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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Articles avec #loups

LA MINISTRE DE L'ECOLOGIE DECIDE QUE 36 LOUPS SERONT ABATTUS EN 2015-2016

4 Juillet 2015, 22:50pm

Publié par VGBIO

voilà, c'est fait! les arrêtés sont tombés! Royal, qui hait la faune sauvage, a décidé de l'abattage de 36 loups cette année! ( c'était 24 l'an dernier! donc, une énorme augmentation!!!!!!!!)

éleveurs vous en aviez rêvé? Royal l'a fait! même la droite n'avait jamais osé aller jusque là, préconisant une dizaine d'abattage par an! Les loups peuvent désormais être abattus même si le bétail n’a pas été attaqué, même s’il n’est pas protégé, et jusqu’à six mois après qu’il est rentré. Les tirs sont possibles jusque dans le cœur des parcs nationaux. Les éleveurs continuent à être subventionnés et indemnisés sans contrepartie ni incitation à protéger leur troupeau.

Comme la démocratie, en Europe, à part le gouvernement grec, les oligarques ne connaissent pas, surtout les nôtres, elle s'est totalement foutu de la consultation publique concernant les conditions et le nombre de loups à tuer pour 2015-2016, qui a recueilli plus de 6000 commentaires, dont 95% étaient défavorables à ces arrêtés!

C'est si grave que plusieurs associations ont déposé une plainte contre la France auprès de l'UE, car, rappelons le à cette "socialiste" écervelée et copine des lobbies agricoles, LE LOUP EST UNE ESPECE PROTEGEE!

Remarquez, elle s'en fout, car elle a déjà instauré l'an dernier la chasse au loups pour les chasseurs qui sont en battue! c'est à dire que si des chasseurs qui chassent le sanglier tombent sur des loups, ils sont autorisés à les tuer, alors qu'ils sont protégés par la convention de Berne!

C'est grave car ça met en péril la pérennité de la population française de loups!

En effet, selon les comptages de l'ONCFS, il y avait 301 loups estimés en 2014, mais seulement 282 loups en 2015.

Les éleveurs et chasseurs ne se gênent pas pour les braconner, les empoisonner!.en plus des tirs "légaux"!

Communiqué de CAP-Loup 2 juillet 2015

La ministre de l’écologie vient de publier deux arrêtés fixant les conditions de tirs et le nombre de loups pouvant être tués pour la période 2015-2016. Ces mesures entérinent une politique de destruction dictée par les lobbies agricoles et cynégétiques, au mépris de la demande des citoyens et des obligations de notre pays. Les associations de CAP Loup demandent le retrait de ces arrêtés et portent plainte contre la France.

la suite ici:

http://www.one-voice.fr/presse/36-loups-a-tuer-la-france-en-infraction-et-contre-lavis-des-francais/

 

LA MINISTRE DE L'ECOLOGIE DECIDE QUE 36 LOUPS SERONT ABATTUS EN 2015-2016

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Tirs en hausse, loups en baisse : les Français pas d’accord

25 Juin 2015, 19:29pm

Publié par VGBIO

Communiqué des associations de CAP-Loup, 23 juin 2015

 

Plus de 5 700 personnes ont répondu à la consultation publique sur le projet d’arrêtés ministériels autorisant l’abattage de 36 loups. Cette mobilisation est exceptionnelle pour une consultation, et très majoritairement opposée au projet. Alors que la population de loups est en baisse dans notre pays, le gouvernement doit tenir compte de la volonté des Français et arrêter de céder à la pression des lobbies agricoles et cynégétiques.

Le projet rejeté par les citoyens à l’issue de la consultation publique concerne deux arrêtés : l’un fixant le nombre de loups pouvant être tués pour la période 2015-2016, l’autre encadrant les conditions de tirs. Si l’État adoptait ces textes, il montrerait que cette consultation est une mascarade, tout comme le « Groupe national loup » auquel les associations de protection de la nature refusent de participer car il ne fait qu’enregistrer des décisions validées en amont pour contenter le monde de la chasse et les syndicats agricoles.

Pour la première fois depuis le retour naturel de l’espèce en France, la population de loups est en baisse d’après le suivi officiel (ONCFS) : 282 loups estimés en 2015, contre 301 en 2014. La même étude précise que l’abattage de 36 loups voulu par l’État en 2015-2016 entraînerait 38 % de probabilité d’une nouvelle baisse de la population. Alors que l’espèce est classée « vulnérable » sur la Liste rouge des espèces menacées en France (MNHN, UICN), l’État prend le risque de mettre en péril une espèce strictement protégée en Europe.

En plus d’être un immense gâchis, la politique des tirs engagée par l’État est un échec en termes de cohabitation avec l’élevage. En 2014, l’abattage légal de 18 loups et la perte officielle de 8 autres tués accidentellement, braconnés ou retirés à la nature ont pu faire baisser la population de loups mais pas la prédation sur le bétail : elle continuera tant que les troupeaux ne seront pas mieux protégés. Et elle continuera tant que les éleveurs ne seront pas mieux aidés techniquement pour évoluer vers des pratiques adaptées, et tant qu’ils ne seront pas incités à le faire en contrepartie des subventions qu’ils perçoivent.

Les Français sont opposés à la destruction des loups (sondage IFOP 2013). L’État doit revoir sa copie et ne pas adopter un projet qui confirmerait de façon éclatante sa soumission aux lobbies, son mépris de la biodiversité et de la volonté des citoyens.

Les associations de CAP Loup

CAP-Loup www.cap-loup.fr

Tirs en hausse, loups en baisse : les Français pas d’accord

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L’État détruira-t-il 36 loups au mépris de la volonté des Français ?

22 Juin 2015, 16:49pm

Publié par VGBIO

 

Communiqué de presse de CAP-Loup (Collectif des associations pour la protection du loup en France, dont FERUS est l’une des associations fondatrices), 18 juin 2015

Deux projets d’arrêtés sont soumis à consultation publique jusqu’au 21 juin. Le premier concerne les conditions dans lesquelles les tirs de loups peuvent être autorisés par les préfets, le second concerne le nombre maximum de loups (36 !) pouvant être tués pour la période 2015-2016. Consultez les projets ici et envoyez votre réponse ici !

Au lieu d’inciter les éleveurs à s’adapter au retour du loup, l’État encourage de plus en plus largement sa destruction. Entre autres mesures envisagées, les « tirs de défense » (tuer un loup près d’un troupeau) seraient autorisés non seulement pour un troupeau non protégé, mais aussi pour les autres troupeaux de la commune, même s’ils n’ont pas été attaqués. La prédation sur le bétail pourrait être imputée au loup sans constat de terrain par un agent de l’État. Les « tirs de prélèvement » (tuer un loup loin des troupeaux) seraient encore confiés aux chasseurs, pour une durée augmentée à six mois et même si le bétail n’est pas dehors. Les tirs officiels ne seraient plus interrompus en cas de braconnage de loup dans la zone. Enfin, aussi incroyable que cela puisse paraître, les destructions de loups seraient autorisées dans les réserves naturelles et dans le cœur des parcs nationaux.

Malgré le rejet massif de ce projet par les citoyens, malgré les 67 000 signatures de notre pétition en faveur de la cohabitation loup/pastoralisme, malgré l’opposition des associations de CAP Loup qui regroupent 120 000 adhérents, malgré la plainte contre la France que nous déposerons auprès de la Commission européenne, malgré l’opposition des Français à la destruction des loups (sondage IFOP 2013), l’État adoptera-t-il ces nouvelles mesures destinées à satisfaire les lobbies agricoles et cynégétiques ?

Les associations de CAP Loup

=>> Voir aussi la réaction de FERUS « Dites non au tir de 36 loups et à la chasse en battue »

* Plus de 3500 en date du 20 juin 2015.

L’État détruira-t-il 36 loups au mépris de la volonté des Français ?

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NON A L'ABATTAGE DE 36 LOUPS

2 Juin 2015, 23:34pm

Publié par VGBIO

ça continue dans l'escalade sinistre de Ségolène Royal, qui veut éradiquer les loups de France, étant aux ordres du lobby des éleveurs!

pour l'année à venir, ce sont............36 loups, oui, vous avez bien lu, 36 loups qu'elle veut éradiquer! un scandale pour cette espèce protégée, mais elle s'en fout!

de plus, les chasseurs auront toujours le "droit" de tuer des loups quand ils sont en battue et en rencontre un! donc, la chasse au loup est autorisée en France, alors que c'est un animal protégé!

Comme la loi l'oblige, une consultation est ouverte sur le sujet. Mais bien sûr, c'est une consultation bidon, car S. Royal se fout de notre avis, elle fera tuer le plus de loups possibles pour contenter les éleveurs hystériques qui braillent contre ce magnifique animal!

la france n'est plus une démocratie depuis un certain temps!........mais exprimez quand même votre désaccord.

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=1022

lire aussi ici:

http://www.ferus.fr/actualite/dites-non-au-tir-de-36-loups-et-a-la-chasse-en-battue

 

NON A L'ABATTAGE DE 36 LOUPS

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LE MAIRE DE PELLEAUTIER AUTORISE ILLEGALEMENT LE TIR DE LOUPS SUR SA COMMUNE

20 Mai 2015, 19:28pm

Publié par VGBIO

décidément, les élus voyous pullullent, surtout dans les régions où le loup est présent! voilà maintenant que ce maire a décidé que les citoyens armés pouvaient tuer tout les prédateurs sur la commune, même et surtout les loups, espèce protégée....mais gageons qu'il ne doit pas comprendre vraiment ce que cela veut dite vu son niveau de réflexion sur le sujet...........

quel désastre!

 

ASPAS   Communiqué de presse, le 19 mai 2015

On n'est pas au Far West :


L'ASPAS recadre un maire anti-loups hors la loi


Pour Christian Hubaud, le maire anti-loups de Pelleautier (Hautes-Alpes), c’est la loi du fusil. Il vient de prendre en toute connaissance de cause un arrêté aussi dangereux, qu’illégal, autorisant le tir des loups et de tous les prédateurs à tout citoyen armé ! L’ASPAS a immédiatement demandé au maire d’abroger son arrêté, sans quoi l’ASPAS et ses partenaires associatifs (FERUS, One Voice) demanderont sa suspension en urgence devant le tribunal administratif et la démission de ce maire qui agit en délinquant.

Dans son arrêté municipal du 18 mai, Christian Hubaud ordonne le tir des loups « ou de tout autre prédateur, pour tout citoyen majeur, muni d’une arme, ayant la faculté de s’en servir ». Cet arrêté pris en dehors de tout cadre réglementaire est bien sûr totalement illégal. M. Hubaud, également conseiller départemental à l’agriculture, ne peut ignorer que le loup est une espèce protégée et que les autorisations de tirs sont délivrées par les préfets, dans le cadre d’arrêtés ministériels déjà extrêmement permissifs.

Il est inacceptable qu’un élu local se comporte en shérif hors-la-loi, dans le seul but de satisfaire une poignée d’extrémistes anti-loups. En plus de l’illégalité patente de sa décision, M. Hubaud met délibérément en danger la sécurité des habitants de sa commune en encourageant l’usage des armes à feu en dehors de toute règle.

Face à une telle irresponsabilité, l’ASPAS a demandé dès hier au préfet de sommer M. Hubaud d’abroger immédiatement son arrêté, si le maire refuse de le faire par lui-même. Dans le cas contraire, c’est le tribunal administratif qui suspendra l’arrêté illégal, suite au recours qui sera déposé dans la journée.

La commune de Pelleautier est située dans un secteur fréquenté par des loups depuis une dizaine d’années. Pour autant, la prédation sur le bétail est très rare sur la commune, et il n’est pas établi avec certitude que les attaques ayant eu lieu récemment, sur des troupeaux de moutons insuffisamment protégés, soient l’œuvre de loups.

Quoi qu’il en soit, il serait grand temps d’adapter réellement les pratiques d’élevage à la présence des loups, plutôt que de chercher à les éliminer par des méthodes de voyous qui ne construisent en rien l’avenir de l’élevage français et l’équilibre écologique.

 

LE MAIRE DE PELLEAUTIER AUTORISE ILLEGALEMENT LE TIR DE LOUPS SUR SA COMMUNE

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LE PREFET VEUT ERADIQUER LES LOUPS DES ALPES MARITIMES?

9 Mai 2015, 19:40pm

Publié par VGBIO

je relaye cet article de FERUS, bientôt, ils auront éradiqué les loups dans ce coin de France, quelle honte! c'est les élevages qu'il faut supprimer, pas les loups!

 

http://www.ferus.fr/actualite/tirs-de-prelevement-dans-les-alpes-maritimes-la-mascarade-continue

 

TIRS DE PRELEVEMENT DANS LES ALPES MARITIMES: la mascarade continue!

Rappel des faits : dans la nuit du 13 au 14 avril, un petit troupeau domestique était attaqué dans un village de la vallée de la Vésubie. Onze brebis ont été tuées. C’est malheureux mais pas vraiment étonnant pour un troupeau laissé toute la nuit sans surveillance et sans protection et ce en pleine zone à loups connue depuis 20 ans : le risque encouru était grand. Un élevage voisin de quelques mètres a d’ailleurs été « épargné » : le berger rentre ses bêtes tous les soirs à la bergerie (CQFD).

Las, le rouleau compresseur médiatico-politique se mis en branle à une vitesse folle :

Acte I : Les articles à sensation dans la presse affluent, les JT du 20h consacrent un reportage à l’affaire. Nice Matin, dans toute sa malhonnêteté intellectuelle, ira même jusqu’à agiter le spectre de la peur du loup en indiquant que « cette nuit, seule une clôture séparait une propriété dans laquelle vit une famille avec des enfantsdu champ où le loup est passé à l’action » (source). Par ailleurs, aucun article ne mentionna l’absence de protection du troupeau ;
Acte II : le maire de Roquebillère, village où a eu lieu l’attaque, y va lui aussi de sa déclaration en affirmant que « bientôt on ne pourra plus laisser sortir nos enfants tous seuls »(source);
Acte III : L’éleveur fait le tour des médias pour clamer sa colère et son désespoir et finira même par déposer des cadavres de brebis sur des ronds-points de Nice (illégal, mais il faut bien maintenir la pression médiatique avec de nouvelles images chocs) ;
Acte IV : Christian Estrosi entre en scène avec sa tête de circonstance et exige des abattages de loups, évoquant la détresse des éleveurs, qu’il soutient corps et âme (les éleveurs votent, pas les loups). Il obtient illico un rendez-vous avec la ministre.
Acte V : Les tirs de prélèvements sont autorisés par le préfet à compter du 1 er mai (source). Le nombre de loups pouvant être « abattus » n’est même pas précisé (les 2 arrêtés –> ICI)…

Et voilà l’travail ! Clap clap clap ! Bravo pour cette comédie, qui se rejoue inexorablement tous les ans dans nos départements alpins.

Plus sérieusement, pourquoi cette affaire a-t-elle pris autant d’ampleur quand d’autres passent totalement inaperçues? Mystère…

En effet, parallèlement, d’autres attaques, de chiens parfois, ne font pas autant de bruissement médiatique et ne suscitent guère l’intérêt des autorités :

LE PREFET VEUT ERADIQUER LES LOUPS DES ALPES MARITIMES?

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LES ELEVEURS VEULENT TUER LES LOUVETEAUX DANS LES TANIERES..........

27 Avril 2015, 14:57pm

Publié par VGBIO

la connerie humaine n'a pas de limites! et dans ce domaine, les éleveurs, qui, c'est bien connu, adoooooooorent les animaux, emportent la palme!

 

 

Communiqué de presse ASPAS  24 avril 2015

Tuer des louveteaux ?
Les éleveurs ne sont pas des agneaux


Les éleveurs anti-loups affichent un niveau rarement atteint de violence. Leur dernière idée : détruire les louveteaux dans les tanières. L’ASPAS demande que les éleveurs qui refusent la cohabitation avec les loups ne soient plus subventionnés, et qu’au contraire, ceux qui exercent leur métier avec loyauté soient mieux aidés pour s’adapter à la présence des prédateurs.

« Il faut aller prélever les jeunes loups dans les tanières ». C’est ce qu’a osé déclarer Yves Derbez, président de l’association éleveurs & montagnes, après le Groupe National Loup* du 21 avril. Le 10 novembre dernier, le président de la FDSEA 05, René Laurens, demandait « qu’on fasse appel à l’armée » pour tuer des loups. Par ces conceptions extrémistes et arriérées, ces éleveurs tentent encore de faire croire que leurs difficultés se règleront en tuant toujours plus de loups. Pourtant, la politique des tirs mise en œuvre par l’État depuis des années montre bien qu’abattre des loups ne solutionne rien : les troupeaux insuffisamment protégés continuent de faire l’objet de prédation.

Le même Yves Derbez a aussi déclaré, comme d’autres, que les éleveurs ne veulent plus être indemnisés, mais veulent « vivre de leur métier ». Chiche ! Faut-il rappeler de quoi vivent les éleveurs ovins ? Toute exploitation est financée à 50% voire 80% par de l’argent public, c’est-à-dire par nos impôts. De plus, les éleveurs sont payés spécifiquement pour protéger leurs troupeaux en zone de présence de loups : le salaire des bergers, l’achat de clôtures, de chiens de protection et de leur nourriture sont subventionnés à 80% ! Enfin, les pertes de moutons attribuées aux loups, certifiées ou supposées, sont indemnisées même si l’éleveur n’a pas protégé son troupeau. Ceci pousse au laxisme, pas au professionnalisme.

Vouloir le même destin pour un louveteau que pour un agneau d’élevage, est-ce la vision du respect du vivant qu’ont ces éleveurs ? Élever des moutons en présence de loups n’est certes pas facile, mais tout à fait possible dès lors que les méthodes sont adaptées. C’est une question de volonté, celle des éleveurs mais aussi celle de l’État. Les mesures prévues fonctionnent souvent, mais elles ne sont pas toujours suffisamment adaptées. Il reviendrait à l’État de les améliorer en étudiant des méthodes alternatives et en responsabilisant les éleveurs, au lieu d’abattre des loups pour le seul contentement des lobbies agricoles et cynégétiques.

L’ASPAS demande que les subventions ne soient plus données aux éleveurs qui refusent de protéger leur troupeau et de cohabiter avec les loups, et que les éleveurs responsables soient au contraire mieux aidés pour évoluer vers des pratiques compatibles avec la présence du canidé, et respectueuses de la vie sauvage. L’ASPAS demande également la plus grande fermeté contre les anti-loups qui poussent à la violence et au braconnage.

LES ELEVEURS VEULENT TUER LES LOUVETEAUX DANS LES TANIERES..........

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ROYAL : TUEZ UN MAXIMUM DE LOUPS AVANT LA TREVE!

25 Mars 2015, 19:18pm

Publié par VGBIO

décidément, cette sinistre ministre est la pire que nous ayons eu en ce qui concerne les animaux! elle déteste la vie sauvage et est totalement inféodée à la FNsea!

quel désastre pour ces pauvres loups! pourvu qu'elle dégage vite!

extrait très parlant de ses déclarations lors de la rencontre avec la FNO (fédération nationale ovine):

"Lors de cette rencontre, Ségolène Royal s’est montrée très volontaire et bien aux faits de la problématique de la prédation. A l’heure où le nombre d’attaques n’a jamais été aussi élevé (au 31 décembre 2014, on décompte 9 033 victimes contre 6 810 en 2013), il faut au minimum appliquer les éléments validés dans ce Plan national loup !

Aujourd'hui, seuls quinze loups ont été prélevés sur les 36 autorisés. La Ministre a ainsi fermement exprimé sa volonté d’atteindre le quota prévu d’ici la fin du mois de mars 2015 !" 

 

Communiqué de presse ASPAS , le 25 mars 2015

Écologie punitive :
Royal : tuez un max de loups avant la trêve !

Le mot d’ordre de la ministre de l’Écologie expéditive est clair : qu’il y ait ou non des troupeaux à protéger, il faut abattre un maximum de loups avant la trêve des tirs. En effet, les tirs de prélèvement sont interdits pendant les mois de mars et avril, c’est la saison de reproduction pour cette espèce protégée. Les préfets ont donc été invités à multiplier les arrêtés de tirs jusqu’à fin février, même s’ils ne se justifiaient plus à cette époque, quitte à entrer dans l’illégalité.

Le 3 février, une entrevue a eu lieu entre la FNO (Fédération nationale ovine), Mme Royal, M. Le Foll et M. Carenco (préfet de région coordinateur du plan loup). La ministre dite de l’Écologie y aurait « fermement exprimé sa volonté d’atteindre le quota prévu [36 loups] d’ici la fin du mois de mars 2015 »(1). Encore une fois, ce qui est un plafond de « prélèvements » à ne pas dépasser pour ne pas mettre en péril la population de loups, est considéré comme un quota à atteindre absolument.

Suivant les ordres des ministres, M. Carenco avait donc envoyé le 9 février un mail aux préfets leur demandant de se « mobiliser fortement » avant la trêve de mars/avril pour décider :

 

  • des tirs de prélèvement en l'absence des troupeaux ;
  • des tirs de prélèvement autorisant la destruction de plusieurs loups "sans hésiter à aller jusqu'à 4 loups" ;
  • des tirs de prélèvement mis en œuvre par les éleveurs en application de la loi agriculture (dès la 1ère attaque, autorisation valable 6 mois).

Rien, absolument rien n’est envisagé sur la cohabitation prédateurs/pastoralisme, sur la protection de la biodiversité, sur l’écotourisme, bref, sur l’écologie. Il s’agit juste de tuer le plus de loups possible, pour gagner une improbable paix sociale avec des éleveurs en mauvaise situation économique.

L’ASPAS appelle à signer la pétition de CAP Loup demandant à la ministre concernée de mettre en œuvre la protection du loup voulue par la majorité des Français.
L’Écologie punitive dénoncée par Mme Royal, en fait, punit bien les écologistes, les touristes et la majorité des citoyens désirant bénéficier d’une nature bien protégée.

(1) Extrait du communiqué de presse de la FNO du 5/02/2015 (voir ici).

ROYAL : TUEZ UN MAXIMUM DE LOUPS AVANT LA TREVE!

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FACE A SEGOLENE ROYAL, EXIGEONS UNE VRAIE POLITIQUE DE PROTECTION DES LOUPS EN FRANCE

19 Mars 2015, 23:20pm

Publié par VGBIO

article de CAP LOUP

Le 28 février dernier au Salon de l’agriculture, Ségolène Royal a déclaré qu’il fallait « réguler » le loup. Déclaration aussi inepte qu’inacceptable de la part d’une ministre de l’écologie, quand on sait que le loup est une espèce strictement protégée, aux effectifs encore faibles et en tout début de retour naturel dans notre pays. Face à cette politique anti-loup de Ségolène Royal, vous pouvez nous aider à faire contrepoids en signant et en diffusant la pétition de CAP Loup :

Pétition : POUR QUE VIVE LE LOUP ET VIVE LE PASTORALISME !

Nous demandons à Mme Ségolène Royal :

- De mettre fin à la politique des tirs et de faire appliquer une véritable protection du loup.

- De favoriser un élevage responsable et compatible avec la conservation de la biodiversité.

- De ne plus indemniser les éleveurs qui ne gardent pas ou ne protègent pas suffisamment leurs troupeaux.

- De faire cesser la haine qui sévit autour du loup et de ses protecteurs.

Protéger les loups, c’est protéger le patrimoine naturel de tous les Français !

Depuis des mois, les associations de CAP Loup demandent à rencontrer la ministre qui refuse de nous recevoir. Aidez-nous à être entendus : faites signer la pétition CAP Loup destinée à Ségolène Royal ! Nous avons déjà obtenu 58 000 signatures. Pour atteindre les 100 000 — > SIGNEZ !

FACE A SEGOLENE ROYAL, EXIGEONS UNE VRAIE POLITIQUE DE PROTECTION DES LOUPS EN FRANCE

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LOUPS: LA VIOLENCE DES ELEVEURS S'ACCENTUE

4 Décembre 2013, 10:41am

Publié par VGBIO

Communiqué de presse de l'ASPAS, le 3 décembre 2013

Loup : les préfets sèment la violence,
les écologistes sont menac
és

Ne supportant plus les loups et leurs protecteurs, des éleveurs multiplient les exactions. Mais sous la pression des syndicats agricoles, des préfets encouragent ces violences par des arrêtés illégaux de chasse au loup. Bien qu’ils ne défendent que la loi, les écologistes craignent un accident proche. Ils ne manqueront pas de se retourner contre les responsables s’il arrive…

Le 8 novembre à Gap, des éleveurs de la FDSEA (Fédérations départementales des syndicats d’exploitants agricoles) des Hautes Alpes et des JA (Jeunes agriculteurs) jetaient des tripes de brebis ensanglantées sur la vitrine de la Société alpine de protection de la nature, terrorisant les bénévoles enfermés dans leur local. Pire encore : le 27 novembre, une émission de France Bleu Auvergne révélait qu’une note écrite du Président de la FNO (Fédération nationale ovine) datée du 13 poussait officiellement ses adhérents à de telles exactions !

Ce sentiment d’impunité, et la violence qui l’accompagne, est encouragé par les décisions des pouvoirs publics. En effet, le loup est une espèce protégée, mais les préfets prennent des arrêtés qu’ils savent pertinemment illégaux de tirs au loup, de façon à faire s'affronter les défenseurs de la biodiversité au monde de l’élevage.

Les protecteurs de la nature ne font pourtant que demander le respect de la loi et de la volonté des citoyens. Qu’ils soient urbains ou ruraux, 76 % des Français sont pour la présence du loup dans notre pays, et 80 % contre son éradication.

Les défenseurs du loup ne sont ni inconscients des difficultés de l’élevage, ni des « Parisiens angéliques ». Beaucoup ont eux-mêmes des animaux, et l’ASPAS compte parmi ses adhérents des bergers et des éleveurs acceptant la cohabitation avec les prédateurs. Mais ces derniers n’ont aujourd’hui guère le droit à la parole. Rappelons que chaque année, 400 000 à 500 000 brebis de réforme sont envoyées à l’équarrissage, 100 000 moutons et chèvres sont victimes de chiens divagants, donc tous mis hors du circuit commercial. Les dégâts imputés au loup sont infimes face aux réalités de terrain. Mais le prédateur cristallise les haines au-delà de toute logique, et ses défenseurs sont menacés.

L’ASPAS envoie ce jour une lettre au Président de la FNO, avec copie aux ministères concernés, et demande d’urgence le retour à la démocratie et au respect des autres avant qu’il n’arrive un accident. L’ASPAS promet des réactions fermes, devant la justice, s’il arrive quoi que ce soit (abandon et transport illégal de cadavres d’animaux, violation de domicile, dégradation et détérioration de biens d’autrui, incitation à commettre ces infractions).

LOUPS: LA VIOLENCE DES ELEVEURS S'ACCENTUE

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