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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Articles avec #non a la chasse et la peche

Le préfet de Haute-Savoie décide de faire tuer 200 à 250 bouquetins contre l’avis des experts

17 Septembre 2015, 20:35pm

Publié par VGBIO

Le gouvernement et ses sbires haïssent la vie sauvage, ils le montrent tous les jours! après les chasseurs autorisés à tuer les loups, la satisfaction immédiate des éleveurs braillards et bandits de la FNsea, (qui après une séquetration de responsables de parc national, voient leur demande d'éradication du loup de Savoie prise en compte) voici que le sbire de Hollande, préfet de Haute Savoie, se couche devant les éleveurs et va faire abattre 200 bouquetins!

 

communiqué de l'ASPAS:

 

Contre l’avis défavorable du Conseil National de Protection de la Nature émis à la quasi-unanimité le 15 septembre, et sans tenir compte des recommandations de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail, le Préfet de Haute-Savoie décide unilatéralement l’abattage de plus de 200 bouquetins dont un nombre conséquents d’animaux sains, pourtant protégés au niveau international. Face à la menace d’abattage massif par les agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage dans les prochains jours, les associations nationales se mobilisent.

Alors que l’abattage de 350 bouquetins ces deux dernières années -dont beaucoup d’animaux parfaitement sains- n’a pas permis de réduire la prévalence de la maladie, le Préfet de Haute-Savoie veut récidiver en faisant tuer 200 à 250 bouquetins, ne laissant que quelques dizaines d’animaux sur le massif du Bargy.

Les études conduites par une quinzaine d’experts européens réunis par l’Anses entre octobre 2014 et juillet 2015 ont permis de démontrer que l’abattage massif, rapide, non différencié, loin de réduire la maladie a pour conséquence d’augmenter les risques notamment par l’éparpillement des animaux.

L’abattage n’est pas réaliste puisque tous les animaux visés ne peuvent pas être abattus avant l’arrivée des mauvaises conditions météorologiques. Les animaux sains, marqués, relâchés dans un milieu contaminé sont susceptibles d’être à leur tour infectés. Ce qui justifiera une nouvelle demande d’abattage l’année prochaine.

Les experts sont pourtant unanimes pour affirmer que les bouquetins du Bargy ne représentent pas un danger significatif pour le cheptel domestique (niveau « quasi-nul » à « minime ») et que le risque actuel pour l’homme est « quasi-nul ». Selon eux, ce risque « est très inférieur au risque lié à la brucellose importée qui représente plus de 80 % des cas de brucellose humaine en France chaque année ».

Ils ajoutent que le problème ne saurait être traité en une année, mais qu’il faut au contraire envisager une gestion sur plusieurs années, avec des mesures combinées. Pour obtenir une réduction à moyen et long termes du foyer de brucellose, le scénario proposé par les scientifiques, associant une élimination progressive des animaux séropositifs, sur quelques années, et une vaccination préventive est en tout point préférable.

FNE, la LPO, la FRAPNA et l’ASPAS se réservent la possibilité d’user de tous les moyens légaux (contrairement au monde agricole qui prend un Président et un Directeur de Parc National en otage et voient leurs revendications satisfaites au-delà de leurs attentes) pour empêcher ce mauvais scénario.

Le préfet de Haute-Savoie décide de faire tuer 200 à 250 bouquetins contre l’avis des experts

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Sarkozy promet des postes-clés aux chasseurs en cas de victoire aux régionales

26 Août 2015, 18:34pm

Publié par VGBIO

Révélation du journal pro chasse « Plaisirs de la Chasse »:

 « Nicolas Sarkozy a pris l’engagement auprès de Bernard Baudin, président de la Fédération Nationale des Chasseurs, qu’il veillerait «personnellement» à ce que dans les régions gagnées par Les Républicains en décembre prochain, les chasseurs prennent des responsabilités, à travers la présidence de la commission Environnement ».

Des promesses électorales honteuses!!!

Donner des présidences « Environnement » aux chasseurs  signifierait leur donner carte blanche pour organiser la destruction de la faune sauvage!.........et la confiscation de la nature pour leur seul plaisir de tuer!

ALORS, NE VOTEZ SURTOUT PAS POUR "les républicains" EN DECEMBRE!..............et faites suivre cette info!

Sarkozy promet des postes-clés aux chasseurs en cas de victoire aux régionales

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CES 5 LOUVETEAUX SONT EN DANGER DE MORT!

18 Août 2015, 19:12pm

Publié par VGBIO

une vidéo exceptionnelle montrant 5 louveteaux jouant dans une clairière quelque part dans les Alpes, où un arrêté a été pris par le préfet pour détruire 5 loups!

si les chasseurs tombent sur eux, ce sera l'horreur! de même s'ils tuent leurs parents, car alors, ces petits mourront de faim!

la vidéo a été tournée par Olivier Janet de cap loup

commentaire de FERUS:

"Les battues en cours pour détruire cette famille de loups sont ordonnées par le préfet sous prétexte de « protection du bétail ». Pourtant, parmi toutes les crottes de loups examinées sur place, aucune ne contenait un reste de mouton, malgré la présence aux alentours de troupeaux de brebis non protégés. Ces louveteaux sont nourris par leurs parents avec leurs proies naturelles, des ongulés sauvages. La politique des « tirs de prélèvement » est décidément absurde et révoltante.

Continuons à diffuser la pétition CAP Loup ! Plus de 70 000 signatures, c’est déjà beaucoup mais nous pouvons faire encore mieux pour montrer à la ministre que les citoyens ne sont pas d’accord avec sa politique de destruction des loups ! "

CES 5 LOUVETEAUX SONT EN DANGER DE MORT!

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Un abattage massif de loups ordonné à des fins politiciennes

17 Août 2015, 13:55pm

Publié par VGBIO

COMMUNIQUE DE CAP LOUP

Des milliers de chasseurs sont actuellement mobilisés pour tuer 31 loups par décision de l’État, un nombre insensé qui n’a plus rien à voir avec la protection du bétail et qui compromet le retour naturel de l’espèce. Cette politique de destruction extrêmement grave ne trompe plus personne : une espèce protégée est sacrifiée sur injonction ministérielle pour des raisons strictement politiciennes.

En quelques jours ont été pris 9 arrêtés préfectoraux ordonnant une destruction massive de loups dans le sud-est de la France, jusqu’à 5 individus par secteur, l’équivalent de meutes entières. Alors que l’espèce est « strictement protégée » sur le papier, le nombre total de loups à tuer représente une proportion supérieure à celle autorisée pour des espèces « gibier », avec en plus des moyens inégalés : tirs de nuit, techniques de repérage habituellement interdites et formation de milliers de chasseurs par les services de l’État !

Nos associations attaquent au tribunal administratif les arrêtés préfectoraux qui ne respectent pas les textes ministériels. Mais ceci devient de plus en plus difficile, car les récents arrêtés ministériels eux-mêmes permettent une véritable chasse aux loups, en infraction avec la convention de Berne et la Directive Habitats-Faune-Flore. C’est pourquoi nos associations portent plainte contre la Franceauprès de la Commission Européenne.

Les éleveurs sont déjà autorisés à tuer des loups près de leurs troupeaux. Préfets et ministres savent bien qu’ordonner des battues en plus de ces tirs ne solutionne rien, car la prédation continue sur les troupeaux insuffisamment protégés. Rien n’est réellement fait pour favoriser la protection du bétail : les moyens de protection sont subventionnés mais leur mise en place n’est pas vérifiée donc peu effective, la prédation est indemnisée même si le bétail n’était pas protégé, et aucune recherche n’est faite pour adapter le pastoralisme.

La cohabitation de l’élevage avec le loup n’est manifestement pas voulue par le gouvernement. Quelques jours après la visite du Premier ministre en Provence-Alpes-Côte d’Azur, le déferlement d’arrêtés préfectoraux de tirs ne peut qu’émaner d’instructions ministérielles destinées à contenter les lobbies agricoles et cynégétiques en période de campagne électorale pour les régionales, dans un pathétique concours politicien avec les camps adverses qui réclament autant de tirs, aux dépens de la survie du loup en France.

Les associations de CAP Loup

 

 

Un abattage massif de loups ordonné à des fins politiciennes

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ILES FEROE: TOURISME OU MASSACRE DE GLOBICEPHALES.............

11 Août 2015, 12:24pm

Publié par VGBIO

excellente nouvelle! car pour les féringiens massacreurs de globicéphales, il va maintenant falloir choisir entre les touristes et les massacres inutiles et cruels d'animaux.........

On apprend que 2 tours opérateurs allemands organisateurs de croisières viennent d'annuler et supprimer définitivement la destination des îles féroé. Ces annulations ont été faites en réponse au massacre des globicéphales pratiqué dans l’archipel. Autre bonne nouvelle: suite aux arrestations et condamnations des militants de sea shepherd, 6000 touristes ont annulé leur séjour!

Il faut dire que des changements apportés à la loi féringienne sur la chasse aux globicéphales et les implications potentielles de ces changements pour les touristes voyageant sur l’archipel font peur! La loi dit désormais que: "toute personne ne signalant pas immédiatement la présence de baleines au gouverneur enfreignait la loi."

Sur la photo, voici la vision d'horreur à laquelle échappent ces personnes, et qui DOIT CESSER! mais soyons sûrs que la pression internationale et l'arrêt de ces îles comme destination touristique les fera peut-être réfléchir!...................pas France 2 en tout cas, car dans un journal du soir il y a quelques temps, sur lequel je suis tombée par hasard en zappant, ils ont offert un reportage sur ce lieu abject, en vantant ses mérites! et n'évoquant le massacre annuel qu'en toute dernière phrase! quelle honte cette télé française!

© sea shepherd

ILES FEROE: TOURISME OU MASSACRE DE GLOBICEPHALES.............

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LA MINISTRE DE L'ECOLOGIE DECIDE QUE 36 LOUPS SERONT ABATTUS EN 2015-2016

4 Juillet 2015, 22:50pm

Publié par VGBIO

voilà, c'est fait! les arrêtés sont tombés! Royal, qui hait la faune sauvage, a décidé de l'abattage de 36 loups cette année! ( c'était 24 l'an dernier! donc, une énorme augmentation!!!!!!!!)

éleveurs vous en aviez rêvé? Royal l'a fait! même la droite n'avait jamais osé aller jusque là, préconisant une dizaine d'abattage par an! Les loups peuvent désormais être abattus même si le bétail n’a pas été attaqué, même s’il n’est pas protégé, et jusqu’à six mois après qu’il est rentré. Les tirs sont possibles jusque dans le cœur des parcs nationaux. Les éleveurs continuent à être subventionnés et indemnisés sans contrepartie ni incitation à protéger leur troupeau.

Comme la démocratie, en Europe, à part le gouvernement grec, les oligarques ne connaissent pas, surtout les nôtres, elle s'est totalement foutu de la consultation publique concernant les conditions et le nombre de loups à tuer pour 2015-2016, qui a recueilli plus de 6000 commentaires, dont 95% étaient défavorables à ces arrêtés!

C'est si grave que plusieurs associations ont déposé une plainte contre la France auprès de l'UE, car, rappelons le à cette "socialiste" écervelée et copine des lobbies agricoles, LE LOUP EST UNE ESPECE PROTEGEE!

Remarquez, elle s'en fout, car elle a déjà instauré l'an dernier la chasse au loups pour les chasseurs qui sont en battue! c'est à dire que si des chasseurs qui chassent le sanglier tombent sur des loups, ils sont autorisés à les tuer, alors qu'ils sont protégés par la convention de Berne!

C'est grave car ça met en péril la pérennité de la population française de loups!

En effet, selon les comptages de l'ONCFS, il y avait 301 loups estimés en 2014, mais seulement 282 loups en 2015.

Les éleveurs et chasseurs ne se gênent pas pour les braconner, les empoisonner!.en plus des tirs "légaux"!

Communiqué de CAP-Loup 2 juillet 2015

La ministre de l’écologie vient de publier deux arrêtés fixant les conditions de tirs et le nombre de loups pouvant être tués pour la période 2015-2016. Ces mesures entérinent une politique de destruction dictée par les lobbies agricoles et cynégétiques, au mépris de la demande des citoyens et des obligations de notre pays. Les associations de CAP Loup demandent le retrait de ces arrêtés et portent plainte contre la France.

la suite ici:

http://www.one-voice.fr/presse/36-loups-a-tuer-la-france-en-infraction-et-contre-lavis-des-francais/

 

LA MINISTRE DE L'ECOLOGIE DECIDE QUE 36 LOUPS SERONT ABATTUS EN 2015-2016

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Tirs en hausse, loups en baisse : les Français pas d’accord

25 Juin 2015, 19:29pm

Publié par VGBIO

Communiqué des associations de CAP-Loup, 23 juin 2015

 

Plus de 5 700 personnes ont répondu à la consultation publique sur le projet d’arrêtés ministériels autorisant l’abattage de 36 loups. Cette mobilisation est exceptionnelle pour une consultation, et très majoritairement opposée au projet. Alors que la population de loups est en baisse dans notre pays, le gouvernement doit tenir compte de la volonté des Français et arrêter de céder à la pression des lobbies agricoles et cynégétiques.

Le projet rejeté par les citoyens à l’issue de la consultation publique concerne deux arrêtés : l’un fixant le nombre de loups pouvant être tués pour la période 2015-2016, l’autre encadrant les conditions de tirs. Si l’État adoptait ces textes, il montrerait que cette consultation est une mascarade, tout comme le « Groupe national loup » auquel les associations de protection de la nature refusent de participer car il ne fait qu’enregistrer des décisions validées en amont pour contenter le monde de la chasse et les syndicats agricoles.

Pour la première fois depuis le retour naturel de l’espèce en France, la population de loups est en baisse d’après le suivi officiel (ONCFS) : 282 loups estimés en 2015, contre 301 en 2014. La même étude précise que l’abattage de 36 loups voulu par l’État en 2015-2016 entraînerait 38 % de probabilité d’une nouvelle baisse de la population. Alors que l’espèce est classée « vulnérable » sur la Liste rouge des espèces menacées en France (MNHN, UICN), l’État prend le risque de mettre en péril une espèce strictement protégée en Europe.

En plus d’être un immense gâchis, la politique des tirs engagée par l’État est un échec en termes de cohabitation avec l’élevage. En 2014, l’abattage légal de 18 loups et la perte officielle de 8 autres tués accidentellement, braconnés ou retirés à la nature ont pu faire baisser la population de loups mais pas la prédation sur le bétail : elle continuera tant que les troupeaux ne seront pas mieux protégés. Et elle continuera tant que les éleveurs ne seront pas mieux aidés techniquement pour évoluer vers des pratiques adaptées, et tant qu’ils ne seront pas incités à le faire en contrepartie des subventions qu’ils perçoivent.

Les Français sont opposés à la destruction des loups (sondage IFOP 2013). L’État doit revoir sa copie et ne pas adopter un projet qui confirmerait de façon éclatante sa soumission aux lobbies, son mépris de la biodiversité et de la volonté des citoyens.

Les associations de CAP Loup

CAP-Loup www.cap-loup.fr

Tirs en hausse, loups en baisse : les Français pas d’accord

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L’État détruira-t-il 36 loups au mépris de la volonté des Français ?

22 Juin 2015, 16:49pm

Publié par VGBIO

 

Communiqué de presse de CAP-Loup (Collectif des associations pour la protection du loup en France, dont FERUS est l’une des associations fondatrices), 18 juin 2015

Deux projets d’arrêtés sont soumis à consultation publique jusqu’au 21 juin. Le premier concerne les conditions dans lesquelles les tirs de loups peuvent être autorisés par les préfets, le second concerne le nombre maximum de loups (36 !) pouvant être tués pour la période 2015-2016. Consultez les projets ici et envoyez votre réponse ici !

Au lieu d’inciter les éleveurs à s’adapter au retour du loup, l’État encourage de plus en plus largement sa destruction. Entre autres mesures envisagées, les « tirs de défense » (tuer un loup près d’un troupeau) seraient autorisés non seulement pour un troupeau non protégé, mais aussi pour les autres troupeaux de la commune, même s’ils n’ont pas été attaqués. La prédation sur le bétail pourrait être imputée au loup sans constat de terrain par un agent de l’État. Les « tirs de prélèvement » (tuer un loup loin des troupeaux) seraient encore confiés aux chasseurs, pour une durée augmentée à six mois et même si le bétail n’est pas dehors. Les tirs officiels ne seraient plus interrompus en cas de braconnage de loup dans la zone. Enfin, aussi incroyable que cela puisse paraître, les destructions de loups seraient autorisées dans les réserves naturelles et dans le cœur des parcs nationaux.

Malgré le rejet massif de ce projet par les citoyens, malgré les 67 000 signatures de notre pétition en faveur de la cohabitation loup/pastoralisme, malgré l’opposition des associations de CAP Loup qui regroupent 120 000 adhérents, malgré la plainte contre la France que nous déposerons auprès de la Commission européenne, malgré l’opposition des Français à la destruction des loups (sondage IFOP 2013), l’État adoptera-t-il ces nouvelles mesures destinées à satisfaire les lobbies agricoles et cynégétiques ?

Les associations de CAP Loup

=>> Voir aussi la réaction de FERUS « Dites non au tir de 36 loups et à la chasse en battue »

* Plus de 3500 en date du 20 juin 2015.

L’État détruira-t-il 36 loups au mépris de la volonté des Français ?

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LA FRANCE RELANCE LE MASSACRE DES REQUINS A LA REUNION

7 Juin 2015, 16:50pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse du 7 juin 2015

Journée mondiale de l’océan :
La France relance le massacre des requins à la Réunion

 

 

Au lieu de protéger l’océan et les richesses de la réserve nationale marine de l’île de la Réunion, l’État dépense des millions d’euros d’argent public pour éliminer les requins des eaux réunionnaises. Face à la désinformation entretenue par les responsables et le Comité Régionale des Pêches Maritimes qui mènent des opérations opaques, inefficaces et dangereuses pour la population, les associations ASPAS et Longitude 181 souhaitent rétablir quelques vérités.

Depuis 2011, environ 3 millions d’euros ont déjà été distribués à quelques acteurs locaux pour «sécuriser» les eaux réunionnaises. Des caricatures de programmes scientifiques, dont on ne peut obtenir les protocoles, ont été lourdement subventionnées. Le plus scandaleux et grotesque d’entre ces programmes est Cap Requin et l’invention par le Comité Régional des Pêches des « drumlines effaroucheurs de requins ». Il s’agit de gros hameçons avec des appâts supposés faire peur aux requins, mais qui ont renforcé le risque en attirant les requins du large vers les zones balnéaires. Malgré les promesses faites concernant le « zéro risque pour les prises accessoires », des espèces non ciblées, parfois menacées, sont tuées, sans aucun accès aux informations sur ces prises. La mise en danger est donc accentuée à la fois pour les humains et pour la biodiversité, le tout financé par l’argent public.

Par ailleurs, bien que ce programme de pêche des requins ait été mis en place depuis janvier 2014, il y a toujours des accidents dont deux mortels en 2015! Cela prouve bien l’inefficacité et la dangerosité de ce programme !
Et aussi que les accidents ne sont pas du fait des associations de protection de l’environnement qui contestent le bien-fondé de l’élimination des requins, ainsi que la mise en cause de la Réserve Marine, et qui pourtant ne cessent d’être accusées d’être responsables des accidents, insultées, et menacées.

Prédateurs nécessaires à la vie marine, les requins se raréfient. Leur pêche est pourtant lourdement subventionnée à La Réunion, alors que leur consommation y est interdite à cause du risque d’empoisonnement mortel par les carchatoxines et ciguatera.

Les accidents de requins qui sont de plus en plus médiatisés, masquent les vrais dangers que l’on évoque à peine: rejets de déchets en mer, urbanisation, inefficacité des stations d’épuration qui attirent les requins-bouledogues près des côtes... Plus grave, le non-respect des règles de sécurité et de bon sens par certains usagers de la mer remettent en cause les mesures de précautions prises par les autorités.

Pour diminuer le risque requin, les vraies solutions seraient :

  • D’une part de ré-établir l’équilibre écologique et de renforcer la Réserve Marine à cette fin,
  • d’autre part d’apprendre et accepter les règles de l’écosystème marin, comme on apprend les règles de la route et de la ville sous peine d’y être tué très rapidement !


Apprendre et respecter, le seul moyen de trouver une harmonie entre activité balnéaire et vie sauvage marine.


Les associations du collectif signataires : ASPAS, Longitude181, Vagues, Tendua, Requin intégration, Sea Shepherd et Sauvegarde de requins.

LA FRANCE RELANCE LE MASSACRE DES REQUINS A LA REUNION

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Exprimez-vous contre le classement "nuisible" de certaines espèces

4 Juin 2015, 11:08am

Publié par VGBIO

je relaye cet avertissement de l'ASPAS

 

Consultations publiques - Urgent

Exprimez-vous contre le classement
"nuisible" de certaines espèces

La Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie consulte le public sur le projet d’arrêté fixant la liste et les modalités de destruction des espèces non indigènes classées « nuisibles » sur l’ensemble du territoire métropolitain.

Le projet d’arrêté est consultable ICI.

Vous pouvez participer en envoyant votre avis via le formulaire proposé sur ce site internet à la rubrique « Donnez votre avis » (en bas de la page).

Attention il faut réagir vite ! La consultation n’est ouverte que jusqu’au 12 juin à midi.

De quoi est-il question :

Chaque année, le Ministère de l’Écologie doit redéfinir la liste des espèces classées « nuisibles » sur l’ensemble du territoire métropolitain. Ce projet ne modifie pas la législation existante, il ne fait que confirmer le classement de 6 espèces introduites en France au siècle dernier : Chien viverrin, Raton laveur, Vison d’Amérique, Ragondin, Rat musqué et Oie bernache du Canada. Il autorise notamment le piégeage et la destruction par tir des 5 premières espèces toute l’année, et fixe quelques restrictions à la pose des pièges tuants dans les zones à Loutre d’Europe, Castor d’Eurasie et Vison d’Europe.

Vous trouverez ci-après les demandes et la position de l’ASPAS dont vous pouvez vous inspirer pour votre propre rédaction :

Un classement plus restrictif afin d’éviter les dommages collatéraux

Les 5 mammifères concernés par ce projet d’arrêté ne sont pas présents dans chaque département, et ne fréquentent pas tous les types de milieux. Leur classement partout en France et en tout lieu n’est donc pas justifié et a pour conséquence désastreuse d’autoriser l’utilisation des pièges tuants, non sélectifs, dans tous les départements de France, toute l’année. Il convient de restreindre ce classement aux seules zones où leur présence est avérée.

Une meilleure prise en compte des espèces protégées

Dans ce projet, l’utilisation des pièges tuants de catégories 2 et 5 est interdite aux abords des points d’eau dans les secteurs de présence avérée des loutres d’Europe et castors d’Eurasie, définis par les préfets, et dans les territoires de présence du vison d’Europe listés dans le projet.

Or, le campagnol amphibie, Arvicola sapidus fréquente également les milieux humides, et est susceptible d’être attiré par les appâts végétaux placés dans les pièges destinés à capturer ragondin et rat musqué. Le campagnol amphibie est une espèce protégée au même titre que les visons d’Europe, loutres et castors, une espèce classée « vulnérable » sur la liste rouge mondiale de l’UICN (et dont la France accueille 40 % de la population mondiale). Il convient alors – a minima – d’étendre l’interdiction des pièges tuants aux zones de présence du campagnol amphibie.

L’interdiction des pièges tuants dans les zones à loutres d’Europe et castors d’Eurasie n’est effective que si ces zones sont définies par arrêté préfectoral annuel. Depuis la mise en place de cette obligation en 2013, nombre de préfectures n’ont toujours pas défini ces zones ou ne les redéfinissent pas chaque année. De plus, la multiplication des textes, et donc l’opacité de l’information, sont sources d’erreur et de mauvaises pratiques de la part des piégeurs. Enfin, restreindre cette utilisation aux seules zones de présence avérée de ces espèces en pleine expansion limite leur capacité à coloniser de nouveaux territoires.

Il convient donc, tant pour la loutre, le castor et le vison d’Europe, que pour le campagnol amphibie, d’étendre à l’ensemble du territoire français l’interdiction de l’utilisation des pièges de catégories 2 et 5 sur les abords des cours d’eaux et bras morts, marais, canaux, plans d’eaux et étangs, jusqu’à la distance de 200 mètres de la rive.

Une réglementation cohérente pour prévenir les infractions

Les dispositions relatives au piégeage devraient être intégrées à l’arrêté ministériel du 29 janvier 2007 relatif au piégeage des espèces classées « nuisibles » afin de clarifier les conditions de pose des pièges tuants. Des dispositions éparses sont sources d’erreur et de mauvaises pratiques, et les conséquences irréversibles pour la faune sauvage.

L’abandon de notion et pratiques antédiluviennes

En tout état de cause, la notion d’espèce « nuisible » n’a aucune justification biologique et ne sert qu’à autoriser une destruction aussi inutile, cruelle, qu’inepte. Il convient d’abandonner purement et simplement la notion de classement « nuisibles ».

De même, les pièges tuants, qui ne peuvent être totalement sélectifs, occasionnent de grave dégâts sur la faune sauvage. Ils devraient être totalement interdits, tout comme la pratique du déterrage du ragondin et du rat musqué, pratique barbare qui n’a pas sa place dans un pays qui se veut civilisé.

Enfin, le texte de présentation du projet précise, en nota bene, les sanctions encourues en cas de vol ou de dégradation de pièges. S’agissant d’un texte destiné aux adeptes du piégeage, il aurait été plus judicieux de préciser que le non respect de la législation sur le piégeage est passible de 1500€ d’amende (R.428-19 du code de l’environnement), que le piégeage d’une espèce protégée est passible d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende (L.415-3 du code de l’environnement), que la destruction d’une espèce domestique est passible de 1500€ d’amende (R. 655-1 du Code pénal), que les sévices graves ou actes de cruauté commis sur un animal domestique sont passibles de 2 ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende (521-1 du Code pénal) …

Vous pouvez exprimer votre opinion en vous inspirant de ces éléments, mais un point de vue personnalisé aura plus de poids que plusieurs avis reprenant le même modèle, au mot près.

 

Nous comptons sur votre mobilisation,
merci d'avance pour votre participation.


L'équipe de l'ASPAS

Exprimez-vous contre le classement "nuisible" de certaines espèces

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