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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Articles avec #non a la chasse et la peche

LES DIRIGEANTS DE LA FEDERATION DE CHASSE DE HAUTE SAONE MIS EN EXAMEN

11 Décembre 2013, 19:19pm

Publié par VGBIO

…………..4 dirigeants de la fédération de chasse de Haute Saône faisaient abattre des chats forestiers et des espèces protégées de rapaces!

Ils sont mis en examen pour destruction d'espèces protégées en bande organisée

Les faits ont été dénoncés par des stagiaires de la fédération haut-saônoise qui avaient été obligés "d'exterminer toutes les espèces nuisibles" au gibier de chasse, dont des animaux protégés. D'après leurs déclarations, la fédération leur a fourni un fusil, des pièges et du poison pour tuer les bêtes et ils touchaient une prime de 100 à 150 euros pour trente queues d'animaux protégés.

La perquisition des services de l'ONCFS a permis de découvrir des cadavres et des queues d'animaux protégés, ainsi que des pièges et du poison.

Deux plaintes ont été déposées par des associations de protection de la nature.

lire les articles sur le site du centre Athéna………………...

http://s495839208.onlinehome.fr/retour-vers-le-moyen-age/

 

et comme le dit le blog, ce sont ces gens là qui viennent bourrer le crâne des enfants à l'école!

LES DIRIGEANTS DE LA FEDERATION DE CHASSE DE HAUTE SAONE MIS EN EXAMEN

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STOP AUX TIRS DE LOUPS!

9 Décembre 2013, 19:37pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse de l'ASPAS, le 9 décembre 2013
 

L'État abat nos loups,
l'ASPAS demande une trêve pour Noël

 

Le loup est un personnage fort de nos rêves, de notre culture, de nos contes de Noël. Dimanche, un jeune mâle a été tué lors d’une battue au grand gibier, dans la vallée de la Gordolasque (Alpes-Maritimes), suite à une autorisation accordée par les pouvoirs publics. Le soi-disant ministère de l’Écologie et les préfets mettent délibérément en péril cette espèce protégée vulnérable, en ordonnant un véritable abattage massif.

À ce jour, près de 400 tirs de loups ont été ordonnés en France : une quarantaine de tirs dits « de prélèvement », et plus de 350 dits « de défense », sur une population estimée seulement à 250 individus ! 7 animaux ont été officiellement abattus, d’autres probablement blessés, sans compter les tirs « d’effarouchement » et le braconnage qui chaque année fait disparaître en douce plusieurs dizaines de loups.

Il s’agit du cinquième loup tué en quelques mois dans les Alpes-Maritimes, la population lupine locale est clairement menacée. Ce nouvel abattage ne réglera pas les problèmes des éleveurs et de la filière ovine, mais il prive les Français de l’un de leurs animaux les plus mythiques.

   

Après l’émoi suscité par les nombreux abattages de loups en France, l’ASPAS a reçu des milliers de message de soutien et d’encouragement dans son action pour protéger cette espèce sauvage et faire respecter le droit. Elle a d’ailleurs déjà déposé une plainte contre l’État français devant la Commission Européenne.

Aussi pour faire entendre les voix des citoyens très majoritairement favorables* à la présence de ce grand prédateur, l’ASPAS demande au Ministère de l’Écologie de renoncer à cette tuerie organisée.

L'ASPAS tient à rappeler que le loup est non seulement une espèce protégée mais également un élément très important pour les équilibres biologiques. En aucun cas l'ASPAS n'acceptera l'éradication du loup. Elle attaquera en justice ces mesures inadmissibles auprès des Tribunaux afin de faire respecter la loi et la nature.

À travers un courrier adressé au ministre de l'Écologie, l'ASPAS en appelle désormais à la responsabilité de nos dirigeants, qui devraient être les garants des lois et des engagements internationaux.
 

*Source : Sondage IFOP, commandé par l’ASPAS et One Voice, du 24 au 27 septembre 2013, sur un panel de 1000 personnes représentatives de la population française.

STOP AUX TIRS DE LOUPS!

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LOUPS: LA VIOLENCE DES ELEVEURS S'ACCENTUE

4 Décembre 2013, 10:41am

Publié par VGBIO

Communiqué de presse de l'ASPAS, le 3 décembre 2013

Loup : les préfets sèment la violence,
les écologistes sont menac
és

Ne supportant plus les loups et leurs protecteurs, des éleveurs multiplient les exactions. Mais sous la pression des syndicats agricoles, des préfets encouragent ces violences par des arrêtés illégaux de chasse au loup. Bien qu’ils ne défendent que la loi, les écologistes craignent un accident proche. Ils ne manqueront pas de se retourner contre les responsables s’il arrive…

Le 8 novembre à Gap, des éleveurs de la FDSEA (Fédérations départementales des syndicats d’exploitants agricoles) des Hautes Alpes et des JA (Jeunes agriculteurs) jetaient des tripes de brebis ensanglantées sur la vitrine de la Société alpine de protection de la nature, terrorisant les bénévoles enfermés dans leur local. Pire encore : le 27 novembre, une émission de France Bleu Auvergne révélait qu’une note écrite du Président de la FNO (Fédération nationale ovine) datée du 13 poussait officiellement ses adhérents à de telles exactions !

Ce sentiment d’impunité, et la violence qui l’accompagne, est encouragé par les décisions des pouvoirs publics. En effet, le loup est une espèce protégée, mais les préfets prennent des arrêtés qu’ils savent pertinemment illégaux de tirs au loup, de façon à faire s'affronter les défenseurs de la biodiversité au monde de l’élevage.

Les protecteurs de la nature ne font pourtant que demander le respect de la loi et de la volonté des citoyens. Qu’ils soient urbains ou ruraux, 76 % des Français sont pour la présence du loup dans notre pays, et 80 % contre son éradication.

Les défenseurs du loup ne sont ni inconscients des difficultés de l’élevage, ni des « Parisiens angéliques ». Beaucoup ont eux-mêmes des animaux, et l’ASPAS compte parmi ses adhérents des bergers et des éleveurs acceptant la cohabitation avec les prédateurs. Mais ces derniers n’ont aujourd’hui guère le droit à la parole. Rappelons que chaque année, 400 000 à 500 000 brebis de réforme sont envoyées à l’équarrissage, 100 000 moutons et chèvres sont victimes de chiens divagants, donc tous mis hors du circuit commercial. Les dégâts imputés au loup sont infimes face aux réalités de terrain. Mais le prédateur cristallise les haines au-delà de toute logique, et ses défenseurs sont menacés.

L’ASPAS envoie ce jour une lettre au Président de la FNO, avec copie aux ministères concernés, et demande d’urgence le retour à la démocratie et au respect des autres avant qu’il n’arrive un accident. L’ASPAS promet des réactions fermes, devant la justice, s’il arrive quoi que ce soit (abandon et transport illégal de cadavres d’animaux, violation de domicile, dégradation et détérioration de biens d’autrui, incitation à commettre ces infractions).

LOUPS: LA VIOLENCE DES ELEVEURS S'ACCENTUE

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Les préfets chassent le loup, les associations font respecter la loi

30 Novembre 2013, 12:19pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse, le 29 novembre 2013

Les préfets chassent le loup,
les associations font respecter la loi

Des préfets dans l’illégalité la plus complète, le fait est devenu monnaie courante. De nombreux arrêtés relatifs à l’abattage de loups sont jugés illégaux encore et encore. Le plus accablant, les représentants de l’État ont pleinement conscience de l’illégalité de leurs décisions, mais préfèrent laisser croire aux éleveurs que ce sont les associations de protection de la nature qui s’acharnent contre eux. La politique anti-loup du gouvernement prend des allures de mascarade, juridiquement illégale et scientifiquement infondée, mais politiquement démagogique.

À la demande de l’ASPAS et d’associations partenaires, ce ne sont pas moins de 15 arrêtés autorisant la destruction de loups, délivrés par les préfets de la Drôme, des Alpes de Haute-Provence, des Alpes-Maritimes et des Hautes-Alpes qui ont été suspendus depuis le mois d’octobre !

Les motifs de suspension ne manquent pas : illégalité des tirs par les chasseurs lors de leurs battues, illégalité du prélèvement de plusieurs loups, absence de récurrence des dommages, absence de tir de défense préalable, absence des mesures de protection…

Il n’est pas admissible que des préfets, représentants de l’État, déjouent ainsi la législation sous la pression des lobbys agricoles ou d’autres tentatives d’intimidation, et laissent aux associations le mauvais rôle pour faire respceter la loi.

Dernier contentieux en date, suite à une attaque de loup très médiatisée, survenue sur un troupeau non protégé, 200 éleveurs et agriculteurs ont manifesté violemment dans les rues de Gap, le 8 novembre dernier, pour réclamer l’éradication du prédateur. Le préfet des Hautes-Alpes, plutôt que d’aider en urgence cet éleveur à mieux protéger son troupeau, décide de prendre un arrêté de tir, négligeant, en toute connaissance de cause, les étapes préalables à cette mesure dérogatoire qui ne doit être prise qu’en dernier recours. L’arrêté sera suspendu le 25 novembre 2013 grâce à l’intervention de l’ASPAS, Ferus et la LPO PACA.

Entre les battues aux loups, les plus de 300 tirs de défense autorisés cette saison, et les dizaines de tirs de défense renforcés*, en France, le loup ne bénéficie plus sur le terrain du statut d’espèce protégée pourtant exigé par la réglementation européenne. Canis lupus devient purement et simplement une espèce « gibier », si ce n’est pire.

Alors que le ministère de l’Écologie devrait œuvrer à la connaissance et la protection des espèces menacées, il continue de céder à la politique clientéliste, privilégiant l’intérêt particulier de certains éleveurs à l’intérêt général de protection du patrimoine naturel.

L’ASPAS dénonce la démission totale du ministère de l’Écologie, et apportera ces nouveaux éléments à la Commission Européenne qui instruit déjà sa plainte pour non respect de la réglementation européenne.

* 10 chasseurs sur un même troupeau !

Les préfets chassent le loup, les associations font respecter la loi

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STOP AU CRUEL DETERRAGE DES BLAIREAUX

26 Novembre 2013, 13:44pm

Publié par VGBIO

JE RELAYE CE COMMUNIQUE DE ONE VOICE ET LA PETITION DE L'ASPAS

AGISSONS POUR QUE CETTE PRATIQUE HORRIBLE CESSE!

Dans de très nombreux pays d' Europe, dans les pays civilisés et où le lobby de la chasse ne règne pas au gouvernement, LE BLAIREAU EST UNE ESPECE PROTEGEE!

http://www.one-voice.fr/loisirs-et-compagnie-sans-violence/stop-au-massacre-des-blaireaux/

Chaque année en France, des milliers de blaireaux sont exterminés dans des pratiques barbares au nom de la chasse loisir. One Voice s’associe à l’ASPAS dans le cadre de sa campagne contre le déterrage des blaireaux. Agissons ensemble pour mettre fin à ces traditions barbares !

Le blaireau en France
S’il ne fait pas partie de la sombre liste des animaux nuisibles, le blaireau est en France considéré comme un gibier. Contrairement à la plupart des pays européens comme l’Angleterre, les Pays-Bas, l’Espagne ou la Grèce, où il est protégé, il peut donc être chassé de la mi-septembre à la fin février. Mais cet animal nocturne, amateur de lombrics et d’insectes, peut aussi être « déterré » selon dérogation jusqu’au mois de mai.

Le déterrage
Le déterrage est une chasse aussi appelée vènerie sous terre, qui consiste à lancer des chiens sur la piste des blaireaux et de les traquer jusque dans leur terrier avant de les y extraire brutalement à l’aide de pinces mutilantes et de les abattre. Cette pratique nécessite une longue traque, et surtout de retourner la végétation pour creuser de larges et profondes cavités afin de mettre à l’air le refuge de l’animal acculé pendant des heures face aux chiens.

Une pratique cruelle
Si l’on entend souvent les chasseurs justifier leurs actes pour « déplacer les blaireaux » vers des zones où ils ne causeront plus de dégâts, force est de constater qu’un animal mutilé par la capture et ayant subi un stress intense durant des heures aura peu de chances de survivre une fois relâché.
Dans la majorité des cas, ils sont abattus au fusil, au couteau ou honteusement achevés à coup de pelle. Mais il arrive aussi qu’ils soient abandonnés aux chiens qui les éviscèreront dans des souffrances innommables.

Un animal persécuté
Le blaireau a de tout temps souffert d’une mauvaise réputation. En témoignent les nombreuses expressions péjoratives qui lui sont associées dans le langage familier de la langue française.
Sa présence près des champs de maïs ou dans nos forêts n’est jamais bien vue et on l’accuse de nombreuses dégradations bien souvent exagérées. Celles-ci resteront pourtant bien discrètes en comparaison des chantiers de destruction laissés par les chasseurs après un déterrage !

Un vecteur de maladies ?
Autre cause de cet acharnement, le blaireau est au même titre que le sanglier ou le cerf, porteur d’une bactérie susceptible de transmettre la tuberculose bovine aux animaux d’élevage.
Le principe de précaution est alors l’argument phare pour les chasseurs qui, autorisés par les préfets, pourront l’exterminer même durant la période où les mères s’occupent des jeunes. À ce jour pourtant, le pourcentage d’individus porteurs reste infime…

Agir
Sans études scientifiques sérieuses pour justifier l’arrêt de ces massacres, le déterrage de blaireau restera le meilleur moyen de pratiquer la chasse même en dehors des périodes d’ouverture et d’en faire un véritable loisir !
Vous pouvez agir en signant et en diffusant la pétition en ligne sur le site de l’ASPAS, ou écrire à vos élus et au ministre de Ministre de l’Écologie (Ministère de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie – 246 boulevard Saint-Germain – 75700 PARIS).
Vous pouvez aussi télécharger la lettre type pour demander au Premier Ministre, l’abolition du déterrage et la protection du blaireau.

STOP AU CRUEL DETERRAGE DES BLAIREAUX
STOP AU CRUEL DETERRAGE DES BLAIREAUX

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ENCORE UN NON CHASSEUR TUE PAR DES CHASSEURS

24 Novembre 2013, 16:07pm

Publié par VGBIO

Christian Embialet, 56 ans, était employé municipal de la commune de l'Isle-sur-Tarn, il retirait de l’eau de sa barque et la nettoyait au bord du Tarn.

Hélas pour lui, des chasseurs étaient dans le secteur et poursuivaient un sanglier. Ils ont tiré, le touchant à l'artère fémorale……………il s'est vidé de son sang et est mort malgré les secours qui lui ont été portés!

​c'est vrai qu'on peut confondre un sanglier et un homme…………...

C’est le 2è non chasseur tué cette saison de chasse! rappelez vous, le 1er, c'était un enfant de 6 ans, mort début octobre après avoir été atteint par les balles d'un chasseur

ASSEZ DE MEURTRES LEGAUX, CES GENS SONT DANGEREUX!...........et il y a fort à parier que, comme d'habitude, rien n'arrivera à ces chasseurs au niveau légal!

quelle honte!

 

ENCORE UN NON CHASSEUR TUE PAR DES CHASSEURS

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L'ETAT EST EN TRAIN D'ERADIQUER LES BOUQUETINS DE HAUTE SAVOIE

15 Novembre 2013, 13:36pm

Publié par VGBIO

Le Préfet de Haute-Savoie a décidé, suite à la découverte qu'une minorité de bouquetins du Bargy est infectée par la brucellose, de faire abattre tous les bouquetins du massif!!!!!!!!!!!!!! CECI POUR QU'ILS NE CONTAMINENT PAS LE BETAIL, bien sûr!!!!!!!!!!! mais le bétail n'a rien à faire sur le territoire des bouquetins, selon moi!

Comme les bouquetins sont interdits de chasse et protégés, les autorités ont alors saisi l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), qui a rendu son rapport début septembre, rapport qui préconise de prendre le temps de réfléchir avant toute décision d'abattage, et de voir ce que donnerait une vaccination des bouquetins.

Des tests effectués sur les cerfs, les chevreuils, les vaches, les moutons, les chèvres ont tous donné des résultats négatifs, et le risque de transmission de la brucellose aux autres espèces est jugé très faible par les experts.

Pourtant, l’Etat a ordonné un abattage massif des bouquetins du Bargy, sans même faire de distinction entre les individus sains et les individus malades. Cette décision qui vise des animaux protégés par la Convention de Berne est scandaleuse!

Des centaines ont été abattus depuis début octobre, et le massacre continue!

décidément, cet état est bien plus prompt à satisfaire les désirs des éleveurs et chasseurs (qui s'en donnent à coeur joie!) que les désirs de la population, qui veut que la faune sauvage soit préservée!

plus d'infos ici:

http://lebruitduvent.overblog.com/petitionbouquetin.html

NB: la photo est tirée de ce site

et signez la pétition sur le site d'avaaz

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Petition_Stop_a_labattage_des_bouquetins_du_Bargy/

L'ETAT EST EN TRAIN D'ERADIQUER LES BOUQUETINS DE HAUTE SAVOIE

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SCANDALES FINANCIERS A LA FEDERATION NATIONALE DES CHASSEURS

15 Novembre 2013, 12:20pm

Publié par VGBIO

Quel bonheur de les voir épingler ces dirigeants, par la cour des comptes. Lisez plutôt:

tiré de Novopress:

"Le rapport que la Cour des comptes a consacré à la Fédération nationale des chasseurs est accablant!

Son équipe dirigeante perçoit des « salaires de ministres ». Pour son directeur: 203.000 euros bruts annuels, « en progression de 36 % en six ans »! Pour la directrice adjointe: 118.000 euros bruts annuels, en progression de 35 % sur la même période! Et pour le directeur administratif et financier, 103.000 euros, en progression cette fois de 72 %! Elles sont en effet étonnantes et vont faire d’autant plus de bruit que le budget de la FNC, interlocuteur privilégié des pouvoirs publics, provient, pour l’essentiel, des « contributions obligatoires» des chasseurs qui, lorsqu’ils acquittent leur permis de chasse, versent 3,27 euros qui vont atterrir dans les caisses de la FNC. Au total, avec les diverses subventions qu’elle reçoit, la FNC affiche un budget annuel de 13 millions d’euros, soit 10 euros par tête de chasseur. Ce qui lui permet de mener grand train…

« Le salaire du directeur de la FNC (16.290 euros mensuels sur la période 2010-2012), écrit notre confrère, est donc supérieur à celui du premier ministre »! Jean-Marc Ayrault ne perçoit en effet « que » 14.910 euros par mois. Et celui de la directrice adjointe est, à 100 euros près, celui d’un simple ministre (elle touche 9.833 euros). Et comme il n’y a pas de petites économies, le directeur de la FNC, un peu mesquin, bénéficiait également de la prise en charge, par la fédération, de son abonnement internet/ téléphone/télévision à hauteur de 45 euros par mois au douteux motif, a tenté d’expliquer la FNC à la Cour des comptes, que l’intéressé consultait ses mails professionnels depuis son domicile!

Président de la FNC depuis 2010, Bernard Baudin va donc devoir expliquer à ses adhérents contraints et forcés pourquoi il a toléré de telles rémunérations, et pourquoi, aussi, il a accepté qu’un « lobbyiste » – le terme figure dans le rapport de la Cour – perçoive, chaque année, entre 180.000 et 200.000 euros de la FNC pour des missions qui n’ont pas laissé de traces écrites… Hormis bien sûr la présentation de notes de frais… Sa mission aurait consisté à « accompagner les négociations politiques et techniques en liaison avec les parlementaires, les cabinets ministériels… » …………..On ne saurait mieux reconnaître que la démocratie parlementaire s’arrête, elle, là où débutent les petits arrangements avec les gros lobbies.


La Cour des comptes s’étonne d’autant plus des pratiques de ce lobbyiste que la FNC rémunère déjà un avocat pour des missions semblables ! Lui aussi rencontre les conseillers, lui aussi casse la graine avec des parlementaires. Pas les mêmes, alors? Et est-ce le même avocat que celui (Me Charles Lagier) qui a écrit un Code de la chasse, préfacé par Bernard Baudin et dont le même Bernard Baudin recommande vivement l’achat à ses adhérents?

En août dernier, alors que le rapport de la Cour des comptes lui était déjà connu mais n’avait pas été divulgué, Bernard Baudin avait été réélu haut la main à la présidence de la FNC avec 75 % des voix (ce qui n’est pas un prodige et est même surprenant: il n’avait pas de rival !). Il avait alors affirmé bénéficier d’une « légitimité renforcée ».

………………... On ne peut même pas conseiller à Bernard Baudin de se faire recaser au Conseil économique, social et environnemental, il y siège déjà. Au titre des personnalités qualifiées."

Quand je vous dis qu'on ne vit plus en démocratie! …………...

SCANDALES FINANCIERS A LA FEDERATION NATIONALE DES CHASSEURS

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LA CHASSE NE TUE PAS QUE LES ANIMAUX : Décès d'un enfant de 6 ans

4 Octobre 2013, 17:06pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse de l'ASPAS, le 4 octobre 2013

Accidents de chasse :
Décès d'un enfant de 6 ans,
le macabre scandale contin
ue

C’est le « sinistre de répétition » : depuis l’ouverture, les accidents se suivent et se ressemblent. Suite à un horrible concours de circonstances, l’enfant blessé dimanche, près d’Amiens dans la Somme, est décédé mercredi des suites de ses blessures. Ce nouveau drame de la chasse fait suite à une interminable liste d’accidents de chasse qui ont coûté la vie à des promeneurs, vététistes, cyclistes et autres usagers de la nature ces dernières années. L’ASPAS, qui réclame une trêve de la chasse le dimanche, attend une réaction immédiate du Gouvernement.

En savoir plus sur la campagne de l'ASPAS

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LE MASSACRE DES LOUPS PAR LES CHASSEURS A COMMENCE

23 Septembre 2013, 19:36pm

Publié par VGBIO

Au moins deux loups abattus en deux jours par des chasseurs :
merci Monsieur le Ministre de l'Environnement !

 

Suite à l’autorisation ministérielle autorisant le tir de loups par les chasseurs au cours de battues non encadrées par l’Etat, deux loups ont été abattus : une louve le 21/9 à Saint-Etienne-de-Tinée et un loup le 22/9 à Beuil (Alpes-Maritimes).

 

Un dispositif illégal et inefficace

Les tirs de ce week-end portent à 10 le nombre connu de loups tués depuis le début de l’année en France, tous dans les Alpes-Maritimes : un loup retrouvé empoisonné, deux loups abattus dont une louve allaitante laissant 5 louveteaux morts de faim, et désormais ces deux loups tirés comme une espèce « gibier ». Le Loup est une espèce protégée, déjà malmenée par un "Plan loup" globalement défavorable. En autorisant des tirs de loup à l'occasion de battues de chasse, le gouvernement se met en dehors du cadre des rares dérogations éventuelles prévues par les textes internationaux, et en dehors des règles qu'il a lui-même édictées dans le "Plan loup" et dans les arrêtés interministériels du printemps dernier.

Des destructions incontrôlables

Des chasseurs parlent d'un troisième loup qui aurait été tiré lors de la battue de Saint-Etienne-de-Tinée, mais dont le cadavre n’aurait pas été retrouvé. Il est évident que plusieurs loups peuvent être tués ou blessés au cours de ces battues, sans qu’on le sache et sans qu’on puisse avoir aucun contrôle. Nous exigeons l’annulation immédiate de ces battues d’un autre âge, qui sont la porte ouverte aux dérives les plus graves et placent la France en contradiction avec ses engagements européens de protection du loup.

   

Les battues aux loups, une décision démagogique

La France préfère-t-elle offrir lâchement des loups au bon plaisir des chasseurs, plutôt que de résoudre les vrais problèmes de fond de la filière ovine ? Cette filière est dans une situation économique difficile. Les éleveurs vivent essentiellement de subventions publiques. Si la société française fait le choix de maintenir l'élevage ovin en le soutenant par de l’argent public, on est en droit d’attendre que cette activité soit mise en oeuvre de façon compatible avec les enjeux du 21ème siècle, et avec les attentes de la société en matière de protection de la biodiversité.

 

Télécharger la brochure:
« 
Loup : pour en finir avec les
contre-vérités sur le pastoralisme et sur la chasse 
»



Contacts presse :

ASPAS Pierre Athanaze - 06 08 18 54 55 
FERUS : Jean-François Darmstaedter - 06 30 20 59 64 
FNE : Jean-David Abel - 06 77 04 23 30 
LPO : Marie-Paule de Thiersant - 06 77 05 72 64 
SFEPM : Pierre Rigaux - 06 84 49 58 10 
WWF : Jean-Christophe Poupet - 06 15 41 60 38

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