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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Articles avec #non aux elevages industriels

LIMITATION DU TEMPS DE TRANSPORT DES ANIMAUX

5 Mars 2012, 20:09pm

Publié par VGBIO

action très urgente de L214:

http://www.l214.com/transport/ecrire-parlement-europeen-limitation-transport-animaux#interpeller

Les députés européens ont jusqu'au 15 mars 2012 pour signer la déclaration 49/2011 pour la limitation des temps de transport des animaux. Il faut le plus rapidement possible faire savoir à nos élus que nous serons attentifs à leur décision de soutenir ou d'ignorer cette demande.

Au Parlement européen, une déclaration écrite (49/2011) déposée le 30 novembre dernier demande la limitation du transport d'animaux vivants destinés à l'abattoir à 8 heures maximum. Cette déclaration nécessite le soutien de 378 députés pour devenir la position officielle du Parlement européen.

Les députés ont jusqu'au 15 mars pour signer la déclaration.

Actuellement, 304 députés soutiennent cette initiative. Il reste 10 jours pour recueillir les 74 signatures manquantes.

Seuls 17 des 74 eurodéputés français ont signé ! (pour la Belgique, je ne sais pas, mais faites aussi cette action envers vos députés européens!)

Il faut le plus rapidement possible faire savoir à nos élus que le sort des animaux compte et que nous serons attentifs à leur décision de soutenir ou d'ignorer la proposition 49/2011. Trop souvent les animaux souffrent de conditions de transport désastreuses et endurent des voyages de plusieurs jours sans être déchargés, nourris ou abreuvés.

Écrivons de toute urgence aux eurodéputés français qui n'ont pas encore signé.

voici les 57 mails, copiez les :

jean-luc.melenchon@europarl.europa.eu,

marine.lepen@europarl.europa.eu,

eva.joly@europarl.europa.eu,

jean-luc.bennahmias@europarl.europa.eu,

marielle.desarnez@europarl.europa.eu,

sylvie.goulard@europarl.europa.eu,

nathalie.griesbeck@europarl.europa.eu,

robert.rochefort@europarl.europa.eu,

jean-pierre.audy@europarl.europa.eu,

joseph.daul@europarl.europa.eu,

alain.lamassoure@europarl.europa.eu,

franck.proust@europarl.europa.eu,

philippe.boulland@europarl.europa.eu,

agnes.lebrun@europarl.europa.eu,

dominique.riquet@europarl.europa.eu,

alain.cadec@europarl.europa.eu,

jean-paul.gauzes@europarl.europa.eu,

constance.legrip@europarl.europa.eu,

tokia.saifi@europarl.europa.eu,

arnaud.danjean@europarl.europa.eu,

francoise.grossetete@europarl.europa.eu,

veronique.mathieu@europarl.europa.eu,

marie-therese.sanchez-schmid@europarl.europa.eu,

michel.dantin@europarl.europa.eu,

brice.hortefeux@europarl.europa.eu,

elisabeth.morinchartier@europarl.europa.eu,

christine.deveyrac@europarl.europa.eu,

rachida.dati@europarl.europa.eu,

philippe.juvin@europarl.europa.eu,

maurice.ponga@europarl.europa.eu,

dominique.vlasto@europarl.europa.eu,

damien.abad@europarl.europa.eu,

sophie.auconie@europarl.europa.eu,

jean-marie.cavada@europarl.europa.eu,

marielle.gallo@europarl.europa.eu,

malika.benarab-attou@europarl.europa.eu,

jean.roatta@europarl.europa.eu,

pascal.canfin@europarl.europa.eu,

michele.rivasi@europarl.europa.eu,

kader.arif@europarl.europa.eu,

pervenche.beres@europarl.europa.eu,

francoise.castex@europarl.europa.eu,

harlem.desir@europarl.europa.eu,

estelle.grelier@europarl.europa.eu,

sylvie.guillaume@europarl.europa.eu,

liem.hoangngoc@europarl.europa.eu, 

stephane.lefoll@europarl.europa.eu,

gilles.pargneaux@europarl.europa.eu,

vincent.peillon@europarl.europa.eu,

patrice.tirolien@europarl.europa.eu,

catherine.trautmann@europarl.europa.eu,

bernadette.vergnaud@europarl.europa.eu,

henri.weber@europarl.europa.eu,

patrick.lehyaric@europarl.europa.eu,

marie-christine.vergiat@europarl.europa.eu,

philippe.devilliers@europarl.europa.eu,

bruno.gollnisch@europarl.europa.eu,

jean-marie.lepen@europarl.europa.eu,

mettez en copie à:

contact@l214.com

TEXTE DU MESSAGE:

Madame, Monsieur

La déclaration écrite 49/2011 vise à limiter les transports d'animaux en vue de leur abattage à 8 heures maximum.

La date de clôture de cette déclaration est fixée au 15 mars prochain. Je vous demande de soutenir cette initiative en lui apportant votre signature.

Trop souvent les animaux souffrent de conditions de transport désastreuses.

La réglementation actuelle autorise le transport des animaux durant plusieurs jours, d'un bout à l'autre de l'Europe, voire au-delà du continent. Souvent, les exigences minimales sont ignorées par les transporteurs : animaux non nourris ni abreuvés ou non déchargés lors de longs trajets.

Les vidéos d'enquête exposées par les associations protection animale prouvent que les longs transports ne peuvent avoir lieu sans causer d'importants préjudices aux animaux. Une limitation ferme à 8 heures de transport maximum soulagerait les souffrances de millions d'animaux pour lesquels le transport est un moment particulièrement angoissant et délicat.

Plus d'un million de citoyens européens ont déjà signé la pétition « 8 Hours » en faveur de la limitation des temps de transport des animaux (www.8hours.eu).

Dans l'espoir de compter sur votre écoute et votre attachement à la protection des animaux, je vous encourage à rejoindre la liste des signataires de la déclaration écrite 49/2011.

Soyez assuré, Madame, Monsieur, de l'intérêt que je porterai à votre action.

Meilleures salutations,

SIGNATURE

 

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LAIT ET PRODUITS LAITIERS = CRUAUTE INUTILE

5 Mars 2012, 13:26pm

Publié par VGBIO

TIRE DE ONE VOICE:

http://www.one-voice.fr/alimentation-et-vetements-sans-barbarie/la-verite-sur-le-lait/

Le lait semble être un aliment bien innocent. Pourtant, c’est un véritable lobby industriel qui nous pousse à en consommer toujours plus, pour le plus grand malheur des vaches et de leurs veaux et au détriment de notre santé.

 

Le lait historique
Ca n’est qu’avec l’avènement de l’élevage et de la domestication que les humains ont pu profiter de la production de lait des autres mammifères. Produit par les femelles, le lait permet de nourrir leur progéniture jusqu’au sevrage, c’est-à-dire jusqu’à ce qu’elle soit capable de trouver elle-même sa nourriture et de la digérer. Composé d’eau, de glucides, de lipides, de protides et de sels minéraux, c’est un aliment complet dont la composition varie en fonction de l’espèce à laquelle il est destiné, et aussi au cours de sa production. C’est le lait des vaches qui a vraisemblablement été le premier à être consommé, et c’est toujours lui qui l’est principalement aujourd’hui.

Le sort des veaux
Pour qu’elles produisent suffisamment de lait, les vaches « laitières » doivent mettre bas d’un veau tous les ans, dès l’âge de deux ans. Elles sont en général inséminées artificiellement  trois mois après avoir vêlé. Les veaux leur sont retirés quelques jours après la naissance. C’est un stress énorme autant pour la mère que pour son petit car leurs liens sont extrêmement ténus. Les veaux ne pourront pas se développer correctement loin de leur mère, ni du point physique, ni point de vue comportemental. Leur avenir industriel est de toute façon tout tracé : future vache laitière ou élevé en batterie pour sa viande, la courte existence du veau ne sera que souffrances, stress et privations. Les veaux vendus pour l’abattage ont un prix pouvant avoisiner les 10 €, et sont donc difficilement l’objet d’attentions… La France est le premier producteur de viande de veau en Europe, avec 232,1 milliers de tec (tonnes équivalent carcasse) en 2008. Environ 20% des veaux nés en France sont des « veaux de boucherie ».

Les vaches laitières en France
En 2008, d’après la FAO, ce sont 3 880 000 vaches qui ont produit 24 516 320 tonnes de lait en France. Cela correspond à plus de 6 300 kg par animal ! Pour parvenir à une telle production, rien de naturel. Depuis 50 ans, les vaches souvent de race Holstein, mais aussi normandes ou montbéliardes, ont été sélectionnées pour une production laitière toujours plus importante. Des 4 litres par jour nécessaires à l’élevage d’un veau, certaines vaches sont ainsi passées à près de 30 litres ! A l’origine de cette hyperproduction dont les ingénieurs de l’INRA sont si fiers, un facteur de croissance qui fait aussi que les vaches sont bien plus grosses qu’il y a 50 ans. La sélection génétique in vivo dans toute sa splendeur…

La santé des vaches en péril
Les vaches ainsi sélectionnées sont trop lourdes pour leur squelette, ce qui entraîne boiteries et autres troubles fonctionnels. En outre, leur pis débordant de lait plus qu’il n’en peut contenir, est trop lourd et trop volumineux, ce qui provoque un écartement des membres postérieurs et des lésions au niveau des pieds. Les mastites et les problèmes de vêlage sont également courants…

Les conditions d’élevage
Mais le calvaire des vaches laitières ne s’arrête pas à vêler et produire toujours plus de lait. Leur quotidien est particulièrement  difficile. Les vaches en pâturage et en coures paillées sont peu nombreuses. Leur élevage se fait plus souvent en stabulation à logettes (les animaux sont séparés les uns des autres par des parois) ou pire, en stabulations entravée : les vaches n’ont alors aucune possibilité de se mouvoir… Elles accumulent les problèmes de santé et souffrent de mammites à répétition. Rien n’est fait pour leur bien-être, seule leur production est importante.

Pas de retraite paisible
Comme seule l’hyper-productivité est intéressante, et qu’elle est limitée dans le temps, les vaches « laitières » sont en général « recyclées » après 3 ans… et abattue pour leur « viande de bœuf », bien qu’elle soit de moindre qualité. Du steak haché à l’alimentation animale, l’industrie du lait est étroitement liée à l’industrie de la viande. Les intérêts économiques y obligent…

Le lait dangereux pour la santé ?
Le lait ne fait pourtant pas l’unanimité des scientifiques. Les recommandations de 3 à 4 laitages quotidiens pourraient même être criminelles à en croire certains… Outre les différentes intolérances au lactose et autres diabètes précoces identifiés chez les jeunes enfants consommateurs de lait industriel (mais l’allaitement maternel n’est pas toujours aussi simple qu’il y parait) le lait consommé en grande quantité serait source de problèmes de santé. Dans tous les cas, les arguments incitant à sa consommation sous des prétextes sanitaires seraient hautement fallacieux. 75% des humains ne digèrent pas le lait. En trop grande quantité, il abaisse notre niveau de vitamine D. Quant au calcium, l’eau, les légumes, les amandes en contiennent suffisamment… Si à cela on ajoute les dérives dans la qualité du lait liées à la sélection génétique et à l’IGF-1 semblable au facteur de croissance humain et qui aime induire la multiplication irraisonnée des cellules, on comprend que le lait pourrait rapidement devenir cancérigène… si ce n’est déjà le cas*. Le lait : à consommer avec modération et bio de préférence, pour des raisons autant éthiques que sanitaires !

(*) Larsson, S. (2004) : Milk and lactose intakes and ovarian cancer risk in the Swedish Mammography Cohort. American Journal of Clinical Nutrition, Vol. 80, No. 5, 1353-1357

“La vache laitière est l’exemple suprême de la mère surmenée. De tous nos animaux d’élevage, c’est celui qui travaille le plus dur et il est possible de calculer cela scientifiquement. C’est l’équivalent d’un coureur qui courrait six à huit heures par jour, ce qu’on pourrait appeler une course folle. »
John Webster, professeur à l’École vétérinaire de l’Université de Bristol

vache laitière en salle de traite

 

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CELLULES SOUCHES POUR SUPPRIMER LES ELEVAGES INDUSTRIELS

21 Février 2012, 19:57pm

Publié par VGBIO

EXCELLENTE NOUVELLE!
Le premier hamburger fait avec des cellules souches bientôt une réalité


AFP - 
Le premier hamburger fait à partir de cellules souches bovines encore dans les éprouvettes d'un laboratoire néerlandais devrait être prêt cet automne, une avancée pouvant bouleverser l'élevage, l'alimentation mondiale et bénéficier à l'environnement.

Le Dr Mark Post, un médecin de formation et patron du département de physiologie de l'Université de Maastricht (Pays Bas), prévoit de dévoiler ce hamburger en octobre, a-t-il dit à la presse en marge de la conférence annuelle de la Société américaine pour l'avancement de la science (AAAS) réunie ce week-end à Vancouver (Colombie Britannique, ouest du Canada).

Le coût pour produire ce premier hamburger "expérimental" se monte à 250.000 euros, a précisé ce chercheur ajoutant aussitôt que le second devrait être plus abordable à 200.000 euros.

Ce projet a été financé par un riche donateur qui souhaite rester anonyme, a-t-il dit, expliquant que ce dernier voulait "voir diminuer le nombre d'animaux de ferme abattus pour leur viande et réduire ainsi les émissions de gaz à effet de serre résultant de l'élevage".

"La production de viande devrait doubler d'ici 2050 pour répondre à la demande et mobilise déjà 70% de nos terres agricoles", a estimé le Dr. Post.

L'élevage contribue au réchauffement climatique avec les émissions de méthane, un gaz à effet de serre vingt fois plus puissant que le dioxyde de carbone (CO2) et compte pour 18% du total.

"Mon projet vise à créer de la viande à partir de n'importe quelles cellules souches en utilisant une technologie développée dans le champ médical depuis plus de vingt ans et qui arrive à maturité", a souligné le Dr Post.

Pour ce premier hamburger, il a utilisé des cellules des muscles du squelette de bovins cultivés dans du sérum foetal de veau.

"Les tissus produits ont exactement la même structure que les originaux", a assuré ce scientifique soulignant que la technologie était bien maîtrisée.

"Nous allons présenter la preuve que cela est possible ce qui pourrait ouvrir la voie au début du développement de ce produit et à tous les processus pour en rendre la production plus efficace, ce qui est essentiel", a-t-il poursuivi.

"La viande produite à partir des cellules souches doit ressembler exactement à celle que nous avons l'habitude de consommer autrement il sera impossible de convaincre les gens de renoncer à ce qu'ils connaissent", a relevé le Dr Post tout en disant "espérer réussir cela d'ici l'automne".

La viande produite en laboratoire pourra être contrôlée pour présenter certaines qualités comme par exemple contenir des niveaux élevés d'acides gras polyinsaturés (omega 3) bons pour la santé.

Cette technique peut aussi permettre de produire de la viande de tout animal, a précisé le chercheur qui a lancé ce projet il y a six ans et espère voir cette viande produite à grande échelle dans les dix à vingt prochaines années.

Patrick Brown, professeur de biochimie à l'Université de Stanford (Californie, ouest), a souligné durant la même conférence de presse l'importance selon lui "de dénoncer l'agriculture actuelle --et surtout l'élevage-- comme la plus grande catastrophe environnementale mondiale en cours".

"Cette technologie (de l'élevage) n'a pas fondamentalement changé depuis mille ans" et consiste à soustraire les éléments nutritifs des plantes pour nourrir des animaux pour leur viande, a-t-il dit.

"J'ai décidé de consacrer le restant de ma vie de scientifique au développement de technologies alternatives afin de produire des aliments pouvant remplacer la viande et les produits laitiers", a insisté le biochimiste.

Il a créé dans ce but deux "starts up" mais sans donner davantage de précisions sur les produits qu'il espère développer.

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SIGNEZ CONTRE LES LONGS TRANSPORTS D'ANIMAUX VIVANTS

2 Février 2012, 15:32pm

Publié par VGBIO

 

CAMPAGNE 8HOURS : ON Y EST PRESQUE !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Janvier 2012. La campagne 8hours, soutenue par One Voice, a recueilli le soutien de plus d’un million de citoyens européens ! La déclaration écrite qui en découle a déjà été signée par 176 eurodéputés. Aidez-nous à recueillir les signatures qui manquent avant le 15 mars !

La voix des citoyens
Grâce à vous, grâce à votre soutien, la pétition 8hours pour la réduction du temps de transport des animaux a atteint son objectif en totalisant 1 078 462 signatures ! Elle a abouti à la rédaction d’une déclaration écrite qui doit maintenant être signée par les eurodéputés. À ce jour, 176 signatures ont déjà été recueillies, sur les 378 qui doivent être collectées avant le 15 mars pour obtenir la majorité…

Les eurodéputés français à la traîne ?
Sur les 74 eurodéputés français, seulement 8 ont déjà signé la déclaration… Ce qui nous place loin derrière l’Allemagne (33 signataires pour 99 eurodéputés), le Royaume-Uni (28 pour 73) et l’Italie (21 pour 73) ! Vous pouvez consulter la liste complète des eurodéputés et voir qui a signé ou non ici. Aidez-nous à les convaincre, écrivez ! La voix des citoyens doit être entendue !

Ce que vous pouvez faire
Pour nous aider à recueillir les signatures manquantes pour que la législation évolue enfin et que le temps de transport des animaux vers l’abattoir soit limité à 8 heures, vous pouvez envoyer un courrier (par voie postale exclusivement) à l’attention de l’eurodéputé dont vous dépendez.

Vous trouverez ici un modèle de lettre, auquel il faudra joindre un exemplaire de la déclaration.
L’adresse précise pour chaque député est précisée dans sa fiche.

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POULES PONDEUSES, LA FRANCE DANS L'ILLÉGALITÉ POUR LA TAILLE DES CAGES

27 Janvier 2012, 23:38pm

Publié par VGBIO

L'UE vient de rappeler à 13 pays la législation nouvelle sur la taille des cages des poules élevées en batterie. Bien sûr, comme on l'avait dit ici, la France est dans l'illégalité totale, avec une centaine d'élevages pas aux normes sur 530: 3 à 3,7 millions de poules pondeuses seraient aujourd’hui élevées dans des cages illégales en France.

Rappel: Depuis le 1er janvier, de nouvelles normes européennes, adoptées en 1999, sont applicables. Les éleveurs ont donc eu tout ce temps pour adapter leurs installations. Les « pondeuses », qui disposaient de la surface d'une feuille A4 (550 cm2), ont maintenant le grand bonheur de se voir ajouter l'équivalent d'une (petite) carte postale — soit, au total, 600 cm2 de surface par individu. Avec, en prime, quelques aménagements « luxueux » : un nid en lamelles de plastique, une baguette comme perchoir, une litière, annoncée mais la plupart du temps introuvable. Ces poules, dont la courte existence (entre un an et dix-huit mois) n'est que souffrance, constituent 80 % de l'élevage industriel.

Commission européenne – Communiqué de presse

Bien-être animal: la Commission exhorte 13 États membres à appliquer l’interdiction des cages pour poules pondeuses

Bruxelles, le 26 janvier 2012 – La Commission européenne a adressé aujourd’hui à la Belgique, à la Bulgarie, à la Grèce, à l’Espagne, à la France, à l’Italie, à Chypre, à la Lettonie, à la Hongrie, aux Pays‑Bas, à la Pologne, au Portugal et à la Roumanie une lettre de mise en demeure les invitant à lui fournir des informations et à prendre des mesures pour remédier à des carences dans l’application de la législation européenne sur le bien‑être animal, notamment à mettre en place l’interdiction des cages «non aménagées» pour les poules pondeuses qui, conformément à la directive 1999/74/CE, est entrée en vigueur le 1er janvier 2012.

La décision politique d’interdire les cages «non aménagées» a été prise en 1999. Les États membres disposaient de douze années pour assurer une transition en douceur vers le nouveau système et appliquer la directive. Or, à ce jour, et malgré les appels répétés de la Commission, les États membres précités ne se sont pas pleinement conformés au droit de l’Union.

Avec effet à partir du 1er janvier 2012, la directive 1999/74/CE exige que toutes les poules pondeuses soient élevées dans des «cages aménagées» disposant d’un espace spécifique pour la ponte, le grattage et le perchage, ou dans des systèmes alternatifs. Conformément à la directive, l’utilisation de cages est autorisée à condition que chaque poule dispose d’une superficie d’au moins 750 centimètres carrés, d’un nid, d’une litière, de perchoirs ainsi que de dispositifs de raccourcissement des griffes, afin qu’elle puisse satisfaire ses besoins physiologiques et comportementaux.

Il est essentiel que les États membres se conforment pleinement aux exigences de la directive. Le fait que certains d’entre eux ne remplissent pas leurs obligations légales a bien entendu des conséquences sur le bien‑être des animaux, mais il peut également entraîner des distorsions du marché et une concurrence déloyale. Les États membres qui continuent d’autoriser l’utilisation de cages «non aménagées» portent préjudice aux entreprises qui ont investi pour se conformer aux nouvelles mesures.

Par conséquent, à la suite de la mesure prise aujourd’hui par la Commission, et conformément aux procédures de l’Union européenne en matière d’infractions, les États membres concernés disposent de deux mois pour répondre à la lettre de mise en demeure. À défaut d’une réponse satisfaisante, la Commission leur adressera un «avis motivé» les invitant à prendre les mesures nécessaires pour se conformer à la directive dans un délai de deux mois.

Pour de plus amples informations sur le bien-être des animaux dans les élevages, en particulier des poules pondeuses, veuillez consulter le site et le communiqué de presse suivants:http://ec.europa.eu/food/animal/welfare/farm/laying_hens_fr.htm

MEMO/11/1216

Pour en savoir plus sur la procédure d’infraction: MEMO/12/42


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L’élevage accentue l’effet de serre et la déforestation

21 Janvier 2012, 17:16pm

Publié par VGBIO

tiré de : http://www.viande.info/elevage-viande-gaz-effet-serre

L’élevage premier responsable des GES


En 2006, un rapport de la FAO indiquait que l’élevage était responsable de 18% des émissions annuelles des gaz à effet de serre (GES) dans le monde1. S’il existe des divergences sur les chiffres, le rôle de l’élevage dans les émissions des GES est incontestable.


L’émission d’une tonne de méthane a un effet équivalent à 25 tonnes de dioxyde de carbone (CO2) à 100 ans et un effet équivalent à 49 tonnes de CO2 à l’horizon 20502. Une tonne d’oxyde d’azote a un effet équivalent à 275 tonnes de CO2 à 20 ans et à 296 tonnes à 100 ans3.

L’élevage génère 9% du CO2(déforestation pour l’extension des pâturages et des terres arables pour la culture fourragère, carburant, chauffage des bâtiments d’élevage...), 37% du méthane (fermentation entérique iedigestion des ruminants et fermentation des déjections animales) et 65% de l’oxyde d’azote (épandage d’engrais azotés).

En avril 2010, la FAO a publié un rapport sur la contribution spécifique du secteur laitier à l’émission de GES4, qu’elle a évalué à 4% des émissions d’origine anthropique.
En France, 9,2% du total des émissions de GES sont attribuées à l’élevage selon l’évaluation du CITEPA. Il serait erroné d’en conclure que la contribution de l’élevage français à l’effet de serre est inférieure à la moyenne mondiale (18% selon la FAO) : en effet les deux organismes utilisent une méthodologie différente, de sorte que leurs chiffres ne sont pas comparables5.

L'élevage ne se fait pas en forêt

L’élevage extensif et le soja exporté comme aliment du bétail sont la première cause de la déforestation selon Alain Karsenty, économiste au Centre de coopération internationale pour le développement et expert auprès de la Banque mondiale6. Après une enquête de 3 ans publiée en juin 2009, Greenpeace affirme que l’élevage bovin est responsable à 80% de la destruction de la forêt amazonienne7.

Avec une superficie de six millions de kilomètres carrés, la forêt amazonienne est la plus grande zone de forêt primaire tropicale de la planète. Durant les quarante dernières années, 800 000 km2 de forêt amazonienne ont été détruits. Actuellement, ce chiffre est de 14 000 km2 par an et s’accélère à cause de l’augmentation de la production de viande qui oblige à gagner du terrain sur la forêt pour faire plus d’élevage.

L’Union européenne, dont la superficie des forêts augmente, est le 4e importateur de bovins derrière les USA, la Russie, et le Japon. En outre, 80% des importations de bovins de l’UE viennent d’Amérique du Sud. La France est le premier consommateur européen de viande bovine8. Ainsi la consommation de viande en Europe et en France est une cause de la déforestation en Amérique du Sud.

Cette déforestation, en pleine accélération, cause 20% des émissions mondiales de GES9 (combustion massive de matière organique), perturbe le cycle de l’eau (la végétation et l’humus stockent et diffusent l’humidité) et réduit la biodiversité par la destruction de l’habitat de millions d’espèces végétales et animales. En outre, le compactage des sols, piétinés par le bétail, empêche les infiltrations d’eau et provoque des ruissellements qui érodent les sols et privent d’eau les derniers végétaux, rendant les terres inutilisables.

Les pâturages et les puits de carbone en France

Si les zones de pâturage constituent des puits de carbone, la reforestation également, et de manière plus efficace. Le bilan de gaz à effet de serre des prairies correspond à un puits modéré d’environ 1 tonne de carbone par hectare et par an ; par ailleurs, les prairies les plus exploitées par la fauche et le pâturage présentent la plus faible activité de puits de gaz à effet de serre10. D’un autre côté, une jeune forêt tempérée (hêtraie) se comporte globalement comme un puits de carbone d’environ 4 tonnes par hectare et par an11.

Lutter contre le réchauffement par son alimentation

En octobre 2009, l’ancien vice-président de la banque mondiale, Lord Stern, auteur du rapport Stern sur l’économie du changement climatique publié en octobre 2006, déclarait au Times que « La viande crée beaucoup de GES. Le régime végétarien est meilleur [pour la planète]12 ». Le président du GIEC, Rajendra Pachauri, recommandait déjà en 2007 de réduire sa consommation de viande pour faire diminuer les émissions de GES13. Manger plus de végétaux et moins de viande est aussi un des conseils délivrés par La Commission Européenne pour lutter contre le réchauffement climatique14. Le rapport de Foodwatch15 propose une illustration de l’effet sur le climat de 3 types de régimes alimentaires. Une alimentation sans produits animaux émet de 7 à 15 fois moins de GES qu’une alimentation qui contient de la viande et des produits laitiers.

Schéma montrant l'effet de serre selon l'alimentation

1. FAO, Livestock Long Shadow, 2006, p. 112.
2. Benjamin Dessus, Bernard Laponche et Hervé Le Treut,Réchauffement climatique : importance du méthane, 2008.
3. Less Meat, less heat, Impacts of Livestock on climate change, août 2008.
4. Greenhouse gas Emissions from the Dairy Sector: A Life Cycle Assessment, FAO, 2010
5. Lire Émissions de GES en France.
6. Laurence Caramel, « Lutte contre la déforestation : attention aux mirages »Le Monde, 27 octobre 2009.
7. Greenpeace, « En Amazonie », juin 2009.
8. FranceAgrimer, Les cahiers de FranceAgrimer, Données statistiques sur l’élevage, 2009.
9. Laurence Caramel, « Lutte contre la déforestation : attention aux mirages »Le Monde, 27 octobre 2009.
10. INRA, Le rôle positif des prairies dans le stockage du carbone, Fiche de Presse Info, 06 mars 2007
11. INRA, Le rôle des forêts dans le cycle du carbone, Fiche de Presse Info, 25 février 2008
12. « Climate Chief Lord Stern : give up meat to save the planet »The Times, 27 octobre 2009.
13. http://blog.rkpachauri.org/blog/4/Lifestyle-Changes-for-A-Healthy-Planet.htm
14. « Mangez des légumes ! La production de viande rejette à la fois plus de CO2 et de méthane et demande de grandes quantités d’eau. Les ruminants, comme les vaches, moutons et chèvres, sont de gros producteurs de méthane en raison de la manière dont leur système digestif assimile les aliments. » inhttp://ec.europa.eu/environment/climat/campaign/pdf/ppt3-notes-fr.pdf
15. The foodwatch report on the greenhouse effect of conventional and organic farming in Germany.

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NON A LA VIANDE

21 Janvier 2012, 16:57pm

Publié par VGBIO

ACTION PREVUE SAMEDI 28/1 A TOULOUSE DE 15H A 17H CONTRE LA CONSOMMATION DE VIANDE

Samedi 28 Janvier : Journée Mondiale pour l'Abolition de la Viande.
 15 h -17 h , face au métro Capitole

En attendant, regardez cette vidéo si vous mangez encore de la viande

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NORMES 2012 POUR LES POULES EN BATTERIE: L'HORREUR CONTINUE!

29 Décembre 2011, 15:35pm

Publié par VGBIO

communiqué de L214

Au 1er janvier 2012, l'ensemble des élevages européens de poules pondeuses devront respecter de nouvelles normes fixées par la directive sur la protection des poules pondeuses adoptée en 1999.

L214 dévoile une vidéo d'enquête tournée dans 8 élevages français en 2011. Sur ces images, il est difficile de voir la différence entre les élevages déjà aux normes "2012" et ceux qui ne les appliquent pas encore. Les conditions de vie des animaux restent misérables : poules entassées dans des cages, sans accès à l'extérieur, déplumées, crêtes tombantes, becs épointés et cadavres bloquant des oeufs.

Manifestement, il ne faut pas compter sur cette nouvelle réglementation pour sortir des cages les 80% de poules qui y sont actuellement maintenues en France. Concernant les oeufs « coquille », il est simple au niveau individuel de boycotter les oeufs de batterie grâce à l' étiquetage et au code apposé sur chaque oeuf :
- code 3 : élevage en cages
- code 2 : élevage au sol sans accès à l'extérieur
- code 1 : élevage plein air (au sol avec accès à l'extérieur)
- code 0 : élevage biologique (au sol avec accès à l'extérieur).

Il est encore mieux de se passer d'oeufs en optant pour le végétalisme.

Par ailleurs, en suivant l'exemple de nos voisins européens, L214 appelle les supermarchés à bannir de leurs rayons les oeufs issus de poules élevées en cage. L214 focalise actuellement ses actions sur la chaîne Monoprix.

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NON AU FOIE GRAS: ELEVAGES FRANCAIS EN INFRACTION

15 Décembre 2011, 12:29pm

Publié par VGBIO

85% DES ELEVAGES FRANCAIS EN INFRACTION AVEC LA LOI!

LE FOIE GRAS, S'EST NON! NON A LA CRUAUTE

Pour vos repas de fêtes, choisissez le pâté végétal TARTEX truffe champagne ou le faux gras de GAIA

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ALTERNATIVE AU GAVAGE DES OIES: BRAVO A LA BELGIQUE

7 Décembre 2011, 19:39pm

Publié par VGBIO

NOUS, FRANÇAIS, ON CROIT RÊVER EN LISANT CET ARTICLE! chapeau les Belges!

on se prend à avoir envie d'être belge, car en France, on n'en peut plus de nos ministres aux ordres des lobbies agricoles (...et nucléaire, mais c'est une autre histoire...) qui les défendent alors qu'ils ne respectent pas les législations européennes!

BRAVO AUX BELGES, ET SURTOUT À GAIA DE POUSSER POUR EN FINIR AVEC LE GAVAGE

http://www.gaia.be/fr/actualite/le-ministre-benoit-lutgen-cdh-part-a-la-recherche-d-alternatives-au-gavage-des-oies-et-des-canards-pour-le-foie-gras

 

Le ministre de l'agriculture, Benoît Lutgen part à la recherche d'alternatives au gavage des oies et des canards pour le foie gras

 

Bruxelles, le 7 décembre 2011-

Benoît Lutgen, en tant que ministre wallon de l'agriculture, va financer une étude visant à trouver des alternatives à la pratique du gavage. Le président du cdH a annoncé sa décision à l'organisation de défense des animaux GAIA. Dans le cadre de cette initiative, qui sera lancée en 2012, les universités et les écoles de cuisine pourront soumettre un projet de développement d'alternatives au gavage des oies et des canards pour la production de foie gras. Par cette décision, M. Lutgen suit la recommandation du Conseil de l'Europe.

Recommandation du Conseil de l'Europe
La décision du ministre Benoît Lutgen fait suite aux concertations avec l'organisation de défense des animaux GAIA, et répond à la recommandation du Conseil de l'Europe. Le Comité scientifique (de la santé et du bien-être des animaux) de la Commission européenne a également tiré la conclusion que les méthodes de gavage actuelles étaient particulièrement préjudiciables pour les canards et les oies. Depuis 1998, ces scientifiques recommandent la recherche et la mise en œuvre d'alternatives permettant d'éviter la pratique du gavage.

GAIA : « Exemplaire »
« La France (le plus gros producteur de foie gras) mais aussi d'autres régions devraient prendre exemple sur cette décision », réagit positivement la directrice de GAIA, Ann De Greef. Depuis des années, l'organisation de défense des animaux mène campagne contre la maltraitance subie par les canards et les oies pour la production de foie gras. L'organisation a même mis sur le marché sa propre alternative, respectueuse des animaux et entièrement végétale : le Faux Gras® de GAIA, qui est disponible depuis le 1er décembre dans toutes les chaînes de supermarchés, Aldi mis à part.

Ann De Greef, la directrice de GAIA, commente : « Nous voulons que cesse en Belgique la pratique du gavage, qui occasionne une grave souffrance aux animaux. Dans cette optique, GAIA salue l'appel à projet de Benoît Lutgen, qui représente un pas important dans la bonne direction. »

Belgique
La Belgique est l'un des rares pays d'Europe (avec la France, l'Espagne, la Hongrie et la Bulgarie) où l'on produit encore du foie gras. Le gavage pour la production de foie gras est interdite dans douze pays de l'UE. Dans notre pays, cette pratique continue de provoquer la souffrance de plusieurs centaines de milliers de canards, gavés à l'aide d'une machine pneumatique, et de quelques milliers d'oies, de manière très intensive, jusqu'à l'obtention d'un foie jusqu'à 10 fois plus gros que la normale.

 

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