ont de cesse de dénoncer : rien ne démontre que la pêche des requins bouledogue et tigre est une solution pour éviter les accidents à la Réunion ; attirant artificiellement les requins près des côtes réunionnaises, ce programme peut même s’avérer contre-productif ; il est mené sans avis ni protocole scientifique, et en toute opacité.

En 10 mois, ce sont au moins 67 requins qui ont été tués, sur fonds publics. En plus de n’apporter aucune sécurité, cette pêche est un pillage de nos mers, financé par les contribuables, et qui viole la loi.

Pour aller plus loin :

ASPAS : Pour la connaissance et la protection des requins
Sea Shepherd
Tendua
Longitude 181
One Voice
Fondation Bardot

Massacre de requins à la Réunion : l’ASPAS et Sea Shepherd portent plainte !

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