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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Articles avec #non a la chasse et la peche

Une balle de chasse peut tuer à 3 km !

11 Septembre 2016, 23:00pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse du vendredi 9 septembre 2016

10 vérités sur la chasse en France

Vérité 1/10 :
Une balle de chasse peut tuer à 3 km !

La chasse se pratique avec des armes à feu puissantes, dans des espaces ouverts à tous : aucune autre activité de plein air que la chasse ne pose un tel problème de sécurité publique. C’est le seul loisir qui mette en danger des non-pratiquants : chaque année, 10 à 20 % des personnes blessées ou tuées à la chasse sont non-chasseurs !

En 5 saisons de chasse (de la saison 2011/2012 à 2015/2016), 704 accidents de chasse ont été officiellement recensés par l’ONCFS. Sur cette même période, une dizaine de non-chasseurs ont été abattus et près de 70 blessés ont été déplorés.

Quels types d’armes à feu sont-ils utilisés ?

Globalement, deux principaux types d’armes sont autorisés pour la chasse :

  • Les fusils à canon(s) lisse(s) sont utilisés pour le petit gibier avec des cartouches à balles ou à grenaille (plombs de chasse). Ils sont dangereux jusqu’à 1,5 km.
  • Les carabines à canon(s) rayé(s) servent au tir à balles du gros gibier. Elles restent dangereuses dans un rayon de 3 km autour du tireur, alors qu’elles ne sont précises qu’à 300 mètres en moyenne !

Pour éviter des accidents tragiques chaque année, pour la sécurité des non-chasseurs, l’ASPAS exige depuis 20 ans que la loi soit modifiée et que soit instaurée une trêve de la chasse le dimanche,uniformément sur l’ensemble du territoire, comme cela se pratique chez nombre de nos voisins européens.

L’ASPAS, qui avait déjà remis en 2010 plus de 250 000 signatures sur papier au Ministère, a lancé en 2015 sa pétition en ligne. Elle réunit déjà plus de 400 000 signatures (sur papier et en ligne) et continue de flamber sur le Net… dans l’indifférence des politiques.

ACTION ASPAS :

Signer la pétition pour l'arrêt de la chasse le dimanche

Une balle de chasse peut tuer à 3 km !

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Chasse : Haute sécurité en Haute-Savoie

8 Juillet 2016, 15:19pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse ASPAS le 7 juillet 2016

Chasse :
Haute sécurité en Haute-Savoie

C’est une première en France ! Suite à un accident mortel, dans le massif du Semnoz en décembre dernier, les services préfectoraux et la Fédération de chasse départementale ont annoncé hier l’interdiction de tous les chasseurs dans certaines zones très fréquentées, et la restriction de la chasse dans d’autres. L’ASPAS salue ces mesures départementales de protection des promeneurs, qu’elle réclame depuis des décennies. Mais le ministère de l’Environnement reste apathique face aux accidents de chasse…

Le 5 décembre 2015, Gaël, 43 ans, est abattu d’une balle en pleine tête alors qu’il randonne dans le massif du Semnoz (près d'Annecy). Cette nouvelle tragédie a amené les services préfectoraux de la Haute-Savoie et la Fédération départementale de chasse (FDC) à travailler conjointement. Ils ont annoncé hier, mercredi 6 juillet, un plan de renforcement des règles de sécurité qui entreront en vigueur à l’ouverture de la prochaine saison de chasse.

À partir du 11 septembre 2016, des zones (dites rouges) seront totalement interdites aux chasseurs, en raison de l’hyperfréquentation des lieux.

Sur d'autres secteurs plus étendus et péri-urbains (zones oranges), il sera impossible de chasser le dimanche après 11h30. (Voir les cartes)


En outre, tous les chasseurs qui ne respecteront pas le règlement des associations communales de chasse agréées (ACCA) seront sanctionnés systématiquement, grâce à un pouvoir renforcé des présidents de ces ACCA.


La FDC74 lancera enfin, une formation obligatoire sur la sécurité et la responsabilisation pour tous les chefs d’équipe. Ces mesures ont déjà été publiées dans le Dauphiné Libéré.

Rappelons qu’il existe des formes de chasse TOUTE L’ANNÉE, et que l’on déplore une quinzaine d’accidents mortels chaque saison de chasse, sans compter les dizaines de blessés graves. Le ministère de l’Environnement est responsable d’un manque flagrant de prise en compte de ce problème, qui conduit chaque année à des pertes humaines et des drames familiaux.

Notre association attend, encore et toujours, une prise de position nationale et énergique sur ses demandes concernant :

  • la trêve nationale de la chasse le dimanche (plus de la moitié des accidents ont lieu ce jour-là),
  • les responsabilités pénales des dirigeants des structures cynégétiques,
  • l’instauration d’un périmètre de sécurité autour des habitations (mesure qui n’existe plus depuis 1982 sur la moitié du territoire national),
  • l’établissement d’une réglementation nationale pour encadrer la sécurité liée à la chasse (il n’existe plus aucun texte législatif ou règlementaire en application en France !),
  • le contrôle annuel de l’état de santé, et de la vue, pour obtenir le renouvellement du permis de chasser,
  • la mise en place d’un seuil légal de concentration d’alcool dans le sang et dans l’air expiré au-delà duquel la chasse est interdite, et instauration de l’infraction qui en découle.
Chasse : Haute sécurité en Haute-Savoie

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Bonne nouvelle : désormais c’est la brucellose que l’on va éradiquer, pas les bouquetins !

6 Juillet 2016, 15:41pm

Publié par VGBIO

Révoltés par l’arrêté préfectoral qui avait ordonné l’abattage de tous les bouquetins du Bargy âgés de 5 ans et plus, l’ASPAS, One Voice et des accompagnateurs en montagne avaient saisi le Tribunal administratif de Grenoble. Presque 3 ans après ce massacre, le juge a considéré que la décision du préfet avait été adoptée à la suite d’une procédure illégale : le public n’avait pas été invité à se prononcer sur cet abattage.

Ce constat est symptomatique du contexte dans lequel ont été prises les différentes décisions dans ce dossier sensible : sans concertation, sans écoute, au mépris des avis scientifiques et des principes élémentaires de la démocratie.

Rappelons que suite à cet abattage, la prévalence de la maladie a augmenté chez les jeunes bouquetins de moins de 5 ans, alors peu touchés, ce qui était prévisible. Car en tuant les bouquetins les plus âgés, les jeunes bouquetins ont eu l’opportunité d’accéder au rut plus rapidement. Or les animaux sont principalement contaminés par voie vénérienne.

Heureusement, début juin 2016, le préfet 74 a enfin rassemblé les différentes parties prenantes au dossier, et l’abattage des bouquetins sans distinction entre animaux malades et animaux sains a été abandonné au profit d’une intervention plus équilibrée préconisée par les scientifiques de l’ANSES, et soutenue par les associations de protection de la nature puisque les animaux sains seront enfin épargnés.

 

Télécharger le jugement

BOUQUETINS : Annulation de la décision autorisant l’abattage des bouquetins du Bargy en 2013

Le Tribunal administratif de Grenoble annule, par jugement n°1305927 du 28 juin 2016, l’arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 1er octobre 2013 ordonnant l’abattage de tous les bouquetins du massif du Bargy âgés de 5 ans et plus pour lutter contre la brucellose, en considérant que :

« 8. Considérant qu’il ressort des pièces du dossier, et n’est d’ailleurs pas contesté, qu’aucune procédure de consultation du public au sens des articles précités n’a été engagée par le préfet de la Haute-Savoie ; que les articles de presse et rencontres avec diverses instances ne sauraient en tenir lieu ; que toutefois le préfet fait valoir que l’urgence justifiait qu’il n’y procédât point, sauf à reporter l’abattage à l’année suivante, au risque de diffusion supplémentaire de la maladie ;
9. Considérant qu’il appartient à une partie qui entend bénéficier d’une dérogation prévue par une règle de procédure d’établir qu’elle remplit les conditions de la dérogation en cause ;

10. Considérant d’une part que si le préfet soutient que cette consultation aurait provoqué des troubles à l’ordre public, il ne fournit aucun élément à l’appui de cette allégation ; que l’existence de tels risques ne peut dès lors être tenue pour établie ;
11. Considérant d’autre part que le préfet soutient que l’urgence est également justifiée par la protection de l’environnement et de la santé publique ; qu’il ne pouvait dès lors procéder à la consultation, sauf à reporter l’abattage à l’année suivante ;
12. Considérant qu’il n’est pas contesté que les opérations d’abattage en litige devaient être conduites avant le mois de novembre 2013, en raison d’une part de l’arrivée probable de la neige en montagne, susceptible de rendre dangereuses voire impossibles l’intervention des agents, et d’autre part de la survenance de la période du rut, au cours de laquelle la maladie, qui selon les données scientifiques disponibles se transmet par voie vénérienne, connaît une recrudescence ; que dès lors l’arrêté devait être pris au plus tard courant octobre ;
13. Considérant qu’il résulte de l’historique rappelé au point 1 et des pièces du dossier, et n’est pas sérieusement contredit, que l’épizootie affectant les bouquetins est transmissible d’une part à l’homme, et d’autre part aux bovins ; que le risque de survenance d’un foyer installé de brucellose est de nature à faire perdre à la France son statut internationalement reconnu de pays exempt de cette maladie, de rendre plus difficile et plus coûteux toute exportation de bovins, et donc de déstabiliser toute la filière bovine au plan national ; que la restauration d’une population de bouquetins exempte de la maladie est également par elle-même une urgence justifiée ; qu’ainsi le préfet établit l’existence d’une urgence touchant à la fois à la protection de l’environnement, à la santé humaine et à l’ordre public économique ;
14. Considérant que la consultation du public au sens des modalités fixées par les articles précités, afin d’être conduite de façon loyale et sans ambigüités, devait avoir lieu sur le projet tel que l’administration l’avait envisagé au terme des consultations obligatoires prévues par les textes, c’est-à-dire en l’espèce après l’avis du conseil national de protection de la nature du 13 septembre 2013 ; qu’ainsi elle pouvait débuter au plus tôt le 14 septembre 2013 ;
15. Considérant que la durée de la consultation fixée par l’article L. 120-1 du code de l’environnement précité est de dix-huit jours, auxquels s’ajoutent au moins quatre jours de réflexion ; qu’ainsi, par application de l’article L. 120-1, l’arrêté ne pouvait être pris au plus tôt que le 6 octobre 2013 ; que toutefois les dispositions du second alinéa de l’article L. 120-1-2 précité permettaient de réduire les délais susmentionnés ;
16. Considérant qu’il suit de ce qui précède que le délai entre la restitution de l’avis du conseil national de protection de la nature et la période où l’abattage devenait dangereux, impossible ou inutile n’était pas tel qu’il ne permettait pas au préfet d’organiser la consultation susmentionnée, fût-ce avec les délais restreints autorisés par le second alinéa de l’article L. 120-1-2 précité ; qu’ainsi le préfet n’établit pas l’existence de l’urgence qu’il invoque ;
17. Considérant que s’il appartient à l’autorité administrative de procéder à la consultation du public dans les conditions fixées par les dispositions citées ci-dessus, la méconnaissance de ces dispositions n’est de nature à vicier la procédure et donc à entraîner l’illégalité de l’arrêté attaquée que si elle n’a pas permis une bonne information de l’ensemble des personnes intéressées par l’opération ou si elle a été de nature à exercer une influence sur les résultats de l’enquête et, par suite, sur la décision de l’autorité administrative ;

18. Considérant que dans les circonstances de l’espèce, l’absence de consultation du public n’a pas permis une bonne information de l’ensemble des personnes intéressées par l’opération ;
19. Considérant par suite que le moyen doit être accueilli et l’arrêté annulé sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens de la requête ; »

Télécharger le jugement : Bouquetins du Bargy 2013

Bonne nouvelle : désormais c’est la brucellose que l’on va éradiquer, pas les bouquetins !

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L'ignoble massacre des requins

29 Juin 2016, 16:03pm

Publié par VGBIO

Ce sont des images d'une violence sans nom. La pêche des requins au large des côtes du Pérou n'est qu'horreur. One Voice se devait d'agir : avec ses partenaires internationaux, la campagne est lancée pour mettre un terme à cette barbarie !

Cela se passe dans les eaux péruviennes. Des requins (avec de la chair de dauphin !) sont hissés sur le pont des bateaux. Là, on leur coupe le museau à vif et on les laisse agoniser dans un coin. Les mères gravides sont éventrées, et les bébés requins qui se déversent sur le sol, piétinés. Les images filmées par notre partenaire Mundo Azul sont très difficiles à regarder mais sans appel : il faut que cela cesse !

Les requins n'ont pas la cote et cela facilite sans doute la pérennité de cette pratique abominable. Pourtant, parce qu'ils font peur, ils n'auraient pas droit au respect ? Parce que leur réputation est aussi mauvaise qu'infondée, on pourrait impunément les faire souffrir ? Leur place n'est pas au menu (illégal) des restaurants, ni sur les étals des marchés. Leur place est chez eux, dans l'océan, où ils jouent d'ailleurs un rôle essentiel en tant qu'espère clé de voûte, impactant jusqu'à l'équilibre de la planète entière…

Ces images de cauchemar doivent permettre de mettre un terme à la barbarie ! Pour que les requins soient épargnés, One Voice lance une campagne en leur faveur. Nous nous sommes associés à la coalition avec Blue Voice, OceanCare et Mundo Azul pour agir localement : une campagne d'information et de sensibilisation des populations péruviennes est lancée. En parallèle, nous allons aussi réaliser des contrôles dans les restaurants. Car les requins sont protégés, rappelons-le !

Et parce que l'opinion internationale a un poids important, One Voice lance en France une pétition qui sera adressée à l'ambassade du Pérou.

Pour soutenir notre action, pour sauver les requins du Pérou, signez et diffusez la pétition !

L'ignoble massacre des requins

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Non-respect de la Directive oiseaux : le Ministère de l’Environnement sanctionné pour la 8e fois par le Conseil d’État français !

12 Juin 2016, 19:18pm

Publié par VGBIO

décidément, la ministre de "l'environnement" se moque totalement des lois et directives diverses! quel bel exemple!

Saisi par FNE, la LPO et Humanité et Biodiversité, le Conseil d’État vient d’annuler une circulaire de la ministre de l’Environnement qui autorisait les chasseurs à chasser les oies au-delà de la fermeture de leur chasse, fixée au 31 janvier 2015.

la LPO nous indique:

"À sept reprises déjà le Conseil d’Etat a annulé les arrêtés ministériels prolongeant la chasse au-delà du 31 janvier, rappelant que la chasse en février, qui affecte des oiseaux en migration prénuptiale, est contraire à la Directive européenne « Oiseaux » et à la loi française qui imposent la protection complète des oiseaux en période de reproduction.

Après avoir tout essayé ces dernières années pour contourner la réglementation, jusqu’à prétexter des prélèvements à fins scientifiques, le Ministère en charge de l’Environnement a de nouveau innové : le 28 janvier 2015, sachant qu’un nouvel arrêté serait immanquablement censuré par la justice, la Ministre de l’Environnement a écrit au directeur de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage et à tous les préfets pour leur confirmer que la chasse serait bien fermée au 31 janvier, mais qu’il ne faudrait pas verbaliser les chasseurs en infraction entre le 1er et le 9 février !"

Non-respect de la Directive oiseaux : le Ministère de l’Environnement sanctionné pour la 8e fois par le Conseil d’État français !

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EN ITALIE, UNE BRIGADE CONTRE LE BRACONNAGE DES LOUPS

12 Juin 2016, 19:05pm

Publié par VGBIO

non, vous ne rêvez pas! c'est exactement l'inverse de la France! on a les éleveurs les plus anti loups qui soient, ici, ils ne pensent qu'à tuer et éradiquer les loups de notre pays, et comme le gouvernement est à leur solde, la ministre dite de l'environnement recrute des emplois jeunes pour flinguer les loups!!!

En Italie, les éleveurs, bien plus intelligents, ont appris à vivre avec depuis des années, alors, qu'il y a 5 fois plus de loups là-bas, soit environ 1500. Et dans ce pays, c'est une brigade anti braconnage de loups qui a été mise en place! bravo aux italiens!

Ferus nous explique tout:

"On se souvient qu’en France, une brigade loup de dix emplois jeunes a été recrutée par le ministère de l’Environnement depuis 2015 pour notamment mieux tuer des loups, conformément à une politique d’abattage contreproductive dont les quotas ont été arbitrairement fixés par avance pour principalement satisfaire des intérêts électoraux.

En Italie, où l’acceptation du sauvage est beaucoup plus profondément ancrée dans la culture et dans les cœurs, c’est à un phénomène exactement inverse qu’on assiste : dans le cadre du projet européen « Life Wolfalps » (pour la conservation du loup et la coexistence entre le prédateur et les activités économiques traditionnelles), un escadron de 10 détectives (5 hommes aguerris et 5 chiens spécialement entraînés) a été constitué il y a environ deux ans dans le but de traquer les braconniers du loup. La force de leur équipe est basée sur l’amitié ancestrale entre l’homme et le chien (2 bergers malinois, 2 labradors et un grison). L’équipe intervient dans la partie nord-ouest des Alpes italiennes mais une autre brigade existe déjà en Vénétie pour couvrir les Alpes orientales. En cas de déclenchement d’une suspicion de braconnage, l’équipe est aussitôt prête à partir sur la « scène du crime » dans divers coins du Piémont. La patrouille arpente ainsi le territoire à la recherche d’appâts empoisonnés ou de restes d’animaux morts, elle recueille des indices et prend des photographies. Les forestiers et gardiens de parcs nationaux qui la composent formulent ensuite des hypothèses qui sont transmises à la justice."

http://www.ferus.fr/actualite/italie-une-brigade-contre-le-braconnage-des-loups

rappelons que les jeunes agriculteurs de Haute Savoie ont fait interdire la mascotte du tour d' Italie, le giro, un petit loup, lors des 2 étapes qui ont eu lieu en France.......désolant! ils ont dû bien rire les italiens, de tant de bêtise!

regardez la vidéo hilarante de Guillaume Meurice sur france inter, qui a interviewé des jeunes agriculteurs de Haute Savoie, à ce propos et en a fait une chronique hilarante! et voici la petite mascotte interdite en France, des fois qu'elle aurait plu à leurs gamins...................!

EN ITALIE, UNE BRIGADE CONTRE LE BRACONNAGE DES LOUPS
EN ITALIE, UNE BRIGADE CONTRE LE BRACONNAGE DES LOUPS

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VICTOIRE POUR LES REQUINS A LA REUNION

13 Mai 2016, 17:05pm

Publié par VGBIO

communiqué de presse ASPAS, le 13/5

 

Pêche aux requins à La Réunion :
les associations arrêtent le massacre

 

Dans le cadre du programme Cap Requins 2, l’État autorisait la pêche d’un nombre illimité de requins tigres et bouledogues dans l’une des zones les plus protégées de la Réserve naturelle marine de la Réunion, jusqu’au 31 décembre 2016. Saisi par les associations ASPAS, Longitude 181, One Voice et Sea Shepherd (1), le Tribunal administratif de Saint-Denis a suspendu cet arrêté et mis fin à cette pêche !

Le juge a considéré que les consultations nécessaires à l’adoption de cet arrêté n’avaient pas été correctement réalisées, ce qui fragilise le fondement scientifique de ces pêches (cf ordonnance). En effet, le préfet n’avait soumis sa décision à aucun conseil scientifique digne de ce nom, de sorte qu’aucun protocole n’encadrait méthodiquement cette pêche.

Une décision antiscientifique

À travers les médias, les scientifiques de la Réserve ont eu l’occasion d’exprimer leur opposition à cette pêche au milieu d’un espace naturel riche toujours en reconstruction et donc particulièrement fragile. De toute évidence, une telle pêche dans un espace protégé va à l’encontre des intérêts écologiques de la réserve qui a pour mission officielle la préservation optimale de toutes les espèces, tant les interrelations sont fortes entre faune piscicole et coraux constructeurs.

Le Comité des pêches est la structure chargée de mener le programme Cap Requins 2. Or ces spécialistes des techniques de pêche, qui ne sont pas des scientifiques, conçoivent le programme, le mettent en œuvre, et le contrôlent. Les conclusions qu’ils tirent de leurs propres analyses ne présentent aucune impartialité ni crédibilité scientifique. C’est pourtant sur la base de ces conclusions que le préfet avait autorisé la capture de requins au cœur d’un espace marin protégé, lui-même précieux pour l’économie et le tourisme.

Une pêche non sélective et des méthodes opaques

Rappelons que de nombreuses espèces de requins, espèces clés dans l’écosystème et les chaînes alimentaires des océans, sont considérées comme menacées par l’UICN (2). Les capturer sans plus d’étude quant à leur population, leurs mouvements et leurs comportements engendre nécessairement des conséquences néfastes pour l’ensemble de l’équilibre de l’océan, et plus particulièrement pour l’espace côtier réunionnais déjà bien fragilisé.

Les méthodes de pêches utilisées sont des palangres verticales (drum line) où sont accrochés des appâts qui n’attirent pas uniquement les espèces ciblées. Deux tiers des prises réalisées dans le cadre du programme seraient des prises accessoires. Difficile de savoir ce qu’il en est fait, étant donné qu’aucun observateur assermenté et indépendant n’est accepté sur les bateaux de pêche (les propres rapports du Conseil Technique du Comité des pêches avouent certaines difficultés à recueillir les informations). De nombreux animaux en font les frais, comme ce Grand requin blanc, espèce protégée, tué en octobre dernier, faute d’une véritable formation des acteurs du programme et de la présence de personnes compétentes indépendantes à bord.

Une pêche dangereuse, mais lucrative

Selon une logique totalement absurde, le préfet souhaite donc sécuriser les zones d’activités nautiques en attirant des requins près de ces zones ! Cette pêche présente le risque d’attirer des animaux dans un espace qu’ils n’auraient autrement peut-être pas occupé.

Loin de décroître, ce système où argent public et patrimoine naturel sont sacrifiés sur l’autel de l’obscurantisme vient d’être institutionnalisé au sein de l’ACRAR (3), une nouvelle association qui, sur la base des anciennes méthodes, permet aux principaux maîtres d’œuvre de ce système absurde de se tailler une belle part du lion. Ceci explique sans doute cela…

(1) Soutenues par Tendua, Sauvegarde des requins, Vagues, Requin Integration et Fondation Brigitte Bardot.
(2) Union internationale pour la conservation de la nature
(3) Association pour le Centre de ressources et d'appui sur le risque requin

VICTOIRE POUR LES REQUINS A LA REUNION

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Massacre de requins à la Réunion : l’ASPAS et Sea Shepherd portent plainte !

1 Avril 2016, 14:30pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse ASPAS 

Massacre de requins à la Réunion :
l’ASPAS et Sea Shepherd portent plainte !


Une plainte a été déposée par l’ASPAS et Sea Shepherd suite à la pêche et l’abattage d’un grand requin blanc à la Réunion dans le cadre du programme CAP REQUINS 2. Ce programme scandaleux, qui utilise des fonds publics, ne protège en rien la population et détruit la biodiversité.

Les associations Tendua, Longitude 181, One Voice, Sauvegarde des requins, Vagues et Fondation Brigitte Bardot dénoncent également cette pêche destructrice, organisée sans aucune validation scientifique.

En effet, le 15 octobre 2015, un grand requin blanc a été pêché dans le cadre du programme CAP REQUINS 2, dont les opérations menées sous la direction du CRPMEM (Comité régional des pêches) visent à capturer les requins bouledogue et tigre, espèces impliquées dans les récentes attaques à la Réunion. Mais les techniques utilisées causent de nombreuses prises accessoires qui ne sont pas connues précisément (aucun observateur indépendant n’étant accepté à bord des bateaux de pêche). L’une de ces victimes collatérales n’a pas pu passer inaperçue : un grand requin blanc, attiré par l’un des nombreux appâts placés dans la baie de Saint Paul, a été pêché et, sur la seule appréciation du CRPMEM, a été tué.

Rappelons que l’UICN classe le grand requin blanc parmi les espèces « vulnérables », c’est-à-dire menacées d’extinction. Ce statut a conduit l’Union européenne à interdire la pêche du grand requin blanc (Règlement (UE) 2015/104 du Conseil du 19 janvier 2015).

Cette espèce migratrice est également inscrite aux annexes I et II de la Convention de Bonn sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage du 23 juin 1979, et à l’annexe II de la Convention de Washington sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction du 3 mars 1973. De nombreuses conventions internationales propres à certaines zones géographiques prévoient sa protection dans le monde (Méditerranée, Antarctique,…).

 

Cette pêche est d’autant plus révoltante qu’elle est intervenue dans le cadre d’un programme de pêche que nos associations n’ont de cesse de dénoncer : rien ne démontre que la pêche des requins bouledogue et tigre est une solution pour éviter les accidents à la Réunion ; attirant artificiellement les requins près des côtes réunionnaises, ce programme peut même s’avérer contre-productif ; il est mené sans avis ni protocole scientifique, et en toute opacité.

En 10 mois, ce sont au moins 67 requins qui ont été tués, sur fonds publics. En plus de n’apporter aucune sécurité, cette pêche est un pillage de nos mers, financé par les contribuables, et qui viole la loi.

Pour aller plus loin :

ASPAS : Pour la connaissance et la protection des requins
Sea Shepherd
Tendua
Longitude 181
One Voice
Fondation Bardot

Massacre de requins à la Réunion : l’ASPAS et Sea Shepherd portent plainte !

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SYNDICATS AGRICOLES - SEGOLENE ROYAL: MEME COMBAT ANTI LOUPS

6 Février 2016, 15:58pm

Publié par VGBIO

Vous savez que déjà l’arrêté ministériel du 30/06/15 fixe à 36 le nombre de loups pouvant être abattus entre juillet 2015 et juin 2016. Pourtant, au moins 41 loups sont déjà morts : 34 abattus, dont 33 « légalement », et 7 morts encore non élucidées, auxquelles s’ajoute le braconnage qui passe inaperçu. D’après le suivi officiel, la population de loups en France a baissé entre 2014 et 2015, et continuera à baisser au rythme des abattages actuellement réalisés.

 

Cette politique place notre pays en infraction avec ses engagements européens.

Or, Royal vient d'annoncer que comme le plafond des 36 allait être atteint, elle pense à autoriser encore 10 abattages supplémentaires!

ce sont principalement les chasseurs qui tuent les loups maintenant, depuis que ce droit leur a été accordé par Royal, et ce loin des troupeaux!

le bilan mortel est ici:

http://www.cap-loup.fr/actualites_cap-loup/41-loups-morts-sur-un-plafond-de-36-stop-aux-tirs/

 

lisez cet excellent article qui montre bien la position commune de tous les syndicats agricoles, et de S. Royal:

http://www.buvettedesalpages.be/2016/02/les-syndicats-moutonniers-contre-le-bien-commun.html

Je vous offre une belle photo de loup de Vincent Munier, excellent photographe animalier, allez sur son blog, ses photos sont sublimes!

http://vincentmunier.com/indexflash.html

SYNDICATS AGRICOLES - SEGOLENE ROYAL: MEME COMBAT ANTI LOUPS

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UN PLONGEUR RETIRE UN HAMECON DE LA GUEULE D'UN REQUIN

29 Janvier 2016, 19:13pm

Publié par VGBIO

impressionnant!

merci à ce plongeur qui a eu le courage d'aider ce requin!

UN PLONGEUR RETIRE UN HAMECON DE LA GUEULE D'UN REQUIN

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