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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Articles avec #animaux, mes amis

AU « JEU DE LA MORT » LES ANIMAUX PRÉFÈRENT L’EMPATHIE

2 Mai 2010, 13:46pm

Publié par VGBIO

Dans le jeu « La zone Xtrême », des humains choisissent d’infliger un choc électrique à l’un d’entre eux. Chez les animaux, des expériences similaires révèlent un choix différent.

    Le 17 mars 2010, les téléspectateurs de France 2 ont pu suivre la première partie d’un documentaire sur le thème « jusqu’où va la télé ». Sous le prétexte d’un jeu télévisé, « La zone Xtrême », des candidats, soutenus par le public, se sont montrés capables de mettre en péril la vie d’un être humain. Sous le contrôle d’une animatrice autoritaire, ils ont cru lui administrer des châtiments sous forme de décharges électriques, lorsqu’il était incapable de répondre aux questions posées. Si la victime était en réalité un acteur, chargé de mimer une douleur croissante, les résultats n’en sont pas moins inquiétants.

Pour reprendre les propos de Christophe Nick, auteur et réalisateur du documentaire : « la télé peut faire faire n’importe quoi à n’importe qui ».

L’humanité en question
Ce premier épisode du reportage, encadré par une équipe scientifique, s’inspire d’une expérience de psychologie sociale plus ancienne, réalisée en 1963. L’étude d’alors révélait que face à l’autorité d’hommes en « blouses blanches », 60 % des êtres humains acceptaient d’administrer un choc électrique à un autre humain, au prétexte qu’un homme de science le leur avait demandé. En 2010, d’après les résultats obtenus, ce sont 81 % des participants à la « Zone Xtrême » qui sont prêts à se transformer en bourreau si une animatrice le leur ordonne... Les bourreaux d’un instant ont tout de même bénéficié d’un soutien psychologique à l’issue des expériences. Châtier n’est pas un acte anodin. Ce résultat bouscule la notion « d’humanité ». Qualité suprême d’après les humains - car servant à les définir - que devient-elle une fois soumise à l’autorité ? L’autorité, qu’elle soit incarnée par des scientifiques ou par un média, nous conduit-elle à perdre notre libre arbitre, à oublier notre conscience et notre capacité de compassion ?

Le contrepoint des animaux
Des expériences similaires ont été réalisées avec des animaux mais leurs conclusions sont largement différentes. Les animaux préfèrent ne pas recevoir de nourriture plutôt que d’infliger un choc électrique à autrui (à noter que dans « Zone Xtrême » il n’y avait rien à gagner). Il en va ainsi des singes rhésus par exemple. Dans une expérience réalisée en 1964, 80% des singes ont arrêté d’actionner la chaîne qui leur délivrait de la nourriture quand ils se sont aperçus que cela infligeait une décharge à l’un de leurs compagnons. Ils ont préféré avoir faim plusieurs jours durant… La même expérience, réalisée avec des rats, a eu les mêmes conclusions : les rats ont préféré cesser de s’alimenter plutôt que de faire souffrir un de leurs congénères.

De l’empathie à l’altruisme
Le dernier livre de Frans de Wall, paru récemment (Éditions Les Liens qui Libèrent), rapporte également d’autres cas. Dans « L’âge de l’empathie, leçons de la nature pour une société solidaire », l’éthologue relate des expériences où les animaux souffrent de voir l’un des leurs souffrir… Il décrit notamment comment le cœur d’une oie femelle s’accélère lorsque son mâle est prix à partie par une autre oie. Il reprend aussi une expérience réalisée avec des souris, qui montre que lorsque deux souris ont passé du temps ensemble, un stimulus douloureux appliquée à l’une rend l’autre plus sensible à la douleur. Ou encore : lorsqu’un singe capucin a le choix entre un jeton qui lui donne droit à de la nourriture, et un autre jeton qui fait également gagner de la nourriture pour son compagnon, il choisit systématiquement celui qui permet de récompenser les deux…

Développer la compassion au quotidien
Tandis que la notion de 
sentience  animale s’installe peu à peu, la diffusion du premier volet du documentaire de Christophe Nick et la publication du livre de Frans de Wall, poussent à s’interroger sur la nature humaine. Que devenons-nous face à l’autorité ? Comment se réapproprier l’humanité que – finalement (sic) – nous semblons partager avec d’autres membres du règne animal ? Pour retrouver notre libre arbitre, ne devrions-nous pas réapprendre à écouter notre conscience ? Car en développant la place de la compassion dans nos vies, en apprenant que le respect de toute vie, c’est aussi le respect de soi, nul doute que l’humanité – justement – en sortirait grandie…

 

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POUR LES AMOUREUX DES CHATS....

2 Mai 2010, 13:41pm

Publié par VGBIO

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L'homme et le loup

2 Mai 2010, 13:41pm

Publié par VGBIO

L'homme et le loup


Par Jean-David Abel Responsable de la Mission « loup » de France Nature Environnement et Membre du Comité national loup

Madame Martinez, députée des Hautes Alpes et membre du Comité national loup, a récemment publié une tribune intitulée « Le loup et la montagne », dans lequel elle attire l'attention notamment sur les difficultés causées par le retour naturel du loup à l'élevage de montagne.


Mais qui suit un tout petit peu le dossier sait que Mme Martinez ne s'arrête pas en si bon chemin. Il y a quinze jours, elle manifestait dans les rues de Gap derrière une banderole finement intitulée « Morts aux loups », et elle vient de déposer une proposition de loi légalisant le tir de loups pendant la période de la chasse, sous réserve - il faut être sérieux... - d'un quota établi nationalement.

Prenons les choses une par une.

Il est évident que la présence du loup créé des contraintes importantes dans la conduite des troupeaux, un changement des pratiques que le soutien légitime de la collectivité, via des sommes importantes de soutien à la protection et des indemnisations à la suite des attaques, ne compense qu'imparfaitement.

Mais il n'est pas vrai de dire que c'est ce facteur qui remet en cause le pastoralisme, pas plus dans notre pays que dans d'autres pays européens, comme il est faux de laisser entendre que cela nuirait à la diversité biologique : depuis l'Espagne et l'Europe de l'ouest à l'Europe centrale et aux Balkans, la présence de prédateurs (lynx, loups, ours) ne défavorise en aucune manière la diversité des milieux, leur richesse et celle de la faune qui y est liée.

Les difficultés réelles de la filière ovine ne sont pas nouvelles et liées au loup, mais économiques et structurelles : c'est bien le libre marché par ailleurs tant vanté par le parti de Mme Martinez (l'UMP) qui a causé le déclin régulier de l'agriculture en général, et de l'agriculture de montagne en particulier. Les importations massives de viande ovine à des coûts insupportablement bas depuis des décennies ont causé bien plus de tort à l'élevage, et la perte de nombreuses exploitations, que les prédateurs n'en feront jamais. Mais déposer une proposition de loi pour remettre en cause ces pratiques néfastes aux petites exploitations comme à bien d'autres branches de l'agriculture, est autrement plus compliqué que de crier haro sur le loup...

Faut-il alors laisser les loups se nourrir de troupeaux domestiques (en rappelant qu'autour de 80 % de leur régime est constituée de proies sauvages) ? Bien sûr que non. Il est nécessaire et possible d'améliorer la mise en oeuvre de l'ensemble des mesures de protection (clôtures, chiens, présence humaine, effarouchements,...) ; il est même prévu, au stade actuel du développement de la présence de l'espèce en France, d'autoriser des tirs de défense auprès du troupeau, et même des tirs de prélèvement d'individus en cas d'attaques réitérées sur des troupeaux dûment protégés.

Alors, de quoi parle-t-on ? Derrière les termes de « gestion du loup » et de facilitation de

destructions d'individus, c'est bien la présence même du prédateur qui est mise en cause, ceci de façon continue depuis les débuts de son retour depuis l'Italie voisine. Pour les associations de protection de la nature et de l'environnement, le loup n'est pas un animal sacré, et la destruction encadrée par l'Etat d'un ou plusieurs individus, quand elle ne remet pas en cause la viabilité de l'espèce, n'est pas taboue. Les dispositifs réglementaires actuels, pour une population de loups estimée autour de 200 individus, le permettent. Le reste, et notamment les actes de braconnage comme celui soutenu par Mme la Députée, ne sont rien d'autre au regard de la loi que la destruction d'une espèce protégée.

Car au-delà, il faut peut-être se demander pourquoi les sociétés européennes, avec des gouvernements d'orientations diverses, ont choisi depuis plusieurs décennies de définir des procédures de protection (Berne, directive Habitats) pour des dizaines d'espèces animales : pseudo-sentimentalisme, déification de la nature après des siècles de destruction aveugle ?... Ou plus réellement et fondamentalement, prise de conscience de la dégradation accélérée des milieux et des espèces, et de la responsabilité de l'homme vis-à-vis de la nature ? Alors, quelle place imaginons-nous pour l'ensemble des espèces non-humaines à nos côtés ? Quelle place sommes-nous prêts à accorder au castor, à l'aigle, à la martre ou au loup ?

Car ne nous y trompons pas, au-delà du loup, c'est bien le rapport de l'homme à la faune sauvage qui est en jeu : jadis acharnés contres les « becs-crochus », « puants », « rampants », c'est aujourd’hui au loup et à l'ours que s'en prennent, bien au-delà des montagnes, ceux pour qui la part faite à la vie sauvage doit être au maximum réduite, pour interférer le moins possible avec l'activité (ou le loisir) de l'espèce humaine dominante. Le silence assourdissant qui accompagne l'appauvrissement présent et massif de milliers d'espèces d'insectes, victimes de l'articificialisation des milieux et de la toute-puissance de l'agro-chimie, ne procède pas d'autre chose.

Mme Martinez achève son billet en affirmant que le loup « n'est pas une chance pour la montagne ». Certes non... Le loup, l'hermine ou le coq de bruyère ne sont une « chance » pour personne. Ils peuvent être pour nous, souvent, des indicateurs de la qualité et de la diversité d'un milieu, mais ils ne le savent pas et sont indifférents à ces considérations humaines. Car la question, c'est bien à elle-même que l'espèce humaine doit la poser : en 2010 et pour les décennies à venir, quelle société voulons-nous, quelle humanité souhaitons-nous ? Et de quelle prise en compte de la diversité naturelle, des cycles biologiques, de l'accès à des ressources naturelles aurons-nous besoin demain pour garantir l’avenir?

Mme la Députée des Hautes-Alpes ne rend pas service à l'élevage en laissant croire que des tirs accrus de loups ou, demain, la « mort des loups » que réclamait la banderole derrière laquelle elle défilait en souriant, apporteraient sécurité et pérennité à l'élevage ovin. Avec la déprise agricole accélérée des décennies passées, la restauration de nombreux milieux végétaux, la présence d'ongulés en grand nombre et celle de prédateurs en petit nombre sont un fait biologique, et non un hasard ou le résultat de lubies écologistes : comment vivons et co- existons nous avec ce fait, là est la question. Le soutien résolu à une agriculture extensive et durable, rémunératrice et respectueuse de l'environnement, est une voie certes bien plus compliquée et moins porteuse électoralement que de désigner comme bouc-émissaires des animaux sauvages dont l'impact sur l'élevage (y compris sur les mortalités) est mineur, mais c'est la seule qui permettra à l'horizon des prochaines années l'existence d'un élevage pérenne.


 

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L’animal non-humain et la société schizophrène.

2 Mai 2010, 12:55pm

Publié par VGBIO

www.ecologie-radicale.org 
Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 28 février 2010 
TEL 06 76 99 84 65 

L’animal non-humain et la société schizophrène. 

Une minorité de contemporains nourrit une approche rationnelle de l’animal non-humain, approche empathique, pour les uns, approche négationniste, pour les autres : 
d’une part, 5% d’écologistes éthiques se définissant, selon leur style littéraire, biocentristes, véganistes, anti-spécistes, écologistes radicaux autres : 

d’autre part, 5% d’adeptes de l’animal machine, chasseurs, amateurs de tauromachie, tortionnaires en tous genres. 
Cela ne fait jamais que 10% de la population. 
Pour 90% des « braves gens », l’incohérence règne dans cette zone floue de l’Histoire, entre une société qui disparaît et un monde nouveau non encore advenu. 

Le contemporain modal caresse son chat et son chien qu’il fait soigner amoureusement et avec lequel il tisse un lien affectif fort. Ce citoyen ne saurait tolérer un acte de cruauté et même de simple violence contre un animal de compagnie ou un beau cheval. Il serait offusqué par les scènes de brutalité que les conducteurs de fiacres des siècles passés infligeaient à leurs bêtes. 
Ce citoyen ne pourrait plus égorger le mouton et le porc et l’horreur des abattoirs doit lui être dissimulée pour ne point troubler sa conscience et effrayer ses enfants. 
Mais, achetés au super-marché, la viande de l’élevage industriel et les œufs de poules en batteries, voire le foie gras et le « gibier », ne le rebutent nullement. 
Il y a loin entre l’enfer concentrationnaire de l’élevage, le sang de l’abattage, l’effroi de la bête qui va mourir et le consommateur propre sur lui et tranquille dans son émotion épargnée. 

Il sait, bien sûr, mais préfère ne plus y penser. 

Le citoyen basique s’interposerait s’il voyait un chien se faire battre à mort dans la rue mais il se résigne bien vite à ce que perdurent chasse et corridas, qu’il n’aime pas, mais qu’il tolère pour ne pas s’attirer la malveillance des adeptes de ces loisirs pas très délicats. 

Le citoyen basique est schizophrène face à l’animal non-humain. 

Il a intégré que l’animal est un être sensible, que chaque individu d’une espèce possède sa personnalité, que l’animal n’est pas une chose mobile et il adapte son comportement en lumière de cet acquis éthique. 
Mais, par commodité, par habitude, par conformisme social, par lâcheté ordinaire, il ne s’insurge pas encore contre les actes de cruauté que perpétue la minorité des tortionnaires, ceux qui considèrent la bête comme une marchandise ou un objet de défoulement pulsionnel de violence. 

Cette schizophrénie du corps social se traduit dans les lois et règlements.
Le droit protège désormais l’animal et la plupart des législations et constitutions proclament son caractère sensible et le respect qui lui est dû à ce titre. 
Le fait d’exercer des sévices contre un animal de compagnie sera puni mais les lois ignorent l’animal sauvage qui ne bénéficie d’une protection que via son espèce lorsqu’elle disparaît. 

Le chien est un être sensible : très bien. Mais, le renard, ne l’est pas ! 
C’est que le droit reflète les incohérences d’une société et le jeu des groupes de pressions contraires. 

Ne serait-il pas temps de guérir et d’entrer en cohérence. 
Puisque l’animal non-humain éprouve la souffrance qui doit lui être épargnée et le bien-être auquel il a droit, il convient d’harmoniser son statut tant en éthique qu’en législation. 

Cessons de protéger la sensibilité de l’homme atteint dans sa quiétude par des spectacles cruels et dégradants pour accéder à une protection de l’animal non-humain pour ce qu’il est : un être sensible. 

La première étape sur cette voie passe par l’abolition des modes ludiques d’agressions contre le vivant : chasse, tauromachie, jeux divers impliquant des animaux. 

Dans un second temps, la société plus responsable, plus éclairée, s’élèvera à une réconciliation avec le vivant à laquelle, à ce jour, sont parvenus les meilleurs des humains. 

La schizophrénie est une psychose lourde exigeant un traitement à long cours. 
Puisque nous allons loin, mettons-nous en chemin immédiatement et parlons fort et clair à nos contemporains sans pusillanimité comme sans outrance. 
L’essentiel est de marcher vers une société sans cruauté. 

Chasse et torture tauromachique ont pour causes la tradition, pour fondement l’ignorance de ce qu’est un être vivant doté d’un système nerveux, pour moyen la pression politique, pour complice la lâcheté des planqués du juste milieu, pour buts la perpétuation de la cruauté primaire, pour effet la banalisation de la violence et pour devenir l’abolition. 

Gérard CHAROLLOIS 
CONVENTION VIE ET NATURE 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE 

POUR LE RESPECT DES ËTRES SENSIBLES ET DES EQUILIBRES NATURELS 

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PENSER LE COMPORTEMENT ANIMAL

2 Mai 2010, 12:51pm

Publié par VGBIO


Contribution à une critique du réductionnisme
Directeur éditorial Florence Burgat


Collection Natures sociales


  Livre broché - En français
Prix : 34,00 €
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Dire qu'un animal se comporte à l’égard de ce qui l’entoure qu’est-ce à dire ? Le comportement est constitué par un type de manifestations qui n’appartient qu’à certains vivants ; il forme un flux continu et spontané qu’une étude segmentée détruit nécessairement. Pourtant, ce sont de brèves séquences comportementales isolées au laboratoire que l’on choisit d’étudier. Mais a-t-on encore affaire à un comportement ? Ne l’a-t-on pas ainsi réduit à l’un des éléments qui le composent : les mécanismes physiologiques, le programme génétique, les opérations cognitives, etc. ? On doit alors s’interroger sur les raisons de la prédominance des études de laboratoire et sur les bénéfices qui peuvent être tirés d’une telle production de connaissances. Car ces méthodes décident notamment des conditions de vie de millions de mammifères et d’oiseaux destinés à la consommation. À l’opposé de cette perspective réductionniste, le comportement est compris par les approches phénoménologiques comme l’expression d’une liberté, une relation dialectique avec le milieu. Celles-ci imposent du même coup des conditions d’observation en milieu naturel. Comment, dès lors, élaborer une éthologie plus juste, tant du point de vue de la compréhension du comportement que de celui des besoins, au sens large, des animaux placés sous la domination de l’homme ?

 

SOMMAIRE

FICHE TECHNIQUE


Langue français
Éditeur Quae
Co-éditeur MSH
Support Livre broché
ISBN-13 978-2-7592-0400-7
ISSN 1763-2684
Année de publication févr. 2010
Nb de pages 416
Format 15 x 23 cm
Code interne 02174
Diffusion libraires exclusive AFPU-Diffusion/Sodis


Support Adobe PDF
ISBN-13 978-2-7592-0402-1
Code interne 02174NUM
Diffusion libraires exclusive AFPU-Diffusion/Sodis

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des animaux et leurs petits....joli!

2 Mai 2010, 12:48pm

Publié par VGBIO

Petit moment tendresse.....

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REVUE SEMESTRIELLE DE DROIT ANIMALIER

2 Mai 2010, 12:31pm

Publié par VGBIO

NOUVELLE REVUE:

REVUE SEMESTRIELLE DE DROIT ANIMALIER

vous pouvez télécharger ici gratuitement le numéro 2:

un intéressant dossier sur la corrida

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MAGNIFIQUES PHOTOS DE FOETUS D'ANIMAUX!

2 Mai 2010, 12:28pm

Publié par VGBIO


Réalisé pour un documentaire pour National Geographic appelé « Extraordinary Animals in the Womb » par Peter Chinn. Celui-ci a utilisé un scanner à ultrasons en 3 dimensions et une micro caméra pour réaliser ces photographies hallucinantes ! Sans aucun doute les images de la vie prénatale les plus saisissantes qu’on ai jamais vu !

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

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