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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Articles avec #non a la chasse et la peche

LA CHASSE AVEC MOLOSSES ENFIN INTERDITE

4 Juin 2015, 11:03am

Publié par VGBIO



Grande victoire de l'ASPAS :
Les bolosses et les molosses, c'est fini !


Enfin ! La chasse avec des chiens de type molossoïde est officiellement interdite ! L’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) salue cette belle avancée juridique pour laquelle elle se bat depuis des mois.

En novembre dernier, des sangliers coincés dans des enclos étaient jetés en pâture à des dogues argentins, dans le cadre d’un concours organisé par un établissement de chasse commerciale. Sous couvert de « chasse en battue », ce sont bien des combats entre chiens et sangliers qui étaient organisés ! Avertie de l’organisation prochaine d’une telle manifestation, l’ASPAS avait alors alerté les différents services de l’État qui n’avaient pas jugé utile de faire cesser cette barbarie. Rappelons que les risques de souffrance profonde et de longues agonies concernent autant les chiens que les sangliers.

Jouant sur une imprécision de la réglementation (seule l’utilisation des lévriers était clairement interdite), ces pratiquants n’enfreignaient pas moins le code de l’environnement qui n’autorise pas ce mode de chasse sans fusil, où les animaux sont mis à mort par les chiens, ou achevés à l’arme blanche.

L’ASPAS, qui avait donc porté plainte pour chasse illégale et acte de cruauté, avait permis de mettre au grand jour l’existence de telles pratiques. L’indignation qu’a suscitée la révélation de l’existence de ces manifestations barbares a été vive. Nombre de personnes se sont émues pour ces chiens, utilisés et blessés afin de satisfaire les loisirs de quelques irresponsables, et pour ces sangliers condamnés à mourir dans d’atroces souffrances et sans aucun espoir d’en réchapper.

Suite à nos dénonciations et aux multiples pressions de l’opinion publique qui en ont découlé, l’administration, dos au mur, s’est enfin résolue à interdire officiellement « l’emploi des (…) chiens molossoïdes pur sang ou croisés, ainsi que des chiens classés comme dangereux au sens de la réglementation », dans un arrêté ministériel du 21 mai 2015, publié ce jour au journal officiel.

Et une impunité du monde cynégétique en moins ! Nous nous félicitons que ces fêtes sanglantes, régies par des actes tout aussi violents qu’illégaux, soient aujourd’hui clairement prohibées en France.

LA CHASSE AVEC MOLOSSES ENFIN INTERDITE

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NON A L'ABATTAGE DE 36 LOUPS

2 Juin 2015, 23:34pm

Publié par VGBIO

ça continue dans l'escalade sinistre de Ségolène Royal, qui veut éradiquer les loups de France, étant aux ordres du lobby des éleveurs!

pour l'année à venir, ce sont............36 loups, oui, vous avez bien lu, 36 loups qu'elle veut éradiquer! un scandale pour cette espèce protégée, mais elle s'en fout!

de plus, les chasseurs auront toujours le "droit" de tuer des loups quand ils sont en battue et en rencontre un! donc, la chasse au loup est autorisée en France, alors que c'est un animal protégé!

Comme la loi l'oblige, une consultation est ouverte sur le sujet. Mais bien sûr, c'est une consultation bidon, car S. Royal se fout de notre avis, elle fera tuer le plus de loups possibles pour contenter les éleveurs hystériques qui braillent contre ce magnifique animal!

la france n'est plus une démocratie depuis un certain temps!........mais exprimez quand même votre désaccord.

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=1022

lire aussi ici:

http://www.ferus.fr/actualite/dites-non-au-tir-de-36-loups-et-a-la-chasse-en-battue

 

NON A L'ABATTAGE DE 36 LOUPS

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LE PREFET VEUT ERADIQUER LES LOUPS DES ALPES MARITIMES?

9 Mai 2015, 19:40pm

Publié par VGBIO

je relaye cet article de FERUS, bientôt, ils auront éradiqué les loups dans ce coin de France, quelle honte! c'est les élevages qu'il faut supprimer, pas les loups!

 

http://www.ferus.fr/actualite/tirs-de-prelevement-dans-les-alpes-maritimes-la-mascarade-continue

 

TIRS DE PRELEVEMENT DANS LES ALPES MARITIMES: la mascarade continue!

Rappel des faits : dans la nuit du 13 au 14 avril, un petit troupeau domestique était attaqué dans un village de la vallée de la Vésubie. Onze brebis ont été tuées. C’est malheureux mais pas vraiment étonnant pour un troupeau laissé toute la nuit sans surveillance et sans protection et ce en pleine zone à loups connue depuis 20 ans : le risque encouru était grand. Un élevage voisin de quelques mètres a d’ailleurs été « épargné » : le berger rentre ses bêtes tous les soirs à la bergerie (CQFD).

Las, le rouleau compresseur médiatico-politique se mis en branle à une vitesse folle :

Acte I : Les articles à sensation dans la presse affluent, les JT du 20h consacrent un reportage à l’affaire. Nice Matin, dans toute sa malhonnêteté intellectuelle, ira même jusqu’à agiter le spectre de la peur du loup en indiquant que « cette nuit, seule une clôture séparait une propriété dans laquelle vit une famille avec des enfantsdu champ où le loup est passé à l’action » (source). Par ailleurs, aucun article ne mentionna l’absence de protection du troupeau ;
Acte II : le maire de Roquebillère, village où a eu lieu l’attaque, y va lui aussi de sa déclaration en affirmant que « bientôt on ne pourra plus laisser sortir nos enfants tous seuls »(source);
Acte III : L’éleveur fait le tour des médias pour clamer sa colère et son désespoir et finira même par déposer des cadavres de brebis sur des ronds-points de Nice (illégal, mais il faut bien maintenir la pression médiatique avec de nouvelles images chocs) ;
Acte IV : Christian Estrosi entre en scène avec sa tête de circonstance et exige des abattages de loups, évoquant la détresse des éleveurs, qu’il soutient corps et âme (les éleveurs votent, pas les loups). Il obtient illico un rendez-vous avec la ministre.
Acte V : Les tirs de prélèvements sont autorisés par le préfet à compter du 1 er mai (source). Le nombre de loups pouvant être « abattus » n’est même pas précisé (les 2 arrêtés –> ICI)…

Et voilà l’travail ! Clap clap clap ! Bravo pour cette comédie, qui se rejoue inexorablement tous les ans dans nos départements alpins.

Plus sérieusement, pourquoi cette affaire a-t-elle pris autant d’ampleur quand d’autres passent totalement inaperçues? Mystère…

En effet, parallèlement, d’autres attaques, de chiens parfois, ne font pas autant de bruissement médiatique et ne suscitent guère l’intérêt des autorités :

LE PREFET VEUT ERADIQUER LES LOUPS DES ALPES MARITIMES?

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Moselle : la nature empoisonnée pour le loisir des chasseurs

9 Mai 2015, 19:34pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse ASPAS

Moselle : la nature empoisonnée pour le loisir des chasseurs
L'ASPAS et Mirabel-LNE interpellent le préfet


Par son silence, le préfet de Moselle autorise une guerre chimique sur trois communes pour, au final, y implanter des faisans. En effet, pour préserver leurs cocottes d’élevage, les chasseurs ont décimé les renards et les autres prédateurs de campagnols. Résultat : les rongeurs pullulent, et les communes répandent de la bromadiolone, un toxique extrêmement dangereux. Pour éviter un empoisonnement en masse des rapaces et de toute la faune, l’ASPAS et MIRABEL-LNE appellent le préfet à la raison.

Cette lutte chimique à la bromadiolone a été organisée sur trois communes fin mars. Or ces communes sont situées au sein d’un Groupement d’intérêt cynégétique (GIC) qui s’étend sur 10 000 hectares et qui a pour projet la réimplantation du faisan commun pour que les chasseurs de sangliers mosellans se reconvertissent à la chasse au petit gibier. 9 000 jeunes faisans d’élevage sont implantés sur une période de 3 ans, aidés par des agrainoirs, et la chasse du faisan commun est interdite depuis la saison de chasse 2013-2014.

Pour favoriser encore la population, une « régulation » intensive des prédateurs est menée, et notamment du renard détruit par tir et piégeage. Mais les prédateurs du faisan sont aussi les prédateurs naturels des campagnols. Cancres de la biologie, les chasseurs n’ont pas pris en compte les conséquences du déséquilibre qu’ils ont provoqué : les campagnols pullulent et ravagent les cultures.

La bromadiolone a des conséquences néfastes sur l’environnement et entraîne un empoisonnement en cascade des prédateurs de campagnols comme les rapaces, espèces protégées. De plus, cette lutte chimique est contraire aux principes et méthodes de lutte précoce et raisonnée posés par la réglementation, qui préconise de favoriser la présence des prédateurs naturels des campagnols.

La réglementation donne au préfet la prérogative d’interdire l’utilisation de la bromadiolone dans certaines zones notamment eu égard au risque d’intoxication de la faune tant « commune » que protégée. Parallèlement, une circulaire invite fortement les préfets à reconsidérer le classement « nuisible » du renard dans les zones où des mesures administratives sont nécessaires pour lutter contre certaines de ses proies, et contre le campagnol terrestre notamment.

Par conséquent, l’ASPAS et MIRABEL-LNE demandent au préfet d’interdire l’usage de la bromadiolone dans le département de la Moselle. A minima, d’en interdire l’emploi dans les zones de présence d’espèces protégées, et dans les zones où la présence de prédateurs est favorisée par des mesures cynégétiques visant à faire proliférer des espèces proies.
Nos associations préconisent également de retirer le renard de la liste des espèces « nuisibles » du département, ainsi que toute espèce qui s’avère être un auxiliaire dans la lutte naturelle contre les ravageurs de récoltes (fouine, belette…). Des mesures de bon sens pour préserver notre environnement à tous.

 

Moselle : la nature empoisonnée pour le loisir des chasseurs

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NON AUX MASSACRES DES BLAIREAUX

22 Avril 2015, 20:07pm

Publié par VGBIO

COMMUNIQUE ASPAS:

Massacres des blaireaux :
Halte aux violences des chasseurs !


Depuis quelques mois, on assiste à une déferlante d’arrêtés préfectoraux ordonnant toujours plus de destruction de blaireaux. Déterrage en période de reproduction, piégeage, tir de nuit… Sous couvert de tuberculose bovine ou de protection des cultures, tous les moyens sont bons pour détruire un maximum de blaireaux… et satisfaire les amateurs de loisirs barbares. L’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS) et MELES demandent l’interdiction du déterrage et l’arrêt de cet acharnement contre une espèce encore victime de préjugés.

Le déterrage est un loisir qui consiste à acculer les blaireaux au fond de leur terrier, à creuser en les terrorisant pendant des heures, et à les extirper avec des pinces métalliques pour les achever ou les jeter en pâture aux chiens. Cette pratique d’un autre âge est autorisée du 15 septembre au 15 janvier en France. En plus, les préfets peuvent autoriser une « période complémentaire » à partir du 15 mai, alors que les jeunes blaireautins sont encore dépendants de leurs parents.

Ces derniers mois, les préfets multiplient les arrêtés autorisant non seulement cette « période complémentaire », mais aussi des destructions par tous les moyens : collets non sélectifs à l’entrée des terriers, tirs de nuits avec fusils à silencieux…

Les motifs invoqués sont, au choix, la protection des cultures (Ardèche, Ariège, Calvados…) ou la surveillance de la tuberculose bovine (Ardennes, Côte d’Or, Gironde…). Qu’en est-il réellement ?

La tuberculose bovine est une maladie due à une bactérie hébergée en particulier par les bovins domestiques. Cette bactérie peut être transmise à la faune sauvage, notamment les cerfs, sangliers et blaireaux qui peuvent alors la véhiculer selon un fonctionnement biologique encore mal connu. Si des analyses doivent être faites sur des cadavres de blaireaux pour étudier ce problème d’origine agricole, il serait plus raisonnable de privilégier par exemple le ramassage des blaireaux morts sur la route : plusieurs milliers sont tués chaque année par les voitures !

Quant aux soi-disant dégâts aux cultures causés par les blaireaux, ils sont généralement insignifiants, souvent confondus avec ceux des sangliers, et peuvent être évités simplement en protégeant les cultures.

Alors pourquoi un tel acharnement contre le blaireau ? Les raisons scientifiques sont clairement dépassées par la volonté de faire payer un animal sauvage qu’il est facile d’accuser de tous les maux, tout en faisant croire au règlement de problèmes agricoles.

L’ASPAS et MELES en appellent à la raison des pouvoirs publics et demandent l’arrêt de ces destructions de blaireaux organisées pour des motifs aberrants. Nos associations demandent que l’étude et le règlement des problèmes sanitaires d’origine agricole soient faits sans sacrifier la faune sauvage. L’ASPAS et MELES demandent enfin l’interdiction de la « période complémentaire » de déterrage du blaireau, et à terme la fin de ce loisir cruel.

La période complémentaire de déterrage est fixée par l’arrêté préfectoral annuel d’ouverture de la chasse ou par un arrêté spécifique. Ces arrêtés sont soumis à la consultation du public en ce moment même. L’ASPAS et MELES invitent chaque citoyen à participer à ces consultations et à se prononcer contre cette chasse. Les consultations ont lieu sur les sites des préfectures listés ICI/

http://www.aspas-nature.org/autres/pages-internet-consultations-publiques-des-prefectures/

 

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L'HORRIBLE CHASSE A LA GLUE DECLAREE ILLEGALE, ENFIN!

21 Mars 2015, 19:56pm

Publié par VGBIO

voilà les ami-e-s, j'ai gardé le meilleur pour la fin!

ces nuls du parti des chasseurs ont pondu un communiqué .........que je vous laisse apprécier ci-dessous, face à la seule interdiction votée par l'assemblée dans la loi sur la biodiversité: la très attendue fin de la chasse à la glue!

oui, il faut avoir l'esprit malade et perturbé d'un chasseur pour avoir inventé cette horreur!

ils mettent de la glue avec des appâts autour, et les oiseaux viennent se prendre les pattes ou les ailes dedans, et meurent dans d'atroces souffrances, déshydratés et épuisés!

 

"Communiqué de CPNT :

Quand le PS dépouille les chasses traditionnelles !

Après le tir à vue sur les chasseurs, c'est maintenant la tambouille politicienne, petit mijoté sauce verte urticante, façon socialiste. Ségolène ménage la chèvre et le chou dans un jeu de dupes où au final, ce sont toujours les chasseurs qui laissent des plumes ! L'os à ronger donné aux opposants à la chasse reste en travers de la gorge des chasseurs de France ! Car l'adoption d'un amendement visant à interdire la chasse des grives au gluau, tradition ancestrale du sud-est de la France, est un nouveau coup bas porté à la chasse populaire.

Le symbole est fort, au lendemain du congrès de la FNC où paradaient souriants les représentants du gouvernement et de la majorité, Le Foll et Plisson en tête et leur fan-club. Décidément au bal des faux culs, il y aura toujours beaucoup de monde !

CPNT attend une forte réaction du monde de la chasse face à ce coup de poignard dans le dos planté par la gauche ! CPNT appelle à adresser dés le 22 mars un carton rouge au gouvernement par un vote sanction et solidaire pour tous les candidats soutenus par CPNT !"

Source : site de CPNT

L'HORRIBLE CHASSE A LA GLUE DECLAREE ILLEGALE, ENFIN!

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LES CHASSEURS DANS LES ETABLISSEMENTS AGRICOLES

21 Mars 2015, 19:30pm

Publié par VGBIO

cmmuniqué sur le site du ministère de l'agriculture:

"Stéphane LE FOLL, Ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, Porte-parole du gouvernement a participé, mercredi 18 mars 2015, à l’assemblée générale de la Fédération Nationale des Chasseurs.

Le Ministre a rappelé l’importance de la chasse dans l’économie et la vie des territoires ruraux.

Stéphane LE FOLL et Bernard BAUDIN, Président de la Fédération Nationale des Chasseurs, ont signé une convention cadre de partenariat pour la période 2015-2019 autours de cinq thèmes :

- L’évaluation du poids socio-économique et des externalités positives de la chasse en lien avec le développement des territoires ruraux,

- Le développement d’une filière venaison de proximité,

- La dynamisation des réseaux locaux de chasse durable en lien avec le développement du tourisme vert,

- Le renforcement de l’implication des acteurs cynégétiques dans la surveillance sanitaire,

- Le développement de la formation en matière d’éducation au développement durable au sein de l’enseignement agricole.

Cette collaboration vise à renforcer l’implication des chasseurs, gestionnaires des territoires aux côtés des agriculteurs et des forestiers, dans la mise en œuvre des politiques portées par le ministère. Cet aspect avait d’ailleurs été une avancée importante de la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt du 13 octobre 2014."

 

MON COMMENTAIRE: on est plus que mal barré avec des élus soumis au lobby de la chasse et qui font leur 4 volontés!

j'apprends avec un étonnement extrême qu'il existe "une chasse durable" (c'est quoi??????????ils tuent juste un peu les animaux???????????) et qu'ils veulent la lier au tourisme vert: moi, la chasse me fait fuir, donc, plus de tourisme vert pour moi!

De plus, les chasseurs vont débouler avec la bénédiction du ministre dans les établissements agricoles! déjà S.Royal nous a fait le coup dans l'enseignement secondaire, voilà, la palette est complète!

messieurs les assassins, les enfants sont à votre idsposition, bourrez leur bien le crâne pour qu'ils deviennent violents comme vous!...........ils ne le sont pas encore assez selon ces 2 ministres!

LAMENTABLE POLITIQUE ! ces 2 ministres vont à la chasse aux voix (sans jeu de mot), c'est uniquement ça, et ils n'ont même pas l'intelligence de voir que les chasseurs ne voteront pas pour eux! en effet, une étude montre que c'est chez les chasseurs qu'il y a le plus de vote Fhaine!

ECOEURANT!

 

LES CHASSEURS DANS LES ETABLISSEMENTS AGRICOLES

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LE LOBBY DE LA CHASSE FAIT LA LOI!

20 Mars 2015, 19:50pm

Publié par VGBIO

UN ARTICLE DE PIERRE ATHANAZE, PARU SUR LE SITE de l'obs

 

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1340681-pas-de-statut-pour-les-animaux-sauvages-le-lobby-de-la-chasse-a-encore-frappe.html

Depuis le 16 mars, l’Assemblée nationale examine le projet de loi sur la biodiversité qui arrive devant le parlement avec un an et demi de retard.

 

Le 26 juin 2014, la commission Développement durable avait adopté l’amendement déposé par Laurence Abeille (EELV), qui reconnaissait enfin un statut juridique à l’animal sauvage. Ce qui permettait de lui reconnaître le statut d’animal sensible. Mesure qui a été adoptée à plusieurs reprises au cours des derniers mois mais seulement pour les animaux domestiques.

 

Les animaux sauvages retirés du projet de loi

 

Cette mesure n’était pas du goût des chasseurs qui voyaient là, à juste titre, un risque pour la pérennité de certains modes de chasse particulièrement cruels pour les animaux qui en sont victimes, telles la vénerie sous terre, la chasse à la glu, les tendelles et quelques autres encore qui chaque année causent la mort de près de deux millions d’animaux sauvages dans des conditions indignes de notre société du XXIe siècle.

 

Aussi, le lobby de la chasse a été très actif ces derniers mois, et vient de démontrer une nouvelle fois sa toute-puissance hier. À la demande des chasseurs, l’article visant à reconnaître un statut aux animaux sauvages été retiré du projet de loi, par le vote d'amendements tous identiques de députés proches des milieux cynégétiques des groupes UMP, PS, PRG et Front de Gauche.

 

Même Ségolène Royal, ministre de l’Écologie était paradoxalement opposée à cette mesure de bon sens. Une fois de plus, la ministre prenait le contre-pied de ce qu’attendent pourtant les Français d’une ministre en charge de la protection de la nature.

 

Le lobby de la chasse est encore trop présent

 

Quand on voit la puissance du lobby de la chasse, et le peu de cas que les parlementaires font de la protection animale, on ne peut que se dire que la souffrance animale a de beaux jours devant elle.

 

Les groupes "chasse" de l’Assemblée nationale et du Sénat reste, et de très loin, les groupes les plus importants en nombre de parlementaires. Bien loin devant les problèmes de santé publique, de sécurité ou d’éducation.

 

Bien que le nombre de chasseurs n’en finisse pas de s’écrouler, il y a aujourd’hui moins d’un million de chasseurs, alors qu’ils étaient 2,4 millions à la fin des années 1970, les partis politiques, pour d’obscures raisons politiciennes continuent à considérer ce loisir comme électoralement prioritaire.

 

Alors que les dernières études montrent que l’électorat de chasseurs ne suit pas du tout les cadeaux électoraux qui leur sont fait. Le Front national est le premier parti des chasseurs [1].

 

...............................

[1] Enquête Ifop et Cevipof, novembre 2011

 

LE LOBBY DE LA CHASSE FAIT LA LOI!

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NON AU MASSACRE DE RENARD DANS LE NORD

20 Février 2015, 16:48pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse inter-associatif, le 20 février 2015

Ch'tis fox days, le retour !
Massacres de renards à nouveau programmés


Bien qu’ils les aient rebaptisées « Les journées du goupil », les chasseurs du Nord se préparent à de nouvelles exactions envers les renards dès ce week-end, au mépris des fondamentaux de la biologie de l’espèce, de l’économie et de la tranquillité de leurs concitoyens. L’année dernière, une grande manifestation a montré une forte opposition populaire à ces massacres, aussi les associations de défense de la nature en appellent cette année encore au préfet.

Les « Ch’tis fox 2 » sont programmés pour les 21 et 22 février. Il s’agit de « prélever » des renards, mais aussi de repérer les terriers afin de pouvoir, en pleine saison de reproduction, déterrer et tuer les petits. Ces opérations de vènerie sous terre, où les animaux terrorisés sont extraits avec des pinces métalliques, sont d’une rare brutalité. Elles n’ont aucune justification et choquent les citoyens. Les seules motivations en sont la chasse, et rien que la chasse. Le président de la Fédération des chasseurs du Nord le reconnaît lui-même sur son site :
« Il n’y a pas de chasse au petit gibier, sans régulation efficace des prédateurs et particulièrement du renard, vous serez nombreux sur vos territoires les 21 & 22 février prochain ! ».

Non seulement c’est une contrevérité, mais ces territoires sont aussi et d’abord ceux de tous les citoyens. lls font partie du patrimoine naturel de la Nation que nous devons maintenir dans toute sa diversité pour les générations présentes et futures. Nos terroirs ne sont pas des terrains de jeu où tout doit être stérilisé pour maintenir des cocottes d’élevage uniquement destinées à distraire quelques porteurs de fusil.

Est-il utile de rappeler que le renard est un prédateur efficace des rongeurs, et qu’il se montre extrêmement utile à l’agriculture ? Ces massacres coûtent cher à tous, il est temps d’y mettre fin. Nous adressons ce jour une lettre au préfet afin qu’il prenne ses responsabilités de représentant de l’État, garant de l’intérêt public, et non pas des intérêts d’une minorité irresponsable.
 

Contacts presse :
Alain Ward, Vice-Président du Groupe Ornithologique et Naturaliste du Nord - Pas de Calais (GON) :
Marc Giraud, Vice-Président de l'Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS) :
Yves Barnabé, Président de Ligue pour la Protection des Oiseaux Nord (LPO Nord)

NON AU MASSACRE DE RENARD DANS LE NORD

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le renard, le cygne et le chasseur........

14 Février 2015, 21:36pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse ASPAS-GON (Groupe Ornithologique et Naturaliste du Nord - Pas de Calais)

Pas-de-Calais :
La fable du renard, du cygne et du chasseur


Pour son rôle indispensable de prédateur, l’image du renard est de plus en plus positive pour certains agriculteurs. Mais pas pour une grande majorité de chasseurs…

C’est l’histoire de l’arroseur arrosé : le Parc naturel régional des caps et marais d’Opale (Pas-de-Calais), a demandé au ministère de l’Écologie une autorisation de destruction de Cygnes tuberculés dans le marais audomarois, à cheval sur le Nord et le Pas-de-Calais, sous prétexte qu’ils commettent certains dégâts aux cultures maraîchères.

La demande a reçu l’aval du CNPN (Conseil national de protection de la nature) mais, dans son avis, il précise qu’une autorisation de destruction des cygnes ne saurait être donnée que si les chasseurs s’abstiennent de traquer les prétendus « nuisibles », c’est-à-dire les fouines, les putois, les belettes et bien sûr les renards afin qu’ils puissent jouer leur rôle de régulateurs des espèces. En effet, tous ces animaux sont potentiellement des prédateurs de l’espèce à différents stages de son développement (œufs, jeunes, adultes).
Une logique facile à comprendre qui a conduit le préfet du Nord à retenir cet avis dans sa proposition au ministère et à ne pas classer nuisible le renard dans le marais audomarois (contrairement à son collègue du 62).

Cette proposition a fortement déplu aux chasseurs du Pas-de-Calais qui viennent de réagir par le biais de leur président, niant furieusement le rôle naturel des prédateurs.

Aujourd’hui encore, le rôle inestimable des renards est rejeté par les chasseurs. En outre, le classement « nuisible » des Mustélidés, renards et Corvidés, leur permet de prolonger à loisir leurs actes de destruction de la faune sauvage tout au long de l’année. Pourtant, les témoignages de cultivateurs en faveur des renards se font de plus en plus nombreux et remontent aux associations de défense de la nature.

le renard, le cygne et le chasseur........

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