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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

AVENTURE D'UN CHAT ANGLAIS

12 Octobre 2010, 22:22pm

Publié par VGBIO

Cette histoire m'a été envoyée pendant que j'étais en panne d'internet, je vous la livre aujourd'hui:

un chat de banlieue, en Angleterre a eu l'idée saugrenue de monter dans un train!!!!! il s'est retrouvé bien loin de chez lui, et a été recueilli par les employés du train, qui ont activement recherché où il était monté (grâce à la vidéo) et donc ont retrouvé son propriétaire, ouf!!!!!

voici les photos de l'aventure:

1-.....dans le train

2- dans les bras d'une employée

3- dans les bras de son maître, après les retrouvailles

OUF!!!!

chat-ds-train.jpgchat-sauve.jpgchat-retrouve.jpg

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TELETHON 2010, N'Y PARTICIPONS SURTOUT PAS

10 Octobre 2010, 22:06pm

Publié par VGBIO

http://telethon2010.blogspot.com/

t l thon2010 1

 Derrière la prétendue générosité, il y a l'expérimentation sur les animaux, avec son cortège d'horreurs, de souffrances et de misère pour ces pauvres êtres torturés et maltraités, alors, non, n'y participons pas:

TELETHON 2010, JE DIS NON!!!!

Cette année pour le Téléthon 2010 donnons à ceux qui n'exploitent pas des êtres sensibles. 
Donnons à ceux qui pratiquent une science responsable avec des méthodes de recherche modernes, fiables et non cruelles. Cette année ayons encore plus de coeur, faisons un don aux chercheurs qui ne torturent pas les animaux. 
Envoyez vos dons ici : 


http://www.animalexperiments.ch/ 

http://www.proanima.fr/ 

http://www.antidote-europe.org/

tiré de ce blog:

"Téléthon 2010


Chaque décembre des millions d'euros sont donnés au Téléthon. Une grande portion de ces dons est investie dans les projets de l'expérimentation animale pour la "recherche" sur les maladies génétiques. Résultat : En dépit - ou justement à cause - des intensives recherches sur les animaux, soutenues au cours des dernières décennies avec d'énormes moyens, et malgré de nombreuses annonces de succès par les expérimentateurs, pas une seule maladie génétique n'est guérissable sur la base des expériences sur les animaux. A cause des différences fondamentales entre les espèces et leurs métabolismes, les expériences sur les animaux ne permettent pas de déductions utiles et fiables pour les humains. En outre, une "maladie" induite artificiellement et de force à un animal n'est pas comparable à une maladie génétique qui survient naturellement et spontanément chez un humain. En fait, la fixation sur l'expérimentation animale inutile et non fiable garantit que les maladies génétiques restent incurables. Nous avons besoin d'une nouvelle génération de chercheurs qui renoncent aux expériences sur les animaux et qui se concentrent sur une médecine véritablement humaine. Afin de réaliser de vrais progrès dans le soulagement, la guérison et la prévention des maladies graves, les chercheurs doivent se concentrer sur les méthodes utiles et fiables qui s'appliquent directement aux humains.

Dr méd. Dr phil.Christopher Anderegg, 

http://www.animalexperiments.ch/



Colleen McDuling - "Je ne suis pas qu’une scientifique en comportement animal, je suis également une biochimiste moléculaire. J’étudie les fonctions de l’ADN au sein de nos cellules. L’ADN fait de nous ce que nous sommes. Notre ADN n’est pas le même que celui d’une souris ou d’un chat. Nous sommes tous différents. Nous partageons 99 % de notre ADN avec les chimpanzés, qui sont nos plus proches parents. Pourtant, ces derniers ne peuvent attraper notre malaria, notre VIH-SIDA ou notre hépatite B. Et certaines personnes pensent que les animaux sont le modèle idéal pour étudier les maladies humaines. Toutes les recherches devraient être faites espèce par espèce. On ne peut extrapoler sans danger les données obtenues d’une espèce sur une autre espèce. La vivisection est une fraude scientifique." 

Les animaux ne sont absolument pas représentatifs de l’espèce humaine. Ils sont biologiquement très différents, déjà les uns par rapport aux autres, et de plus, ces différences sont encore plus considérables entre eux et les humains. Les animaux et les humains sont différents. Les animaux ne permettent pas de prévoir ce qui se passera pour les humains. Ils ne peuvent en aucune façon être considérés comme des indicateurs fiables de ce qui arrivera aux humains. Ce que l’on découvre chez les animaux doit être redécouvert chez les humains.Nous possédons la technologie qui nous permet de développer des alternatives à l’expérimentation animale. Nous en avons déjà développé certaines, telles que l’utilisation des leucocytes humains pour détecter des substances causant fièvres et autres réactions. Ces alternatives sont moins dangereuses, plus fiables, plus reproductibles et en fait spécifiques à l’espèce humaine. En utilisant ces alternatives et en en développant d’autres, nous créons un système de test moins dangereux qui rendra la médecine et la science plus fiables pour l’humain. Au 21ème siècle, nous devrions nous efforcer en premier lieu de rendre ce monde meilleur pour tous en développant une science avec conscience et empreinte de compassion.



Voici une liste malheureusement non exhaustive des médicaments prouvés sans danger, selon les tests de toxicités effectués sur animaux (sur différentes espèces et sur plusieurs années), mais se révélant hautement toxiques pour les humains : 

Flosint : (arthrite), mortel pour les humains (8 morts), tolérance chez les rats, singes et chiens testés en laboratoire. 

Zelmide : (antidépresseur) sévères problèmes neurologiques pour les humains, aucun incident chez les rats et chiens testés en laboratoire. 

Clioquinol : (anti-diarrhéique) paralysie et cécité pour les humains, sans danger pour les rats, chiens et lapins testés en laboratoire. 

Eraldin : (cœur) : mortel ou (et) cécité pour les humains, selon les scientifiques : "Aucun fâcheux effet sur les animaux de laboratoires lors des études de toxicité." 

Opren : (arthrite) mortel pour les humains (61), rien à signaler chez les singes et les autres animaux de laboratoire. 

Zomax : (arthrite) mortel chez les humains (14), rien à signaler chez les singes et les autres animaux de laboratoire. 

Nomifensine : (antidépresseur) mortel pour les humains (sévère défaillance rénale), aucun incident sur les animaux testés en laboratoire. 

Fialuridine : (antiviral) mortel pour les humains (dommage irréversible du foie), sans danger pour les animaux testés en laboratoire. 

Isoprotérénol : (asthme) mortel pour les humains (3500 au RU), aucun incident sur les animaux testés en laboratoire. 

Selacrine : (diurétique) mortel pour les humains (dommage irréversible du foie), aucun incident sur les animaux testés en laboratoire. 

Domperidone : (nausée, vomissements), provoque chez les humains un rythme cardiaque irrégulier. Les scientifiques étaient incapables de reproduire cet effet sur des chiens même avec une dose de 70 fois la normale. 

Mitoxantrone : (cancer) provoque l’arrêt du cœur chez les humains. Il fut pourtant largement testé sur des chiens, qui n’ont jamais manifesté cet effet. 

Carbenoxalone : (ulcères gastriques) provoque l’arrêt du cœur chez les humains. Après que les scientifiques ont su ce qu’il avait fait aux gens, ils ont continué à le tester sur des rats, souris, singes, des lapins, sans jamais pouvoir reproduire le même effet. 

Perhexiline : (cœur) provoque une défaillance du foie, sans danger pour les animaux testés en laboratoire. Même quand ils savaient qu’ils cherchaient un type particulier de défaillance du foie, ils ne pouvaient pas le provoquer sur des animaux. 

Surgam : (arthrite) provoque des ulcères d’estomac chez les humains, aucun incident chez les animaux testés en laboratoire. Les ulcères sont un effet secondaire commun de beaucoup de médicaments pour soulager l’arthrite. A la mise sur le marché, les scientifiques avaient déclaré que cette fois-ci le médicamentent ne pouvait causer des ulcères, tous les tests (sur animaux) avaient été faits pour s’en prévenir. 

Suprofen : (arthrite) provoque une toxicité rénale pour les humains. Avant sa mise sur le marché, les chercheurs avaient commenté les essais du produit sur animaux comme :"... Excellent profil de sécurité. Aucun effet cardiaque, rénal, ou SNC (système nerveux central) rencontré sur les différentes espèces."

Methysergide : (maux de tête) provoque des lésions au niveau du cœur et des reins. Les scientifiques ont été incapables de reproduire ces effets sur les animaux. 

Clindamycin : (antibiotique) provoque des lésions au niveau de l’intestin. Il a été testé sur des rats et des chiens chaque jour pendant un an. Ils tolérèrent des doses 10 fois plus grandes que celles qui furent prescrites pour les humains. 

Linomide : (sclérose en plaques) provoque des crises cardiaques pour les humains, les expériences animales n’avaient pas prédit cela. 

Pemoline : (hyperactivité) mortel pour les humains (dommage irréversible du foie), sans danger pour les animaux testés en laboratoire. 

Eldepryl : (Parkinson) provoque de l’hypertension pour les humains, cet effet secondaire n’avait pas été vu chez les animaux. 

Rezulin : (diabètes) mortel pour les humains (dommage irréversible du foie), sans danger pour les animaux testés en laboratoire. 

Amrinone : (cœur) provoque une thrombocitopénie chez les humains, c’est-à-dire un manque de cellules de sang type qui est nécessaires à la coagulation. Les expériences animales n’avaient pas prédit cela. 

Méthoxyflurane : (anesthésique) provoque une toxicité rénale aiguë. Les expériences animales n’ont pas prévu la toxicité du produit sur le système rénal. 

Staltor, Ananxyl, Orabilex, Métaqualone, Chloramphénicol, Stilboestrol, Flamanil, Ponderax, Primodos, Aménorone fort, Bendectin, Debendox, Préludine, Maxiton, Nembutal, Pronap, Plaxin, Phénacétine, Amydopyrine, Marzine, Réserpine, Phénindione, Méthotrexate, Uréthane, Mitotane, Cyclophosphamide, Isoniazide, Iproniazide, Kanamycine, Bismuth, Clioquinol, ... 

La liste de médicaments passant haut la main les prétendus tests de sécurité et toxicité sur animaux qui provoquèrent paralysies, cancers, cécités, troubles cérébraux, insuffisances rénales, troubles hépatiques, ... Sur des patients humains, s’allongera tant que la vivisection continuera. Avant la sortie sur le marché d’un nouveau médicament, des études sont conduites, pendant près de 10 ans, sur des dizaines de milliers d’animaux, de toutes espèces, sous le prétexte fallacieux qu’ils aident la santé humaine et animale (sic !)

Si un médicament doit être retiré du marché (nocif aux humains) d’autres animaux de laboratoire sont encore torturés pour "comprendre" pourquoi le médicament incriminé fut toxique à l’espèce humaine. Lorsqu’un médicament est suspecté nocif, il n’est pas immédiatement retiré du commerce car les laboratoires traînent les pieds en mettant en avant le fait qu’il a été prouvé inoffensif sur les animaux ("tests de sécurité" et "toxicité"). Par exemple, il fallut attendre 18 ans pour retirer le Phenphormin (diabète) alors qu’une estimation de 1000 patients mourraient chaque année d’effets secondaires. Sans compter, que les médicaments retirés du marché occidental sont souvent toujours disponibles dans les pays du Tiers Monde ou que d’un pays à l’autre, le produit chimique ou molécule change de nom (exemple avec les scandales du Duogynom ou Clioquinol). 

Quand ce charlatanisme s’arrêtera-il ? Au lieu de reconnaître une bonne fois pour toutes que le modèle animal n’est pas fiable et dangereux pour la santé humaine, les chercheurs reçoivent encore et toujours plus de subventions pour continuer les expérimentations animales. La vérité est que la vivisection sert de couverture juridique en cas ou les familles de victimes voudraient assigner les fabricants en justice. Les juges ne condamnent pratiquement jamais les fabricants grâce à ces prétendus "tests de sécurité" conduits sur les animaux. À propos du scandale du Clioquinol, qui provoqua pour le seul Japon une estimation de 1.000 morts et 30.000 handicapés, le Dr André Passebecq de Vence écrivit : "Les expérimentations sur animaux avaient bien été réalisées, mais que veulent-elles dire ? Comme d’habitude rien ou presque, lorsque les résultats sont transportés au niveau de l’homme.".

Source :"Sacred cows and golden geese, the human cost of experiments on animals" des Docteurs C.R et J.S Greek."Expérimentation animale : honte et échecs de la médecine" d’Hans Ruesch"

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MERCI AUX SAUVETEURS D'ANIMAUX

10 Octobre 2010, 19:21pm

Publié par VGBIO

un hommage à tous les sauveteurs d'animaux, belle vidéo!

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FORMIDABLE CHIEN!!!

10 Octobre 2010, 19:06pm

Publié par VGBIO

c'est un "service dog", chien qui aide une personne handicapée, il sait faire beaucoup de choses, comme fermer les portes, lui donner des objets, etc.....

magnifique!

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LES TAUREAUX, DES BETES SAUVAGES ?

7 Octobre 2010, 00:28am

Publié par VGBIO

c'est ce que leurs tortionnaires aimeraient faire croire! mais ce n'est pas le cas, la preuve:

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Recalée par l’IUT pour avoir refusé de disséquer des animaux

13 Août 2010, 22:49pm

Publié par VGBIO

http://www.vegmag.fr/actus/#article0

Axelle Lesebos était une bonne élève et avait tout pour réussir. C’était sans compter les dissections inscrites au programme de la filière qu’elle avait choisie, un DUT génie de l’environnement, et les problèmes qu’elle devait rencontrer lorsqu’elle exprima son refus de les pratiquer.

Bac S, licence en géologie puis DUT spécialisé dans le domaine de l’environnement, Axelle Lesebos était connue pour son assiduité et la qualité de son travail. Trois TP de quatre heures chacun, prévus dans le cursus qu’elle devait achever cette année, ont cependant eu raison de ses efforts. Il était en effet prévu que les élèves dissèquent durant ces cours une série d’animaux, chose qu’Axelle a refusé de faire pour des raisons « éthiques et morales », comme l’indique La Nouvelle République qui relaie cette histoire incroyable.

Sitôt informée du programme de ces cours, Axelle prend les choses en main et informe le chef du département où elle étudie que si elle ne souhaite pas pratiquer les dissections, elle est tout à fait disposer à étudier l’anatomie des animaux par d’autres moyens. Son professeur de biologie et la directrice de l’IUT ne l’entendent cependant pas de cette oreille et refusent de valider l’année de l’étudiante malgré des notes tout à fait correctes et un certificat du médecin affirmant qu’elle ne pouvait pas pratiquer de telles expériences sous peine de souffrir d’une crise d’angoisse.

Axelle et sa mère, révoltées par cette situation, on saisi la justice sans succès et demandent aujourd’hui au Conseil d’Etat de permettre à l’étudiante de reprendre ses études. La Fondation Brigitte Bardot a apporté son soutient à la victime et indique avoir écrit à Valérie Pécresse, Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, pour l’informer des faits.

70 000 animaux sont sacrifiés chaque année dans l’enseignement, et leur nombre ne fait qu’augmenter d’année en année. La Fondation propose sur son site une pétition intitulée « Pour le droit à l’objection de conscience » qui vise à autoriser les étudiants à refuser de pratiquer les expérimentations sur les animaux sans que cela les pénalise :

http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/petition.php?Id=351

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De la viande issue de clones dans les assiettes anglaises et belges

13 Août 2010, 21:13pm

Publié par VGBIO

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4342

C'est officiel, la Food Standards Agency (1) vient de reconnaître que de la viande bovine, obtenue à partir d'une filière de clones, avait intégré la chaîne alimentaire au Royaume-Uni. Si la FSA reconnaît ignorer combien d'embryons issus d'animaux clonés ont été importés en Grande-Bretagne, son enquête a permis d'identifier 4 taureaux et 4 vaches qui en sont issus. Provenant tous d'une même vache clonée aux Etats-Unis, seulement deux de ces animaux (des taureaux) auraient été abattus. Selon l'agence anglaise, la viande d'un seul a été consommée avec certitude (Dundee Parachutistes, né en décembre 2006 et abattu en juillet 2009). 

Outre la viande et les produits qui en sont issus, ces taureaux et vaches anglais sont de type Holstein, une race dédiée à la production laitière. Aussi, la FSA tente de déterminer si du lait de vache, descendant de clone, est également entré dans la chaîne alimentaire. Ce qui est plus que probable, d'autant qu'un éleveur anglais a déclaré a l'International Herald Tribune vendre le lait d'une vache née d'un clone ... 
Dans ce cadre, l'agence tente de rassurer l'opinion publique anglaise en soulignant, entre autres, que la consommation de viande clonée a été autorisée aux USA, après plusieurs études démontrant son innocuité. Toutefois, elle rappelle que la viande provenant de clones, et de leur descendance directe, ainsi que les produits qui en sont dérivés sont considérés comme des aliments nouveaux et doivent à ce titre être soumis à une autorisation de mise sur le marché (une amende de 5 000 £ est prévue pour les contrevenants). 

Hier, suite à la publication d'un article du Guardian, cette affaire s'est étendue à la Belgique. Le quotidien évoque en effet l'exportation dans ce pays de la viande d'un taureau abattu en mai, issu de l'embryon d'une vache clonée. L'information a été officiellement confirmée par l'AFSCA, néanmoins, s'appuyant sur la position de la Commission, l'agence belge considère qu'il s'agit d'aliments conventionnels et qu'à ce titre aucune mesure spécifique ne s’applique. 

En effet, pour la Commission européenne, il n'y a aucun problème au regard de la législation. Issue de leur descendance et non pas des sujets clonés, cette viande est conventionnelle et ne nécessite donc aucune mesure spécifique ... Pourtant, ne serait-ce qu'au regard de la mortalité et du vieillissement prématurés dont sont victime la plupart des clones, on peut légitiment se poser des questions quant à la commercialisation de produits provenant de leur descendance. Dans le cas présent, les 8 bovins de la première génération sont à l'origine de 97 individus supplémentaires, tous considérés parfaitement "normaux" ... au regard de la législation. 

Pascal Farcy

1- La FSA est l'agence anglaise en charge de la sécurité des alimentaires et donc des demandes d'homologation des nouveaux aliments. 
2- Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire en Belgique.

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Patous et randonneurs

11 Août 2010, 16:41pm

Publié par VGBIO

FNE

http://loup.fne.asso.fr/fr/etude-patous-et-randonneurs.html?cmp_id=37&news_id=204&vID=

Dans le dernier bulletin du réseau loup de l'ONCFS, Jean-Marc Landry livre les premiers résultats d'une étude sur les patous et les randonneurs. Alors que certains font gonfler la polémique sur l'incompatibilité de la présence de ces chiens avec les touristes, l'article de l'éthologue livre les premiers enseignements d'une étude du comportement de ces chiens. 

 

 

 

 

Spécialiste du loup et des chiens de protection

Biologiste et éthologue, Jean-Marc Landry, depuis le retour du loup en Suisse, se consacre à la réhabilitation de l'animal. Auteur de plusieurs ouvrages sur le loup, il s'est également consacré à l'étude des mesures de protection des troupeaux en tant que responsable de la prévention au sein du " projet loup suisse ". Un poste d'observation idéal pour étudier le comportement des chiens de protection.

La polémique sur l'incompatibilité patous et randonneurs

Comme en France, le retour du loup dans les années quatre-vingt-dix dans le Valais suisse a eu pour corollaire la mise en place des chiens de protection au sein des troupeaux dans cette région très touristique. Très vite, la présence de ces gros chiens a soulevé l'inquiétude des éleveurs et des élus, dont certains voulaient même en interdire la présence. La polémique concomitante sur les chiens dangereux a amalgamé les chiens de protection au débat. Mais ces chiens de protection représentent-ils réellement un risque pour les randonneurs ?

Pas de danger

Trois études menées en France et en Suisse, basées sur l'observation des chiens, concluent que le chien de protection, de la race Montagne des Pyrénées, ne représente pas un danger pour les randonneurs. Une étude expérimentale norvégienne arrive à la même conclusion. Néanmoins, l'échantillonnage des chiens et des estives utilisés dans ces études est trop faible pour pouvoir généraliser les résultats à l'ensemble d'un massif ou même d'une population de chiens de protection. Aussi, une nouvelle étude a-t-elle lancée par Jean-Marc Landry avec un nombre de chiens et d'estives observés plus important.

Un programme de recherche

L'objectif de cette étude est d’identifier s’il existe un dénominateur commun concernant les stimuli qui déclencheraient un comportement agressif du chien. Deux hypothèses sont étudiées :

  • la réaction du chien de protection (aboiement, approche) est dictée par la distance qui le sépare des randonneurs et non par le comportement des marcheurs ou la présence d’accessoires (bâtons de marche).
  • la réaction du chien de protection est dictée par son tempérament et non par le comportement des marcheurs ou la présence d’accessoires.

L’étude a démarré en 2009. 52 chiens sur 18 estives ont été étudiés pendant l’été 2009. L’étude se poursuit sur 2010.

Premiers résultats

Les premiers résultats montrent que les chiens ne réagissent pas systématiquement au passage des randonneurs et entrent encore moins en interaction. Seuls 6 % des passages donnent lieu à des contacts. La fréquence des aboiements varie également selon les individus.

La composition du groupe (homme, femme, enfant), la présence d’accessoires (bâtons, sacs à dos, chapeaux) ou encore le comportement des marcheurs (marche lentement ou non, discute ou pas) n’ont pas d’influence sur la réaction et l’interaction des chiens de protection. La distance de passage des randonneurs par rapport au troupeau et au chien ne semble pas non plus influencer le comportement des chiens, mais sur ce point des analyses plus poussées sont encore en cours.

En revanche, le tempérament du chien semble être la source du problème. Le comportement du randonneur au contact du chien devient prédominant face à un chien au niveau de réactivité bas. Dans ce contexte, un geste brusque peut entraîner une réaction agressive du chien. Ce comportement du chien peut être expliqué par le manque d’assurance ou la peur qu’il éprouve.

Si le comportement des randonneurs (certains ont été observés avec les enfants se couchant sur le chien pour faire une photographie) ou la présence d’accessoires étaient à l’origine des accidents par morsure, leur nombre serait beaucoup plus élevé que ce qui est enregistré. Or, ces accidents sont relativement rares au regard du nombre de personnes auquel sont confrontés les chiens de protection.

Premières réponses

Les comportements agressifs sont déclenchés dans le but de protéger une ressource, (des croquettes déposées sur le bord du sentier, des chiots à la cabane du berger). Si les marcheurs passent trop près de ces ressources, le chien réagit agressivement. Il arrive aussi qu’un chien frappé par un objet associe ensuite cet objet à une menace et réagit donc de manière agressive.

Si la majorité des chiens de protection ne représente pas une menace, il n’en demeure pas moins que les usagers de la montagne peuvent ressentir la présence de ces grands chiens comme une agression. Il conviendrait donc pour limiter les accidents de choisir des chiens capables de supporter les réactions inadéquates des marcheurs, et ce particulièrement dans les zones très touristiques. Selon Jean-Marc Landry, le chien de protection doit présenter quatre " comportements " de base :

- l’attachement du chien au troupeau

- le respect du troupeau et des animaux qui le constituant

- la protection

- la tolérance à l’humain.

Ce dernier comportement nécessite d’améliorer la méthode d’élevage et d’éducation des chiens mais aussi leur sélection. Les chiots devraient ainsi être confrontés à des stimuli négatifs pour leur apprendre à les gérer. La sélection peut également augmenter ou diminuer le seuil de tolérance. Il ne sera sans doute pas possible d’atteinte le niveau " zéro morsure " mais par une sélection adéquate, une connaissance améliorée de ces chiens et une meilleure information du public le risque d’accident pourrait être diminué.

 

Des attitudes adéquates

 

Quelques recommandations simples permettent d’éviter de surprendre les chiens de protection, de se rassurer et de diminuer le risque de morsure.

  • Essayez dans la mesure du possible de contourner le troupeau
  • Tenez tous vos bâtons dans une seule main et portez votre sac à dos sur une seule épaule en arrivant à proximité du troupeau
  • Si vous traversez le troupeau, vérifiez que le chien vous a bien repéré (évitez de le réveiller en sursaut en passant à côté de lui)
  • Si vous entrez en contact avec un chien, faites-lui toujours face (la plupart des chiens mordent par derrière). Vous pouvez utiliser votre sac à dos ou votre veste pour créer une distance avec le chien et éviter qu’il ne pénètre dans votre distance individuelles, ce qui augmente votre sentiment d’insécurité. Ceci évitera aussi que la prise de contact ne se fasse directement sur une partie de votre corps.
  • Vous pouvez ordonner au chien de rejoindre le troupeau avec un vigoureux " file au troupeau " ou " file aux brebis ", ordre donné souvent par le berger au chien.
  • Essayez de rester naturel et d’augmenter la distance entre vous et le chien. Ne gardez pas vos épaules contractées, cette attitude inquiète le chien.

Sources : Bulletin Quoi de neuf ? n° 23 – Juillet 2010- ONCFS

Télécharger le bulletin Quoi de neuf en format PDF

Voir aussi notre article à propos des chiens de protection et les touristes et le film Les gardiens de nos troupeaux


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UNE JOURNÉE ORDINAIRE DANS CE TRISTE MONDE......

7 Août 2010, 19:24pm

Publié par VGBIO

massacres, tortures, complicités, amours, chagrins, tristesse, détresses ....d'animaux humains et non humains

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DEVENIR VEGAN

7 Août 2010, 16:43pm

Publié par VGBIO

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