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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Articles avec #non aux maltraitances des animaux

PAUVRES ÂNES MALTRAITÉS

26 Juillet 2010, 21:36pm

Publié par VGBIO

TRÈS TRISTE!

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PRISON avec sursis pour avoir violemment maltraité son chien

8 Juillet 2010, 18:31pm

Publié par VGBIO

tiré du site 30 millions d'amis
 

Le maître de Doumia a été condamné à 4 mois de prison avec sursis pour actes de cruauté envers la petite golden retriever. La Fondation 30 Millions d’Amis souligne l’indulgence de la peine comparée aux sévices subis par l’animal et n’exclut pas d’interjeter appel.

Coups, brûlures, privation de nourriture... Le calvaire enduré par Doumia, révélé début 2010, a ému bon nombre d’entre vous ainsi que tous les fidèles de l’émission 30 Millions d’Amis qui ont découvert le regard abattu de cette petite chienne maltraitée lors d’un reportage diffusé sur France 3 (10/04/10).

Actu-format-doumia.jpg

« Des juges plus courageux »

Agé de 23 ans, le jeune homme a été condamné (28/06/10) par le Tribunal correctionnel de Nantes (44), à 4 mois de prison avec sursis et 2 400 euros de dommages et intérêts. Une peine assortie d’une interdiction de détenir un animal domestique pendant 15 ans, mais inférieure aux réquisitions du procureur de la République. Pas de prison ferme, donc, et des regrets pour Reha Hutin : « J’aimerais qu’à l’avenir les juges soient plus courageux pour les crimes d’une telle cruauté, s’indigne la présidente de la Fondation de 30 Millions d’Amis. Le sursis n’est pas à la hauteur des actes commis. Pour moi, ce n’est pas une punition. »

C’est à la suite d’un appel anonyme (22/01/10), qu’une enquêtrice de l'association "Des Animaux et des Hommes", située à Bouguenais (44), découvre Doumia. La petite chienne est sous-alimentée et vit sur un tapis imbibé d’urine. Fractures - crâne et mâchoires -, hématomes, brûlures de cigarettes... Rien ne lui aura été épargné. Son maître signera un acte d’abandon sans difficulté, tout en évoquant des « accidents » malencontreux consécutifs au départ de sa compagne.

Mauvais souvenirs

Grâce au dévouement des bénévoles et des services vétérinaires, Doumia est aujourd’hui sur pied, malgré une récente opération à la hanche. « Les douleurs opératoires ont réveillé tous ses mauvais souvenirs, constate Corinne, bénévole du refuge "Des Animaux et des Hommes". Elle s’aplatit au sol, attendant de nouveau les coups... Il lui faudra du temps pour se remettre, tant physiquement que psychologiquement ». Si Doumia va mieux, elle ne peut malheureusement pas rester debout très longtemps. Une conséquence de ces violences, malheureusement irréversible.

La peine maximale pour des actes de cruauté envers les animaux est passible de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende [article 521-1 du Code pénal, NDLR].

Photo vignette : © Fondation 30 Millions d'Amis
Photo : © Des Animaux et des Hommes

Article publié le : 29-06-10


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NE LES ABANDONNEZ PAS CET ÉTÉ!!!!!

8 Juillet 2010, 14:39pm

Publié par VGBIO

vos compagnons sont des êtres vivants sensibles attachés à vous, ils vous aiment, abandonner un animal, c'est comme abandonner un enfant, soit on s'en occupe correctement, soit on n'en a pas!

montee-marche-palme-SPA-abandon-campagne.jpg

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L'ÉLÉPHANTE CHAMPA EST LIBRE !

8 Juillet 2010, 09:43am

Publié par VGBIO

BELLE LIBÉRATION GRÂCE À NOS DONS!!!!

tiré du site de one voice

Champa libre
Juillet 2010. L’éléphante Champa a enfin été confiée à One Voice et à WSOS. Après des années de souffrance et de travail forcé, elle va pouvoir se reposer...

 

 

 

 

De la patience
Nous vous présentions il y a quelques semaines l’histoire bouleversante de 
Champa, éléphante esclave en Inde, obligée de travailler malgré ses blessures. Grâce à un immense élan de générosité, les fonds suffisants ont été rapidement collectés pour pouvoir procéder à sa libération.  Après un long travail de paperasserie administrative et de demande d’autorisations auprès des autorités de la faune sauvage, la garde de Champa a été officiellement confiée à One Voice et à WSOS ! 

5 jours de route vers la tranquilité
En attendant que le sanctuaire qui devra l’accueillir soit finalisé, Champa a été mise à l’abri, loin de l’agitation des routes et des enfants turbulents. Elle réside pour l’instant sur un grand terrain arboré, loué à cet effet. Pour y parvenir, il lui a fallu marcher durant 5 nuits pour éviter autant que possible la chaleur, mais aussi la pollution, le bruit et la poussière générés par le trafic important sur les routes indiennes. Champa n’est jamais montée dans un camion, ils la terrorisent ! L’y contraindre aurait donc constitué un stress trop grand pour elle, compte tenu de son âge.

En bonne compagnie
Elle était accompagnée d’un vétérinaire, de son assistant et de 2 mahouts (ou cornacs).  Le premier, Munna a été engagé pour le projet. Il est sensible à la cause des éléphants et n’utilise pas d’ankus. Le second est celui qui s’occupait d’elle auparavant, qu’elle connait et apprécie, et à qui cette reconversion a été offerte. Comme pour les 
kalandars, elle seule garantit qu’il ne reprendra pas un nouvel éléphant. 

Un examen complet
Il était plus que temps de sauver Champa. Examinées par 3 vétérinaires, ses pattes étaient si usées par la marche forcée en pleine journée sur le bitume brûlant qu’elles saignaient continuellement ! Une analyse de sang a montré un système immunitaire affaibli, une anémie et une déficience en calcium. Un test pour la tuberculose a été réalisé qui s’est heureusement révélé négatif. Elle souffre en revanche de sénilité précoce, conséquence directe d’avoir été constamment obligée de travailler, et d’avoir travaillé trop dur… L’examen vétérinaire a également révélé de nombreux problèmes de peau. Heureusement, Champa est extrêmement patiente et accepte les soins sans problèmes, avec – presque – soulagement.

Des problèmes de pieds bientôt réglés

Ses pieds sont lavés deux fois par jour. Elle a aussi droit à un bain de pieds médicamenteux quotidien qui dure 30 minutes et qu’elle apprécie particulièrement… Le vétérinaire l’a beaucoup soulagée en lui coupant et en lui limant les ongles. Mais les soins des pieds restent pour l‘instant difficile car le sol est boueux. Heureusement, une étable est en cours de construction. Elle aura un sol en pierre naturelle qui permettra le drainage de l’eau et donc maintiendra ses pieds au propre et au sec…

Une nouvelle vie qui commence
Champa peut maintenant manger à sa faim, plusieurs dizaines de kilogrammes de nourriture chaque jour dont une grande quantité de fruits frais qu’elle apprécie. Elle se repose autant qu’elle veut, fait de longues promenades à travers champs et prend de nombreux bains de boue. Elle a vite montré qu’elle était heureuse sur son nouveau domaine. Elle est calme et adore parler, souffler et émettre toutes sortes de sons.  Elle couine et proteste lorsqu’elle veut que son mahout la caresse mais qu’il est occupé ! Sa relation avec lui est privilégiée. Elle ne montrera autant d’amour à personne d’autre… Bien-sûr, cela suscite quelques jalousies de la voir toujours l’enlacer tendrement de sa trompe, mais quel bonheur de la voir comblée ! Champa peut enfin apprécier la douceur de vivre. Sa qualité de vie est sans comparaison avec ce qu’elle était avant. Ses blessures sont soignées et elle peut manger à sa faim… Désormais, elle va vivre en paix, sans plus jamais connaître la souffrance.

 

Ce que vous pouvez faire
Pour que la retraite de Champa soit la plus paisible qui soit, un abri pour elle et un hangar pour stocker la nourriture sont en cours de construction. Le budget nourriture et médicaments est lui aussi conséquent - 60 € par jour. Entièrement pris en charge par One Voice, nous avons besoin de vous pour assurer un avenir serein à Champa. Pour nous aider, vous pouvez nous faire un 
don !

 

 

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Dauphins du Japon : L’Avant Et L’Après-The Cove

5 Juillet 2010, 12:39pm

Publié par VGBIO

Le Film Qui Fait La Différence

 

Avec The Cove, le secret de la petite baie de Taiji a enfin été dévoilé. Dans cet article, je vais vous décrire ce qui s’est passé depuis que la sortie du film à l’été dernier (si vous n’avez pas encore vu The Cove, vous pouvez le faire ici pendant encore quelques jours).

Agir pour faire cesser le massacre des dauphins des Japon

The Cove est sorti le 30 juillet 2009 aux Etats-Unis. Très rapidement, il a entraîné des actions bénéfiques à la cause des Dauphins du Japon. Le premier en date est venu de Broome, en Australie, qui est la ville jumelle de Taiji. Suite à une pluie de courriels, de courriers, de fax, d’articles et de coups de téléphone, une réunion exceptionnelle du Conseil Municipal s’est tenue le 22 août. Au cours de cette dernière, la suspension des liens de jumelage avec Taiji a été adoptée, “tant que les massacres de dauphins n’auraient pas cessé”.

Cette première victoire a commencé à faire parler de Taiji au Japon ! Rapidement, nous avons même commencé à espérer que la bataille avait été remportée. En effet, le 1er septembre – date d’ouverture de la chasse aux dauphins – la petite baie de Taiji était déserte : ni pêcheurs, ni dauphins. Les massacres avaient-ils pris fin ?

Une mauvaise nouvelle nous est néanmoins parvenue de Taiji quelques jours plus tard : les pêcheurs avaient encerclés un groupe de petits cétacés dans la baie. Le lendemain, ils en avaient revendus une partie aux delphinariums… en avait relâché une autre… et massacré une dernière. Les dauphins relâchés étaient des Tursiops truncatus – comme Flipper. Ceux qui étaient partie en direction de l’abattoir étaient des globicéphales – les mêmes que ceux qui meurent chaque année aux îles Féroé.

Voici donc que les pêcheurs jouaient sur les mots de la déclaration de Broome : pas de massacres pour les “dauphins” du type Flipper, mais aucune pitié pour les autres. Or, c’est évident : les globicéphales sont eux aussi des dauphins !

ReportageAlJazeerasurTaiji_thumb

 

Le Temps Que Les Choses Se Tassent…

 

Autre mauvaise nouvelle : en octobre, Broome est revenue sur sa décision : suite à des actes racistes envers la population d’origine japonaise (1), la ville a décidé de renouer ses liens de jumelage avec Taiji… et a expliqué que sa décision avait été mal comprise ! Cette décision était de très mauvaise augure. Certes, aucun Tursiopsn’avait été massacré depuis plus d’un mois. Mais combien de temps allait-il s’écouler avant que la boucherie ne reprennent pour tous les cétacés capturés à Taiji ?

A partir du mois de novembre, des reporters et célébrités impliquées dans la cause des Dauphins du Japon ont pu témoigner de la reprise des massacres… Bien sûr, les pêcheurs de Taiji appliquaient toujours la loi du secret, s’isolant dans la petite baie pour que rien, ou presque, ne filtre de leurs activités. Le constat était pourtant là : après une accalmie due à la pression internationale, les tueurs de dauphins avaient repris du service. Que faire aujourd’hui pour mettre un terme définitif à ces pratiques abjectes ?

(1 : Les propos racistes envers les Japonais, en plus d’être stupides et réducteurs, desservent clairement la cause des dauphins. L’exemple de ce qui s’est passé à Broome en est bien la preuve, et c’est pourquoi, je ne les tolérerai jamais sur ce site.)

 

Menaces Et Intimidations

 

J’en suis persuadé, de même que toutes les personnes qui prennent part à la défense des Dauphins du Japon : The Cove reste la meilleure arme de combat pour stopper les massacres. D’autant plus que le film a reçu, le 8 mars dernier (soit pile une semaine après la fin de la saison de chasse de dauphins), la distinction suprême de l’industrie cinématographique : l’Oscar du Meilleur Documentaire 2010.

Ric O'Barry a la cérémonie des Oscars 2010

Grâce à cette récompense, The Cove a enfin pu trouver un distributeur au Japon : alors que personne ne s’était déclarait intéressé jusque là, la boîte de distribution Unplugged a acquis les droits de diffusion au Japon ! On pouvait penser que l’essentiel était fait… Le film devait être projeté dans l’archipel à partir du 26 juin. Mais c’était sans compter sur la hargne de ceux qui veulent à tout prix empêcher que le film soit connu des Japonais !

Des groupuscules nationalistes se sont ainsi mis à harceler, directement et très violemment, le distributeur japonais, ainsi que les propriétaire des salles de cinéma voulant projeter le film. Manifestations, coup de fils haineux, menaces et intimidations ont fini par avoir raison d’une, puis deux, puis trois salles de cinéma… Rapidement, on a appris que l’ouverture du film n’aurait finalement pas lieu : plus aucune salle sur la vingtaine prévue ne voulait prendre le risque de diffuser The Cove !

Il fallait réagir au plus vite. Première chose : Ric O’Barry et l’équipe du film ont décidé de diffuser gratuitement The Cove sur leur site Internet. Deuxième chose : ils ont continué leur action, sur place, pour tenter de convaincre les salles de cinéma de diffuser le documentaire malgré les menaces. Et ce travail a porté ses fruits : Save Japan’s Dolphins et le distributeur Unplugged ont réussi à convaincre plusieurs cinémas de prendre le risque de subir la vengeance des ennemis des dauphins. Résultats : le film devrait être projeté dans au moins 6 salles à partir du 3 juillet prochain.

Ric O’Barry et l’équipe de Save Japan’s Dolphins ont bien sûr proposé aux nationalistes de les rencontrer, pour discuter calmement. Mais ces derniers ont systématiquement refusé, préférant jouer les brutes pour empêcher que le film soit diffusé. Voici ce que déclare Ric :

Personnellement, je pense qu’ils sont payés pour ce qu’ils font et qu’ils n’ont pas vraiment d’opinion sur le sujet. Leur seul but est d’empêcher les gens de connaître la vérité, quoi qu’il en coûte.

Pour atteindre ce but, il est clair qu’ils – et ceux qui les financent – ne vont pas s’arrêter, et notre distributeur au Japon est petit et n’a qu’un budget très limité. L’association Earth Island nous aide en assurant une partie de la promotion et de la sécurité, mais nous aurons besoin de beaucoup plus si nous voulons étendre la projection du film au delà des 6 salles de cinémas prévues. Il y a 17 cinémas qui attendent en ce moment même de savoir ce que l’on peut faire.

 

Opération “Dauphins Du Japon”

 

Pour soutenir Ric O’Barry, Save Japan’s Dolphins et tous ceux qui luttent, jour après jour, pour assurer la diffusion de The Cove au Japon, je vous invite à participer à partager ce billet, à le commenter, à le publier sur vos propres sites et blogs si vous en avez (en indiquant la source pour que ceux qui veulent agir sachent où aller), et letélécharger au format PDF.

Enfin, et surtout, dans le prochain billet, qui sera le dernier de cette série, je vous expliquerai précisément comment va se dérouler l’Opération Dauphins du Japon. Pour ceux qui décideront d’y prendre part, nous vous réservons plusieurs petites surprises en remerciement, donc ne le ratez surtout pas !

Si ce n’est déjà fait, vous pouvez rejoindre la newsletter Action pour les Dauphins grâce au formulaire ci-dessous pour être tenu au courant des prochains événements au plus tôt. Quoi qu’il en soit, merci pour tout ce que vous faites pour faire la différence à Taiji !

REJOIGNEZ L'ACTION SUR CE SITE (EN BAS DE LA PAGE):

http://www.blog-les-dauphins.com/dauphins-du-japon-l-avant-et-l-apres-the-cove/

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STOP AUX MASSACRES DE BLAIREAUX EN CÔTE D’OR !

3 Juillet 2010, 12:57pm

Publié par VGBIO

 
portrait de blaireau
Le département de la Côte d’Or autorise, depuis mars 2010, le massacre de blaireaux sous prétexte qu’ils entretiennent et répandent la tuberculose chez les bovins d’élevage.

 

 

 

 

Plus de 2 000 blaireaux auraient déjà été piégés et tués. Les épidémiologistes sont pourtant unanimes : cette mesure est vaine. D’autres actions permettent de lutter efficacement contre la maladie. One Voice soutient l’initiative de l’ASPAS (Association pour la sauvegarde des animaux sauvages) et du RAC (Rassemblement anti-chasse) qui, dans une lettre ouverte, demandent au préfet de Côte d’Or de faire cesser cette campagne d’extermination.

 

 

 Lettre ouverte adressée au préfet de la Côte d’Or, cosignée par 70 associations

 

 

                                                                              Préfet de la Région Bourgogne, Préfet de la Côte d'Or
                                                                              53 rue de la Préfecture
                                                                              21041 DIJON

 

 


Monsieur le Préfet,

Vous avez pris deux arrêtés préfectoraux le 4 mars 2010 ordonnant la capture de blaireaux à des fins de dépistage de la tuberculose bovine sur l’ensemble du département et ordonnant la régulation des populations de blaireaux dans certaines zones du département. De fait, vous autorisez et encouragez les chasseurs, piégeurs, déterreurs et lieutenants de louveterie à détruire massivement les blaireaux, par piégeage, déterrage, tirs de jour et de nuit (avec éblouissement au phare), du 4 mars 2010 à la prochaine ouverture générale de la chasse en septembre. A ce jour, plus de 2050 blaireaux auraient ainsi été exterminés.

En cette année 2010, déclarée « année internationale de la biodiversité », nous tenons à vous faire savoir combien nous sommes consternés et choqués par une telle initiative.

Certes, le problème de la tuberculose bovine doit être résolu. Cependant, en France, cette maladie n’est qu’anecdotique chez le blaireau. La revue « Nature » a publié une très importante étude
 (1) qui démontre que non seulement la destruction de blaireaux n’enraye en rien l’épizootie, mais qu’au contraire, elle augmenterait l’incidence de la tuberculose bovine sur le cheptel bovin ! Le Conseil de l’Europe, pour sa part (2), a indiqué qu’« On peut douter que l’élimination des blaireaux ait une utilité, et l’on ne devrait certainement pas y recourir » et qu’ « On ne doit jamais procéder à l’élimination générale des blaireaux. ». C’est pourtant ce qui se passe dans votre département suite à vos deux arrêtés.

De plus, cette destruction massive de blaireaux aura de graves conséquences pour l’avenir de cette espèce dans votre département. Cette espèce a une dynamique de population faible. Et effet, et sous réserve qu’il n’y ait pas de mortalité due à la chasse ou au trafic routier, le blaireau ne peut voir sa population croître que de seulement 10 % en dix ans 
(3). Suite aux très nombreuses destructions, et au zèle des chasseurs et des piégeurs, la Côte d’Or va avoir une densité de blaireaux particulièrement faible et il sera extrêmement difficile de rétablir une densité de population normale et viable de cette espèce. Si on considère que la majeure partie de la destruction des blaireaux s’est déroulée au printemps, soit lors de la période de reproduction, ce sont probablement des centaines de blaireautins qui sont également morts de faim au terrier.

Précisons aussi que le blaireau, inscrit à l'annexe III de la Convention de Berne, est une espèce protégée dans la plupart des autres pays d’Europe. Au lieu de confier cette mission aux services vétérinaires en lien avec les scientifiques et les associations de protection de la nature dans le but de lutter pacifiquement et efficacement contre la tuberculose bovine, ce sont les chasseurs (dont les motivations sont certainement toutes autres…) qui se voient autoriser à tuer, sans limite, les blaireaux !

D’après nos renseignements, si des mesures qui semblent disproportionnées ont été prises à l’encontre du blaireau, il n’en est pas de même vis-à-vis d’autres usages qui pourtant sont de très forts vecteurs de la tuberculose bovine :
- Dans votre département, la chasse du chevreuil à l’approche a débuté dès le 1er juin. Comme chaque année, et comme partout en France, des animaux abattus sont dépecés sur place par les chasseurs, et les entrailles laissées dans la nature. Vous n’êtes pas sans savoir que ces animaux peuvent également être porteurs de la bactérie et que les entrailles sont des foyers importants d’infestation.
- Certains de nos adhérents ont noté que des vaches ou taureaux « vagabondent » assez régulièrement de troupeaux en troupeaux, et que les bovins sont très rarement rentrés à l’étable pour la nuit. Toutes mesures qui, pourtant, seraient un minimum pour lutter contre une épizootie.

Aussi, nos 70 associations vous demandent instamment, Monsieur le Préfet, de bien vouloir mettre fin à la plus grande destruction de blaireaux qui ait été entreprise en France. La lutte contre la tuberculose bovine n’en sera pas affectée si les vraies mesures prophylactiques sont réellement mises en place. Vous aurez, alors, notre soutien le plus total.

Dans cette attente, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Préfet, l'expression de notre considération distinguée.
 

 


LES 70 ASSOCIATIONS COSIGNATAIRES :
A Pas de Loup, Adeo Animalis, APIE, ASPAS, Association I.D.A.E., Association MELES, Association SEVE,Association Végétarienne de France, Autun Morvan Ecologie, AVES France, Borta, CHENE, CLAM, Code Animal,Combactive, Comité Ecologique Ariégeois, Connaissance & Protection de la Nature du Brabant, Convention Vie et Nature, CORA Faune Sauvage, CORA-Rhône, CPEPESC, Dignité Animale, Doubs Nature Environnement, Droits Des Animaux, FERUS, Fondation 30 Millions d’Amis, Fondation Assistance aux Animaux, Fondation LFDA, Fourrure Torture, France Nature Environnement Hautes-Pyrénées, Franche-Comté Nature Environnement, Franche-Comté Nature Environnement, Groupe Mammalogique Normand, JardinRefuge, Jura Nature Environnement, L214, LausAnimaliste, Le Pic Vert, L'empreinte, Les Naturalistes Rhodaniens, Loiret Nature Environnement, LPO Drôme, Maison de l'Espoir, Mayenne Nature Environnement, Mille-Traces, Natagora, Naturalistes Chapellois, Nature et Humanisme, Notre Dame de Toute Pitié, Oiseaux-Nature, One Voice, OUSIA, Perche Nature, Philippe Hervieu au nom du groupe Europe écologie au conseil régional de Bourgogne, Rassemblement Anti Chasse, Refuge de l'Arche de Noé, Respect et Défense des Animaux, Sauvegarde de la Faune Sauvage, SECAS, Secourisme Animalier, Serre Vivante, SFEPM, SHNPM, SNDA, Société Nationale de Protection de la Nature, SOS Rivières Et Environnement, SPA Marseille Provence, Territoire de Belfort Nature Environnement, Ultimathera 21, VegAsso.

 

 


1 - Christl A. Donnelly et al., 2003. Impact of localized badger culling on tuberculosis incidence in British cattle. Nature 426 : 834-837
2 - Huw I. Griffiths & David H. Thomas, 1998. La conservation et la gestion du blaireau d’Europe (Meles meles). Sauvegarde de la nature n°90,
Conseil de l’Europe : 84p.
3 - Emmanuel Do Linh San, scientifique et spécialiste du blaireau

 source: one voice

http://www.one-voice.fr/fr/article/stop-aux-massacres-de-blaireaux-en-cote-d-or

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EXCELLENTE NOUVELLE POUR LES ANIMAUX ERRANTS EN UKRAINE!!!!

12 Juin 2010, 13:33pm

Publié par VGBIO

...Comme elles sont rares, je vous la fais partager avec joie, vous vous souvenez sûrement de ces horribles massacres prévus en Ukraine, à Kiev, avec incinération des chats et chiens errants dans des fours crématoires ambulants, pour "nettoyer" la ville des chats et chiens errants avant l'euro 2012. Des dizaines de milliers ont déjà été massacrés, certains jetés vivants dans des camions poubelles!!!

Grâce à la mobilisation et protestation internationale, les animaux vont être stérilisés et non euthanasiés!


Depuis Nyon, l’UEFA aide à castrer chiens et chats

Tomi Tomek et Tamara Tarnawska ont rallié l’UEFA à leur cause: faire stériliser les animaux errants de Kiev qui, sinon, sont abattus par la Municipalité.

Victor Fingal 
Le Matin


 

Les deux pasionarias de la cause animale ont réussi à faire plier l’UEFA! Tomi Tomek de SOS Chats, à Noiraigue (NE), et Tamara Tarnawska, présidente de SPA-SOS, à Kiev (Ukraine), ont obtenu de l’association faîtière du football européen, basée à Nyon (VD), qu’elle participe à leur combat: sauver les chiens et les chats errants ukrainiens en les stérilisant. La raison? Kiev veut faire place nette dans la perspective de l’Eurofoot 2012 et liquide des dizaines de milliers d’animaux errants par année.

Soutien financier aussi
«Martin Kallen, le directeur de l’UEFA responsable de l’Eurofoot 2012, a écrit une lettre le 1er juin au gouvernement ukrainien lui assurant de son soutien à notre cause. Il nous a aussi promis de faire une donation à SPA-SOS, à Kiev, que nous utiliserons pour stériliser des chiens et des chats errant en Ukraine afin d’éviter qu’ils finissent sous les balles ou, pire, empoisonnés», souligne Tamara Tarnawska. Sur le montant de la somme, l’UEFA s’est contentée de dire qu’elle serait symbolique. «J’ai demandé 10 000 francs, mais j’espère obtenir plus», ajoute Tamara Tarnawska venue plaider sa cause à Nyon. Si l’Ukrainienne obtient le minimum, l’UEFA participerait ainsi activement à la stérilisation de plus de 300 animaux. «Une stérilisation, précise Tamara, revient à 33 francs.»

Pourtant rien n’était encore gagné en décembre 2009. Après s’être adressées directement à Michel Platini, les deux complices qui s’entraident depuis des décennies sur le front de la cause animale essuient de l’UEFA un refus net signé… Martin Kallen. Ce dernier estimait alors que l’UEFA «ne peut intervenir et n’entre pas en matière pour les sollicitations dont la responsabilité incombe exclusivement aux gouvernements locaux ou nationaux.»

Qu’est-ce qui a donc changé en moins de six mois? L’arme secrète de Tomi Tomek consiste à diffuser sur le Web les vidéos qui lui parviennent d’Ukraine. Comme celle d’un chien jeté vivant dans la benne d’un camion-poubelle. De son côté, Tamara Tarnawska obtient l’appui du boxeur Vitali Klitschko alors que Tomi Tomek sort de son carnet d’adresses, celles de Michael Schumacher et de Brigitte Bardot. A Kiev, la mobilisation pour la cause animale se durcit et des manifestations sont retransmises dans le monde entier. Des chiffres pleuvent qui font rugir les défenseurs de la cause animale. «Depuis le début de l’opération consistant à nettoyer Kiev et ses environs des animaux errants, 50 000 ont déjà été tués dont 70% de chiens et 30% de chats et il en reste encore 200 000», explique Tomi Tomek.

Le soutien de Platini est vivement souhaité
Mais le soutien de l’UEFA n’est pas complet pour Tomi Tomek et Tamara Tarnawska. Elles veulent l’appui inconditionnel de son charismatique président, Michel Platini. Histoire de le décider, elles viennent de lui envoyer une pétition contenant 10 128 signatures.

http://www.lematin.ch/actu/suisse/nyon-uefa-aide-castrer-chiens-chats-283900

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Il enferme ses vaches dans l’étable et les abandonne : 60 cadavres !

3 Juin 2010, 14:09pm

Publié par VGBIO

VOUS PENSIEZ ENCORE QUE LES ELEVEURS "AIMENT" leurs animaux?

quelle erreur! ESPERONS QUE CE TRISTE PERSONNAGE RECEVRA LA CONDAMNATION LA PLUS SEVERE POSSIBLE!!!!!

DEVENEZ VEGE!!!!!!!! pour éviter de tels drames horribles!!!!!

COMMUNIQUE DE PRESSE de l'OABA


Il enferme ses vaches dans l’étable et les abandonne : 60 cadavres !


L’année dernière, à Bordères-Louron (Hautes-Pyrénées), lors du week-end du 8 mai, les forces de l’ordre et les agents de la direction départementale des services vétérinaires intervenaient dans une ferme et découvraient 60 cadavres de bovins en état avancé de décomposition.

L’enquête judiciaire a permis de démontrer que les animaux ont été privés de nourriture, après une longue et atroce agonie. Enfermés dans leur étable et ne pouvant accéder à leur alimentation à cause des barrières, les bovins sont morts de faim avec, sous leurs yeux, de nombreuses boules de foin stockées à quelques mètres d’eux !

Pour le Docteur vétérinaire Jean-Pierre KIEFFER, président de l’OABA, un tel comportement est incompréhensible et inexcusable : « L’exploitant, qui a ainsi délaissé ses bêtes, avoue avoir eu trop de travail après le décès de son père. Mais s’il ne pouvait plus s’occuper de ses vaches, pourquoi ne pas les avoir laissées en pâture ? Enfermées et privées d’aliments, elles n’avaient aucune chance de survivre. Comment cet exploitant agricole a-t-il pu laisser crever ses bêtes alors qu’il habite à quelques mètres de leur étable ? Comment pouvait-il supporter les meuglements de détresse des animaux puis l’odeur de putréfaction qui s’en dégageait ? »

Autant de questions qui ne manqueront pas d’être posées à cet exploitant, convoqué le 10 juin prochain devant le tribunal correctionnel de Tarbes. Il devra y répondre d’abandon d’animaux, un délit passible de 2 ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende, outre la peine complémentaire d’interdiction à titre définitif de détenir un animal. Une peine que ne manqueront pas de solliciter l’OABA et les 8 autres associations nationales qui se sont constituées parties civiles aux côtés de l’Association Pyrénéenne de Protection Animale (APPA-Equidés).

 

source:

http://www.oaba.fr/


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LA PLUS GRANDE FOIRE AUX CHEVAUX DE FRANCE

27 Mai 2010, 16:01pm

Publié par VGBIO

ARTICLE CONTRE LA VIOLENCE FAITE AUX CHEVAUX, TIRE DU SITE DE ONE VOICE


 

ânes captifs pendant une foire aux chevaux (photo 1)
Pour les chevaux exploités pour leur viande ou les loisirs, la maltraitance est partout. Tournées à la Foire aux chevaux de Maurs (Cantal), ces vidéos extraites de trois enquêtes, réalisées par One Voice entre 2006 et 2008, disent la violence avec laquelle les chevaux y sont traités.

C’est plutôt la « foire aux coups de bâtons » qui devrait désigner la foire de Maurs. Au su et au vu de tous, et notamment des professionnels, les chevaux y sont en effet traités sans le moindre égard et en dépit des règles strictes. Si depuis quarante ans la ville de Saint Santin-de-Maurs s’enorgueillit d’organiser les plus importantes foires aux chevaux de France (quatre par an), nos enquêtes ont révélé, quant à elles, les traitements indignes dont sont victimes les chevaux qui, pour la plupart, vivent dans cette foire leurs derniers moments avant l’abattoir.

Trois enquêtes, un même constat
Un des enquêteurs de One Voice, spécialiste des équidés, s’est rendu à trois reprises aux foires d’automne et de printemps de Maurs. À chaque enquête, le même constat : la quasi totalité des règles en vigueur n’est pas respectée et la brutalité semble de mise. Si régulièrement les organisateurs rappellent aux exposants et aux acheteurs les pratiques à suivre, aucun contrôle n’est diligenté, même lorsque des membres de la Direction des services vétérinaires sont présents.

Une succession d’infractions 
Pourtant les infractions sont légion, que ce soit avant la foire, pendant et même après. La veille de la foire, les premiers chevaux arrivent nerveux et fatigués après avoir parcouru de nombreux kilomètres sans avoir de repos, ni eau, ni nourriture. Ils sont parqués dans des enclos, parfois en béton, sans eau et sans litière. Pas d’abri non plus leur permettant de se protéger du froid ou de la pluie ou encore du soleil ardent de la journée. L’absence de surveillance la nuit conduit à des drames comme ce cheval retrouvé mort au petit matin.

chevaux maurs (photo 3)

À coups de bâton
Le jour de la foire, il n’y a pas de temps à perdre. Les animaux sont sortis des camions sans ménagement, à coups de bâtons, pour faire vite. Certains maquignons ne prennent même pas la peine d’installer le pont au risque de voir le cheval se blesser en descendant. Les animaux sont poussés dans des enclos surchargés. Aucune sélection n’est opérée bien que certaines cohabitations soient sources de conflit. Si attacher le cheval par le cou est une pratique qui, d’après nos observations en 2008, tend à disparaître, il est à déplorer que l’utilisation du bâton soit toujours la règle. Après la pesée, autre étape chargée de stress et de violence, les animaux sont à nouveau mis dans les camions sans douceur. Ils reprennent la route, parfois sans avoir été nourris ni abreuvés depuis 24 heures, pour des trajets qui peuvent les conduire en Espagne, au Portugal ou ailleurs.

Animal intelligent et sensible
La violence avec laquelle certains manient le bâton n’attend pas le nombre des années. Pourtant, avec un licol et une longe il n’y aurait nul besoin de donner des coups pour faire avancer un cheval. Il suffirait que tous ces marchands se souviennent qu’ils ont entre les mains un animal intelligent et sensible et non, comme ils semblent le croire, un objet dénué de vie, juste source de profit.

Dénoncer la maltraitance
La plupart des chevaux en transit dans cette foire proviennent de centres équestres mais aussi de particuliers désireux de se séparer d’un animal qui ne leur « sert » plus. Avec ces images, One Voice entend dénoncer la maltraitance, privée ou publique, à l’égard des chevaux. Ces images rappellent aussi les manquements au devoir de soins auquel sont normalement soumis les « propriétaires » des animaux.

Agir 
Un comportement digne et respectueux est pourtant possible si chacun agit contre ces pratiques inacceptables. Vous aussi, vous pouvez agir en signant la
 pétition mise en place par One Voice dans le cadre de la campagne destinée à obtenir le statut « d’animal de compagnie » pour le cheval.

 


déchargement brutal de chevaux (photo 1)Accéder aux vidéos de la foire :

Une rencontre pleine d’enseignements
voir la vidéo

Déchargement à la force des cris et du bâton
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Un déluge de coups
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Après la pesée, le chargement
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http://www.one-voice.fr/fr/article/la-plus-grande-foire-aux-chevaux-de-france


 

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un idiot embête un chevreuil!

27 Mai 2010, 15:42pm

Publié par VGBIO

 

pas de commentaires, cet individu est si bête!!! pourquoi aller embêter ce pauvre chevreuil?

 


 

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