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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Articles avec #non a la chasse et la peche

Tirs en hausse, loups en baisse : les Français pas d’accord

25 Juin 2015, 19:29pm

Publié par VGBIO

Communiqué des associations de CAP-Loup, 23 juin 2015

 

Plus de 5 700 personnes ont répondu à la consultation publique sur le projet d’arrêtés ministériels autorisant l’abattage de 36 loups. Cette mobilisation est exceptionnelle pour une consultation, et très majoritairement opposée au projet. Alors que la population de loups est en baisse dans notre pays, le gouvernement doit tenir compte de la volonté des Français et arrêter de céder à la pression des lobbies agricoles et cynégétiques.

Le projet rejeté par les citoyens à l’issue de la consultation publique concerne deux arrêtés : l’un fixant le nombre de loups pouvant être tués pour la période 2015-2016, l’autre encadrant les conditions de tirs. Si l’État adoptait ces textes, il montrerait que cette consultation est une mascarade, tout comme le « Groupe national loup » auquel les associations de protection de la nature refusent de participer car il ne fait qu’enregistrer des décisions validées en amont pour contenter le monde de la chasse et les syndicats agricoles.

Pour la première fois depuis le retour naturel de l’espèce en France, la population de loups est en baisse d’après le suivi officiel (ONCFS) : 282 loups estimés en 2015, contre 301 en 2014. La même étude précise que l’abattage de 36 loups voulu par l’État en 2015-2016 entraînerait 38 % de probabilité d’une nouvelle baisse de la population. Alors que l’espèce est classée « vulnérable » sur la Liste rouge des espèces menacées en France (MNHN, UICN), l’État prend le risque de mettre en péril une espèce strictement protégée en Europe.

En plus d’être un immense gâchis, la politique des tirs engagée par l’État est un échec en termes de cohabitation avec l’élevage. En 2014, l’abattage légal de 18 loups et la perte officielle de 8 autres tués accidentellement, braconnés ou retirés à la nature ont pu faire baisser la population de loups mais pas la prédation sur le bétail : elle continuera tant que les troupeaux ne seront pas mieux protégés. Et elle continuera tant que les éleveurs ne seront pas mieux aidés techniquement pour évoluer vers des pratiques adaptées, et tant qu’ils ne seront pas incités à le faire en contrepartie des subventions qu’ils perçoivent.

Les Français sont opposés à la destruction des loups (sondage IFOP 2013). L’État doit revoir sa copie et ne pas adopter un projet qui confirmerait de façon éclatante sa soumission aux lobbies, son mépris de la biodiversité et de la volonté des citoyens.

Les associations de CAP Loup

CAP-Loup www.cap-loup.fr

Tirs en hausse, loups en baisse : les Français pas d’accord

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L’État détruira-t-il 36 loups au mépris de la volonté des Français ?

22 Juin 2015, 16:49pm

Publié par VGBIO

 

Communiqué de presse de CAP-Loup (Collectif des associations pour la protection du loup en France, dont FERUS est l’une des associations fondatrices), 18 juin 2015

Deux projets d’arrêtés sont soumis à consultation publique jusqu’au 21 juin. Le premier concerne les conditions dans lesquelles les tirs de loups peuvent être autorisés par les préfets, le second concerne le nombre maximum de loups (36 !) pouvant être tués pour la période 2015-2016. Consultez les projets ici et envoyez votre réponse ici !

Au lieu d’inciter les éleveurs à s’adapter au retour du loup, l’État encourage de plus en plus largement sa destruction. Entre autres mesures envisagées, les « tirs de défense » (tuer un loup près d’un troupeau) seraient autorisés non seulement pour un troupeau non protégé, mais aussi pour les autres troupeaux de la commune, même s’ils n’ont pas été attaqués. La prédation sur le bétail pourrait être imputée au loup sans constat de terrain par un agent de l’État. Les « tirs de prélèvement » (tuer un loup loin des troupeaux) seraient encore confiés aux chasseurs, pour une durée augmentée à six mois et même si le bétail n’est pas dehors. Les tirs officiels ne seraient plus interrompus en cas de braconnage de loup dans la zone. Enfin, aussi incroyable que cela puisse paraître, les destructions de loups seraient autorisées dans les réserves naturelles et dans le cœur des parcs nationaux.

Malgré le rejet massif de ce projet par les citoyens, malgré les 67 000 signatures de notre pétition en faveur de la cohabitation loup/pastoralisme, malgré l’opposition des associations de CAP Loup qui regroupent 120 000 adhérents, malgré la plainte contre la France que nous déposerons auprès de la Commission européenne, malgré l’opposition des Français à la destruction des loups (sondage IFOP 2013), l’État adoptera-t-il ces nouvelles mesures destinées à satisfaire les lobbies agricoles et cynégétiques ?

Les associations de CAP Loup

=>> Voir aussi la réaction de FERUS « Dites non au tir de 36 loups et à la chasse en battue »

* Plus de 3500 en date du 20 juin 2015.

L’État détruira-t-il 36 loups au mépris de la volonté des Français ?

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LA FRANCE RELANCE LE MASSACRE DES REQUINS A LA REUNION

7 Juin 2015, 16:50pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse du 7 juin 2015

Journée mondiale de l’océan :
La France relance le massacre des requins à la Réunion

 

 

Au lieu de protéger l’océan et les richesses de la réserve nationale marine de l’île de la Réunion, l’État dépense des millions d’euros d’argent public pour éliminer les requins des eaux réunionnaises. Face à la désinformation entretenue par les responsables et le Comité Régionale des Pêches Maritimes qui mènent des opérations opaques, inefficaces et dangereuses pour la population, les associations ASPAS et Longitude 181 souhaitent rétablir quelques vérités.

Depuis 2011, environ 3 millions d’euros ont déjà été distribués à quelques acteurs locaux pour «sécuriser» les eaux réunionnaises. Des caricatures de programmes scientifiques, dont on ne peut obtenir les protocoles, ont été lourdement subventionnées. Le plus scandaleux et grotesque d’entre ces programmes est Cap Requin et l’invention par le Comité Régional des Pêches des « drumlines effaroucheurs de requins ». Il s’agit de gros hameçons avec des appâts supposés faire peur aux requins, mais qui ont renforcé le risque en attirant les requins du large vers les zones balnéaires. Malgré les promesses faites concernant le « zéro risque pour les prises accessoires », des espèces non ciblées, parfois menacées, sont tuées, sans aucun accès aux informations sur ces prises. La mise en danger est donc accentuée à la fois pour les humains et pour la biodiversité, le tout financé par l’argent public.

Par ailleurs, bien que ce programme de pêche des requins ait été mis en place depuis janvier 2014, il y a toujours des accidents dont deux mortels en 2015! Cela prouve bien l’inefficacité et la dangerosité de ce programme !
Et aussi que les accidents ne sont pas du fait des associations de protection de l’environnement qui contestent le bien-fondé de l’élimination des requins, ainsi que la mise en cause de la Réserve Marine, et qui pourtant ne cessent d’être accusées d’être responsables des accidents, insultées, et menacées.

Prédateurs nécessaires à la vie marine, les requins se raréfient. Leur pêche est pourtant lourdement subventionnée à La Réunion, alors que leur consommation y est interdite à cause du risque d’empoisonnement mortel par les carchatoxines et ciguatera.

Les accidents de requins qui sont de plus en plus médiatisés, masquent les vrais dangers que l’on évoque à peine: rejets de déchets en mer, urbanisation, inefficacité des stations d’épuration qui attirent les requins-bouledogues près des côtes... Plus grave, le non-respect des règles de sécurité et de bon sens par certains usagers de la mer remettent en cause les mesures de précautions prises par les autorités.

Pour diminuer le risque requin, les vraies solutions seraient :

  • D’une part de ré-établir l’équilibre écologique et de renforcer la Réserve Marine à cette fin,
  • d’autre part d’apprendre et accepter les règles de l’écosystème marin, comme on apprend les règles de la route et de la ville sous peine d’y être tué très rapidement !


Apprendre et respecter, le seul moyen de trouver une harmonie entre activité balnéaire et vie sauvage marine.


Les associations du collectif signataires : ASPAS, Longitude181, Vagues, Tendua, Requin intégration, Sea Shepherd et Sauvegarde de requins.

LA FRANCE RELANCE LE MASSACRE DES REQUINS A LA REUNION

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Exprimez-vous contre le classement "nuisible" de certaines espèces

4 Juin 2015, 11:08am

Publié par VGBIO

je relaye cet avertissement de l'ASPAS

 

Consultations publiques - Urgent

Exprimez-vous contre le classement
"nuisible" de certaines espèces

La Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie consulte le public sur le projet d’arrêté fixant la liste et les modalités de destruction des espèces non indigènes classées « nuisibles » sur l’ensemble du territoire métropolitain.

Le projet d’arrêté est consultable ICI.

Vous pouvez participer en envoyant votre avis via le formulaire proposé sur ce site internet à la rubrique « Donnez votre avis » (en bas de la page).

Attention il faut réagir vite ! La consultation n’est ouverte que jusqu’au 12 juin à midi.

De quoi est-il question :

Chaque année, le Ministère de l’Écologie doit redéfinir la liste des espèces classées « nuisibles » sur l’ensemble du territoire métropolitain. Ce projet ne modifie pas la législation existante, il ne fait que confirmer le classement de 6 espèces introduites en France au siècle dernier : Chien viverrin, Raton laveur, Vison d’Amérique, Ragondin, Rat musqué et Oie bernache du Canada. Il autorise notamment le piégeage et la destruction par tir des 5 premières espèces toute l’année, et fixe quelques restrictions à la pose des pièges tuants dans les zones à Loutre d’Europe, Castor d’Eurasie et Vison d’Europe.

Vous trouverez ci-après les demandes et la position de l’ASPAS dont vous pouvez vous inspirer pour votre propre rédaction :

Un classement plus restrictif afin d’éviter les dommages collatéraux

Les 5 mammifères concernés par ce projet d’arrêté ne sont pas présents dans chaque département, et ne fréquentent pas tous les types de milieux. Leur classement partout en France et en tout lieu n’est donc pas justifié et a pour conséquence désastreuse d’autoriser l’utilisation des pièges tuants, non sélectifs, dans tous les départements de France, toute l’année. Il convient de restreindre ce classement aux seules zones où leur présence est avérée.

Une meilleure prise en compte des espèces protégées

Dans ce projet, l’utilisation des pièges tuants de catégories 2 et 5 est interdite aux abords des points d’eau dans les secteurs de présence avérée des loutres d’Europe et castors d’Eurasie, définis par les préfets, et dans les territoires de présence du vison d’Europe listés dans le projet.

Or, le campagnol amphibie, Arvicola sapidus fréquente également les milieux humides, et est susceptible d’être attiré par les appâts végétaux placés dans les pièges destinés à capturer ragondin et rat musqué. Le campagnol amphibie est une espèce protégée au même titre que les visons d’Europe, loutres et castors, une espèce classée « vulnérable » sur la liste rouge mondiale de l’UICN (et dont la France accueille 40 % de la population mondiale). Il convient alors – a minima – d’étendre l’interdiction des pièges tuants aux zones de présence du campagnol amphibie.

L’interdiction des pièges tuants dans les zones à loutres d’Europe et castors d’Eurasie n’est effective que si ces zones sont définies par arrêté préfectoral annuel. Depuis la mise en place de cette obligation en 2013, nombre de préfectures n’ont toujours pas défini ces zones ou ne les redéfinissent pas chaque année. De plus, la multiplication des textes, et donc l’opacité de l’information, sont sources d’erreur et de mauvaises pratiques de la part des piégeurs. Enfin, restreindre cette utilisation aux seules zones de présence avérée de ces espèces en pleine expansion limite leur capacité à coloniser de nouveaux territoires.

Il convient donc, tant pour la loutre, le castor et le vison d’Europe, que pour le campagnol amphibie, d’étendre à l’ensemble du territoire français l’interdiction de l’utilisation des pièges de catégories 2 et 5 sur les abords des cours d’eaux et bras morts, marais, canaux, plans d’eaux et étangs, jusqu’à la distance de 200 mètres de la rive.

Une réglementation cohérente pour prévenir les infractions

Les dispositions relatives au piégeage devraient être intégrées à l’arrêté ministériel du 29 janvier 2007 relatif au piégeage des espèces classées « nuisibles » afin de clarifier les conditions de pose des pièges tuants. Des dispositions éparses sont sources d’erreur et de mauvaises pratiques, et les conséquences irréversibles pour la faune sauvage.

L’abandon de notion et pratiques antédiluviennes

En tout état de cause, la notion d’espèce « nuisible » n’a aucune justification biologique et ne sert qu’à autoriser une destruction aussi inutile, cruelle, qu’inepte. Il convient d’abandonner purement et simplement la notion de classement « nuisibles ».

De même, les pièges tuants, qui ne peuvent être totalement sélectifs, occasionnent de grave dégâts sur la faune sauvage. Ils devraient être totalement interdits, tout comme la pratique du déterrage du ragondin et du rat musqué, pratique barbare qui n’a pas sa place dans un pays qui se veut civilisé.

Enfin, le texte de présentation du projet précise, en nota bene, les sanctions encourues en cas de vol ou de dégradation de pièges. S’agissant d’un texte destiné aux adeptes du piégeage, il aurait été plus judicieux de préciser que le non respect de la législation sur le piégeage est passible de 1500€ d’amende (R.428-19 du code de l’environnement), que le piégeage d’une espèce protégée est passible d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende (L.415-3 du code de l’environnement), que la destruction d’une espèce domestique est passible de 1500€ d’amende (R. 655-1 du Code pénal), que les sévices graves ou actes de cruauté commis sur un animal domestique sont passibles de 2 ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende (521-1 du Code pénal) …

Vous pouvez exprimer votre opinion en vous inspirant de ces éléments, mais un point de vue personnalisé aura plus de poids que plusieurs avis reprenant le même modèle, au mot près.

 

Nous comptons sur votre mobilisation,
merci d'avance pour votre participation.


L'équipe de l'ASPAS

Exprimez-vous contre le classement "nuisible" de certaines espèces

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LA CHASSE AVEC MOLOSSES ENFIN INTERDITE

4 Juin 2015, 11:03am

Publié par VGBIO



Grande victoire de l'ASPAS :
Les bolosses et les molosses, c'est fini !


Enfin ! La chasse avec des chiens de type molossoïde est officiellement interdite ! L’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) salue cette belle avancée juridique pour laquelle elle se bat depuis des mois.

En novembre dernier, des sangliers coincés dans des enclos étaient jetés en pâture à des dogues argentins, dans le cadre d’un concours organisé par un établissement de chasse commerciale. Sous couvert de « chasse en battue », ce sont bien des combats entre chiens et sangliers qui étaient organisés ! Avertie de l’organisation prochaine d’une telle manifestation, l’ASPAS avait alors alerté les différents services de l’État qui n’avaient pas jugé utile de faire cesser cette barbarie. Rappelons que les risques de souffrance profonde et de longues agonies concernent autant les chiens que les sangliers.

Jouant sur une imprécision de la réglementation (seule l’utilisation des lévriers était clairement interdite), ces pratiquants n’enfreignaient pas moins le code de l’environnement qui n’autorise pas ce mode de chasse sans fusil, où les animaux sont mis à mort par les chiens, ou achevés à l’arme blanche.

L’ASPAS, qui avait donc porté plainte pour chasse illégale et acte de cruauté, avait permis de mettre au grand jour l’existence de telles pratiques. L’indignation qu’a suscitée la révélation de l’existence de ces manifestations barbares a été vive. Nombre de personnes se sont émues pour ces chiens, utilisés et blessés afin de satisfaire les loisirs de quelques irresponsables, et pour ces sangliers condamnés à mourir dans d’atroces souffrances et sans aucun espoir d’en réchapper.

Suite à nos dénonciations et aux multiples pressions de l’opinion publique qui en ont découlé, l’administration, dos au mur, s’est enfin résolue à interdire officiellement « l’emploi des (…) chiens molossoïdes pur sang ou croisés, ainsi que des chiens classés comme dangereux au sens de la réglementation », dans un arrêté ministériel du 21 mai 2015, publié ce jour au journal officiel.

Et une impunité du monde cynégétique en moins ! Nous nous félicitons que ces fêtes sanglantes, régies par des actes tout aussi violents qu’illégaux, soient aujourd’hui clairement prohibées en France.

LA CHASSE AVEC MOLOSSES ENFIN INTERDITE

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NON A L'ABATTAGE DE 36 LOUPS

2 Juin 2015, 23:34pm

Publié par VGBIO

ça continue dans l'escalade sinistre de Ségolène Royal, qui veut éradiquer les loups de France, étant aux ordres du lobby des éleveurs!

pour l'année à venir, ce sont............36 loups, oui, vous avez bien lu, 36 loups qu'elle veut éradiquer! un scandale pour cette espèce protégée, mais elle s'en fout!

de plus, les chasseurs auront toujours le "droit" de tuer des loups quand ils sont en battue et en rencontre un! donc, la chasse au loup est autorisée en France, alors que c'est un animal protégé!

Comme la loi l'oblige, une consultation est ouverte sur le sujet. Mais bien sûr, c'est une consultation bidon, car S. Royal se fout de notre avis, elle fera tuer le plus de loups possibles pour contenter les éleveurs hystériques qui braillent contre ce magnifique animal!

la france n'est plus une démocratie depuis un certain temps!........mais exprimez quand même votre désaccord.

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=1022

lire aussi ici:

http://www.ferus.fr/actualite/dites-non-au-tir-de-36-loups-et-a-la-chasse-en-battue

 

NON A L'ABATTAGE DE 36 LOUPS

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LE PREFET VEUT ERADIQUER LES LOUPS DES ALPES MARITIMES?

9 Mai 2015, 19:40pm

Publié par VGBIO

je relaye cet article de FERUS, bientôt, ils auront éradiqué les loups dans ce coin de France, quelle honte! c'est les élevages qu'il faut supprimer, pas les loups!

 

http://www.ferus.fr/actualite/tirs-de-prelevement-dans-les-alpes-maritimes-la-mascarade-continue

 

TIRS DE PRELEVEMENT DANS LES ALPES MARITIMES: la mascarade continue!

Rappel des faits : dans la nuit du 13 au 14 avril, un petit troupeau domestique était attaqué dans un village de la vallée de la Vésubie. Onze brebis ont été tuées. C’est malheureux mais pas vraiment étonnant pour un troupeau laissé toute la nuit sans surveillance et sans protection et ce en pleine zone à loups connue depuis 20 ans : le risque encouru était grand. Un élevage voisin de quelques mètres a d’ailleurs été « épargné » : le berger rentre ses bêtes tous les soirs à la bergerie (CQFD).

Las, le rouleau compresseur médiatico-politique se mis en branle à une vitesse folle :

Acte I : Les articles à sensation dans la presse affluent, les JT du 20h consacrent un reportage à l’affaire. Nice Matin, dans toute sa malhonnêteté intellectuelle, ira même jusqu’à agiter le spectre de la peur du loup en indiquant que « cette nuit, seule une clôture séparait une propriété dans laquelle vit une famille avec des enfantsdu champ où le loup est passé à l’action » (source). Par ailleurs, aucun article ne mentionna l’absence de protection du troupeau ;
Acte II : le maire de Roquebillère, village où a eu lieu l’attaque, y va lui aussi de sa déclaration en affirmant que « bientôt on ne pourra plus laisser sortir nos enfants tous seuls »(source);
Acte III : L’éleveur fait le tour des médias pour clamer sa colère et son désespoir et finira même par déposer des cadavres de brebis sur des ronds-points de Nice (illégal, mais il faut bien maintenir la pression médiatique avec de nouvelles images chocs) ;
Acte IV : Christian Estrosi entre en scène avec sa tête de circonstance et exige des abattages de loups, évoquant la détresse des éleveurs, qu’il soutient corps et âme (les éleveurs votent, pas les loups). Il obtient illico un rendez-vous avec la ministre.
Acte V : Les tirs de prélèvements sont autorisés par le préfet à compter du 1 er mai (source). Le nombre de loups pouvant être « abattus » n’est même pas précisé (les 2 arrêtés –> ICI)…

Et voilà l’travail ! Clap clap clap ! Bravo pour cette comédie, qui se rejoue inexorablement tous les ans dans nos départements alpins.

Plus sérieusement, pourquoi cette affaire a-t-elle pris autant d’ampleur quand d’autres passent totalement inaperçues? Mystère…

En effet, parallèlement, d’autres attaques, de chiens parfois, ne font pas autant de bruissement médiatique et ne suscitent guère l’intérêt des autorités :

LE PREFET VEUT ERADIQUER LES LOUPS DES ALPES MARITIMES?

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Moselle : la nature empoisonnée pour le loisir des chasseurs

9 Mai 2015, 19:34pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse ASPAS

Moselle : la nature empoisonnée pour le loisir des chasseurs
L'ASPAS et Mirabel-LNE interpellent le préfet


Par son silence, le préfet de Moselle autorise une guerre chimique sur trois communes pour, au final, y implanter des faisans. En effet, pour préserver leurs cocottes d’élevage, les chasseurs ont décimé les renards et les autres prédateurs de campagnols. Résultat : les rongeurs pullulent, et les communes répandent de la bromadiolone, un toxique extrêmement dangereux. Pour éviter un empoisonnement en masse des rapaces et de toute la faune, l’ASPAS et MIRABEL-LNE appellent le préfet à la raison.

Cette lutte chimique à la bromadiolone a été organisée sur trois communes fin mars. Or ces communes sont situées au sein d’un Groupement d’intérêt cynégétique (GIC) qui s’étend sur 10 000 hectares et qui a pour projet la réimplantation du faisan commun pour que les chasseurs de sangliers mosellans se reconvertissent à la chasse au petit gibier. 9 000 jeunes faisans d’élevage sont implantés sur une période de 3 ans, aidés par des agrainoirs, et la chasse du faisan commun est interdite depuis la saison de chasse 2013-2014.

Pour favoriser encore la population, une « régulation » intensive des prédateurs est menée, et notamment du renard détruit par tir et piégeage. Mais les prédateurs du faisan sont aussi les prédateurs naturels des campagnols. Cancres de la biologie, les chasseurs n’ont pas pris en compte les conséquences du déséquilibre qu’ils ont provoqué : les campagnols pullulent et ravagent les cultures.

La bromadiolone a des conséquences néfastes sur l’environnement et entraîne un empoisonnement en cascade des prédateurs de campagnols comme les rapaces, espèces protégées. De plus, cette lutte chimique est contraire aux principes et méthodes de lutte précoce et raisonnée posés par la réglementation, qui préconise de favoriser la présence des prédateurs naturels des campagnols.

La réglementation donne au préfet la prérogative d’interdire l’utilisation de la bromadiolone dans certaines zones notamment eu égard au risque d’intoxication de la faune tant « commune » que protégée. Parallèlement, une circulaire invite fortement les préfets à reconsidérer le classement « nuisible » du renard dans les zones où des mesures administratives sont nécessaires pour lutter contre certaines de ses proies, et contre le campagnol terrestre notamment.

Par conséquent, l’ASPAS et MIRABEL-LNE demandent au préfet d’interdire l’usage de la bromadiolone dans le département de la Moselle. A minima, d’en interdire l’emploi dans les zones de présence d’espèces protégées, et dans les zones où la présence de prédateurs est favorisée par des mesures cynégétiques visant à faire proliférer des espèces proies.
Nos associations préconisent également de retirer le renard de la liste des espèces « nuisibles » du département, ainsi que toute espèce qui s’avère être un auxiliaire dans la lutte naturelle contre les ravageurs de récoltes (fouine, belette…). Des mesures de bon sens pour préserver notre environnement à tous.

 

Moselle : la nature empoisonnée pour le loisir des chasseurs

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NON AUX MASSACRES DES BLAIREAUX

22 Avril 2015, 20:07pm

Publié par VGBIO

COMMUNIQUE ASPAS:

Massacres des blaireaux :
Halte aux violences des chasseurs !


Depuis quelques mois, on assiste à une déferlante d’arrêtés préfectoraux ordonnant toujours plus de destruction de blaireaux. Déterrage en période de reproduction, piégeage, tir de nuit… Sous couvert de tuberculose bovine ou de protection des cultures, tous les moyens sont bons pour détruire un maximum de blaireaux… et satisfaire les amateurs de loisirs barbares. L’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS) et MELES demandent l’interdiction du déterrage et l’arrêt de cet acharnement contre une espèce encore victime de préjugés.

Le déterrage est un loisir qui consiste à acculer les blaireaux au fond de leur terrier, à creuser en les terrorisant pendant des heures, et à les extirper avec des pinces métalliques pour les achever ou les jeter en pâture aux chiens. Cette pratique d’un autre âge est autorisée du 15 septembre au 15 janvier en France. En plus, les préfets peuvent autoriser une « période complémentaire » à partir du 15 mai, alors que les jeunes blaireautins sont encore dépendants de leurs parents.

Ces derniers mois, les préfets multiplient les arrêtés autorisant non seulement cette « période complémentaire », mais aussi des destructions par tous les moyens : collets non sélectifs à l’entrée des terriers, tirs de nuits avec fusils à silencieux…

Les motifs invoqués sont, au choix, la protection des cultures (Ardèche, Ariège, Calvados…) ou la surveillance de la tuberculose bovine (Ardennes, Côte d’Or, Gironde…). Qu’en est-il réellement ?

La tuberculose bovine est une maladie due à une bactérie hébergée en particulier par les bovins domestiques. Cette bactérie peut être transmise à la faune sauvage, notamment les cerfs, sangliers et blaireaux qui peuvent alors la véhiculer selon un fonctionnement biologique encore mal connu. Si des analyses doivent être faites sur des cadavres de blaireaux pour étudier ce problème d’origine agricole, il serait plus raisonnable de privilégier par exemple le ramassage des blaireaux morts sur la route : plusieurs milliers sont tués chaque année par les voitures !

Quant aux soi-disant dégâts aux cultures causés par les blaireaux, ils sont généralement insignifiants, souvent confondus avec ceux des sangliers, et peuvent être évités simplement en protégeant les cultures.

Alors pourquoi un tel acharnement contre le blaireau ? Les raisons scientifiques sont clairement dépassées par la volonté de faire payer un animal sauvage qu’il est facile d’accuser de tous les maux, tout en faisant croire au règlement de problèmes agricoles.

L’ASPAS et MELES en appellent à la raison des pouvoirs publics et demandent l’arrêt de ces destructions de blaireaux organisées pour des motifs aberrants. Nos associations demandent que l’étude et le règlement des problèmes sanitaires d’origine agricole soient faits sans sacrifier la faune sauvage. L’ASPAS et MELES demandent enfin l’interdiction de la « période complémentaire » de déterrage du blaireau, et à terme la fin de ce loisir cruel.

La période complémentaire de déterrage est fixée par l’arrêté préfectoral annuel d’ouverture de la chasse ou par un arrêté spécifique. Ces arrêtés sont soumis à la consultation du public en ce moment même. L’ASPAS et MELES invitent chaque citoyen à participer à ces consultations et à se prononcer contre cette chasse. Les consultations ont lieu sur les sites des préfectures listés ICI/

http://www.aspas-nature.org/autres/pages-internet-consultations-publiques-des-prefectures/

 

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L'HORRIBLE CHASSE A LA GLUE DECLAREE ILLEGALE, ENFIN!

21 Mars 2015, 19:56pm

Publié par VGBIO

voilà les ami-e-s, j'ai gardé le meilleur pour la fin!

ces nuls du parti des chasseurs ont pondu un communiqué .........que je vous laisse apprécier ci-dessous, face à la seule interdiction votée par l'assemblée dans la loi sur la biodiversité: la très attendue fin de la chasse à la glue!

oui, il faut avoir l'esprit malade et perturbé d'un chasseur pour avoir inventé cette horreur!

ils mettent de la glue avec des appâts autour, et les oiseaux viennent se prendre les pattes ou les ailes dedans, et meurent dans d'atroces souffrances, déshydratés et épuisés!

 

"Communiqué de CPNT :

Quand le PS dépouille les chasses traditionnelles !

Après le tir à vue sur les chasseurs, c'est maintenant la tambouille politicienne, petit mijoté sauce verte urticante, façon socialiste. Ségolène ménage la chèvre et le chou dans un jeu de dupes où au final, ce sont toujours les chasseurs qui laissent des plumes ! L'os à ronger donné aux opposants à la chasse reste en travers de la gorge des chasseurs de France ! Car l'adoption d'un amendement visant à interdire la chasse des grives au gluau, tradition ancestrale du sud-est de la France, est un nouveau coup bas porté à la chasse populaire.

Le symbole est fort, au lendemain du congrès de la FNC où paradaient souriants les représentants du gouvernement et de la majorité, Le Foll et Plisson en tête et leur fan-club. Décidément au bal des faux culs, il y aura toujours beaucoup de monde !

CPNT attend une forte réaction du monde de la chasse face à ce coup de poignard dans le dos planté par la gauche ! CPNT appelle à adresser dés le 22 mars un carton rouge au gouvernement par un vote sanction et solidaire pour tous les candidats soutenus par CPNT !"

Source : site de CPNT

L'HORRIBLE CHASSE A LA GLUE DECLAREE ILLEGALE, ENFIN!

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