Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Articles avec #animaux, mes amis

DES HÉROS DE TOUS LES JOURS POUR LES ANIMAUX!

3 Mai 2010, 15:03pm

Publié par VGBIO

DE BEAUX EXEMPLES DE DÉFENSEURS DES ANIMAUX

ils sont loin d'ici, mais leur amour des animaux et leur courage valent la peine d'en parler!.....et invitent à la réflexion sur ses actions au quotidiens pour aider les animaux.....


extraits de la newsletter de PETA:

Gaone (”How-oh-nee”) a 15 ans et vient d'un petit village du Kalahari au Botswana. Elle vit dans une ville appelée Maun, ou elle fait des études pour devenir vétérinaire. Il y a peu, elle a été atrocement horrifiée de voir un groupe de jeunes gens athlétiques jouer au foot avec un chat vivant (!!!!!!), l'utilisant comme balle! elle est intervenue, et a sauvé le chat, faisant courageusement face à ces grands idiots qui essayaient de l'intimider et leur a expliqué combien leur geste était odieux, elle a pris et soigné le chat, qui s'est remis de ses blessures. Elle s'occupe aussi de plusieurs chiens....


Moses est un jeune héro de tous les jours qui vit à Soweto, en Afrique du sud. Il est orphelin et vit dans une petite hutte près du tas d'ordure, où il trouve sa source de subsistance. Et il y prend soin des chiens! il s'occupe de 8 chiens!! utilisant les soins d'une clinique vétérinaire gratuite pour qu'ils restent en bonne santé! c'est l'avocat des chiens dans le secteur! et ses amis et voisins ont maintenant suivi son exemple, en prenant mieux soin de leurs chiens aussi....


Voir les commentaires

UN NOUVEAU MAGAZINE BIMESTRIEL VA NAÎTRE EN KIOSQUE DANS TOUTE LA FRANCE : REGARD ANIMAL.

3 Mai 2010, 15:01pm

Publié par VGBIO

UN NOUVEAU MAGAZINE BIMESTRIEL VA NAÎTRE EN KIOSQUE DANS TOUTE LA FRANCE : REGARD ANIMAL.

Regard Animal

Face à l'immense cause qu'est la condition animale, un média entièrement consacré à ce domaine s'impose. Un média qui puisse être lu par tous, végétariens et non végétariens, militants et non militants. Un média qui aborde les thèmes de la sensibilité et l'intelligence animale, un média qui analyse le regard que l'homme porte sur le Vivant et les changements qui s'imposent face aux conséquences gigantesques de nos comportements actuels envers les animaux et la planète.
Ce magazine doit pouvoir être distribué partout, à tous.
Tous nos articles sont écrits par des bénévoles uniquement, dont de bonnes volontés issues des milieux professionnels (journalistes, avocats, vétérinaires, etc.).
Nous parlerons de tous les faits habituellement tenus cachés et des conséquences gigantesques des rapports entre humains et animaux sur la santé humaine, sur son bien-être, sur l'environnement.
Nous verrons comment notre rapport à l'animal affecte nos réseaux d'eau, notre terre, notre air, provoque la stérilité des oiseaux, tue la vie aquatique, a des conséquences énormes sur la faim dans le monde ou sur son état de violence.
Nous parlerons d'avenir et des changements qui s'opèrent. Nous porterons toutes les idées qui créent l'harmonie et qui remplacent les vieilles énergies.
N'ayez crainte d'aller découvrir les pages de Regard Animal. Ce ne sont pas la description de l'horreur des sévices faits aux animaux que vous y trouverez, mais avant tout des solutions, de belles initiatives, des réflexions.
Nous voulons vous offrir des textes emplis de nos énergies, de nos espoirs, de notre capacité à croire en des pensées nouvelles qui se concrétisent petit à petit, avec vous.
Nous voulons, par ce média, soutenir l'effort des associations qui sensibilisent chaque jour le public à la condition animale. Nous voulons vous donner la parole, et nous placer au cœur des débats de société pour faire entendre notre voix pour les animaux.
Aidez-nous à aider les animaux, en parlant de Regard Animal autour de vous. Toute bonne volonté est la bienvenue dans cette belle aventure.
Les abonnés VegMag recevront en cadeau le premier numéro de Regard Animal.
Sortie prévue : juin 2010.

Contact@regardanimal.fr

www.regardanimal.fr

 

Couverture Regard Animal

Voir les commentaires

UN PITBULL SAUVE SES MAÎTRESSES DE LA MORT AUX PHILIPPINES ET MEURT EN HÉROS.

3 Mai 2010, 14:55pm

Publié par VGBIO

A Cagayab de Oro, une ville au nord des Philippines, il est connu comme le loup blanc, sauf que Chief n'est pas un loup, c'est un pitbull, bien élevé et affectueux, fidèle et très apprécié.

A 4 ans, en pleine force de l'âge, c'est un pitbull bien bâti, au poil ras, à la robe beige doré, doté d'une puissance impressionnante.
Chief est le plus paisible des chiens, il est le chouchou de la famille Fronteras et voue à son maître un amour inconditionnel.
Les deux enfants de la famille, âgés de 10 et 8 ans, passent des heures à jouer avec lui, bref ce pitbull est le plus gentil des chiens, mais voilà, le 12 février dernier...

Il est environ 14 heures quand madame range la cuisine et que sa mère fait une petite sieste devant son feuilleton préféré, lorsque soudain, Chief qui dormait dans un coin, se lève d'un bond et s'approche de la vieille dame en grognant...

Réveillée en sursaut, cette dernière ne comprend pas, d'autant que Chief s'est mis à aboyer comme un furieux...

Surprise, la fille arrive dans le salon et allume la lumière, les deux femmes poussent alors un cri strident, glissant sans bruit vers le canapé où se repose la vieille dame, un serpent s'approche!

C'est un cobra dont la morsure est mortelle!

Bien que sourd, le serpent a perçu le danger dans les vibrations produites par les aboiements du pitbull, et tandis que le chien tient en respect le serpent, la fille tire sa mère vers une autre pièce de la maison.

Après un moment, convaincues que le serpent a pris la fuite, les deux femmes retournent dans le salon, non sans une inquiétude, à peine ont elles fait quelques pas dans la pièce, que le serpent surgit de sous le canapé...

Les deux femmes n'osent plus bouger et la fille crie "au secours" de toutes ses forces, et c'est le pitbull qui a répondu présent encore une fois, il se jète sur le serpent et le saisit juste au dessous de la tête, le secoue, le frappe au sol dans tous les sens, Chief ne lâche sa proie que lorsqu'il sent entre ses dents le corps perdre toute consistance.

Chief vient de sauver ses maîtresses!
Les deux femmes se jettent sur lui pour le caresser, l'embrasser...

Une demi heure plus tard, le pitbull arrive près de ses maîtresses en chancelant, il s'écroule à leurs pieds, il a du mal à respirer, les deux femmes foncent chez le véto, et lui expliquent ce qui est arrivé avec le serpent.
Le véto a tout compris, le serpent a réussi à mordre Chief à la mâchoire, il n'y a plus rien à faire pour lui.

Voir les commentaires

DES CHIENS "HEROS" ET SAUVETEURS

3 Mai 2010, 14:17pm

Publié par VGBIO

1. Sauvetage nocturne

Mercredi, vers 2h du matin, à Sarrians dans le Vaucluse.

Une nuit calme pour une famille de trois personnes. Le couple sommeille paisiblement, à l'instar de leur garçon de 4 ans.

Soudain,
 un drôle de bruit extirpe les parents de leur rêve, raconte Le Dauphiné.

La femme, pensant qu'il s'agit d'un accident dans la rue, s'endort à nouveau.

Mais c'est en vérité le
 chien qui aboie. II jappe de plus en plus. Les parents sont cette fois bien réveillés. Ils aperçoivent de la fumée, des flammes lèchent le plafond.

Aussitôt, le couple se précipite pour chercher leur enfant dans sa chambre, et fonce à l'extérieur.

"Grâce au chien, ils n'ont rien"
 raconte le grand-père dans Le Dauphiné.

Contacté par le
 Post, une proche de la famille raconte que l'animal "aboyait effectivement beaucoup. Ils ont deux cockers, c'est le plus petit qui les a alertés. Quelque chose le perturbait. Moi j'ai deux chats, mais je crois beaucoup aux capacités du chien!"

2. Ce n'est pas une première

En janvier 2010, dans la Drôme, un homme est également réveillé par son chien, qui aboie à la mort. Croyant qu'il a un besoin urgent à faire, il le fait sortir. Et bien non! C'est la maison de la voisine qui est en train de brûler. L'homme parvient alors à sauver une femme âgée de 91 ans...

A Melbourne en octobre 2008, on se souvient de l'histoire de Leo, chien têtu qui refusa de quitter une maison en flammes, pour la simple raison que quatre chatons s'y trouvaient encore, dans une boîte en carton. Tout le monde sera finalement sauvé.


Novembre 2008, Monster, un rottweiler du Maryland, se jette en pleine nuit sur la porte d'une maison. Il ne cesse d'aboyer et réveille huit résidents (trois adultes et cinq enfants) qui parviendront alors à échapper aux flammes...

(Sources: Le Dauphiné, Le Post)

Voir les commentaires

LE HERISSON.....

3 Mai 2010, 00:52am

Publié par VGBIO

« Des scientifiques ont réussi à croiser un ver de terre

et un hérisson : ils ont obtenu vingt centimètres de fil de

fer barbelé. »

Cette plaisanterie classique colle non à la peau mais aux

piquants de notre ami insectivore Le Hérisson.

Il y a aussi parfois des difficultés à l’attraper puisqu’il se met

en boule dès qu’on l’approche. Mais pourquoi vouloir prendre

ce petit mammifère qui se nourrit d’insectes.

Son importance fait qu’on le retrouve dans de nombreuses

traditions :

Les Egyptiens croyaient que le hérisson protégeait les morts.

De nombreuses représentations ont été découvertes dans

plusieurs pyramides. Il avait la réputation d’être lié à l’arrivée

du printemps (comme les marmottes) et on le trouve dans de

nombreux bestiaires au Moyen âge.

Les espèces les plus présentes des pays francophones sont le

Hérisson commun (Erinaceus europaeus) et le Hérisson oriental

(Erinaceus concolor)

 C’est un animal quasiment nocturne et qui peut faire peur car

il mange comme un goinfre en faisant vraiment du bruit.

 

Animal très utile dans un jardin car il se nourrit de lombrics, de chenilles, d'araignées, de limaces, parfois des grenouilles, des lézards, de jeunes rongeurs, des oisillons, des oeufs, aussi des fruits et champignons. Sa ration nocturne est d'environ 70 gr. Les aliments sont saisis avec les mâchoires; il a 36 dents. Il a environ 6000 piquants érectiles.

Il faut protéger leur habitat et les protéger pendant leur

hibernation. Le hérisson bénéficie d'un statut de protection

par l'arrêté du 17 avril 1981. I1 est donc interdit en tout temps

et sur tout le territoire français, de détruire, capturer ou enlever,

de naturaliser, qu'il soit vivant ou mort.

Le rut commence à la fin de l’hibernation et va jusqu’en septembre.

La gestation dure environ 5 semaines et chaque hérissonne peut

mettre bas de 5 à 7 petits qui deviendront adultes au printemps suivant.

L'étude de la mortalité des hérissons montre que si 25 % des

morts sont dues aux voitures, 25% sont dues à des produits

chimiques.

On peut dire qu’un hérisson sur deux survit et nous pouvons mettre

fin à cette hécatombe, en leur installant des abris et en les respectant

Que faire pour les hérissons :

- Aménager son jardin en laissant une zone de friche

couverte ou un nichoir pour favoriser son hibernation

- Ne pas utiliser de pesticides (par exemple pour les

limace, utiliser des pièges ...)

- Encourager et participer à la plantations des haies

- Favoriser les productions agricoles raisonnées et biologiques

( sans pesticides)


Bibliographie

- Le Hérisson d'Europe édition Delachaux et Niestlé


Voir les commentaires

Déclaration des Droits de l'Animal

2 Mai 2010, 13:50pm

Publié par VGBIO

Considérant que la Vie est une, tous les êtres vivants ayant une origine commune et s'étant différenciés au cours de l'évolution des espèces, Considérant que tout être vivant possède des droits naturels et que tout animal doté d'un système nerveux possède des droits particuliers, Considérant que le mépris, voire la simple méconnaissance de ces droits naturels provoquent de graves atteintes à la Nature et conduisent l'homme à commettre des crimes envers les animaux, Considérant que la coexistence des espèces dans le monde implique la reconnaissance par l'espèce humaine du droit à l'existence des autres espèces animales, Considérant que le respect des animaux par l'homme est inséparable du respect des hommes entre eux, 

La Déclaration Universelle des Droits de l'Animal a été proclamée solennellement à Paris, le 15 octobre 1978, à la Maison de l'Unesco. Son texte révisé par la Ligue Internationale des Droits de l'Animal en 1989, a été rendu public en 1990. 

Article premier: 
Tous les animaux ont des droits égaux à l’existence dans le cadre des équilibres biologiques. Cette égalité n’occulte pas la diversité des espèces et des individus.

Article 2:
Toute vie animale a droit au respect. 

Article 3: 
1- Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels. 
2- Si la mise à mort d’un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d’angoisse. 
3- L’animal mort doit être traité avec décence. 

Article 4:
1- L’animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s’y reproduire. 
2- La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l’animal sauvage à d’autres fins que vitales, sont contraires à ce droit. 

Article 5: 
1- L’animal que l’homme tient sous sa dépendance a droit à un entretien et à des soins attentifs. 
2- Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée. 
3- Toutes les formes d’élevage et d’utilisation de l’animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l’espèce. 
4- Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence. 

Article 6: 
1- L’expérimentation sur l’animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l’animal. 
2- Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en œuvre. 

Article 7: 
Tout acte impliquant sans nécessité la mort d’un animal et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie. 

Article 8:
1- Tout acte compromettant la survie d’une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c’est à dire un crime contre l’espèce. 
2- Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides. 

Article 9: 
1- La personnalité juridique de l’animal et ses droits doivent être reconnus par la loi.
2- La défense et la sauvegarde de l’animal doivent avoir des représentants au sein des organismes gouvernementaux.

Article 10:
L’éducation et l’instruction publique doivent conduire l’homme, dès son enfance, à observer, à comprendre, et à respecter les animaux. 


Voir les commentaires

AU « JEU DE LA MORT » LES ANIMAUX PRÉFÈRENT L’EMPATHIE

2 Mai 2010, 13:46pm

Publié par VGBIO

Dans le jeu « La zone Xtrême », des humains choisissent d’infliger un choc électrique à l’un d’entre eux. Chez les animaux, des expériences similaires révèlent un choix différent.

    Le 17 mars 2010, les téléspectateurs de France 2 ont pu suivre la première partie d’un documentaire sur le thème « jusqu’où va la télé ». Sous le prétexte d’un jeu télévisé, « La zone Xtrême », des candidats, soutenus par le public, se sont montrés capables de mettre en péril la vie d’un être humain. Sous le contrôle d’une animatrice autoritaire, ils ont cru lui administrer des châtiments sous forme de décharges électriques, lorsqu’il était incapable de répondre aux questions posées. Si la victime était en réalité un acteur, chargé de mimer une douleur croissante, les résultats n’en sont pas moins inquiétants.

Pour reprendre les propos de Christophe Nick, auteur et réalisateur du documentaire : « la télé peut faire faire n’importe quoi à n’importe qui ».

L’humanité en question
Ce premier épisode du reportage, encadré par une équipe scientifique, s’inspire d’une expérience de psychologie sociale plus ancienne, réalisée en 1963. L’étude d’alors révélait que face à l’autorité d’hommes en « blouses blanches », 60 % des êtres humains acceptaient d’administrer un choc électrique à un autre humain, au prétexte qu’un homme de science le leur avait demandé. En 2010, d’après les résultats obtenus, ce sont 81 % des participants à la « Zone Xtrême » qui sont prêts à se transformer en bourreau si une animatrice le leur ordonne... Les bourreaux d’un instant ont tout de même bénéficié d’un soutien psychologique à l’issue des expériences. Châtier n’est pas un acte anodin. Ce résultat bouscule la notion « d’humanité ». Qualité suprême d’après les humains - car servant à les définir - que devient-elle une fois soumise à l’autorité ? L’autorité, qu’elle soit incarnée par des scientifiques ou par un média, nous conduit-elle à perdre notre libre arbitre, à oublier notre conscience et notre capacité de compassion ?

Le contrepoint des animaux
Des expériences similaires ont été réalisées avec des animaux mais leurs conclusions sont largement différentes. Les animaux préfèrent ne pas recevoir de nourriture plutôt que d’infliger un choc électrique à autrui (à noter que dans « Zone Xtrême » il n’y avait rien à gagner). Il en va ainsi des singes rhésus par exemple. Dans une expérience réalisée en 1964, 80% des singes ont arrêté d’actionner la chaîne qui leur délivrait de la nourriture quand ils se sont aperçus que cela infligeait une décharge à l’un de leurs compagnons. Ils ont préféré avoir faim plusieurs jours durant… La même expérience, réalisée avec des rats, a eu les mêmes conclusions : les rats ont préféré cesser de s’alimenter plutôt que de faire souffrir un de leurs congénères.

De l’empathie à l’altruisme
Le dernier livre de Frans de Wall, paru récemment (Éditions Les Liens qui Libèrent), rapporte également d’autres cas. Dans « L’âge de l’empathie, leçons de la nature pour une société solidaire », l’éthologue relate des expériences où les animaux souffrent de voir l’un des leurs souffrir… Il décrit notamment comment le cœur d’une oie femelle s’accélère lorsque son mâle est prix à partie par une autre oie. Il reprend aussi une expérience réalisée avec des souris, qui montre que lorsque deux souris ont passé du temps ensemble, un stimulus douloureux appliquée à l’une rend l’autre plus sensible à la douleur. Ou encore : lorsqu’un singe capucin a le choix entre un jeton qui lui donne droit à de la nourriture, et un autre jeton qui fait également gagner de la nourriture pour son compagnon, il choisit systématiquement celui qui permet de récompenser les deux…

Développer la compassion au quotidien
Tandis que la notion de 
sentience  animale s’installe peu à peu, la diffusion du premier volet du documentaire de Christophe Nick et la publication du livre de Frans de Wall, poussent à s’interroger sur la nature humaine. Que devenons-nous face à l’autorité ? Comment se réapproprier l’humanité que – finalement (sic) – nous semblons partager avec d’autres membres du règne animal ? Pour retrouver notre libre arbitre, ne devrions-nous pas réapprendre à écouter notre conscience ? Car en développant la place de la compassion dans nos vies, en apprenant que le respect de toute vie, c’est aussi le respect de soi, nul doute que l’humanité – justement – en sortirait grandie…

 

Voir les commentaires

POUR LES AMOUREUX DES CHATS....

2 Mai 2010, 13:41pm

Publié par VGBIO

Voir les commentaires

L'homme et le loup

2 Mai 2010, 13:41pm

Publié par VGBIO

L'homme et le loup


Par Jean-David Abel Responsable de la Mission « loup » de France Nature Environnement et Membre du Comité national loup

Madame Martinez, députée des Hautes Alpes et membre du Comité national loup, a récemment publié une tribune intitulée « Le loup et la montagne », dans lequel elle attire l'attention notamment sur les difficultés causées par le retour naturel du loup à l'élevage de montagne.


Mais qui suit un tout petit peu le dossier sait que Mme Martinez ne s'arrête pas en si bon chemin. Il y a quinze jours, elle manifestait dans les rues de Gap derrière une banderole finement intitulée « Morts aux loups », et elle vient de déposer une proposition de loi légalisant le tir de loups pendant la période de la chasse, sous réserve - il faut être sérieux... - d'un quota établi nationalement.

Prenons les choses une par une.

Il est évident que la présence du loup créé des contraintes importantes dans la conduite des troupeaux, un changement des pratiques que le soutien légitime de la collectivité, via des sommes importantes de soutien à la protection et des indemnisations à la suite des attaques, ne compense qu'imparfaitement.

Mais il n'est pas vrai de dire que c'est ce facteur qui remet en cause le pastoralisme, pas plus dans notre pays que dans d'autres pays européens, comme il est faux de laisser entendre que cela nuirait à la diversité biologique : depuis l'Espagne et l'Europe de l'ouest à l'Europe centrale et aux Balkans, la présence de prédateurs (lynx, loups, ours) ne défavorise en aucune manière la diversité des milieux, leur richesse et celle de la faune qui y est liée.

Les difficultés réelles de la filière ovine ne sont pas nouvelles et liées au loup, mais économiques et structurelles : c'est bien le libre marché par ailleurs tant vanté par le parti de Mme Martinez (l'UMP) qui a causé le déclin régulier de l'agriculture en général, et de l'agriculture de montagne en particulier. Les importations massives de viande ovine à des coûts insupportablement bas depuis des décennies ont causé bien plus de tort à l'élevage, et la perte de nombreuses exploitations, que les prédateurs n'en feront jamais. Mais déposer une proposition de loi pour remettre en cause ces pratiques néfastes aux petites exploitations comme à bien d'autres branches de l'agriculture, est autrement plus compliqué que de crier haro sur le loup...

Faut-il alors laisser les loups se nourrir de troupeaux domestiques (en rappelant qu'autour de 80 % de leur régime est constituée de proies sauvages) ? Bien sûr que non. Il est nécessaire et possible d'améliorer la mise en oeuvre de l'ensemble des mesures de protection (clôtures, chiens, présence humaine, effarouchements,...) ; il est même prévu, au stade actuel du développement de la présence de l'espèce en France, d'autoriser des tirs de défense auprès du troupeau, et même des tirs de prélèvement d'individus en cas d'attaques réitérées sur des troupeaux dûment protégés.

Alors, de quoi parle-t-on ? Derrière les termes de « gestion du loup » et de facilitation de

destructions d'individus, c'est bien la présence même du prédateur qui est mise en cause, ceci de façon continue depuis les débuts de son retour depuis l'Italie voisine. Pour les associations de protection de la nature et de l'environnement, le loup n'est pas un animal sacré, et la destruction encadrée par l'Etat d'un ou plusieurs individus, quand elle ne remet pas en cause la viabilité de l'espèce, n'est pas taboue. Les dispositifs réglementaires actuels, pour une population de loups estimée autour de 200 individus, le permettent. Le reste, et notamment les actes de braconnage comme celui soutenu par Mme la Députée, ne sont rien d'autre au regard de la loi que la destruction d'une espèce protégée.

Car au-delà, il faut peut-être se demander pourquoi les sociétés européennes, avec des gouvernements d'orientations diverses, ont choisi depuis plusieurs décennies de définir des procédures de protection (Berne, directive Habitats) pour des dizaines d'espèces animales : pseudo-sentimentalisme, déification de la nature après des siècles de destruction aveugle ?... Ou plus réellement et fondamentalement, prise de conscience de la dégradation accélérée des milieux et des espèces, et de la responsabilité de l'homme vis-à-vis de la nature ? Alors, quelle place imaginons-nous pour l'ensemble des espèces non-humaines à nos côtés ? Quelle place sommes-nous prêts à accorder au castor, à l'aigle, à la martre ou au loup ?

Car ne nous y trompons pas, au-delà du loup, c'est bien le rapport de l'homme à la faune sauvage qui est en jeu : jadis acharnés contres les « becs-crochus », « puants », « rampants », c'est aujourd’hui au loup et à l'ours que s'en prennent, bien au-delà des montagnes, ceux pour qui la part faite à la vie sauvage doit être au maximum réduite, pour interférer le moins possible avec l'activité (ou le loisir) de l'espèce humaine dominante. Le silence assourdissant qui accompagne l'appauvrissement présent et massif de milliers d'espèces d'insectes, victimes de l'articificialisation des milieux et de la toute-puissance de l'agro-chimie, ne procède pas d'autre chose.

Mme Martinez achève son billet en affirmant que le loup « n'est pas une chance pour la montagne ». Certes non... Le loup, l'hermine ou le coq de bruyère ne sont une « chance » pour personne. Ils peuvent être pour nous, souvent, des indicateurs de la qualité et de la diversité d'un milieu, mais ils ne le savent pas et sont indifférents à ces considérations humaines. Car la question, c'est bien à elle-même que l'espèce humaine doit la poser : en 2010 et pour les décennies à venir, quelle société voulons-nous, quelle humanité souhaitons-nous ? Et de quelle prise en compte de la diversité naturelle, des cycles biologiques, de l'accès à des ressources naturelles aurons-nous besoin demain pour garantir l’avenir?

Mme la Députée des Hautes-Alpes ne rend pas service à l'élevage en laissant croire que des tirs accrus de loups ou, demain, la « mort des loups » que réclamait la banderole derrière laquelle elle défilait en souriant, apporteraient sécurité et pérennité à l'élevage ovin. Avec la déprise agricole accélérée des décennies passées, la restauration de nombreux milieux végétaux, la présence d'ongulés en grand nombre et celle de prédateurs en petit nombre sont un fait biologique, et non un hasard ou le résultat de lubies écologistes : comment vivons et co- existons nous avec ce fait, là est la question. Le soutien résolu à une agriculture extensive et durable, rémunératrice et respectueuse de l'environnement, est une voie certes bien plus compliquée et moins porteuse électoralement que de désigner comme bouc-émissaires des animaux sauvages dont l'impact sur l'élevage (y compris sur les mortalités) est mineur, mais c'est la seule qui permettra à l'horizon des prochaines années l'existence d'un élevage pérenne.


 

Voir les commentaires

L’animal non-humain et la société schizophrène.

2 Mai 2010, 12:55pm

Publié par VGBIO

www.ecologie-radicale.org 
Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 28 février 2010 
TEL 06 76 99 84 65 

L’animal non-humain et la société schizophrène. 

Une minorité de contemporains nourrit une approche rationnelle de l’animal non-humain, approche empathique, pour les uns, approche négationniste, pour les autres : 
d’une part, 5% d’écologistes éthiques se définissant, selon leur style littéraire, biocentristes, véganistes, anti-spécistes, écologistes radicaux autres : 

d’autre part, 5% d’adeptes de l’animal machine, chasseurs, amateurs de tauromachie, tortionnaires en tous genres. 
Cela ne fait jamais que 10% de la population. 
Pour 90% des « braves gens », l’incohérence règne dans cette zone floue de l’Histoire, entre une société qui disparaît et un monde nouveau non encore advenu. 

Le contemporain modal caresse son chat et son chien qu’il fait soigner amoureusement et avec lequel il tisse un lien affectif fort. Ce citoyen ne saurait tolérer un acte de cruauté et même de simple violence contre un animal de compagnie ou un beau cheval. Il serait offusqué par les scènes de brutalité que les conducteurs de fiacres des siècles passés infligeaient à leurs bêtes. 
Ce citoyen ne pourrait plus égorger le mouton et le porc et l’horreur des abattoirs doit lui être dissimulée pour ne point troubler sa conscience et effrayer ses enfants. 
Mais, achetés au super-marché, la viande de l’élevage industriel et les œufs de poules en batteries, voire le foie gras et le « gibier », ne le rebutent nullement. 
Il y a loin entre l’enfer concentrationnaire de l’élevage, le sang de l’abattage, l’effroi de la bête qui va mourir et le consommateur propre sur lui et tranquille dans son émotion épargnée. 

Il sait, bien sûr, mais préfère ne plus y penser. 

Le citoyen basique s’interposerait s’il voyait un chien se faire battre à mort dans la rue mais il se résigne bien vite à ce que perdurent chasse et corridas, qu’il n’aime pas, mais qu’il tolère pour ne pas s’attirer la malveillance des adeptes de ces loisirs pas très délicats. 

Le citoyen basique est schizophrène face à l’animal non-humain. 

Il a intégré que l’animal est un être sensible, que chaque individu d’une espèce possède sa personnalité, que l’animal n’est pas une chose mobile et il adapte son comportement en lumière de cet acquis éthique. 
Mais, par commodité, par habitude, par conformisme social, par lâcheté ordinaire, il ne s’insurge pas encore contre les actes de cruauté que perpétue la minorité des tortionnaires, ceux qui considèrent la bête comme une marchandise ou un objet de défoulement pulsionnel de violence. 

Cette schizophrénie du corps social se traduit dans les lois et règlements.
Le droit protège désormais l’animal et la plupart des législations et constitutions proclament son caractère sensible et le respect qui lui est dû à ce titre. 
Le fait d’exercer des sévices contre un animal de compagnie sera puni mais les lois ignorent l’animal sauvage qui ne bénéficie d’une protection que via son espèce lorsqu’elle disparaît. 

Le chien est un être sensible : très bien. Mais, le renard, ne l’est pas ! 
C’est que le droit reflète les incohérences d’une société et le jeu des groupes de pressions contraires. 

Ne serait-il pas temps de guérir et d’entrer en cohérence. 
Puisque l’animal non-humain éprouve la souffrance qui doit lui être épargnée et le bien-être auquel il a droit, il convient d’harmoniser son statut tant en éthique qu’en législation. 

Cessons de protéger la sensibilité de l’homme atteint dans sa quiétude par des spectacles cruels et dégradants pour accéder à une protection de l’animal non-humain pour ce qu’il est : un être sensible. 

La première étape sur cette voie passe par l’abolition des modes ludiques d’agressions contre le vivant : chasse, tauromachie, jeux divers impliquant des animaux. 

Dans un second temps, la société plus responsable, plus éclairée, s’élèvera à une réconciliation avec le vivant à laquelle, à ce jour, sont parvenus les meilleurs des humains. 

La schizophrénie est une psychose lourde exigeant un traitement à long cours. 
Puisque nous allons loin, mettons-nous en chemin immédiatement et parlons fort et clair à nos contemporains sans pusillanimité comme sans outrance. 
L’essentiel est de marcher vers une société sans cruauté. 

Chasse et torture tauromachique ont pour causes la tradition, pour fondement l’ignorance de ce qu’est un être vivant doté d’un système nerveux, pour moyen la pression politique, pour complice la lâcheté des planqués du juste milieu, pour buts la perpétuation de la cruauté primaire, pour effet la banalisation de la violence et pour devenir l’abolition. 

Gérard CHAROLLOIS 
CONVENTION VIE ET NATURE 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE 

POUR LE RESPECT DES ËTRES SENSIBLES ET DES EQUILIBRES NATURELS 

Voir les commentaires

<< < 10 20 21 22 23 > >>