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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Articles avec #non a l'experimentation animale

TELETHON= NON A L'EXPERIMENTATION SUR LES ANIMAUX

10 Novembre 2017, 21:46pm

Publié par VGBIO

je vous le rappellerai jusqu'à sa tenue: ne donnez pas un centime, car vous financez l'expérimentation animale. Battez vous avec antidote europe, par contre, des médecins qui prônent le recours uniquement à des méthodes substitutives.

 

TELETHON= NON A L'EXPERIMENTATION SUR LES ANIMAUX
TELETHON= NON A L'EXPERIMENTATION SUR LES ANIMAUX

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LE TELETHON, C'EST TOUJOURS NON!

9 Novembre 2017, 01:50am

Publié par VGBIO

une fois de plus, je souhaite vous alerter sur le fait que si vous donnez au téléthon, vous financez l'expérimentation abominable sur les animaux! des chiens rendus malades par exemple, et torturés par de cruelles expérimentations, sans aucun soin en dehors de ces séances de torture, et passant leur vie dans une cage sans même un lit!

DONC, FUYEZ LE TELETHON, et adhérez plutôt à antidote europe, association de médecins contre l'expérimentation sur les animaux, utilisant des méthodes de substitut.

 

 

LE TELETHON, C'EST TOUJOURS NON!

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Le Médiateur européen refuse la plainte de Stop Vivisection

25 Avril 2017, 12:37pm

Publié par VGBIO

une fois de plus, l'UE bafoue la démocratie et ignore la demande de plus de 1,2 millions de citoyens européens! UE sous la coupe des lobbies, ça suffit!

communiqué d'antidote europe:

 

Paris, le 25 avril 2017 - Mme Emily O'Reilly, Médiateur européen, refuse la plainte déposée par les citoyens européens promoteurs de l'initiative "Stop Vivisection".

Dans sa réponse officielle, reçue par les organisateurs de "Stop Vivisection" le 18 avril, le Médiateur européen affirme que "la Commission a respecté son devoir d'expliquer, de façon claire, compréhensible et détaillée, sa position et ses choix politiques concernant les objectifs de l'initiative citoyenne européenne (ICE) "Stop Vivisection"" (voir lien ci-dessous).

Il ajoute encore : "La Commission souligne que, pour le moment, l'expérimentation animale demeure importante pour la protection de la santé humaine et animale et pour le maintien d'un environnement intact. Tandis qu'on travaille en vue de l'objectif final de la substitution totale des animaux, la directive 2010/63/UE est un outil indispensable au niveau européen pour protéger les animaux qui sont encore nécessaires."

De telles déclarations sont une insulte à l'intelligence de tout citoyen européen informé sur ce qui se passe vraiment dans les laboratoires d'expérimentation animale.

L'ICE "Stop Vivisection" a été lancée en 2012 et a été l'une des trois seules initiatives historiques à avoir dépassé le million de signatures requises. La Commission européenne a donc invité les organisateurs de "Stop Vivisection" à une audition parlementaire dans laquelle les organisateurs ont été autorisés à parler, au nom de 1.200.000 citoyens européens, pendant un total de seulement 34 minutes au cours d'une audition qui a duré trois heures et demie.

L'objectif principal de "Stop Vivisection" a été de mettre en évidence les dommages catastrophiques à la santé humaine et à l'environnement que peuvent entraîner la recherche et l'expérimentation animales. La faible réponse de la Commission européenne et à présent le rejet du Médiateur européen illustrent la nécessité de porter le débat à un autre niveau, par exemple, celui d'une enquête parlementaire ou autres démarches juridiques.

Notre santé et notre environnement en dépendent.

Le Comité organisateur de Stop Vivisection

www.stopvivisection.eu

http://www.stopvivisection.eu/sites/default/files/decision_201601609_20170418_142629.pdf

 

Le Médiateur européen refuse la plainte de Stop Vivisection

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LABEL ONE VOICE, LE CHOIX DE L’ÉTHIQUE

24 Mars 2017, 18:42pm

Publié par VGBIO

 
LABEL ONE VOICE, LE CHOIX DE L’ÉTHIQUE

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LE TELETHON, CE SERA TOUJOURS NON TANT QUE L'ARGENT SERVIRA A TORTURER DES CHIENS

1 Décembre 2016, 20:02pm

Publié par VGBIO

FAITES PRESSION SUR TÉLÉTHON POUR UNE SCIENCE MODERNE ET SANS ANIMAUX

Avez-vous déjà vu à quoi ressemblent des expériences sur les chiens myopathes ? PETA et Animal Testing révèlent le calvaire des chiens myopathes victimes d'expériences financées par Téléthon dans un laboratoire français.

Un responsable du laboratoire a déclaré : « C'est sûr que si on leur montre nos chiens myopathes ça risque de leur faire perdre beaucoup d'argent. "Voilà l'argent du Téléthon, ça sert à faire cette recherche-là." C'est dissuasif pour les gens ».

La vidéo que l'association Animal Testing a donnée à PETA révèle qu'à l'abri des regards, à l'École national vétérinaire d'Alfort, des chiens sont élevés afin qu'ils développent une maladie des muscles paralysante. Ils passent leur vie à lutter pour marcher, déglutir et même respirer.

 

Les chiens sont génétiquement sujets à différents types de dystrophie musculaire (DM), y compris la myopathie de Duchenne (DMD) qui est particulièrement grave. Ces maladies leur ravagent le corps et se traduisent par une perte et une faiblesse musculaire progressive. La plupart des chiens n'atteignent jamais l'âge adulte. Certains sont complètement handicapés avant même d'avoir atteint l'âge de 6 mois, et la moitié d'entre eux subissent une mort atroce avant l'âge de 10 mois.

Cette vidéo bouleversante tournée à l'intérieur d'un laboratoire à Alfort, montre des chiens qui peinent à déglutir, à respirer et à marcherdu fait de la dégradation de leurs muscles. De la bave coule de la bouche des chiens dont les muscles des mâchoires se sont affaiblis. L'un des chiens avait tellement de difficulté pour manger et ne pas régurgiter sa nourriture à cause de l'affaiblissement des muscles de son œsophage qu'il avait la face couverte de vomi. 

Certains chiens finissaient par ne plus pouvoir manger et devaient alors être nourris au moyen d'un tube débouchant dans leur estomac. Les chiens survivants développent par la suite des problèmes cardiaques au fur et à mesure que la maladie attaque et affaiblit leur muscle cardiaque.

Les chiens souffrent, comme l'a reconnu l'un des personnels qui a déclaré « La beagle j'aimerais  pas être à sa place. La souffrance, elle est réelle ».

Mauvaise science

Qu'est-ce que ces expériences douloureuses ont accompli ?

Après des décennies d'expériences sur des générations de chiens handicapés et souffrants, il n'y a toujours pas de remède ou de traitement qui permettent de faire reculer cette terrible maladie chez les humains.

Ainsi les enfants atteints de DMD continuent à souffrir.

Une analyse des études sur DM utilisant des chiens a montré qu'il existe de graves biais lorsque l'on essaie d'appliquer leurs résultats aux humains. En fait, il existe même des études qui ont produit le résultat opposé à celui escompté sur les humains. 

Il y a des meilleures méthodes pour aider les patients atteints de maladies des muscles paralysantes.

Des techniques de pointe, comme l'utilisation de cellules souches  des patients atteints de DMD pour développer des remèdes ciblés, le développement de méthodes permettant de reproduire des cellules musculaires humaines saines qui pourraient être transplantées à des patients atteints de DM et la création d'outils d'évaluation de médicaments adaptés aux humains, ont conduit au développement de thérapies plus prometteuses.

Téléthon : plus de mal que de bien ? 

Les expériences qui ont lieu à l'École nationale vétérinaire d'Alfort sont financées par AFM-Téléthon. Cependant, un représentant du laboratoire a admis que le laboratoire pourrait perdre ce financement si le grand public venait à découvrir ce qu'y subissent les chiens. « C'est sûr que si on leur montre nos chiens myopathes ça risque de leur faire perdre beaucoup d'argent. "Voilà l'argent du Téléthon. Ça sert à faire cette recherche-là." C'est dissuasif pour les gens.  »

Vous pouvez aider à y mettre un terme !

Faites pression sur l'association AFM-Téléthon pour qu'elle cesse de financer ces expériences cruelles sur les chiens et qu'elle ne finance plus que des études modernes et sans animaux.

Faites pression sur l'association AFM-Téléthon pour qu'elle cesse de financer ces expériences cruelles sur les chiens et qu'elle ne finance plus que des études modernes et sans animaux.

signez ici:

http://action.petafrance.com//ea-action/action?ea.client.id=45&ea.campaign.id=59555&ea.url.id=788629&forwarded=true

 

 

 

LE TELETHON, CE SERA TOUJOURS NON TANT QUE L'ARGENT SERVIRA A TORTURER DES CHIENS

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LE TELETHON, C'EST TOUJOURS NON............

24 Novembre 2016, 14:56pm

Publié par VGBIO

je vous communique un billet d'antidote europe.

Aucune réponse à leurs courriers à la présidente du téléthon, on a une fois encore la preuve que l'argent du téléthon finance l'expérimentation sur les animaux, alors cette année encore, c'est sans nous!

De la recherche animale avec l'argent du Téléthon ?

Paris, le 24 novembre 2016 - Le Téléthon permet, chaque année, de recueillir des dons pour aider des malades mais aussi pour la recherche biomédicale. Cette recherche utilise-t-elle les meilleures méthodes disponibles ? Antidote Europe, un comité scientifique, a interrogé la Présidente de l'AFM-Téléthon.

Le premier week-end de décembre aura lieu, comme chaque année, le Téléthon, immense événement médiatique pour collecter des dons au profit de l'AFM-Téléthon, une association dont le conseil d'administration est composé de malades et de parents de malades (http://www.afm-telethon.fr/). Si le but de venir en aide à ces malades, à leurs familles, et de soutenir la recherche de thérapies est louable, nous nous interrogeons sur les méthodes utilisées pour mener à bien ces recherches, sur des maladies neuromusculaires principalement.

Dans le monde, quel que soit le domaine de la recherche biomédicale, des expériences continuent à être faites sur des animaux bien que, comme le démontrent Antidote Europe et de plus en plus de chercheurs, la transposition à l'homme des résultats obtenus sur des animaux soit des plus hasardeuses. Beaucoup de scientifiques s'interrogent sur le bien-fondé de financer la recherche animale et proposent que les moyens soient plutôt alloués aux méthodes basées sur l'homme, bien plus à même de fournir des données pertinentes.

Antidote Europe écrivait, dès le 3 octobre 2016, à Mme Laurence Tiennot-Herment, Présidente de l'AFM-Téléthon. Sans réponse de sa part plus d'un mois après, nous lui avons envoyé un autre courrier la prévenant que nous allions publier notre lettre, avec les interrogations qu'elle contient.

Texte intégral de nos courriers sur http://antidote-europe.org/recherche-animale-argent-telethon/

LE TELETHON, C'EST TOUJOURS NON............

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PAS DE COSMETIQUES TESTES SUR LES ANIMAUX EN EUROPE

27 Septembre 2016, 23:55pm

Publié par VGBIO

ONE VOICE ET L’ECEAE SATISFAITES DE LA DÉCISION DE LA COUR DE JUSTICE DE L’UE

One Voice et la Coalition européenne pour mettre fin à l'expérimentation animale (ECEAE) se sont félicitées de la décision rendue le 21 septembre par la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE). Cette dernière a en effet rejeté l'argumentaire de la Fédération européenne des ingrédients cosmétiques (EFfCI) qui avait obtenu le soutien du gouvernement français. Elle aurait permis aux entreprises de se soustraire à l'interdiction des cosmétiques testés et à leur commercialisation en expérimentant sur des animaux en vertu d'autres lois européennes ou étrangères, puis d'utiliser les données obtenues pour accéder au marché des cosmétiques de l'UE. Les associations exhortent à présent les régulateurs nationaux à s'assurer que la décision est bien appliquée dans toute l'UE.

L'affaire a été portée l'année dernière par l'EFfCI, qui représente la plupart des fabricants d'ingrédients cosmétiques en Europe [1]. La Fédération, soutenue par le gouvernement français, a fait valoir que les entreprises devraient être en mesure de vendre au sein de l'UE des cosmétiques contenant des ingrédients testés sur les animaux — pour autant que les tests aient été effectués nominalement dans le cadre de certaines législations autres que la Réglementation européenne sur les produits cosmétiques.

Cependant, la CJUE est aujourd'hui tombée d'accord avec un avis consultatif de l'avocat général de mars 2016 préconisant que la Cour refuse l'argumentaire de l'industrie et qu'une entreprise ne saurait s'appuyer sur des données issues de l'expérimentation animale (où qu'elles soient générées et à quelque fin que ce soit) pour assurer la sécurité d'un produit cosmétique [2]. La Cour a également rejeté les arguments du gouvernement britannique et de la Commission européenne qui auraient également beaucoup affaibli l'interdiction des tests sur les animaux.

En décembre 2015, la Coalition, dont One Voice est la représentante pour la France, a présenté un argumentaire à la Cour contre les tentatives de l'industrie d'édulcorer l'interdiction historique des tests cosmétiques sur les animaux. La CJUE a aujourd'hui rendu plus difficile pour les entreprises le fait de vendre des produits cosmétiques au Royaume-Uni et dans l'UE si ceux-ci ont été expérimentés sur des animaux ailleurs dans le monde [3].

Muriel Arnal, présidente de One Voice, déclare : « Cette tentative de l'EFfCI montre une fois de plus l'importance de rester vigilants, d'autant plus en France où le gouvernement a encore affiché clairement sa position. La décision prise par la Cour est une vraie victoire de l'éthique. La souffrance des animaux importe peu à certains industriels, quelles que soient les avancées de la science. Aujourd'hui une vraie justice a été appliquée et elle est de bon augure pour l'avenir. »

Dans le but d'aider le marché des cosmétiques dans l'UE, les entreprises ont déjà essayé de recourir à l'expérimentation animale en vertu d'autres lois européennes telles que le programme de sécurité chimique REACH, ce qui sape l'esprit d'interdiction des tests cosmétiques. L'EFfCI a tenté de limiter l'interdiction en l'appliquant seulement aux cas où l'expérimentation animale était spécifiquement réalisée dans l'esprit de la Réglementation sur les cosmétiques (ce qui ne concernait pratiquement aucun test).

 

NOTES :

[1] L'affaire a été portée par la Fédération européenne des ingrédients cosmétiques (EFfCI), techniquement contre le ministère des Entreprises, de l'Innovation et des Compétences du Royaume-Uni. Elle a été renvoyée devant la Cour européenne de justice par la Haute Cour de Londres et affecte l'interprétation dans toute l'Union européenne. Les recommandations de l'avocat général ne lient pas la Cour mais sont acceptées dans la majorité des cas.
[2] http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=&docid=183602&pageIndex=0&doclang=en&mode=req&dir=&occ=first&part=1&cid=641808
[3] Le maintien de l'interdiction des tests cosmétiques sur les animaux et de leur commercialisation dans la période post-Brexit sera l'une des nombreuses questions qui se poseront au gouvernement britannique. Pour le moment, le Royaume-Uni est lié par cette décision.

PAS DE COSMETIQUES TESTES SUR LES ANIMAUX EN EUROPE

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Expérimentation animale en France : un état des lieux

16 Juillet 2015, 15:54pm

Publié par VGBIO

c'est ONE VOICE qui a réalisé cet état des lieux, disponible ici en .pdf:

http://www.one-voice.fr/sante-sans-torture/experimentation-animale-en-france-un-etat-des-lieux/

Juillet 2015. One Voice vous propose de découvrir son nouveau rapport dressant un état des lieux de l’expérimentation animale en France.

Un rapport exhaustif
One Voice a voulu synthétiser dans un document unique et accessible l’ensemble des aspects de l’expérimentation animale telle qu’elle est pratiquée en France.
Un point sur la législation permet en premier lieu de comprendre le contexte réglementaire et notamment la directive 2010/63/UE, la directive REACH et la législation cosmétique. Sont ensuite explicitées les expériences menées sur les animaux, depuis les primates, les chiens et les chats jusqu’au près de un million et demi de souris sacrifiées en 2010 par la recherche française… Enfin, One Voice présente la réalité du remplacement du modèle animal qui, malgré l’incitation de l’Europe, demeure une voie négligée par la France.

La recherche française à la traîne
Les Français ne veulent plus de l’expérimentation animale et les incitations européennes se font plus insistantes. Des pays comme l’Italie mettent concrètement en place des mesures qui vont vers l’abandon du modèle animal tandis que d’autres, dont la France, se refusent visiblement à investir dans des méthodes alternatives pourtant plus fiables et moins coûteuses ! La puissance économique des lobbies de l’industrie chimique et pharmaceutique n’y sont sans doute pas pour rien…

La voie du progrès
Pour que la recherche française prenne la direction de l’éthique et du progrès, diffusez le rapport !

Expérimentation animale en France : un état des lieux

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LA COMMISSION EUROPEENNE REAFFIRME L'UTILITE DE L'EXPERIMENTATION ANIMALE

4 Juin 2015, 16:57pm

Publié par VGBIO

...........et rejette donc notre initiative citoyenne! alors qu'elle avait eu 1,17 million de signatures!

vous pourrez lire ici les arguments totalement orientés par lesquels ils justifient le rejet!

http://ec.europa.eu/environment/chemicals/lab_animals/pdf/vivisection/fr.pdf

quelques extraits pour vous montrer le manque d'arguments et le fait qu'ils sont bien sous la coupe des lobbies pharmaceutiques:

 

"Lorsque les processus et mécanismes toxicologiques et physiologiques ne sont pas suffisamment connus ou sont très complexes, des solutions de remplacement sont rarement disponibles. Ainsi, la substitution de tous les essais sur des animaux par d'autres méthodes n’est pas possible actuellement étant donné que l'on doit garantir un niveau élevé de protection de la santé humaine et animale et de l’environnement. "

"Cependant, une interdiction prématurée dans l’Union de toute recherche reposant sur l'utilisation d'animaux risquerait de faire sortir de l’UE la recherche et l’expérimentation biomédicales, au profit de pays dans lesquels les normes relatives au bien-être animal peuvent être moins strictes que dans l'Union mais aussi dans lesquels un plus grand nombre d'animaux peut être nécessaires pour atteindre le même résultat scientifique. "

"les études expérimentales sur les animaux ont fourni de précieuses informations sur les processus biologiques fondamentaux sur lesquels reposent la santé et les maladies, qu'il s'agisse des êtres humains ou des animaux. Des «modèles animaux»ont également été utilisés pour leur valeur prédictive en pharmacologie et en toxicologie.

Les modèles basés sur les animaux présentent des points forts et des limites en fonction de la question à résoudre. Par exemple, le poisson dénommé danio zébré s'est révélé un modèle excellent pour étudier les processus de développement chez des organismes d'espèces supérieures. La souris constitue un modèle très instructif pour de nombreuses pathologies humaines d'origine génétique, par exemple pour l'audition, la vision ou les maladies des os."

'La directive énonce que l’objectif final est l’élimination progressive de l’expérimentation animale, mais elle reconnaît que l’utilisation d’animaux reste nécessaire pour parvenir à la réalisation de cet objectif. La directive2010/63/UE a modernisé et continué d'harmoniser les règles régissant l’utilisation des animaux dans l’Union, conformément aux normes mondiales les plus sévères et, de ce fait, elle a considérablement augmenté le bien-être des animaux utilisés dans le cadre de la recherche et de l’expérimentation scientifiques."

 

"la Commission ne partage pas l’avis selon lequel des principes scientifiques invalideraient le «modèle animal». En effet, malgré les différences qui subsistent avec l’homme, les modèles animaux ont été des facteurs scientifiques de première importance de la mise au point de la quasi- totalité des traitements médicaux efficaces et sûrs utilisés actuellement et des mesures de prévention des maladies humaines et animales32. Dans le cadre de la mise au point de traitements médicaux, les «modèles animaux» ont été très efficaces pour l’élimination des médicaments à l'étude qui auraient pu être dangereux pour l’homme lors de phases ultérieures d'essais cliniques. Dans des domaines de grande complexité biologique, lorsque les solutions de remplacement existantes ne présentent pas un pouvoir prédictif suffisant, les «modèles animaux» sont encore nécessaires pour élucider les mécanismes biologiques complexes entraînant tel ou tel effet observé ou afin de mettre à disposition les informations nécessaires pour assurer qu’un produit n’est pas toxique.

La Commission estime que l’expérimentation animale ne constitue pas un obstacle à la mise au point d’autres techniques de recherche. L’utilisation d’animaux dans le cadre des activités de recherche apporte en effet une compréhension des mécanismes biologiques des animaux et des êtres humains "

 

Bref, circulez citoyens européens, vous avez tenté de faire reculer la souffrance des animaux, mais la commission se fout totalement de votre avis!

Balayées toutes les preuves que l'expérimentation n'est pas du tout bénéfique, que les méthodes substitutives existent et sont beaucoup plus fiables..............

 

Je sais pourquoi j'ai voté non à l'Europe et pourquoi je le referais aujourd'hui, car elle est gouvernée par les lobbies néfastes qui exploitent les animaux un maximum.  Les technocrates non élus qui président aux décisions et destinée de l'UE ne représentent qu'eux mêmes et aucune démocratie n'existe dans ces instances: que ce soit pour mettre la Grèce ou d'autres pays à genou, ou pour préserver l'expérimentation animale, leur politique est la même: défense des intérêts des banques et des lobbies!

LAMENTABLE CETTE COMMISSION EUROPEENNE

 

 

 

 

LA COMMISSION EUROPEENNE REAFFIRME L'UTILITE DE L'EXPERIMENTATION ANIMALE

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LE REMPLACEMENT DES PRIMATES DANS LA RECHERCHE EN NEUROLOGIE

1 Mars 2015, 22:19pm

Publié par VGBIO

Je relaye cet article important de ONE VOICE

 

"En 2010, André Ménache – vétérinaire et directeur scientifique d’Antidote Europe – signait pour One Voice un rapport sur l’utilisation des primates non-humains en neurologie et leur nécessaire remplacement. Ses observations, comme ses conclusions, sont malheureusement toujours d’actualité.

L’utilisation des primates non-humains
Les primates non-humains sont largement utilisés dans les laboratoires du monde entier, en particulier pour l’étude du fonctionnement du cerveau. Certains scientifiques les considèrent en effet comme le modèle le plus approprié. Chaque chercheur en recherche fondamentale est libre de décider d’utiliser, ou non, un modèle animal. Il n’y a aucune exigence légale sur ce point et de nombreux chercheurs en neurologie n’ont pas recours à l’expérimentation animale. Quant à ceux qui font le choix d’expérimenter sur le cerveau des singes, ils bénéficient d’une immunité quasi totale. Leurs expériences sont ignorées des contribuables qui participent pourtant à leur financement ! Pour accroître leurs chances d’obtenir des subventions, les chercheurs profitent souvent du chevauchement entre science fondamentale et appliquée. En neurologie, c’est le cas des travaux sur le cerveau qui pourraient être exploités pour soigner une maladie, comme celle de Parkinson.

Un modèle inadapté
Pourtant ce chevauchement n’est pas fructueux. Une recherche effectuée sur 25 000 articles relatifs à des études découlant de l’animal a révélé qu’environ 500 d’entre eux (2%) pouvaient prétendre à une applicabilité future chez les humains. Parmi ces 500 études, environ 100 (0,4%) ont abouti à un essai clinique et une seule (0,004%) a permis l’élaboration d’une catégorie de médicaments cliniquement utiles pour abaisser la pression artérielle. Cette découverte utile n’était cependant pas due à l’expérimentation animale mais au résultat d’études informatiques (1) ! Aucune autre discipline scientifique ne tolère un taux d’échec aussi élevé. Pourtant ce dernier n’a rien d’étonnant. Les similitudes entre le cerveau humain et celui des autres primates ne sont pas suffisantes pour que le modèle soit pertinent. Des différences anatomiques et physiologiques existent. Toutes les zones ne sont pas développées de la même manière et des zones similaires peuvent ne pas avoir la même fonction !

Ethique, bien-être et cohérence
Que les cerveaux des humains et de leurs cousins primates ne soient pas similaires n’est pas le seul frein à la pertinence de leur utilisation pour la recherche en neurologie. Au-delà même des questions éthiques, les conditions dans lesquelles ils naissent et sont détenus constituent à elles seules un biais énorme si ce n’est suffisant. Les modifications comportementales induites, souvent profondes, représentent un handicap certain à toute tentative de généralisation. Les macaques détenus dans les petites cages des laboratoires montrent fréquemment des signes de détresse sévère et des comportements stéréotypés comme se balancer, se tordre le cou et arpenter la cage. Ils peuvent aller jusqu’à l’automutilation en s’infligeant des morsures, en s’enfonçant les doigts dans les yeux, en se projetant ou en se frappant la tête contre les parois de la cage… Comment espérer alors que leur cerveau soit un modèle fiable ?

Modèles courants à défaut d’être pertinents
Dans son rapport, André Ménache est revenu sur quatre pathologies neurologiques pour lesquelles certains chercheurs font le choix d’utiliser des primates non-humains. Pour chacune d’elles, il démontre la stérilité de la démarche. L’AVC apparaît ainsi comme un échec monumental de l’expérimentation animale. Les ouistitis, comme les rats, n’ont en rien fait progresser notre connaissance de ce déficit neurologique soudain. Seules les découvertes cliniques faites sur l’homme ont permis d’améliorer le pronostic vital de ceux qui en sont victimes, notamment par une détection précoce. Le modèle primate non-humain parkinsonien n’a, quant à lui, permis aucune avancée. La stimulation cérébrale profonde, découverte près de 40 ans auparavant, a atteint son plein potentiel 3 ans avant le début de la vivisection. L’utilisation des microcèbes pour l’étude de la maladie d’Alzheimer n’est guère plus féconde, tandis que des études épidémiologiques portant sur des sujets humains permettent d’obtenir des résultats non seulement pertinents, mais directement exploitables ! Concernant l’autisme, comme pour Parkinson ou Alzheimer, il est trompeur de susciter des espoirs de traitement via l’expérimentation sur des animaux qui en sont naturellement indemnes…

Des alternatives existent
Les différences existantes entre le cerveau humain et celui des autres primates sont trop importantes pour que l’étude de celui de ces derniers permette une connaissance précise du nôtre. Son mode de fonctionnement intégratif en particulier ne peut être correctement appréhendé. Les études invasives sur le cerveau des singes n’étant pas transposables à l’humain, les seules approches possibles sont donc celles que nous offre la technologie actuelle. La tomographie par émission de positons (TEP), l’imagerie par résonance magnétique nucléaire (IRM), l’électroencéphalographie (EEG), la magnétoencéphalographie (MEG) et la stimulation magnétique transcrânienne (TMS) sont quelques-unes d’entre elles.

Le levier politique
C’est la mobilisation du public face à ces pratiques qui pourra faire changer les choses en créant sur les politiques une pression suffisamment importante pour contrebalancer celle déjà exercée par l’industrie et les vivisecteurs. La médecine n’a pas besoin des animaux pour avancer. Certaines technologies et stratégies actuelles sont basées sur la biologie humaine et donc, beaucoup plus pertinentes !

Soutenez la campagne de One Voice pour mettre fin au martyr des macaques !

 

(1) W. F. Crowley, Jr., Am J Med 114, 503 (Apr 15, 2003)"

 

LE REMPLACEMENT DES PRIMATES DANS LA RECHERCHE EN NEUROLOGIE

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