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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Articles avec #loups

LE MAIRE DE PELLEAUTIER AUTORISE ILLEGALEMENT LE TIR DE LOUPS SUR SA COMMUNE

20 Mai 2015, 19:28pm

Publié par VGBIO

décidément, les élus voyous pullullent, surtout dans les régions où le loup est présent! voilà maintenant que ce maire a décidé que les citoyens armés pouvaient tuer tout les prédateurs sur la commune, même et surtout les loups, espèce protégée....mais gageons qu'il ne doit pas comprendre vraiment ce que cela veut dite vu son niveau de réflexion sur le sujet...........

quel désastre!

 

ASPAS   Communiqué de presse, le 19 mai 2015

On n'est pas au Far West :


L'ASPAS recadre un maire anti-loups hors la loi


Pour Christian Hubaud, le maire anti-loups de Pelleautier (Hautes-Alpes), c’est la loi du fusil. Il vient de prendre en toute connaissance de cause un arrêté aussi dangereux, qu’illégal, autorisant le tir des loups et de tous les prédateurs à tout citoyen armé ! L’ASPAS a immédiatement demandé au maire d’abroger son arrêté, sans quoi l’ASPAS et ses partenaires associatifs (FERUS, One Voice) demanderont sa suspension en urgence devant le tribunal administratif et la démission de ce maire qui agit en délinquant.

Dans son arrêté municipal du 18 mai, Christian Hubaud ordonne le tir des loups « ou de tout autre prédateur, pour tout citoyen majeur, muni d’une arme, ayant la faculté de s’en servir ». Cet arrêté pris en dehors de tout cadre réglementaire est bien sûr totalement illégal. M. Hubaud, également conseiller départemental à l’agriculture, ne peut ignorer que le loup est une espèce protégée et que les autorisations de tirs sont délivrées par les préfets, dans le cadre d’arrêtés ministériels déjà extrêmement permissifs.

Il est inacceptable qu’un élu local se comporte en shérif hors-la-loi, dans le seul but de satisfaire une poignée d’extrémistes anti-loups. En plus de l’illégalité patente de sa décision, M. Hubaud met délibérément en danger la sécurité des habitants de sa commune en encourageant l’usage des armes à feu en dehors de toute règle.

Face à une telle irresponsabilité, l’ASPAS a demandé dès hier au préfet de sommer M. Hubaud d’abroger immédiatement son arrêté, si le maire refuse de le faire par lui-même. Dans le cas contraire, c’est le tribunal administratif qui suspendra l’arrêté illégal, suite au recours qui sera déposé dans la journée.

La commune de Pelleautier est située dans un secteur fréquenté par des loups depuis une dizaine d’années. Pour autant, la prédation sur le bétail est très rare sur la commune, et il n’est pas établi avec certitude que les attaques ayant eu lieu récemment, sur des troupeaux de moutons insuffisamment protégés, soient l’œuvre de loups.

Quoi qu’il en soit, il serait grand temps d’adapter réellement les pratiques d’élevage à la présence des loups, plutôt que de chercher à les éliminer par des méthodes de voyous qui ne construisent en rien l’avenir de l’élevage français et l’équilibre écologique.

 

LE MAIRE DE PELLEAUTIER AUTORISE ILLEGALEMENT LE TIR DE LOUPS SUR SA COMMUNE

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LE PREFET VEUT ERADIQUER LES LOUPS DES ALPES MARITIMES?

9 Mai 2015, 19:40pm

Publié par VGBIO

je relaye cet article de FERUS, bientôt, ils auront éradiqué les loups dans ce coin de France, quelle honte! c'est les élevages qu'il faut supprimer, pas les loups!

 

http://www.ferus.fr/actualite/tirs-de-prelevement-dans-les-alpes-maritimes-la-mascarade-continue

 

TIRS DE PRELEVEMENT DANS LES ALPES MARITIMES: la mascarade continue!

Rappel des faits : dans la nuit du 13 au 14 avril, un petit troupeau domestique était attaqué dans un village de la vallée de la Vésubie. Onze brebis ont été tuées. C’est malheureux mais pas vraiment étonnant pour un troupeau laissé toute la nuit sans surveillance et sans protection et ce en pleine zone à loups connue depuis 20 ans : le risque encouru était grand. Un élevage voisin de quelques mètres a d’ailleurs été « épargné » : le berger rentre ses bêtes tous les soirs à la bergerie (CQFD).

Las, le rouleau compresseur médiatico-politique se mis en branle à une vitesse folle :

Acte I : Les articles à sensation dans la presse affluent, les JT du 20h consacrent un reportage à l’affaire. Nice Matin, dans toute sa malhonnêteté intellectuelle, ira même jusqu’à agiter le spectre de la peur du loup en indiquant que « cette nuit, seule une clôture séparait une propriété dans laquelle vit une famille avec des enfantsdu champ où le loup est passé à l’action » (source). Par ailleurs, aucun article ne mentionna l’absence de protection du troupeau ;
Acte II : le maire de Roquebillère, village où a eu lieu l’attaque, y va lui aussi de sa déclaration en affirmant que « bientôt on ne pourra plus laisser sortir nos enfants tous seuls »(source);
Acte III : L’éleveur fait le tour des médias pour clamer sa colère et son désespoir et finira même par déposer des cadavres de brebis sur des ronds-points de Nice (illégal, mais il faut bien maintenir la pression médiatique avec de nouvelles images chocs) ;
Acte IV : Christian Estrosi entre en scène avec sa tête de circonstance et exige des abattages de loups, évoquant la détresse des éleveurs, qu’il soutient corps et âme (les éleveurs votent, pas les loups). Il obtient illico un rendez-vous avec la ministre.
Acte V : Les tirs de prélèvements sont autorisés par le préfet à compter du 1 er mai (source). Le nombre de loups pouvant être « abattus » n’est même pas précisé (les 2 arrêtés –> ICI)…

Et voilà l’travail ! Clap clap clap ! Bravo pour cette comédie, qui se rejoue inexorablement tous les ans dans nos départements alpins.

Plus sérieusement, pourquoi cette affaire a-t-elle pris autant d’ampleur quand d’autres passent totalement inaperçues? Mystère…

En effet, parallèlement, d’autres attaques, de chiens parfois, ne font pas autant de bruissement médiatique et ne suscitent guère l’intérêt des autorités :

LE PREFET VEUT ERADIQUER LES LOUPS DES ALPES MARITIMES?

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LES ELEVEURS VEULENT TUER LES LOUVETEAUX DANS LES TANIERES..........

27 Avril 2015, 14:57pm

Publié par VGBIO

la connerie humaine n'a pas de limites! et dans ce domaine, les éleveurs, qui, c'est bien connu, adoooooooorent les animaux, emportent la palme!

 

 

Communiqué de presse ASPAS  24 avril 2015

Tuer des louveteaux ?
Les éleveurs ne sont pas des agneaux


Les éleveurs anti-loups affichent un niveau rarement atteint de violence. Leur dernière idée : détruire les louveteaux dans les tanières. L’ASPAS demande que les éleveurs qui refusent la cohabitation avec les loups ne soient plus subventionnés, et qu’au contraire, ceux qui exercent leur métier avec loyauté soient mieux aidés pour s’adapter à la présence des prédateurs.

« Il faut aller prélever les jeunes loups dans les tanières ». C’est ce qu’a osé déclarer Yves Derbez, président de l’association éleveurs & montagnes, après le Groupe National Loup* du 21 avril. Le 10 novembre dernier, le président de la FDSEA 05, René Laurens, demandait « qu’on fasse appel à l’armée » pour tuer des loups. Par ces conceptions extrémistes et arriérées, ces éleveurs tentent encore de faire croire que leurs difficultés se règleront en tuant toujours plus de loups. Pourtant, la politique des tirs mise en œuvre par l’État depuis des années montre bien qu’abattre des loups ne solutionne rien : les troupeaux insuffisamment protégés continuent de faire l’objet de prédation.

Le même Yves Derbez a aussi déclaré, comme d’autres, que les éleveurs ne veulent plus être indemnisés, mais veulent « vivre de leur métier ». Chiche ! Faut-il rappeler de quoi vivent les éleveurs ovins ? Toute exploitation est financée à 50% voire 80% par de l’argent public, c’est-à-dire par nos impôts. De plus, les éleveurs sont payés spécifiquement pour protéger leurs troupeaux en zone de présence de loups : le salaire des bergers, l’achat de clôtures, de chiens de protection et de leur nourriture sont subventionnés à 80% ! Enfin, les pertes de moutons attribuées aux loups, certifiées ou supposées, sont indemnisées même si l’éleveur n’a pas protégé son troupeau. Ceci pousse au laxisme, pas au professionnalisme.

Vouloir le même destin pour un louveteau que pour un agneau d’élevage, est-ce la vision du respect du vivant qu’ont ces éleveurs ? Élever des moutons en présence de loups n’est certes pas facile, mais tout à fait possible dès lors que les méthodes sont adaptées. C’est une question de volonté, celle des éleveurs mais aussi celle de l’État. Les mesures prévues fonctionnent souvent, mais elles ne sont pas toujours suffisamment adaptées. Il reviendrait à l’État de les améliorer en étudiant des méthodes alternatives et en responsabilisant les éleveurs, au lieu d’abattre des loups pour le seul contentement des lobbies agricoles et cynégétiques.

L’ASPAS demande que les subventions ne soient plus données aux éleveurs qui refusent de protéger leur troupeau et de cohabiter avec les loups, et que les éleveurs responsables soient au contraire mieux aidés pour évoluer vers des pratiques compatibles avec la présence du canidé, et respectueuses de la vie sauvage. L’ASPAS demande également la plus grande fermeté contre les anti-loups qui poussent à la violence et au braconnage.

LES ELEVEURS VEULENT TUER LES LOUVETEAUX DANS LES TANIERES..........

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ROYAL : TUEZ UN MAXIMUM DE LOUPS AVANT LA TREVE!

25 Mars 2015, 19:18pm

Publié par VGBIO

décidément, cette sinistre ministre est la pire que nous ayons eu en ce qui concerne les animaux! elle déteste la vie sauvage et est totalement inféodée à la FNsea!

quel désastre pour ces pauvres loups! pourvu qu'elle dégage vite!

extrait très parlant de ses déclarations lors de la rencontre avec la FNO (fédération nationale ovine):

"Lors de cette rencontre, Ségolène Royal s’est montrée très volontaire et bien aux faits de la problématique de la prédation. A l’heure où le nombre d’attaques n’a jamais été aussi élevé (au 31 décembre 2014, on décompte 9 033 victimes contre 6 810 en 2013), il faut au minimum appliquer les éléments validés dans ce Plan national loup !

Aujourd'hui, seuls quinze loups ont été prélevés sur les 36 autorisés. La Ministre a ainsi fermement exprimé sa volonté d’atteindre le quota prévu d’ici la fin du mois de mars 2015 !" 

 

Communiqué de presse ASPAS , le 25 mars 2015

Écologie punitive :
Royal : tuez un max de loups avant la trêve !

Le mot d’ordre de la ministre de l’Écologie expéditive est clair : qu’il y ait ou non des troupeaux à protéger, il faut abattre un maximum de loups avant la trêve des tirs. En effet, les tirs de prélèvement sont interdits pendant les mois de mars et avril, c’est la saison de reproduction pour cette espèce protégée. Les préfets ont donc été invités à multiplier les arrêtés de tirs jusqu’à fin février, même s’ils ne se justifiaient plus à cette époque, quitte à entrer dans l’illégalité.

Le 3 février, une entrevue a eu lieu entre la FNO (Fédération nationale ovine), Mme Royal, M. Le Foll et M. Carenco (préfet de région coordinateur du plan loup). La ministre dite de l’Écologie y aurait « fermement exprimé sa volonté d’atteindre le quota prévu [36 loups] d’ici la fin du mois de mars 2015 »(1). Encore une fois, ce qui est un plafond de « prélèvements » à ne pas dépasser pour ne pas mettre en péril la population de loups, est considéré comme un quota à atteindre absolument.

Suivant les ordres des ministres, M. Carenco avait donc envoyé le 9 février un mail aux préfets leur demandant de se « mobiliser fortement » avant la trêve de mars/avril pour décider :

 

  • des tirs de prélèvement en l'absence des troupeaux ;
  • des tirs de prélèvement autorisant la destruction de plusieurs loups "sans hésiter à aller jusqu'à 4 loups" ;
  • des tirs de prélèvement mis en œuvre par les éleveurs en application de la loi agriculture (dès la 1ère attaque, autorisation valable 6 mois).

Rien, absolument rien n’est envisagé sur la cohabitation prédateurs/pastoralisme, sur la protection de la biodiversité, sur l’écotourisme, bref, sur l’écologie. Il s’agit juste de tuer le plus de loups possible, pour gagner une improbable paix sociale avec des éleveurs en mauvaise situation économique.

L’ASPAS appelle à signer la pétition de CAP Loup demandant à la ministre concernée de mettre en œuvre la protection du loup voulue par la majorité des Français.
L’Écologie punitive dénoncée par Mme Royal, en fait, punit bien les écologistes, les touristes et la majorité des citoyens désirant bénéficier d’une nature bien protégée.

(1) Extrait du communiqué de presse de la FNO du 5/02/2015 (voir ici).

ROYAL : TUEZ UN MAXIMUM DE LOUPS AVANT LA TREVE!

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FACE A SEGOLENE ROYAL, EXIGEONS UNE VRAIE POLITIQUE DE PROTECTION DES LOUPS EN FRANCE

19 Mars 2015, 23:20pm

Publié par VGBIO

article de CAP LOUP

Le 28 février dernier au Salon de l’agriculture, Ségolène Royal a déclaré qu’il fallait « réguler » le loup. Déclaration aussi inepte qu’inacceptable de la part d’une ministre de l’écologie, quand on sait que le loup est une espèce strictement protégée, aux effectifs encore faibles et en tout début de retour naturel dans notre pays. Face à cette politique anti-loup de Ségolène Royal, vous pouvez nous aider à faire contrepoids en signant et en diffusant la pétition de CAP Loup :

Pétition : POUR QUE VIVE LE LOUP ET VIVE LE PASTORALISME !

Nous demandons à Mme Ségolène Royal :

- De mettre fin à la politique des tirs et de faire appliquer une véritable protection du loup.

- De favoriser un élevage responsable et compatible avec la conservation de la biodiversité.

- De ne plus indemniser les éleveurs qui ne gardent pas ou ne protègent pas suffisamment leurs troupeaux.

- De faire cesser la haine qui sévit autour du loup et de ses protecteurs.

Protéger les loups, c’est protéger le patrimoine naturel de tous les Français !

Depuis des mois, les associations de CAP Loup demandent à rencontrer la ministre qui refuse de nous recevoir. Aidez-nous à être entendus : faites signer la pétition CAP Loup destinée à Ségolène Royal ! Nous avons déjà obtenu 58 000 signatures. Pour atteindre les 100 000 — > SIGNEZ !

FACE A SEGOLENE ROYAL, EXIGEONS UNE VRAIE POLITIQUE DE PROTECTION DES LOUPS EN FRANCE

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LOUPS: LA VIOLENCE DES ELEVEURS S'ACCENTUE

4 Décembre 2013, 10:41am

Publié par VGBIO

Communiqué de presse de l'ASPAS, le 3 décembre 2013

Loup : les préfets sèment la violence,
les écologistes sont menac
és

Ne supportant plus les loups et leurs protecteurs, des éleveurs multiplient les exactions. Mais sous la pression des syndicats agricoles, des préfets encouragent ces violences par des arrêtés illégaux de chasse au loup. Bien qu’ils ne défendent que la loi, les écologistes craignent un accident proche. Ils ne manqueront pas de se retourner contre les responsables s’il arrive…

Le 8 novembre à Gap, des éleveurs de la FDSEA (Fédérations départementales des syndicats d’exploitants agricoles) des Hautes Alpes et des JA (Jeunes agriculteurs) jetaient des tripes de brebis ensanglantées sur la vitrine de la Société alpine de protection de la nature, terrorisant les bénévoles enfermés dans leur local. Pire encore : le 27 novembre, une émission de France Bleu Auvergne révélait qu’une note écrite du Président de la FNO (Fédération nationale ovine) datée du 13 poussait officiellement ses adhérents à de telles exactions !

Ce sentiment d’impunité, et la violence qui l’accompagne, est encouragé par les décisions des pouvoirs publics. En effet, le loup est une espèce protégée, mais les préfets prennent des arrêtés qu’ils savent pertinemment illégaux de tirs au loup, de façon à faire s'affronter les défenseurs de la biodiversité au monde de l’élevage.

Les protecteurs de la nature ne font pourtant que demander le respect de la loi et de la volonté des citoyens. Qu’ils soient urbains ou ruraux, 76 % des Français sont pour la présence du loup dans notre pays, et 80 % contre son éradication.

Les défenseurs du loup ne sont ni inconscients des difficultés de l’élevage, ni des « Parisiens angéliques ». Beaucoup ont eux-mêmes des animaux, et l’ASPAS compte parmi ses adhérents des bergers et des éleveurs acceptant la cohabitation avec les prédateurs. Mais ces derniers n’ont aujourd’hui guère le droit à la parole. Rappelons que chaque année, 400 000 à 500 000 brebis de réforme sont envoyées à l’équarrissage, 100 000 moutons et chèvres sont victimes de chiens divagants, donc tous mis hors du circuit commercial. Les dégâts imputés au loup sont infimes face aux réalités de terrain. Mais le prédateur cristallise les haines au-delà de toute logique, et ses défenseurs sont menacés.

L’ASPAS envoie ce jour une lettre au Président de la FNO, avec copie aux ministères concernés, et demande d’urgence le retour à la démocratie et au respect des autres avant qu’il n’arrive un accident. L’ASPAS promet des réactions fermes, devant la justice, s’il arrive quoi que ce soit (abandon et transport illégal de cadavres d’animaux, violation de domicile, dégradation et détérioration de biens d’autrui, incitation à commettre ces infractions).

LOUPS: LA VIOLENCE DES ELEVEURS S'ACCENTUE

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Les préfets chassent le loup, les associations font respecter la loi

30 Novembre 2013, 12:19pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse, le 29 novembre 2013

Les préfets chassent le loup,
les associations font respecter la loi

Des préfets dans l’illégalité la plus complète, le fait est devenu monnaie courante. De nombreux arrêtés relatifs à l’abattage de loups sont jugés illégaux encore et encore. Le plus accablant, les représentants de l’État ont pleinement conscience de l’illégalité de leurs décisions, mais préfèrent laisser croire aux éleveurs que ce sont les associations de protection de la nature qui s’acharnent contre eux. La politique anti-loup du gouvernement prend des allures de mascarade, juridiquement illégale et scientifiquement infondée, mais politiquement démagogique.

À la demande de l’ASPAS et d’associations partenaires, ce ne sont pas moins de 15 arrêtés autorisant la destruction de loups, délivrés par les préfets de la Drôme, des Alpes de Haute-Provence, des Alpes-Maritimes et des Hautes-Alpes qui ont été suspendus depuis le mois d’octobre !

Les motifs de suspension ne manquent pas : illégalité des tirs par les chasseurs lors de leurs battues, illégalité du prélèvement de plusieurs loups, absence de récurrence des dommages, absence de tir de défense préalable, absence des mesures de protection…

Il n’est pas admissible que des préfets, représentants de l’État, déjouent ainsi la législation sous la pression des lobbys agricoles ou d’autres tentatives d’intimidation, et laissent aux associations le mauvais rôle pour faire respceter la loi.

Dernier contentieux en date, suite à une attaque de loup très médiatisée, survenue sur un troupeau non protégé, 200 éleveurs et agriculteurs ont manifesté violemment dans les rues de Gap, le 8 novembre dernier, pour réclamer l’éradication du prédateur. Le préfet des Hautes-Alpes, plutôt que d’aider en urgence cet éleveur à mieux protéger son troupeau, décide de prendre un arrêté de tir, négligeant, en toute connaissance de cause, les étapes préalables à cette mesure dérogatoire qui ne doit être prise qu’en dernier recours. L’arrêté sera suspendu le 25 novembre 2013 grâce à l’intervention de l’ASPAS, Ferus et la LPO PACA.

Entre les battues aux loups, les plus de 300 tirs de défense autorisés cette saison, et les dizaines de tirs de défense renforcés*, en France, le loup ne bénéficie plus sur le terrain du statut d’espèce protégée pourtant exigé par la réglementation européenne. Canis lupus devient purement et simplement une espèce « gibier », si ce n’est pire.

Alors que le ministère de l’Écologie devrait œuvrer à la connaissance et la protection des espèces menacées, il continue de céder à la politique clientéliste, privilégiant l’intérêt particulier de certains éleveurs à l’intérêt général de protection du patrimoine naturel.

L’ASPAS dénonce la démission totale du ministère de l’Écologie, et apportera ces nouveaux éléments à la Commission Européenne qui instruit déjà sa plainte pour non respect de la réglementation européenne.

* 10 chasseurs sur un même troupeau !

Les préfets chassent le loup, les associations font respecter la loi

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LE MASSACRE DES LOUPS PAR LES CHASSEURS A COMMENCE

23 Septembre 2013, 19:36pm

Publié par VGBIO

Au moins deux loups abattus en deux jours par des chasseurs :
merci Monsieur le Ministre de l'Environnement !

 

Suite à l’autorisation ministérielle autorisant le tir de loups par les chasseurs au cours de battues non encadrées par l’Etat, deux loups ont été abattus : une louve le 21/9 à Saint-Etienne-de-Tinée et un loup le 22/9 à Beuil (Alpes-Maritimes).

 

Un dispositif illégal et inefficace

Les tirs de ce week-end portent à 10 le nombre connu de loups tués depuis le début de l’année en France, tous dans les Alpes-Maritimes : un loup retrouvé empoisonné, deux loups abattus dont une louve allaitante laissant 5 louveteaux morts de faim, et désormais ces deux loups tirés comme une espèce « gibier ». Le Loup est une espèce protégée, déjà malmenée par un "Plan loup" globalement défavorable. En autorisant des tirs de loup à l'occasion de battues de chasse, le gouvernement se met en dehors du cadre des rares dérogations éventuelles prévues par les textes internationaux, et en dehors des règles qu'il a lui-même édictées dans le "Plan loup" et dans les arrêtés interministériels du printemps dernier.

Des destructions incontrôlables

Des chasseurs parlent d'un troisième loup qui aurait été tiré lors de la battue de Saint-Etienne-de-Tinée, mais dont le cadavre n’aurait pas été retrouvé. Il est évident que plusieurs loups peuvent être tués ou blessés au cours de ces battues, sans qu’on le sache et sans qu’on puisse avoir aucun contrôle. Nous exigeons l’annulation immédiate de ces battues d’un autre âge, qui sont la porte ouverte aux dérives les plus graves et placent la France en contradiction avec ses engagements européens de protection du loup.

   

Les battues aux loups, une décision démagogique

La France préfère-t-elle offrir lâchement des loups au bon plaisir des chasseurs, plutôt que de résoudre les vrais problèmes de fond de la filière ovine ? Cette filière est dans une situation économique difficile. Les éleveurs vivent essentiellement de subventions publiques. Si la société française fait le choix de maintenir l'élevage ovin en le soutenant par de l’argent public, on est en droit d’attendre que cette activité soit mise en oeuvre de façon compatible avec les enjeux du 21ème siècle, et avec les attentes de la société en matière de protection de la biodiversité.

 

Télécharger la brochure:
« 
Loup : pour en finir avec les
contre-vérités sur le pastoralisme et sur la chasse 
»



Contacts presse :

ASPAS Pierre Athanaze - 06 08 18 54 55 
FERUS : Jean-François Darmstaedter - 06 30 20 59 64 
FNE : Jean-David Abel - 06 77 04 23 30 
LPO : Marie-Paule de Thiersant - 06 77 05 72 64 
SFEPM : Pierre Rigaux - 06 84 49 58 10 
WWF : Jean-Christophe Poupet - 06 15 41 60 38

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LAMENTABLE PRISE DE POSITION ANTI LOUP DE LA CONFEDERATION PAYSANNE

13 Septembre 2013, 18:19pm

Publié par VGBIO

On savait que José Bové avait envie de tirer sur des loups, il a fait école, son syndicat a pris position contre les loups il y a quelques jours!

lire ici la LAMENTABLE DECLARATION DE LA CONFEDERATION PAYSANNE:

"Pour la Confédération paysanne, la présence voire la réintroduction de loups doit engager la responsabilité de l'Etat, qu'il s'agisse de protéger les troupeaux ou d'indemniser les éleveurs victimes d'attaques. Les paysans doivent être en droit défendre leur troupeau contre les prédateurs.

Les récents débats, quant à la place du loup dans la nature, posent la question de la coexistence entre les activités agricoles et les prédateurs, le loup n’en étant qu’un symbole plus chargé d’émotion.

La Confédération Paysanne estime que la vie pastorale n’est pas compatible avec la présence du loup. Les moyens de protection contre ce grand prédateur perturbent fortement les troupeaux et les éleveurs sont contraints à de nombreux compromis, engendrant un climat de crainte et des situations intenables pour les bergers.

Devant l’inefficacité des mesures de protection, une politique de régulation du loup est indispensable. L’Etat doit prendre ses responsabilités et ne pas se contenter de déléguer le travail aux éleveurs.

La Confédération Paysanne demande donc :
• L’élimination des loups en situation de prédation sur les troupeaux, et ce, tout au long de l’année. En effet, les attaques de loups ne se concentrent plus sur la période d’estive. Cette élimination doit être assurée par un corps spécialisé sous contrôle de l’Etat. La défense active contre les loups et leur élimination ne doit pas relever du travail des éleveurs et des bergers. Toutefois, les éleveurs doivent être en droit de tirer pour défendre leur troupeau comme l’a affirmé le parlementaire européen José Bové et nous les défendrons s’ils sont attaqués pour cela.
• Que soient revues la mise en œuvre des procédures de tirs de défense en s’inspirant des simplifications (décrites par l’arrêté du 7 mai 2012) déjà mises en place dans certaines unités d’action, et que ce zonage territorial soit élargi à des secteurs où la colonisation par ce grand prédateur est récente, mais confirmée tels que l’Ardèche, la Lozère, les Vosges…
• Le déclassement du loup de la liste des espèces strictement protégées dans le cadre de la Convention de Berne. La dynamique de la population de loups montre que l’espèce n’est pas en danger. L’obligation de résultats dans l’élimination des loups en situation de prédation conduit à supprimer l’existence de quota national restreint.
• Enfin, pour le Plan loup prévu pour 2013-2017, la Confédération Paysanne attend des pouvoirs publics qu’ils s’engagent clairement aux côtés des éleveurs pour soutenir les pratiques d’élevage qui sont conformes aux attentes sociétales."


LAMENTABLE PRISE DE POSITION ANTI LOUP DE LA CONFEDERATION PAYSANNE

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LE NIVEAU DE CERTAINS DE NOS ELUS EST REMARQUABLE!

19 Août 2013, 18:00pm

Publié par VGBIO

Jean Lasalle est député MODEM des Pyrénées. C'est aussi un fervent ennemi de toute vie sauvage qui porte crocs et griffes, et un grand ami du lobby des éleveurs et chasseurs.

On s'attendrait à ce qu'un élu soit quelqu'un d'intelligent, posé, qui réfléchit, parle et écrit bien, etc.................

sauf que................. alors, les amis, accrochez vous bien, voici sa dernière prose, son "tract" à faire circuler sans modération...

Nos ami(e)s belges fidèles ici vont bien rire une fois de plus!

allez régalez vous ..........

"ATTENTION : DANGER !!

Le mythe de la douce France est terminé. Les loups attaquent nos troupeaux de jour comme de nuit.

L'Etat et certains Ecologistes qui préfèrent les grands prédateurs aux êtres humains, voudraient faire croire que le loup n'attaque pas l'homme.

C'est faux !

Le loup observe nos moindres faits et gestes. Nous qui le côtoyons tous les jours,

nous ne laissons plus nos enfants s’éloigner.

Merci vous aussi, de faire attention

Nos chiens de protection sont stressés car harcelés par la présence des loups nuit et jour. Ils n'arrivent même plus à protéger nos troupeaux.

Ne vous approchez plus des animaux s'il vous plaît

L'Etat démissionne alors que l'Article L 113-1 8° du Code Rural l'oblige à protéger les troupeaux des attaques des grands prédateurs.

A travers les Tirs de Défense du Plan Loup (2013-2017), l'Etat incite tous les éleveurs et bergers à se défendre seuls !

Nous sommes donc constamment armés pour protéger nos troupeaux. Nos si chers pâturages sont devenus bien malgré nous le Far West.

Bonnes promenades tout de même

Le Collectif National DES RACINES ET DES HOMMES « PROTEGER SANS INTERDIRE» soutient tous les éleveurs de France et d’Europe contre les grands prédateurs.

http://www.desracinesetdeshommes.org/

(Merci de ne pas jeter ce tract sur la voie publique)"

LE NIVEAU DE CERTAINS DE NOS ELUS EST REMARQUABLE!

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