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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Articles avec #non a l'experimentation animale

10 000 primates sont sacrifiés inutilement dans la recherche en neurologie en Europe

3 Juillet 2010, 12:42pm

Publié par VGBIO

Peut-on se passer des expériences sur les primates dans la recherche en neurologie ? La réponse est Oui ! André Ménache, docteur vétérinaire, en fait la démonstration dans un rapport publié par One Voice.

En finir avec l'expérimentation animale, c'est l'un des combats majeurs de One Voice. Depuis des années l'association fait entendre la voix des millions d'animaux martyrisés et sacrifiés au nom de la science. Non seulement parce qu'au XXIème siècle, la technologie, en particulier, offre de merveilleuses perspectives d'avancées scientifiques avec par exemple les expériences in vitro ou les techniques d'imagerie non-invasives. Mais aussi parce que les expériences sur animaux « ne résistent pas à un examen scientifique » comme vient de le démontrer André Ménache dans un rapport consacré aux expérimentations sur les primates dans la recherche en neurologie.

Des différences majeures

Le vétérinaire, également directeur exécutif d'Antidote Europe, rappelle tout d'abord une vérité scientifique : le cerveau humain est bien différent de celui des primates non-humains, tant dans son anatomie que dans son fonctionnement. Par exemple, « le cortex humain fait 10 fois la superficie de celui du singe, un neurone humain crée entre 7 000 et 10 000 synapses (connexions), chez le singe rhésus ce nombre se situe entre 2 000 et 6 000... » Puis, à partir d'une sélection d'exemples parmi les maladies neurologiques les plus « médiatiques » du moment, comme les maladies d'Alzheimer, de Parkinson, l'autisme, etc., et appuyés par les propos de nombre d'experts du sujet, André Ménache dresse le bilan scientifique de plusieurs décennies de recherches réalisées sur les primates.

Échec du modèle animal

Résultat : le lourd tribu payé par nos cousins –macaques, ouistitis et autres lémuriens- n'a servi, en la matière, à rien ou presque. Pire, ce qui nous est parfois présenté comme une avancée majeure était déjà expérimenté chez l'homme depuis une quarantaine d'années. C'est notamment le cas de l'utilisation de la stimulation cérébrale profonde dans la maladie de Parkinson. Selon un groupe de scientifiques qualifiés, le ouistiti a été utilisé de façon improductive pendant des décennies dans la recherche sur la prévention de l'AVC. Les recherches menées sur la maladie d'Alzheimer témoignent également du « monumental échec du modèle animal ». Rien d'étonnant pour le Dr Kellie Heckman, pour qui les recherches effectuées sur le microcèbe, petit lémurien, sont « biaisées d'avance ». L'animal est, par exemple, très sensible aux cycles de lumière et une altération de ceux-ci peut le conduire à vieillir prématurément.

L'enfermement et les conditions de détention pourraient aussi contribuer au développement anormal du cerveau chez les animaux. Ce qui est vrai pour le microcèbe l'est également pour les autres primates non-humains. Enlever des animaux à leur milieu naturel et les condamner à une vie dépourvue d'enrichissements environnementaux et des interactions sociales nécessaires à leur développement conduit à faire des recherches sur des animaux atteints de troubles du comportement. Même les chercheurs qui utilisent des animaux pour leur recherche reconnaissent les effets et les symptômes très négatifs créés par la séparation familiale, l'isolement et l'ennui, qui s'ajoutent à la douleur et aux souffrances infligées à ces animaux lors des expériences. Certains d'entre eux font même part du conflit moral auquel ils sont confrontés lors des expériences sur primates.

La promesse technologique

Sur un plan éthique comme scientifique, plus rien ne justifie la poursuite de ces expériences. Selon certains sondages, 80 % des citoyens de l'Union européenne se sont d'ailleurs prononcés contre « presque toutes les expériences sur les primates ». En neurologie, nombre d'alternatives à l'expérimentation animale existent aujourd'hui comme le rappelle le Dr Aysha Akhtar, médecin et chercheur en neurosciences, en citant «l'imagerie et des outils neurophysiologiques pour cartographier et comprendre le fonctionnement du système visuel et d'autres systèmes neurologiques humains ». Ou encore le professeur en imagerie Paul Furlong qui parle, par exemple, des « réelles opportunités qu'offrent la magnétoencéphalographie (MEG) et l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) ». Auxquelles on pourrait ajouter l'électro-encéphalographie (EEG) et même la tomographie par émission de position (TEP).

L'exemple du modèle juridique suisse

Reste que la loi n'a pas été mise en accord avec l'évolution de la société et des connaissances. L'Europe vient récemment encore de céder aux lobbies pro-expérimentation animale en ne remettant pas en cause, lors de la révision de la Directive européenne 86/609CEE, les conditions d'autorisation et de contrôle des expériences menées sur les animaux. Ainsi, environ 10 000 primates pourront continuer à être sacrifiés chaque année dans l'UE sans qu'un examen préalable, pour déterminer si une méthode sans animaux est disponible, ne soit réalisé. À nos frontières, la position de la Suisse sur le sujet offre un exemple à suivre. Le droit helvète exige en effet qu'avant qu'une expérience soit autorisée, ses bénéfices pour la société sont évalués en regard des souffrances infligées aux animaux. En 2009, deux expériences prévues sur des macaques ont ainsi été interdites par la Haute Cour de Zurich. Dans ce même canton, les licences attribuées pour l'expérimentation animale peuvent être contestées par un comité consultatif d'experts externe à l'expérience, ce qui garantit non seulement l'indépendance des décisions mais également la confrontation des idées.

L'arme législative

Pour l'auteur du rapport « les arguments scientifiques contre les expériences sur les primates ont déjà gagné. Il est maintenant question d'une bataille médiatique pour gagner le soutien de l'opinion publique. » Et c'est sur le terrain juridique que cette bataille se jouera. Même si elle est loin de préserver la « dignité des animaux », la loi européenne permet d'attaquer en justice une expérience sur un animal dès lors que «des données équivalentes peuvent être obtenues par une méthode n'utilisant pas d'animaux. » Tous ceux qui défendent l'idée d'une science respectueuse du vivant doivent donc saisir chaque occasion « pour exploiter à fond cette avancée juridique ». La vulgarisation de l'information et la mise sur la place publique du débat qui divise le milieu scientifique contribueront sans aucun doute à mettre en cause le modèle animal et à légiférer sur de nouveaux droits pour les animaux, en général, et les primates, en particulier. En publiant ce rapport, One Voice participe à ce combat.

Source

Le remplacement des primates dans la recherche en neurologie - One Voice

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DES ALTERNATIVES AUX TESTS SUR LES ANIMAUX

1 Juillet 2010, 18:55pm

Publié par VGBIO

source:

http://www.antidote-europe.org/approche_fr.htm


Programme de toxicologie scientifique : nouvelle approche de la toxicogénomique 

Le principe de cette méthode a été publié dans la revue scientifique internationale Biogenic Amines en 2003. Antidote Europe n'a pas inventé les puces à ADN ni la toxicogénomique. Mais depuis cette première publication, les concepts se sont encore affinés et notre approche, originale par rapport aux applications envisagées outre-Atlantique, apporte pertinence et gain de temps et d'argent.

Le Programme de toxicologie scientifique (PTS) se fonde sur deux techniques et une discipline naissante.

Principe

La première technique est la mise en culture de cellules humaines. Ceci se fait depuis années 1930 et il existe des catalogues de types cellulaires disponibles auprès de quelques centres (notamment en Allemagne, en Angleterre et aux Etats-Unis) qui fournissent les laboratoires du monde entier. Nous avons, dans notre corps, près de 250 types cellulaires : cellules nerveuses (neurones, astrocytes, oligodendrocytes, etc.), cellules sanguines (globules rouges, lymphocytes T, lymphocytes B, etc.), cellules hépatiques, rénales, etc. Pratiquement tous ces types cellulaires peuvent être mis en culture. Il est plus facile de cultiver des cellules de lignées établies, c'est-à-dire des cellules cancéreuses, puisqu'elles continuent à se diviser indéfiniment, contrairement aux cellules prélevées sur des tissus normaux que l'on ne peut maintenir en vie que quelques semaines. S'il est vrai que les cellules cancéreuses n'ont pas exactement les mêmes propriétés que les cellules normales, ces caractéristiques sont connues et nous évaluons donc avec précision les limites de notre modèle.

Notre corps est composé de cellules, dont chacune a une fonction au sein de l'organe. Nous pouvons donc cultiver quelques cellules dans une boîte (on utilise des boîtes transparentes rondes d'une dizaine de centimètres de diamètre) en fournissant à ces cellules un milieu liquide contenant tous les nutriments nécessaires.

Le principe du PTS est simple : cultiver des cellules humaines, introduire la substance chimique à tester dans le milieu de culture et voir de quelle façon cette substance perturbe le fonctionnement cellulaire. Notre corps étant composé de cellules, il est évident que si la substance est toxique pour les cellules, elle le sera aussi pour l'organisme entier. Bien sûr, il peut exister dans cet organisme des mécanismes de réparation qui ne sont pas forcément présents dans la culture de cellules et qui pourraient atténuer les effets du produit. Mais ces mécanismes peuvent différer selon les individus ou être débordés par les doses ou les mélanges de produits chimiques que nous avons dans le sang. Nos résultats sont donc très pertinents et nous recommandons qu'une mise en garde quant à la dangerosité des produits testés soit au moins clairement imprimée sur les notices d'utilisation de ces produits. A l'inverse, une absence de perturbation de la vie cellulaire ne garantit pas l'innocuité du produit. Il faudra concevoir d'autres protocoles pour les substances qui seraient dans ce cas ; le PTS lui-même peut être amélioré pour modéliser encore plus fidèlement la réaction du corps.

Premier point fort

Tel quel, le PTS constitue déjà un crible bien plus fiable que l'expérimentation animale puisque ce sont bien des cellules humaines qui sont exposées à la substance et non des animaux qui, parce que leurs cellules et molécules ont des propriétés différentes des nôtres, ne fournissent pas des résultats transposables aux humains.

Mais, de plus, avantage considérable, nous avons cherché à mimer les conditions physiologiques, c'est-à-dire ce qui se produit réellement dans notre corps. Lorsque nous absorbons une substance, elle est amenée dans le sang, qui la transporte vers le foie, qui la transforme en ce que l'on appelle ses "métabolites", lesquels sont remis dans le sang et amenés vers les organes d'élimination (rein et intestin principalement). Quand la substance ou ses métabolites sont dans le sang, ils peuvent être amenés dans tous les organes. C'est à ce moment, par exemple, qu'un médicament absorbé par voie orale atteint sa cible.

Le protocole du PTS tient compte de cette réalité physiologique. Nous avons cultivé des cellules de foie, organe très exposé puisque toutes les substances y sont amenées et organe clé puisque c'est lui qui transforme les substances en métabolites. Nous voulions aussi cultiver des cellules nerveuses car nous soupçonnions les pesticides d'être très toxiques pour elles. L'astuce, que nous n'avions jamais vue employée auparavant, a consisté à exposer les cellules nerveuses non à la substance à tester mais au milieu de culture prélevé autour des cellules du foie, après exposition de celles-ci. Ainsi, les cellules nerveuses ont été exposées aux métabolites que le foie a produits, exactement comme ce serait le cas dans l'organisme entier. Et, en effet, nous avons mis en évidence que certaines substances sont peu toxiques pour le foie mais que leurs métabolites perturbent toutes les fonctions des cellules nerveuses (et probablement bien d'autres types cellulaires). Plusieurs pesticides sont dans ce cas.

Les puces à ADN

La seconde technique sur laquelle se fonde le PTS est celle des puces à ADN, lesquelles nous permettent de mesurer ce qui se passe dans les cellules. En effet, il ne suffit pas d'exposer les cellules à la substance et de regarder simplement si les cellules meurent ou survivent. Si elles survivent, nous avons besoin de savoir dans quelles conditions. Les gènes étant comme les directeurs de l'activité cellulaire, un moyen de savoir précisément de quelle façon cette activité est perturbée est de mesurer l'expression des gènes. Un gène qui ne s'exprime plus, c'est comme un directeur qui ferait grève : tout son service sera arrêté et, s'il s'agit d'un service important, la cellule entière s'en ressentira. Les gènes ne sont rien d'autre que des portions d'une très longue molécule appelée "ADN". Chaque cellule de notre corps possède, lové dans son noyau, un long ADN contenant la totalité de nos quelque 25 000 gènes. Les puces à ADN sont un dispositif permettant de savoir si chacun de ces gènes est en service, s'il fait la grève, ou encore, s'il travaille plus que la normale, ce qui témoigne aussi d'un problème !

Concrètement, pour les scientifiques, une puce est une plaquette munie de cases (de "puits"). Dans chacun de ces puits, on fixe plusieurs fragments d'ADN, synthétisés en laboratoire, correspondant à un fragment de séquence d'un gène connu. On a cultivé deux lots de cellules pour chaque expérience : un lot témoin et un lot que l'on expose à la substance. A la fin de l'exposition, les cellules sont lysées, les ARN messagers sont extraits et les puces sont mises en présence du produit de cette extraction. Rappelons que l'ARNm n'existe que si le gène est exprimé. Les ARNm dont le gène (ADN complémentaire de ces ARNm) est présent sur la puce s'hybrident avec cet ADN et ceci de façon quantitative : plus il y a de copies d'ARNm extraites des cellules, plus il y en aura de fixées sur la puce. Entre l'extraction et la mise en présence de la puce, les ARNm sont marqués avec un label fluorescent, de sorte qu'en mesurant la fluorescence sur chaque puits de la puce, on sait, par rapport aux cellules témoin, par combien de fois l'expression du gène a été multipliée ou divisée.

La génomique

La discipline naissante à laquelle nous faisions allusion au début de cet article est la génomique, c'est-à-dire l'étude de la fonction des gènes. Tout ceci, en effet, aurait peu de sens si nous ne savions pas à quoi sert chaque gène que nous plaçons sur la puce, à quoi sert chaque gène dont nous constatons qu'il est surexprimé ou réprimé suite à l'exposition des cellules à la substance.

La génomique est apparue quand le séquençage du génome humain a été près de s'achever, c'est-à-dire dans la dernière décennie du XXe siècle. On connaît aujourd'hui la fonction d'environ la moitié de nos gènes, soit 10 à 12 000. C'est cette connaissance qui nous permet d'interpréter les résultats de nos expériences. En effet, que la substance testée perturbe un gène qui contrôle toute une cascade de réactions pouvant mener à la mort de la cellule n'a pas la même signification que si le gène perturbé commande la production d'une hormone ou d'une molécule impliquée dans l'assimilation du calcium...

Il est peu intéressant de construire d'énormes puces avec 10 000 gènes à bord, comme cela se fait aux Etats-Unis, car, d'une part, on a du mal à lire précisément ce qui se passe dans chaque puits (simple question de limites physiques à la miniaturisation), d'autre part, on génère un flot d'informations qu'il faut avoir la capacité de stocker et d'analyser (il faut des ordinateurs de plus en plus puissants et des bioinformaticiens compétents) et, enfin, moins on a de connaissances sur un gène donné et plus il sera difficile de prévoir quel sera l'impact de la perturbation de ce gène.

Second point fort

Nous avons donc choisi la stratégie inverse : faire des puces avec peu de gènes (51 seulement) sur lesquels nous disposons d'un grand nombre d'informations et qui sont des gènes clé, incontournables dans certaines voies métaboliques, c'est-à-dire des gènes qui contrôlent plusieurs réactions et dont la perturbation a forcément des conséquences pour la cellule. P53, par exemple, commande la production d'une protéine qui ne vit, normalement, que quelques secondes à l'intérieur de la cellule et qui contrôle que la synthèse d'autre protéines, essentielles à la cellule, quand tout se passe bien. Si p53 détecte un problème, sa durée de vie est prolongée jusqu'à deux heures, le temps de déclencher des mécanismes de réparation. Et si au bout de deux heures le dommage n'est pas réparé, p53 déclenche l'autodestruction de la cellule qui se désintègre en quelques minutes. Dans la plupart des tumeurs solides, on a trouvé des gènes p53 comportant des mutations, ce qui pourrait bien être à l'origine de la tumeur : si p53 ne peut pas déclencher la mort des cellules qui ne fonctionnent pas correctement, ces cellules continuent à se multiplier et à s'accumuler de façon anarchique, donc, à former la tumeur.

Bax et Bcl-2, autre exemple, sont deux gènes qui travaillent de concert avec p53 et qui étaient également présents sur nos puces. Nous avons donc déterminé des ensembles de gènes qui agissent en synergie et ceci nous permet une grande finesse dans l'interprétation des résultats. En effet, si telle substance perturbe un, voire deux gènes d'un ensemble, on pourra s'en méfier moins que d'une substance qui perturbe pratiquement tous les gènes de l'ensemble.

A la pointe de l'innovation

Le PTS est donc bien une méthode très innovante, même s'il se fonde sur des techniques connues. Nous avons apporté deux améliorations fondamentales :
- l'exposition des cellules neuronales au surnageant des cellules hépatiques, ce qui mime les conditions physiologiques
- la sélection de gènes marqueurs de voies métaboliques, ce qui nous permet de dire si oui ou non la substance perturbe les fonctions qui dépendent de ces voies, plutôt que d'avoir à traiter au hasard un grand nombre d'informations disparates.

Une méthode d'avenir

Des programmes de toxicologie utilisant les puces à ADN se mettent en place aux Etats-Unis, tels le National Toxicology Program, créé par l'équivalent américain du ministère de l'Environnement. Un Centre national de toxicogénomique a été créé outre-Atlantique pour implémenter ce programme. Malheureusement, ce sont des cellules et des gènes de souris que l'on examine ! Dernière idée : comparer les effets d'une substance administrée à des souris vivantes aux résultats que l'on obtient grâce aux puces à ADN de souris. A Antidote Europe, nous pensons que cette expérience est superflue. Avec les données de l'exposition humaine, accidentelle ou professionnelle, à nombre de substances, il y largement de quoi valider la méthode. Mais cette effervescence montre que les puces à ADN sont bien considérées comme la technique du futur. Autre signe des temps, on développe aussi des puces à protéines ou à d'autres types de molécules et on perfectionne les différentes options pour lire ce qui se produit dans chaque puits. Nous devons donc redoubler d'efforts pour que ces avancées soient reconnues et prises en compte par la législation qui, rappelons-le, continue à exiger des tests sur les animaux pour les médicaments. A la vitesse à laquelle on pourrait mettre en place un système fiable, performant et automatisé si des moyens étaient consacrés à cela, on se demande pourquoi diable certains s'obstinent encore à lire dans les entrailles des animaux...

Le PTS en abrégé

Le Programme de toxicologie scientifique (PTS) est une méthode qui permet d'évaluer la toxicité des substances chimiques sur des cellules humaines en culture. Des cellules de foie sont exposées en premier à la substance à tester. Ensuite, des cellules nerveuses sont exposées à l'effluent des cellules de foie, ce qui permet de se rapprocher des conditions réelles de circulation des substances dans notre corps. Des puces à ADN (dispositifs fabriqués à façon, contenant des fragments de gènes humains bien identifiés) révèlent le résultat de cette exposition : elles indiquent quels gènes ont été surexprimés ou réprimés en présence de la substance. La connaissance de la fonction de ces gènes (génomique) nous permet de comprendre quelles sont les activités cellulaires perturbées et, ainsi, de prévoir les possibles effets sur l'organisme, y compris des effets à long terme. L'utilisation de cellules humaines et d'ADN humain garantit que les résultats sont fiables pour les humains. Les résultats sont disponibles en quelques jours seulement. Il est possible d'automatiser, d'affiner et d'optimiser les étapes, de sorte que le coût de chaque test serait dérisoire dans un laboratoire équipé fonctionnant en routine. Des mélanges de substances pourraient donc être testés. Le PTS permet, bien sûr, d'évaluer la toxicité des substances pour n'importe quelle espèce animale ; il suffit pour cela d'utiliser des cellules et de l'ADN de l'espèce concernée.


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l'animal n'est pas le modèle biologique de l'homme

1 Juillet 2010, 18:52pm

Publié par VGBIO

source:

http://www.antidote-europe.org/pourquoi_animal_fr.htm

les tests sur les animaux, pratiques cruelles, sont, de plus inefficaces pour tirer des conclusions pour l'être humain!

Pourquoi l'animal n'est pas le modèle biologique de l'homme

Qu'est-ce qu'un modèle ?

Pour qu'un dispositif expérimental soit considéré comme le modèle du phénomène que l'on désire étudier, les réactions observées en laboratoire doivent être identiques à celles du phénomène naturel ou s'en approcher selon des lois connues. Par exemple, un modèle réduit de sous-marin à échelle de celui que l'on veut construire, avec les mêmes matériaux, pourra être utilisé pour étudier les propriétés hydrodynamiques ou autres et, éventuellement améliorer la forme ou la résistance des matériaux avant de lancer la construction du grand sous-marin. En ce qui concerne l'expérimentation animale, il semble évident, déjà de façon intuitive, qu'aucune espèce ne ressemble suffisamment aux autres pour servir de modèle. Chacune occupe une niche écologique particulière, ce qui veut dire que chacune a des habitudes uniques en ce qui concerne son alimentation, son rythme d'activité et de repos, sa période de rut, son temps de gestation, etc. Toutes ces différences sont déterminées physiologiquement par la capacité digestive, par les hormones qui régulent les rythmes biologiques, etc. Placés dans la même situation, que ce soit une épreuve stressante ou l'absorption d'une substance chimique, rien ne permet donc d'affirmer que deux espèces animales différentes auront la même réaction. De vagues notions anatomiques et physiologiques ont pu être étudiées sur certains animaux et généralisées à tous, du temps où l'on ignorait encore jusqu'à la fonction des organes mais, de nos jours, les connaissances que nous recherchons sont trop précises et ne concernent que l'espèce étudiée.

En fait, dès les débuts de l'expérimentation animale, dans l'Antiquité, les physiologistes en herbe se sont vite aperçus des limites de leurs prétendus modèles et ils ont tenté d'expérimenter sur les humains. A Alexandrie, sous le règne des Ptolémées et grâce à l'appui de ceux-ci, Hérophile et Erasistrate, deux des pères de la physiologie, expérimentaient sur des humains condamnés à mort. Au XIXe siècle, Claude Bernard, le physiologiste qui a généralisé la pratique de la vivisection, affirmait que les expériences sur les humains sont les plus concluantes et n'étudiait les animaux que parce que la loi et la morale défendaient d'expérimenter sur les humains, ainsi qu'il l'explique dans son "Introduction à l'étude de la médecine expérimentale".

Par obligation légale, tous les médicaments sont testés sur les animaux avant d'être autorisés à la vente. Or, les effets secondaires de médicaments sont parmi les principales causes de mortalité dans les pays développés. Alors qu'il était ministre de la Santé, Bernard Kouchner révélait le nombre de victimes en France : près de vingt mille morts et 1,3 millions d'hospitalisés par an (Le Monde, 13 novembre 1997). Si l'animal était réellement le modèle de l'homme, les effets mortels des médicaments n'auraient-ils pas été décelés ? Si l'animal était le modèle de l'homme, n'aurait-on pas déjà trouvé le moyen de guérir le cancer, depuis les décennies que l'on finance généreusement la recherche sur les animaux dans ce domaine ?


Antidote Europe démontre, par un raisonnement simple, qu'aucune espèce animale n'est le modèle biologique d'une autre.

Le premier point de ce raisonnement est qu'une espèce se définit par son isolement reproductif. C'est-à-dire que les individus ne peuvent pas se reproduire avec des individus d'une autre espèce, sauf exception généralement stérile. Ceci est dû au fait que pour former l'oeuf duquel sera issu le nouvel individu, le matériel génétique de l'ovule et celui du spermatozoïde doivent s'apparier, ce qui n'est possible que quand les deux cellules parentales proviennent de la même espèce. Les gènes de deux espèces différentes peuvent ne pas être disposés aux mêmes endroits, ne pas avoir la même composition, de sorte que l'appariement ne se fera pas. Deux espèces animales différentes ont un patrimoine génétique différent.

Le deuxième point du raisonnement est que les fonctions biologiques sont déterminées par les gènes. Cette notion est très populaire de nos jours où l'on cherche une prédisposition génétique à de nombreuses maladies et même à des traits de caractère ! Les fonctions biologiques, en effet, sont assurées, pour la plupart, par des protéines : les enzymes, qui sont des protéines, digèrent les aliments ou transforment les substances chimiques ; le muscle se contracte grâce à des protéines qui glissent les unes par rapport aux autres ; le sang transporte l'oxygène grâce à une protéine, l'hémoglobine ; etc. Toutes ces protéines diffèrent les unes des autres et, pour être efficace, chacune d'elles a une composition et une conformation qui lui est propre. Or, cette composition dépend du gène qui contient les instructions pour sa synthèse. Deux gènes qui contiendraient des variations minimes peuvent générer des protéines radicalement différentes.

Résumons-nous. Premier point, chaque espèce animale a un patrimoine génétique unique. Deuxième point, le patrimoine génétique détermine la structure des protéines qui assurent les fonctions biologiques. Troisième point et conclusion : deux espèces différentes auront des protéines différentes, donc, des fonctions biologiques modifiées.


Conséquences

La réaction face à un produit chimique constitue un bon exemple de ces différences. Toute substance de synthèse, dès qu'elle pénètre dans le sang, est amenée dans le foie où elle peut subir des modifications. Or, ces modifications dépendent du type d'enzymes que l'individu possède. Ainsi, une même substance sera toxique pour un individu et ne le sera pas pour un autre, selon le type d'enzymes que l'individu possède, dans son foie, pour modifier cette substance. De grandes différences sont constatées parmi les individus d'une même espèce. A plus forte raison d'une espèce à l'autre ! Nous savons, par exemple, que l'arsenic est beaucoup plus toxique pour les humains que pour les moutons, que le formaldéhyde est plus cancérigène pour les rats que pour les souris, etc. Mais comme toute cette connaissance est empirique, même si nous savons quel est l'effet d'une substance donnée sur un animal, rien ne nous permet de prédire quel en sera l'effet sur un animal d'une espèce différente.

Les animaux ne sont pas de meilleurs modèles pour l'étude des maladies humaines et la recherche de thérapies. Dans le domaine du cancer, par exemple, il y a peu de choses en commun entre la tumeur et les métastases qui se développent chez l'homme et les processus de cancérisation que l'on inflige aux animaux. L'origine et le développement de la maladie étant très différents, il y a peu de chances pour que de réelles avancées viennent des études faites sur les animaux. Quand on sait que le cancer débute par un dérèglement cellulaire, il y aurait tout intérêt à reporter les crédits sur la recherche en biologie cellulaire et moléculaire humaines.

Enfin, dernier exemple dans le domaine des maladies infectieuses. On sait que, après inoculation du virus du sida à un chimpanzé, ce dernier ne développe pas la maladie ; après inoculation du virus de l'hépatite B, le chimpanzé aura une maladie bénigne tandis que ce même virus peut entraîner, chez un humain, une cirrhose et un cancer du foie ; après infection par le virus Ebola, chimpanzés et humains meurent de fièvre hémorragique. Encore une fois, les résultats ne sont connus qu'après observation chez l'une et l'autre espèce. L'organisme du chimpanzé, l'animal le plus semblable à nous, a des réactions différentes des nôtres. Un traitement mis au point sur le chimpanzé et qui serait efficace pour lui, ne le serait pas nécessairement pour nous.

Toutes ces observations confirment ce que l'on peut déduire par le raisonnement : aucune espèce animale n'est le modèle biologique d'une autre. De nombreux chercheurs et médecins partagent ce point de vue et s'expriment au sein d'associations telles que AFMA (Americans For Medical Advancement), DLRM (Doctors and Lawyers for Responsible Medicine), EMP (Europeans for Medical Progress), PCRM (Physicians Committee for Responsible Medicine), etc. Un récent sondage d'EMP a montré que plus de 80% des médecins généralistes britanniques pensent que l'expérimentation animale peut induire en erreur et soutiendraient une évaluation indépendante de cette pratique.

L'expérimentation animale est le moyen le plus simple et le plus rapide pour qui veut faire carrière et pour les industriels qui voudraient faire croire à l'innocuité de leurs produits. Mais son intérêt scientifique a, de tout temps, été limité. Ces méthodes sont tout à fait obsolètes aujourd'hui et les moyens financiers qui leur sont encore consacrés font défaut à la recherche biomédicale moderne, centrée sur la physiologie humaine et d'où pourraient venir les réelles avancées thérapeutiques.

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APPAREILS ET ACCESSOIRES DE TORTURE POUR L'EXPÉRIMENTATION ANIMALE

1 Juillet 2010, 17:11pm

Publié par VGBIO

tiré de l'excellent site:
http://www.reseaulibre.net/rage/enferlabo.html
Appareils et accessoires de torture pour l'expérimentation animale.

Il y a plusieurs compagnies spécialisées dans le développement d'appareils sophistiqués destinés aux animaux de laboratoires. Et qui les demandent pensez-vous? - Ces scientifiques-chercheurs exigent des appareils qui immobiliseront complètement leurs cobayes... preuve que plusieurs expérimentations s'effectuent sans anesthésie.

En Amérique du Nord et en Europe on vend des appareillages stéréotaxiques par catalogue.

 


VENTE PAR CATALOGUE

 

Illustration d'un catalogue d'un fabricant d'appareillages «stéréotaxiques» américains, utilisés aussi par de nombreux laboratoires européens. Coût de chaque appareil: 2 à 8000 dollars. Pour immobiliser totalement l'animal non anesthésié pendant des expériences de longue durée, deux bares d'aciers lui sont enfoncées jusqu`au fond des orbites des yeux, une autre barre lui écrase la langue contre le palais, deux pinces lui serrent les oreilles. Une note qu'on retrouve dans le mode d'emploi: Si la compression des oreilles provoquait l'éclatement des tympans, il ne faut pas s'en soucier; l'expérience n'en sera pas faussée pour autant.  Cliquez pour l'agrantissement de la photo
Cliquez ici pour agrandir la photo


Même sur Internet vous pouvez voir une gamme complète d'appareils et d'accessoires pour l'expérimentation animale: 
Voici 3 compagnies qui vendent ces appareils sur internet, il en existe plusieurs autres
http://www.stoeltingco.com/physio/products.htm
http://www.bioseb.com/bioseb/anglais/default/cat_id=15_General%20eq...
http://www.exploranova.com/article.php3?id_article=136

 


La gamme des appareils et accessoires de torture inventés pour faciliter et raffiner les expériences est si vaste que je ne pourrais la décrire au complet.

 

En voici quelques exemples:

L'APPAREIL STÉRÉOTAXIQUE

Il y a l'appareil stréotaxique ( Horsley-Clarke ), ainsi nommé d'après deux chercheurs qui l'imaginèrent pour immobiliser les animaux pendant l'implantation de la canule et pour pouvoir réaliser ces expériences traditionnelles sur le cerveau des animaux, ils en existent plusieurs modèles pour différentes espèces animales, le plus souvent pour les rats, lapins, chats, chiens, singes et oiseaux. Les animaux sont pleinement conscients lors des expériences. En plus de supporter les expérimentations, les animaux subissent de graves blessures dues à cette invention diabolique qui leurs transperce les tympans et leur crève les yeux dans bien des cas. Dans plusieurs cas aucune anesthésie n'est pratiquée car l'animal est complètement immobilisé par cet appareil, ceci facilite les expériences sans avoir a recourir l'anestésie.

Les chercheurs prétendent et s'empressent de dire au public "NOUS EFFECTUONS DES EXPÉRIENCES SUR DES ANIMAUX ENDORMIS OU SOUS ANALGÉSIQUES" ... Si c'était vraiment le cas, les animaux ne seraient pas obligés d'être immobilisés! Quelqu'un d'endormi n'a pas besoin d'être cloué sur une table d'opération.



 

 

BOÎTE DE CONTENTION

 


L'un des nombreux appareils de contention, pour immobiliser totalement des singes non anesthésiés au court d'expériences prolongées .
Boîte de contention

Boîte de contention d'où ne dépassent que des têtes; tables de contention sur lesquelles des animaux sanglés sont maintenus écartelés ou figés dans toute autre posture exigée par l'expérience; appareils permettant de garder les animaux assis, dos appuyé à la verticale, contre un mur... Il ne s'agit pas d'acessoires démodés relégués aux oubliettes, mais d'équipements sans cesse raffinés depuis des décennies et qui souvent se vendent cher - preuve que nombre d'expériences douloureuses sont pratiquées sans anesthésie. La contention c'est aussi l'emprisonnement. Les animaux comme les singes, peuvent rester immobilisés des jours, des mois et même des années dans ces appareils inconfortables, pour subir plusieurs genres de tests: transplantation d'électrodes, chocs électriques pour simuler des convulsions, évanouissements etc.



LE TAMBOUR ROTATIF NOBLE-COLLIP

Inventé en 1942 par les savants R.L Noble et J.B Collip de l'Université de Toronto, ce tambour sert à produire des chocs traumatiques à des animaux. On peut en comparer le principe à celui du tambour de nos sécheuses à linge... À l'intérieur, deux protubérances frappent et propulsent l'animal à qui on peut faire subir des centaines de rotations, pattes ligotées afin qu'il n'amortisse pas la chute . Quand il est retiré, ses intestins sont sens dessus dessous, son corps meurtri, ses os et ses dents brisés: il souffre d'hémorragies internes, traumatismes crâniens, rupture du foie... Depuis son invention cet appareil diabolique a massacré des millions d'animaux - rats, souris, chatons, chiots, hamsters - et il est encore en usage aujourd'hui à certains endroits. À noter que les jeunes animaux tels que le chiot et le chaton sont plus souvent utilisés à cause de leur facilité de reconstitution vu leur jeune âge.




PRESSE DE BLALOCK

Il y a la «Presse de Blalock», inventée par le Dr Alfred Blalock du célèbre Institut John Hopkins de Baltimore, dans le Maryland. Elle ressemble aux anciennes presses à imprimer, mais les plaques sont munies de dents d'acier qui s'engrènent les unes dans les autres lorsque la plaque supérieure est comprimée contre la plaque intérieure, en serrant quatre écrous, exerçant une pression qui peut aller jusqu'à 2500 kilos. Le but est d'écraser les muscles des pattes des chiens sans briser les os.

 


CANULE DE COLLISON

Il y a aussi la «Canule de Collison», qu'on implante dans le cerveau de divers animaux pleinement conscients - le plus souvent chats et singes - pour faciliter le passage répété d'aiguilles hypodermiques, d'électrodes, de jauges de pression, etc., la canule est fixée à l'os de façon permanente avec du mastic acrylique et quatre vis en acier inoxydable sont vissées dans le crâne. Après cette dure épreuve traumatique, l'animal doit rester au repos au moins une semaine afin de se rétablir avant que ne commencent les véritables expériences.

 


CHAISE ZIEGLER

Il y a la « Chaise Ziegler », ingénieux siège en acier, décrit comme suit dans le Journal Médical. Voici l'un de ses avantages présenté dans la description de l'engin: «La tête ainsi que de grandes parties du corps du singe sont à découvert, donc accessibles à toutes sortes de manipulations». Celle-ci comprennent la perforation du crâne avec stimulation du cortex, l'implantation de fenêtres crâniennes, avec la possibilité de faire varier la position du singe sur le centrifugeur expérimental pendant des périodes qui peuvent se prolonger des années entières, jusqu'à la mort.

 


CHAISE ET/OU CHARIOT À PROPULSION

Des singes non anesthésiés - pour ne pas fausser les résultats - sont attachés dans un chariot et/ou chaise qui les projettera ensuite à toute allure contre un mur ou un obstacle à vitesse variée.

 Cliquez ici pour une démonstration ( photos )


ÉCARTEUR

Tube de métal qui facilite la tache des opérateurs sans danger de morsure. Dans bien des cas il est nécessaire d'ouvrir la bouche de force et poser un écarteur - ce tube peut faciliter l'examen de la gueule d'un chien après qu'il a été solidement immobilisé sur une table de contention.


 


DROGUE PARALYSANTE

Oui les drogues font partie des accessoires indispensables de certains expérimenteurs. Les drogues paralysantes, comme le curare et le sulfate de nicotine, constituent un autre moyen d'immobilisation.

Explication du CURARE:

 

  • À l'origine, le curare était un poison mortel employé par les indigènes d'Amérique du Sud, mais Claude Bernard, ancien vivisecteur des animaux, en a importé. Le poison paralyse totalement les bêtes sans procurer d'analgésie. Au contraire, il a pour effet d'augmenter la sensibilité et de rendre les expériences plus horribles. Autrement dit, les animaux sentent tout ce qui leur arrive... Les bêtes paralysées ne peuvent bouger, mais elles sont tout à fait conscientes. Elles ressentent toutes les souffrances atroces qui leurs sont infligées par l'homme.

 


DÉVOCALISATION

Dévocalisation, ( débarking ) désaboiement. En fait, la dévocalisation des animaux de laboratoire est l'une des anesthésies pour le public, les plus efficaces que l'on ait inventées. Comment peut-on empêcher les voisins d'un d'un immeuble, d'un même étage, ou bien les passants dans la rue, d'entendre les lamentations des victimes ? Il y a plusieurs façon ingénieuses dont la plus commune est la récision des cordes vocales, qui comme toute les autres, représente une torture de plus pour la victime. Mais ce qui importe, ce n'est pas d'éviter des souffrances aux animaux, mais c'est de ne pas heurter la sensibilité du public.

Dans les laboratoires, où rien n'est illégal lorsqu'il s'agit de «science médicale», les vivisecteurs admettent que c'est une procédure de routine, et ils ont élaboré de nouvelles «techniques sophistiquées» pour la réaliser. L'électrocoagulation en est une, appliquée surtout aux chiens, qui - peut-être à cause de leur contact prolongé avec l'homme - sont les protestataires les plus sonores et les plus insistants.

Article paru dans : l'American Veterinary Medical Association « Dans notre laboratoire, nous sommes obligés de dévocaliser les chiens à cause des personnes hospitalisées dans les salles voisines. Nous avons utilisé l'electrocoagulation pour dévocaliser plus de 3000 chiens ».

Explication de l'électrocoagulation: L'Électrocoagulation est une méthode de debarking ( désaboiement ) où l'on utilise une pointe d'acier incandescente pour brûler les cordes vocales. Une autres méthode plus sophistiquée encore consiste à cautériser électriquement, non pas les cordes vocales, mais une partie du cerveau, - la plupart des chiens restent silencieux après la lésion du cerveau.

Parmi les appareils, il existe également un genre de rayon laser qui permet aux chercheurs la dévocalisation de leurs victimes.


EXPÉRIMENTATION DANS LE TIERS-MONDE

Dans les pays moins riches on effectue aussi des expérimentations sur les animaux, avec des équipements moins sophistiqués, mais il n'en demeure pas moins que les expérimentations sont toutes aussi douloureuses les unes que les autres et y sont effectuées quotidiennement avec des moyens plus restreints.

C'est dans tous les pays et domaines de la science que des animaux innocents servent de boucs émissaires aux vices et aux défauts des hommes. Nous fumons, les animaux non: alors, nous les y obligeons, bien que ce soit pour eux une torture alors que c'est un plaisir pour nous. Nous buvons de l'alcool, les animaux non: alors, nous les imbibons d'alcool pour provoquer une cirrhose du foie. Nous nous droguons, les animaux non: alors, nous les transformons en drogués. Nous souffrons d'insomnie à cause de nos excès quotidiens, les animaux non: nous les forçons donc à rester éveillés jusqu'à devenir fous. Nous souffrons de «stress» à cause de notre façon artificielle de vivre, les animaux non: nous les traumatisons donc pour les mettre dans un état de stress. Nous provoquons des accidents de voiture par imprudence, les animaux non : c'est pourquoi nous les attachons dans des véhicules que nous envoyons s'écraser contre les murs. Nous souffrons de cancer à cause d'une mauvaise alimentation ( viande, aliments chimiques, prêts-à-manger ) etc., de l'ingestion de drogues toxiques ( pilules ), du tabagisme, de la pollution que nous avons provoqué nous-mêmes: Pourquoi infligeons-nous le cancer à des millions d'animaux et continuons-nous à les torturer tout en les regardant mourir lentement, sous l'effet de la maladie la plus cruelle produite à la chaîne par nous ?


Table de contention démodée mais qui peut toujours servir aux «scientifiques» du Tiers- Monde.

Chevalet de torture

 


 

Tout se passe sous silence dans les pays, provinces, villes, villages. Personne ou presque ne proteste. On aime mieux fermer les yeux et ne rien voir, ni entendre les cris du désespoir. Mais les animaux souffrent, les animaux sont sans défense dans les laboratoires. Aucune loi ne protège les animaux de laboratoires, au nom de la science les chercheurs peuvent torturer les animaux.

Rappelez-vous que c'est un non-sens d'affirmer que les animaux ne souffrent pas parce qu'ils ont une intelligence inférieure. La douleur est conduite au cerveau par les nerfs, ce qui n'a rien à voir avec l'intelligence mais avec la sensibilité. Il y a les nerfs de la vue, de l'odorat, du toucher et de l'ouïe par exemple et chez la plupart des animaux ces nerfs sont bien plus développés et plus sensibles que chez l'homme.

Le temps passe et malgré toutes les protestation du public et aussi d'éminents hommes de science, la vivisection continue à se propager derrière les portes cadenassées des laboratoires, ignorée par la plupart des gens qui espèrent que malgré tout, il en sortira quelque chose de bon pour eux. L'Allemagne, la France les États-Unis, le Canada, la Suisse - les nations les plus développées sur le plan de la technologie - sont en première ligne de front de la vivisection, soutenue par les gouvernements et protégée tacitement par les médias.

Citation:

«Je préférerais que ce soit un boucher qui tue mon chien plutôt que de le voir finir dans les mains de chercheurs scientifiques. Les chercheurs sont déguisés en personnes civilisées, mais ils ont un coeur et des mains de barbares. Peu importe les moyens, peu importe combien l'expérience est horrible, ils affirmeront toujours que le résultat final justifie tout. Leur vie gravite autour de grenouilles éviscérées, de lapins ébouillantés, de chats décérébrés et de chiens démembrés. Mais ne haussez pas les épaules - cela pourrait bien être votre tour la prochaine fois !» - Julie Mayo infirmière diplomée de Brigantine, dans le New Jersey».




BIBLIOGRAPHIE ET SOURCES:

Ces bêtes qu'on torture inutilement deHans Ruesch des Éditions Pierre-Marcel Favre.

Les faussaire de la science de: Hans Ruesch des Éditions Pierre-Marcel Favre.

Hurlements de: Marcel Duquette des Éditions Michel Quintin.

 



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ON TORTURE LES ANIMAUX CHEZ COVANCE

1 Juillet 2010, 17:06pm

Publié par VGBIO

VOIR ICI, UNE INVESTIGATION DE PETA:
http://www.covancecruelty.com/videos.asp

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DANS L’ENFER D’UN LABORATOIRE

1 Juillet 2010, 17:00pm

Publié par VGBIO

source: one voice
En enquêtant pendant plusieurs mois dans un laboratoire sous-traitant pour de grandes firmes des industries cosmétique, pharmaceutique et chimique, One Voice a mis au jour la souffrance subie par les animaux lors des expériences et leurs déplorables conditions d’existence.

On ne compte plus les campagnes de mobilisation, d’information et d’investigation menées chaque année par One Voice pour mener à bien sa mission en faveur de l’abolition de l’expérimentation animale. 

Des expériences cruelles et non pertinentes

Les expériences auxquelles sont soumis les animaux provoquent des souffrances intolérables, entrainant le plus souvent la mort. Dans les laboratoires, les animaux ne sont pas même respectés dans leurs besoins vitaux et comportementaux. Et après des dizaines d’années de pratique de l’expérimentation animale, tant pour les médicaments que pour les produits de beauté, pesticides ou autres, il est maintenant prouvé que nombre de résultats des tests ne sont pas pertinents pour l’homme. Cancers, allergies, réactions à certains médicaments ne font que s’accroître. 

D’autres méthodes pour une société moderne

Une autre voie est pourtant possible. Les méthodes substitutives, dont One Voice demande le développement et l’application, sont plus fiables, plus éthiques et moins onéreuses. Elles permettent en plus d’épargner la vie de millions d’animaux. 
Tournées dans des conditions difficiles, en toute discrétion, les images rapportées de ce laboratoire interpellent : une société moderne peut-elle continuer en toute conscience à maltraiter ainsi ses animaux ?
   


Voir les clips réalisés lors de l'enquête :

L'enfermement. Voir la vidéo

Un silence assourdissant. voir la vidéo

Petits rongeurs dénudés. voir la vidéo

La fièvre des lapins. voir la vidéo

Tests en série. voir la vidéo

Un lapin très malade. voir la vidéo


 

 

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LUSH TOUJOURS CONTRE LES TESTS SUR LES ANIMAUX

5 Juin 2010, 12:09pm

Publié par VGBIO

TOUJOURS CONTRE LES TESTS SUR LES ANIMAUX
LUSH FABRICANT DE COSMETIQUES FRAIS FAITS MAIN, 
LANCE UNE CAMPAGNE INTERNATIONALE :
LA LUTTE CONTINUE !

 

L’encre du contrat est encore à peine sèche, et le Body Shop fait déjà face à un boycott suite à son rachat par le géant des cosmétiques 
L’Oréal. LUSH Fabricant de Cosmétiques Frais Faits Main se déclare champion de la lutte contre les tests sur les animaux pour la sureté 
des cosmétiques. La nouvelle campagne Lush « TOUJOURS CONTRE LES TESTS SUR LES ANIMAUX », apparait dans les vitrines des 
quelques 340 boutiques dans le monde. Pour expliquer notre lutte, chaque boutique affichera le message suivant :

 

ENCORE ET TOUJOURS CONTRE LES TESTS SUR LES ANIMAUX
NOUS CROYONS QUE LES TESTS SUR LES ANIMAUX 
N’ONT RIEN A VOIR AVEC LA SURETE DES PRODUITS
L’UNION EUROPEENNE AUTORISE TOUJOURS LES TESTS 
DES MATIERES PREMIERES SUR LES ANIMAUX
NOUS CONTINUONS DE DEFENDRE NOS PRINCIPES ET NOUS APPRECIONS VOTRE SOUTIEN

 

Afin de porter le message dans la rue, les clients se verront offerts un badge “Toujours contre les tests sur les animaux” dans chaque boutique.

Le président directeur de Lush, Mark Constantine, explique « Le public ne veut pas de tests sur les animaux dans les cosmétiques, ni sur
 les produits ni sur les ingrédients. Et puisque la législation REACH (qui autorise les tests des ingrédients pour la sureté des humains) 
continue à être appliquée par le parlement européen, nous sommes surs que l’utilisation d’animaux pour répondre à ces tests est 
toujours une réalité. Mark et son équipe créent des cosmétiques sans cruauté depuis 30 ans, tout d’abord pour Beauty Without Cruelty, 
puis comme fournisseur du Body Shop. C’est Mark lui-même et son équipe qui ont inventé la campagne originale du Body Shop en 
1985 Contre les Tests sur les Animaux, slogan que la société a continué à utiliser suite à  son grand succès, et qui a aidé le Body
 Shop à devenir synonyme de lutte contre les tests de sureté des cosmétiques sur les animaux. 
Suite à une collaboration très proche avec le Body shop, Mark et son équipe ont monté un empire de beauté vendu par correspondance, 
Cosmetics To Go, suivi par la fabrication et la vente en boutique des produits Lush qui célèbre sa 11ème année de succès.

Lush est connu pour ses valeurs éthiques : Lush ne teste pas de produits finis sur les animaux, et n’achète pas de matières premières 
de fournisseurs qui testent sur les animaux. La société organise des contrôles de tous ses fournisseurs. Des vérifications régulières 
sont établies afin de s’assurer de l’intégrité de ces fournisseurs. 
L’inspiration de la marque est plus liée à l’ambiance d’une épicerie qu’à celle d’un habituel comptoir de beauté aux allures 
pharmaceutiques -pensez fabrication à la main, produits naturels et frais, la planche du boucher, prix au poids, papier anti 
graisse et dates de péremption. Chaque produit Lush est rempli d’ingrédients frais, des huiles essentielles les plus fines, 
d’essences de fleurs et d’ingrédients issus de plantes. En plus de tout cela, ils contiennent le moins possible de synthétique, 
et le packaging reste minimal.

R.E.A.C.H et les tests sur les animaux

Le 15 janvier 2003, la Directive européenne sur les cosmétiques a été modifiée pour interdire les tests sur les animaux pour les

 ingrédients cosmétiques, de manière partielle à partir de mars 2009 et une interdiction totale à partir de mars 2013. Pour les entreprises, 

groupes d’action et individus qui s’étaient battus contre les tests sur les animaux, ce fut une victoire significative, célébrée comme telle.

Cette interdiction a été rendue possible car le public européen a été sensibilisé au contenu des tests endurés par les animaux pour leur 

maquillage et leurs produits d’hygiène-beauté, et ce sont ces consommateurs qui ont exigé que les animaux ne souffrent pas et ne 

meurent pas pour eux. Il est désormais considéré comme acquis que les tests sur les animaux pour les produits cosmétiques 

appartiennent au passé, qu’aucune entreprise ne s’y prête plus et qu’ils sont interdits de fait.

Cela serait largement vrai s’il n’y avait pas un nouveau dispositif législatif européen dénommé REACH (enRegistrement, Evaluation 

et Autorisation de substances CHimiques). Les buts de REACH sont louables : s’assurer que les produits chimiques soient mieux 

réglementés de manière à ce que ceux qui sont dangereux pour notre santé ou l’environnement soient restreints dans leur usage. 

Néanmoins, la sûreté des produits chimiques sera déterminée à partir de données récoltées sur les animaux, et si un produit chimique 

n’a jamais été testé sur les animaux alors de tels tests devront être menés.

La grande majorité des 8000 et quelques ingrédients utilisés par les fabricants de cosmétiques vont donc être concernés par REACH. 

Concrètement, tout ingrédient ayant subi le moindre « traitement chimique » est concerné par REACH et l’on trouve actuellement 

143000 substances sur la liste. Par exemple, la lavande est exemptée de test mais pas l’huile essentielle de lavande. Et ce sont 

précisément les ingrédients les plus naturels, généralement ceux que préfèrent utiliser les entreprises opposées aux tests sur les 

animaux, qui sont le plus susceptibles d’être testés sur les animaux maintenant alors qu’ils ne l’étaient pas auparavant.


Les tests sur les animaux sont un indicateur peu fiable de la manière dont une substance va réagir sur le corps humain ou 

l’environnement. En effet, bien souvent les autorités réglementaires qui compilent des données récoltées sur les animaux 

concluent à l’absence de certitude quant aux résultats obtenus pour une substance étudiée, et demandent à ce que d’autres 

tests sur animaux soient conduits pour se prononcer. Nous craignons que cela soit le cas avec REACH ; non seulement cela

 marquera la fin de tous les cosmétiques sans cruauté et la fin du libre-choix des consommateurs qui préfèrent ces produits, 

mais en plus, ces tests étant inappropriés, cela ne conduira pas à mettre sur le marché des produits plus sûrs ni à l’interdiction 

des substances dangereuses.

LUSH est déterminé à mettre en avant tous ces arguments dans son réseau de boutiques, à inviter le public à participer au débat 

autour des tests sur les animaux et des produits qu’ils achètent, et à mettre les hommes politiques devant leurs responsabilités :

 comment peuvent-ils d’un côté interdire les tests sur les animaux pour les cosmétiques, et de l’autre imposer des tests sur les 

animaux pour tous les ingrédients existants ?

Andrew BUTLER, Responsable Campagnes (UK)

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NOURRITURE POUR CHAT ET CHIEN .....suite

3 Juin 2010, 15:42pm

Publié par VGBIO

BOYCOTTEZ ABSOLUMENT TOUTES LES MARQUES QUI TESTENT (voir en bas), dont IAMS

expé iam


IL'annonce de IAMS affirmant que d'ici ocotobre 2006 elle n'effectuera pas d'expériences nutritionnelles sur les animaux dans les laboratoires sous contrat est un bon signe que la campagne de PETA contre le géant de la nourriture pour animaux fonctionne. Bien que ce soit une petite avançée dans la bonne direction, nous ne sommes pas sortis d'affaire pour autant.Iams va continuer ces expériences sur les animaux en laboratoire, en multipliant ses propres laboratoires et en doublant le nombre de chats et chiens enfermés dans ces laboratoires.

En réponse à la campagne de PETA pour persuader Iams d'améliorer les conditions des animaux en sa charge, la compagnie IAMS a eu sans cesse recours à des mensonges, des propos évasifs et des secrets du genre "s'il vous plait, ne vous méprenez pas".

Massacre Animal, test_animal

Nous pensons que la question principale qui doit rester à l'esprit est: pourquoi les tests en laboratoire sont ils nécessaires? Nous savons quels produits sont bons pour la consommation et les compagnies peuvent envoyer des échantillons chez les gens pour nourrir leurs animaux de compagnie. Il est facile de dire ce que votre animal aime ou n'aime pas. Il y a des possibilités pour d'autres tests qui peuvent aussi être effectués à la maison ou dans des cliniques vétérinaires avec des animaux de compagnie et leurs propriétaires volontaires. IAMS continue de vouloir garder des animaux dociles dans des cages stériles sans aucun contact avec les humains dont ils ont besoin toute leur vie, parfois avec les cordes vocales coupées! En fait, IAMS a des installations pour effectuer des tests, ils effectuent des expériences inutiles sur les animaux et mentent aux consommateurs. Avec tant de choix compatissants disponibles, il est facile de faire le changement (voir la liste sur www.iamsCruelty.com).

IAMS prétend "qu'il ne cautionne ou ne participe à aucune étude ayant recours à l'euthanasie de chats ou de chiens". Toutefois, après avoir étudié à fond un rapport rendu public par le centre médical de l'université du Mississipi concernant les recherches de IAMS conduites par Roger B. Johnson, PETA a appris que IAMS avait violé sa propre politique de recherche. En 1999, IAMS s'est engagé dans une politique garantissant qu'aucun chien ou chat ne serait tué au cours d'expérimentations effectuées directement ou non par IAMS. Cependant, l'étude de Johnson, qui a commencé après le moratoire final sur la recherche de IAMS, stipule clairement:

"Les animaux seront euthanasiés à la fin de la période de tests". Pour en savoir plus sur les expériences de Johnson, rendez-vous sur http://www.stopanimaltests.com/feat/gta/jj.asp

Le fait est que IAMS a menti en 1999 à propos des expériences de Johnson, tout comme IAMS a menti sur le traitement infligé aux animaux durant notre enquête 2002-2003 sur un contrat de complaisance de tests.

Bien entendu, IAMS vous ment aujourd'hui sur son actuel programme de recherches.

Il est inutile de conserver des animaux dans un laboratoire, qui ne sera jamais aussi confortable et agréable qu'une vraie maison. Le propre réglement de IAMS concernant le bien être des animaux stipule que les chiens et les chats doivent avoir une vie sociale et faire de l'exercice 30 minutes par jour, 5 jours par semaine. Ceci veut dire que les chiens et les chats durant la semaine passent 23h et demie par jour, et 24 heures par jour le week end, enfermés en cage. Je ne sais pas si vous avez un animal de compagnie mais je ne peux pas imaginer laisser mon chien seul enfermé dans une cage pour une période quelle qu'elle soit, laissé seul pendant plus de 23 heures et considérer cela comme étant "du bien être"! Les expérimentations en laboratoire sur les animaux pour tester la nourriture pour animaux de compagnie sont tout simplement inutiles et n'entrent dans aucune loi ou réglementation.

IAMS s'est aussi plaint que l’enquêteuse de PETA était employée comme "comportementaliste animal" et c'était sa faute si les animaux n’étaient pas socialisés, alors qu'en réalité elle était employée comme "contrôleur d'étude", un emploi qui n'incluait pas la socialisation des animaux dans son travail. La liste est longue mais le fait est que IAMS continue de faire des tests sur des animaux en laboratoire et prévoit déplacer tous ses animaux et tests vers ses propres installations d'ici 2006. En déplaçant toutes ses études sur la nourriture dans ses propres laboratoires, IAMS pourra effectuer toutes les expériences qu'il veut sur les animaux sans aucun droit de regard extérieur et personne ne pourra intervenir, en particulier puisque IAMS refuse l'entrée de ses laboratoires à PETA. IAMS n'a pas seulement refusé de nous dire combien d'animaux sont impliqués dans les études de laboratoire et combien d'années ils doivent souffrir avant d'être adoptés ou "retirés", mais refuse également de nous laisser visiter son centre de retraite ou de parler avec qui que ce soit qui a adopté un chien ou un chat après son "retrait". Ça vous donne à réfléchir sur ce qu'ils essayent de cacher

Marques à boycotter

Ces compagnies font des tests sur les animaux et ne devraient pas être encouragées.

IAMS / Eukanuba fabriqué par Procter & Gamble

Hills Science Diet fabriqué par Colgate Palmolive

La majorité des aliments pour animaux au UK sont produit par 2 compagnies qui testent sur les animaux - "Nestlé Purina/Friskies" et "Pedigree, Masterfoods (Mars Inc)."

Nestlé Purina/Friskies: Alpo, Bonio, Felix, Go Cat, Gourmet, Omega Complete, Proplan, Spillers, Vital Balance, Winalot.

Pedigree, Masterfoods (Mars Inc): Bounce, Cesar, Chappie, Frolic, James Wellbeloved, Katkins, Kitekat, Pal, Pedigree Chum, Royal Canin, Sheba, Techni-cal (US & Canada), Whiskas. Pedigree est également manifacturier des aliments pour lapins Thomas et pour oiseaux Trill.

Tests faits sur des chiens chez IAMS

http://www.petatv.com/tvpopup/Prefs.asp?video=iams

 

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Un projet de loi pour limiter l'expérimentation animale dans l'Union européenne

12 Mai 2010, 16:22pm

Publié par VGBIO

TIRE DU SITE:

 

BRUXELLES (AFP) - Le projet de loi européen visant à réduire le nombre d'animaux utilisés à des fins scientifiques, a franchi une nouvelle étape mardi après son approbation par les représentants des 27 Etats de l'Union.

Le projet doit encore être examiné devant le Parlement européen, sans doute en septembre, avant d'être définitivement adopté.

Le texte prévoit notamment que "les expérimentations animales soient remplacées, dans toute la mesure du possible, par une méthode de substitution scientifiquement satisfaisante". Il demande également que "la douleur et la souffrance infligées aux animaux soient réduites au minimum".

Le projet souligne que les animaux ne peuvent être utilisés que pour les expériences ayant pour but de faire avancer la recherche sur l'homme, les animaux et les maladies (cancers, scléroses multiples, maladie d'Alzheimer et de Parkinson). Depuis 2009, l'Union Européenne a interdit les tests sur animaux de produits cosmétiques, excepté pour les tests de toxicité de longue durée qui seront bannis en 2013.

Si la loi est votée, les expériences sur des grands singes tels que les chimpanzés, les gorilles et les orangs-outans seront interdites. Il y aura une "restriction stricte" pour l'utilisation de primates.

Le projet ne satisfait pas entièrement les associations de défense des animaux qui plaident pour une interdiction pure et simple de l'expérimentation animale.

Mais certains responsables européens craignent la délocalisation de la recherche si l'interdiction est trop stricte. Aussi, les législateurs ont prévu une "clause de sauvegarde" qui permettra de déroger aux règles de la future loi. Les Etats pourront faire appel à cette clause seulement pour des raisons exceptionnelles et scientifiquement justifiables et en avertissant la Commission européenne au préalable. Le texte permet aussi aux Etats qui souhaitent des règles plus poussées en matière de bien-être animal d'aller de l'avant.

Près de 12 millions d'animaux sont utilisés chaque année à des fins expérimentales dans l'UE. Selon des experts, l'état actuel des connaissances scientifiques ne permet pas la suppression totale de l'expérimentation animale.

Les législateurs européens ont cependant affirmé que l'interdiction de l'expérimentation animale devait demeurer "l'objectif ultime".

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NON A LA VIVISECTION......

6 Mai 2010, 18:00pm

Publié par VGBIO

tiré du site de terra eco

http://www.terra-economica.info/La-vivisection-sur-le-gril,9957
 
A l'occasion de la Journée mondiale des animaux de laboratoire, le collectif International Campaigns dénonce l'augmentation des expérimentations. La France utiliserait ainsi plus de 7 000 animaux chaque jour.

Images-chocs, scandales et polémiques sur son utilité scientifique. Ce week-end, la vivisection était au cœur des débats à l’occasion de la Journée mondiale des animaux de laboratoire. De nombreux blogs, comme celui de Shige Pékin, se font le relais de cette campagne avec des photographies à ne pas mettre sous tous les yeux.

Selon le collectif militant International Campaigns, les expérimentations pratiquées sur les animaux vivants – que l’on appelle communément vivisection – augmenteraient au fil des années. Et ce malgré la règle des 3R – « Réduire le nombre d’animaux utilisés », « Remplacer l’expérimentation sur les animaux par des méthodes substitutives » et « Raffiner l’expérimentation en réduisant au minimum les traumatismes et la douleur » – élaborée en 1959 et fondement de la démarche éthique appliquée à l’expérimentation animale en Europe et en Amérique du Nord

Le retentissant raté de la thalidomide

Utilisée pour étudier l’effet de pathologies sur l’organisme, la vivisection sert aussi à l’industrie des cosmétiques, la recherche spatiale et militaire ainsi que pour la mise sur le marché de produits chimiques. Elle est encadrée et même exigée par la loi pour toute substance potentiellement dangereuse et pour les dossiers de mise sur le marché de nouveaux médicaments. En France, plus de 80% des animaux concernés sont des rongeurs, le reste étant des lapins, des poissons, des cochons et des ovins. Selon International Campaigns, l’Hexagone utiliserait chaque jour plus de 7 000 animaux pour des besoins expérimentaux, soit près de 3 millions chaque année. Dans le monde, l’organisation évalue entre 800 millions et 1 milliard le nombre d’animaux qui seraient utilisés dans les laboratoires.

L’efficacité de la vivisection fait pourtant débat, y compris dans le milieu scientifique dans la mesure où les tests sur l’animal ne permettent pas de qualifier les substances médicamenteuses avant d’avoir effectué des essais comparatifs sur l’homme. L’exemple le plus cité est le retentissant raté de la thalidomide, ce médicament vendu aux femmes enceintes dans les années 1950 à l’origine de malformations chez le fœtus, et ce malgré des expérimentations menées sur des rongeurs.

Les réticences de l’Académie vétérinaire de France

International Campaigns milite pour le développement de méthodes scientifiques de substitution, notamment les tests in vitro sans matières animales, ainsi que la sensibilisation du public aux souffrances et aux sacrifices d’animaux. Répondant, en 2007, à une proposition de loi visant à interdire les l’expérimentation sur animaux vivants, l’Académie vétérinaire de France relevait néanmoins que des difficultés théoriques et pratiques limitaient encore la généralisation de méthodes faisant appel à des modèles informatiques ou à des cultures de cellules ou de tissus. Selon elle, une interdiction pure et simple pourrait provoquer « une élévation importante des risques sanitaires, notamment dans les domaines alimentaire ou environnemental ».

Pour le moment, le projet de révision de la directive européenne 86/609/CEE sur l’encadrement de l’expérimentation animale n’interdit pas la pratique et prévoit toujours de nombreuses exemptions, contrairement à la 1ère version proposée en 2008. L’utilisation de primates pour la recherche fondamentale a été autorisée. Elle exclut la recherche sur les grands singes ou celle susceptible de provoquer une « douleur extrême et prolongée », même si des exceptions existent. Les animaux ne pourront plus être « éliminés » après des recherches causant des « dommages modérés » mais pourront être réutilisés. Tenant compte de la question du bien-être animal, le projet de directive augmente par ailleurs… la taille minimale des cages desdits primates.

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