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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Articles avec #proteger les especes menacees

ROYAL : TUEZ UN MAXIMUM DE LOUPS AVANT LA TREVE!

25 Mars 2015, 19:18pm

Publié par VGBIO

décidément, cette sinistre ministre est la pire que nous ayons eu en ce qui concerne les animaux! elle déteste la vie sauvage et est totalement inféodée à la FNsea!

quel désastre pour ces pauvres loups! pourvu qu'elle dégage vite!

extrait très parlant de ses déclarations lors de la rencontre avec la FNO (fédération nationale ovine):

"Lors de cette rencontre, Ségolène Royal s’est montrée très volontaire et bien aux faits de la problématique de la prédation. A l’heure où le nombre d’attaques n’a jamais été aussi élevé (au 31 décembre 2014, on décompte 9 033 victimes contre 6 810 en 2013), il faut au minimum appliquer les éléments validés dans ce Plan national loup !

Aujourd'hui, seuls quinze loups ont été prélevés sur les 36 autorisés. La Ministre a ainsi fermement exprimé sa volonté d’atteindre le quota prévu d’ici la fin du mois de mars 2015 !" 

 

Communiqué de presse ASPAS , le 25 mars 2015

Écologie punitive :
Royal : tuez un max de loups avant la trêve !

Le mot d’ordre de la ministre de l’Écologie expéditive est clair : qu’il y ait ou non des troupeaux à protéger, il faut abattre un maximum de loups avant la trêve des tirs. En effet, les tirs de prélèvement sont interdits pendant les mois de mars et avril, c’est la saison de reproduction pour cette espèce protégée. Les préfets ont donc été invités à multiplier les arrêtés de tirs jusqu’à fin février, même s’ils ne se justifiaient plus à cette époque, quitte à entrer dans l’illégalité.

Le 3 février, une entrevue a eu lieu entre la FNO (Fédération nationale ovine), Mme Royal, M. Le Foll et M. Carenco (préfet de région coordinateur du plan loup). La ministre dite de l’Écologie y aurait « fermement exprimé sa volonté d’atteindre le quota prévu [36 loups] d’ici la fin du mois de mars 2015 »(1). Encore une fois, ce qui est un plafond de « prélèvements » à ne pas dépasser pour ne pas mettre en péril la population de loups, est considéré comme un quota à atteindre absolument.

Suivant les ordres des ministres, M. Carenco avait donc envoyé le 9 février un mail aux préfets leur demandant de se « mobiliser fortement » avant la trêve de mars/avril pour décider :

 

  • des tirs de prélèvement en l'absence des troupeaux ;
  • des tirs de prélèvement autorisant la destruction de plusieurs loups "sans hésiter à aller jusqu'à 4 loups" ;
  • des tirs de prélèvement mis en œuvre par les éleveurs en application de la loi agriculture (dès la 1ère attaque, autorisation valable 6 mois).

Rien, absolument rien n’est envisagé sur la cohabitation prédateurs/pastoralisme, sur la protection de la biodiversité, sur l’écotourisme, bref, sur l’écologie. Il s’agit juste de tuer le plus de loups possible, pour gagner une improbable paix sociale avec des éleveurs en mauvaise situation économique.

L’ASPAS appelle à signer la pétition de CAP Loup demandant à la ministre concernée de mettre en œuvre la protection du loup voulue par la majorité des Français.
L’Écologie punitive dénoncée par Mme Royal, en fait, punit bien les écologistes, les touristes et la majorité des citoyens désirant bénéficier d’une nature bien protégée.

(1) Extrait du communiqué de presse de la FNO du 5/02/2015 (voir ici).

ROYAL : TUEZ UN MAXIMUM DE LOUPS AVANT LA TREVE!

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FACE A SEGOLENE ROYAL, EXIGEONS UNE VRAIE POLITIQUE DE PROTECTION DES LOUPS EN FRANCE

19 Mars 2015, 23:20pm

Publié par VGBIO

article de CAP LOUP

Le 28 février dernier au Salon de l’agriculture, Ségolène Royal a déclaré qu’il fallait « réguler » le loup. Déclaration aussi inepte qu’inacceptable de la part d’une ministre de l’écologie, quand on sait que le loup est une espèce strictement protégée, aux effectifs encore faibles et en tout début de retour naturel dans notre pays. Face à cette politique anti-loup de Ségolène Royal, vous pouvez nous aider à faire contrepoids en signant et en diffusant la pétition de CAP Loup :

Pétition : POUR QUE VIVE LE LOUP ET VIVE LE PASTORALISME !

Nous demandons à Mme Ségolène Royal :

- De mettre fin à la politique des tirs et de faire appliquer une véritable protection du loup.

- De favoriser un élevage responsable et compatible avec la conservation de la biodiversité.

- De ne plus indemniser les éleveurs qui ne gardent pas ou ne protègent pas suffisamment leurs troupeaux.

- De faire cesser la haine qui sévit autour du loup et de ses protecteurs.

Protéger les loups, c’est protéger le patrimoine naturel de tous les Français !

Depuis des mois, les associations de CAP Loup demandent à rencontrer la ministre qui refuse de nous recevoir. Aidez-nous à être entendus : faites signer la pétition CAP Loup destinée à Ségolène Royal ! Nous avons déjà obtenu 58 000 signatures. Pour atteindre les 100 000 — > SIGNEZ !

FACE A SEGOLENE ROYAL, EXIGEONS UNE VRAIE POLITIQUE DE PROTECTION DES LOUPS EN FRANCE

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LES OURS PYRENEENS

14 Février 2015, 21:53pm

Publié par VGBIO

petite série de vidéo sur les ours des Pyrénées, à regarder et partager

LES OURS PYRENEENS

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DITES NON AU FINANCEMENT EUROPÉEN DE BATTUES DE REQUINS A LA RÉUNION

7 Décembre 2014, 20:12pm

Publié par VGBIO

NON à l’octroi de 8 millions d’euros par l’Europe à l’Etat français pour tuer des requins à La Réunion

Le Gouvernement français et les Instances locales s'apprêtent à demander des fonds européens pour financer jusqu'en 2020 un massacre de requins à l'Ile de la Réunion; le budget demandé à l'Europe est de plusieurs millions d'euros par an.

Sur place, le massacre de requins a commencé. L’objectif avoué est de "réguler "les requins dont aucune étude scientifique n'a pourtant démontré la "prolifération".

Deux programmes de "régulation" Valo Requins, pour "Valorisation des requins "et Cap Requins, pour "capturabilité des requins", sont déjà en cours.

URGENT : APPEL A LA MOBILISATION - DITES NON AU FINANCEMENT EUROPÉEN (8 millions d'euros demandés par l’État Français) DES BATTUES DE REQUINS A LA RÉUNION - SIGNEZ ET PARTAGEZ !!!

Lien vers la pétition : http://petitions.seashepherd.fr/Petitions/Sign/1

DITES NON AU FINANCEMENT EUROPÉEN DE BATTUES DE REQUINS A LA RÉUNION

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Les loups français seraient des chiens-loups et donc ne devraient pas être protégés

29 Novembre 2014, 22:30pm

Publié par VGBIO

non, vous ne rêvez pas!

c'est la dernière énormité qu'un rassemblement d'associations et les syndicats agricoles anti loup vont nous marteler dans les jours prochains!

voilà toute l'histoire:

Les éleveurs et bergers viennent de tenir une conférence de presse  à Manosque pour dénoncer le scandale que constituerait, selon eux, le projet d’extension de la protection de la Convention de Berne aux hybrides du loup et les conséquences de l’hybridation des loups en France.

A cette occasion, ils ont sorti un argument totalement fantaisiste, selon lequel le gène du chien étant présent chez les loups français, ceux-ci seraient donc des bâtards et ne pourraient plus bénéficier du statut de protection de la convention de Berne. Les éleveurs, n'ayant pas peur du ridicule, demandent donc à être reçus par S. Royal, pour que l’Etat reconnaisse que les animaux présents en France ne sont pas des loups!!!!!!!!!

Voilà la liste des organisations et associations qui soutiennent cette thèse folle (ils n'ont pas peur du ridicule! et je pense qu'on a les éleveurs les plus ridicules du monde en France!) et l'on voit hélas que la confédération paysanne, emmenée par Bové, est dans ce ramassis de fêlés!


Association Eleveurs et Montagnes
Fédération Nationale Ovine
Fédération Régionale Ovine Sud-Est
Fédération régionale des syndicats d'exploitants agricoles
Jeunes Agriculteurs PACA
Confédération paysanne
Coordination rurale
Associations des Bergers de Provence et des Alpes du Sud
Chambre régionale d’agriculture PACA
Maison régionale de l’élevage

 

Les loups français seraient des chiens-loups et donc ne devraient pas être protégés

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MANIFESTATIONS ANTI-LOUP : LES ÉLEVEURS SE TROMPENT D’ENNEMI

25 Novembre 2014, 20:42pm

Publié par VGBIO

COMMUNIQUE DE CAP LOUP:

Les manifestations d’éleveurs contre le loup de ces 25-27 novembre, organisées à l’appel de syndicats agricoles, font entendre les difficultés ressenties par la profession mais aussi une conception de l’élevage ignorant tout des enjeux actuels de protection de la biodiversité. La Fédération nationale ovine considère le loup comme un « fléau » et demande rien de moins que « l’exclusion des loups des zones d’élevage ». Face à cette vision d’un autre âge, les associations de CAP Loup tiennent à rappeler les enjeux économiques et patrimoniaux du dossier.

Le loup n’est pas responsable des difficultés économiques
Le loup est une cible très facile à désigner, fédératrice pour des syndicats agricoles dépassés par les difficultés profondes de la filière ovine. La très forte concurrence internationale, la baisse continue de la consommation de viande ovine en France (-50% en 30 ans), la disparition des terres agricoles au profit de l’urbanisation (7 millions d’hectares en 50 ans), la multiplication des maladies (émergence récente du virus de Schmallenberg): voilà les causes réelles des difficultés de l’élevage ovin.

La France doit protéger le loup
La population de loups est certes actuellement dans une dynamique plutôt positive au niveau national, et ce retour naturel est une chance formidable pour nos écosystèmes. Mais la conservation de l’espèce n’est pas encore assurée en France. Notre pays, comme les autres, doit prendre sa part dans la protection des loups. C’est à la fois une nécessité patrimoniale et une obligation réglementaire de la France au niveau européen.

Les citoyens ont leur mot à dire
L’élevage ovin est maintenu en France par des subventions publiques représentant 50 à 80% du revenu des exploitations, hors subventions spécifiques pour la protection des troupeaux et indemnisations liées à la prédation. Les éleveurs auraient donc tout intérêt à répondre aux attentes des Français, très majoritairement favorables à la protection du loup*. Le retour de cette espèce est aussi une très bonne nouvelle pour le développement du tourisme vert. Oui, le retour du loup est souvent une contrainte nouvelle pour des éleveurs qui doivent réapprendre à travailler en présence de prédateurs naturels. Mais les éleveurs peuvent et doivent s’adapter aux enjeux du 21ème siècle de protection du patrimoine naturel de tous les Français.

*sondage IFOP septembre 2013 pour l’ASPAS et One Voice

 

MANIFESTATIONS ANTI-LOUP : LES ÉLEVEURS SE TROMPENT D’ENNEMI

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PAS DE MOUTONS, PAS DE TIRS DE LOUPS

21 Novembre 2014, 18:46pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse ASPAS, le 21 novembre 2014

L’État entendait protéger des moutons…
qui ne sont plus vraiment là !


Dans le contexte de l’hystérie anti-loup, les préfets se croient tout permis sous prétexte de calmer des éleveurs qui ne le seront jamais ainsi et autorisent illégalement des tirs de loup, espèce protégée. Trois associations viennent de gagner leurs recours juridiques contre l’État.

La justice vient à nouveau de donner raison à l’ASPAS, Ferus et One Voice, en suspendant deux arrêtés illégaux de « tirs de prélèvement » de loups, cette fois dans les Alpes-de-Haute-Provence. Nos associations avaient attaqué ces arrêtés du préfet du 24 septembre dernier qui ordonnaient l’abattage de quatre loups, avec possibilité de tir par les chasseurs jusqu’au 25 décembre sur les communes d’Allos, Thorame-Basse et Thorame-Haute, soi-disant pour « la protection des troupeaux contre la prédation »… alors que les moutons ne sont plus sur les alpages à cette période de l’année !


Dans son ordonnance du 20 novembre, le tribunal administratif de Marseille estime donc que ces deux arrêtés préfectoraux ne respectent pas les conditions fixées par l’arrêté ministériel du 15 mai 2013. En particulier d’après le juge des référés, "il n’est pas suffisamment établi, par les pièces produites par le préfet, que les troupeaux demeurent exposés, durant la totalité de la période d’exécution de l’arrêté, à la prédation du loup […]".


Qu’on se le dise, il n’est pas autorisé d’abattre des loups quand les moutons sont redescendus à la bergerie en automne ! L’argument officiel de la « protection des troupeaux » ne trompe plus personne : une véritable chasse aux loups est engagée par certains préfets, avec tant de zèle qu’ils en oublient même le respect des lois. Treize loups ont ainsi été abattus depuis fin août.

Face à cette politique délirante, nos associations en appellent à la raison et à la responsabilité des représentants de l’État. Nous continuerons d’attaquer en justice les arrêtés considérés illégaux.

Abattre des loups hors du contexte de la prédation sur les troupeaux n’est d’aucune utilité pour le pastoralisme. Les préfets font mine de répondre aux difficultés des éleveurs en offrant aux chasseurs des tirs de loups à tire-larigot, quitte à mettre en péril une espèce protégée. Plutôt que de s’enfoncer dans cette politique de la gâchette, les pouvoirs publics feraient mieux d’accompagner réellement les éleveurs dans leur nécessaire adaptation à la présence des loups.

 

Pour télécharger les ordonnances, merci de cliquer sur les liens ci-dessous :
Ordonnance 1
Ordonnance 2

PAS DE MOUTONS, PAS DE TIRS DE LOUPS

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L'ASPAS DENONCE LES APPELS A BRACONNER LES LOUPS

7 Novembre 2014, 19:10pm

Publié par VGBIO

DE PLUS EN PLUS LAMENTABLE! et si on braconnait les cons?????

 

Communiqué de presse ASPAS , le 7 novembre 2014

Appel à braconner les loups :
pour l'ASPAS ça ne passe pas


Encouragements à tuer des loups et même annonces de primes offertes, les provocations les plus ahurissantes se multiplient de la part d’élus et de représentants agricoles. Avis à ceux qui seraient tentés de jouer les braconniers : le risque est gros. L’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS) le rappelle y compris à ceux qui affichent publiquement leur penchant pour l’illégalité :

« J’offre une prime de 2 000 €, de ma poche, à celui qui réussira à le capturer et à me l’amener. Je tiens à préciser que cette récompense n’est valable que sur ma commune. J’invite d’ailleurs les autres maires à faire de même sur leur territoire »
Claude Orbion, maire de Nançois-le-Grance (Meuse), le 03/11/14 dans L’Est Républicain.

« On donnera une récompense de 1 000 € au premier loup abattu dans ce département »
Yannick Fialip, président de la FDSEA Haute-Loire, le 20/10/14 devant les caméras de l’Éveil.

« Je vais mettre en place une prime pour les chasseurs de loup […]. L’État devrait établir une prime aux chasseurs qui tueraient l’animal. Ce serait une solution pour l’éradiquer »
Jean Bernard, maire du Devoluy (Hautes-Alpes), le 15/09/14 dans Le Dauphiné Libéré.

« on sait qu’il s’en braconne, et ce n’est pas plus mal.»
Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, le 30/06/14 d’après Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération Paysanne qui le cite le 18/09/14 dans Politis.

« Si le loup risque d'attaquer un troupeau, la meilleure façon de faire, c'est de prendre le fusil et de tirer (…)»
José Bové, député européen EELV, le 17/07/12 sur Radio Totem.

Sans compter les habituelles banderoles « Mort aux loups » déployées lors des manifestations organisées par des syndicats agricoles…

L’ASPAS tient à rappeler que la destruction d’une espèce strictement protégée, telle que le loup, est un délit passible d’un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende. Les personnes qui auront incité à commettre ce délit seraient alors considérées par le Code pénal, comme complices, et donc passibles des mêmes peines.

L'ASPAS demanderait de surcroît réparation du préjudice subi, tant auprès de l'auteur de la destruction, que des personnes qui l'y auront incité.

 

L'ASPAS DENONCE LES APPELS A BRACONNER LES LOUPS

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Opération de sauvetage des bouquetins du Bargy : Appel à mobilisation

22 Octobre 2014, 18:58pm

Publié par VGBIO

je relaye cet appel urgent d'associations pour sauver les bouquetins menacés d'abattage:

 

La LPO, la FRAPNA, FNE, Mountain Wilderness et le Club alpin français appellent à se mobiliser pour stopper l'abattage des bouquetins du Bargy

 

Le bouquetin, animal paisible et doux, emblématique des Alpes, est interdit de chasse depuis 1962. Or dans le massif du Bargy, l'État a décidé de tuer tous les bouquetins de 5 ans et plus afin d'enrailler la brucellose pour ensuite réintroduire le bouquetin sur le massif du Bargy, sur une base assainie.

Les experts épidémiologistes affirment que l'application des méthodes de l'élevage domestique à la faune sauvage est une erreur et ne fonctionnera pas.

Nous prenons très au sérieux la brucellose et nous partageons nous aussi l'objectif que l'on en vienne à bout. Mais pas au prix d'une éradication des animaux sains du Bargy.

Nos propositions peuvent être entendues, à notre avis, par toutes les parties prenantes soucieuses de préserver un équilibre naturel dans nos montagnes, à savoir :

  • Préserver les bouquetins sains, en les identifiant grâce au test de dépistage in situ dont la fiabilité a été démontrée à 100%
  • Tester sur les animaux préservés le vaccin employé actuellement sur le cheptel domestique et vérifier qu'il peut être efficace dans le cas des bouquetins.

Ainsi, nous avons besoin de volontaires pour passer un jour et/ou une nuit sur le massif du Bargy afin d'organiser si besoin la présence d'observateurs dans le massif à partir du 21 novembre, date de reprise des opérations d'abattage.

Gardons en vie les animaux sains, enrayons la brucellose, et préservons une montagne où cohabitent le pastoralisme et les bouquetins.

Plus d'informations

Si vous êtes volontaire, prenez contact avec Martine Feraille au 06 68 31 98 50

Vous pouvez également choisir de faire un don pour contribuer à la couverture des frais occasionnés par nos actions collectives de préservation des bouquetins du Bargy.

Vous pouvez également signer la pétition en faveur du bouquetin du bargy

Téléchargez le PDF

 

Opération de sauvetage des bouquetins du Bargy : Appel à mobilisation

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HONTEUSE TRIBUNE ANTI LOUP DANS LE JOURNAL LIBERATION

16 Octobre 2014, 00:15am

Publié par VGBIO

Cap Loup, lettre ouverte du 14 octobre 2014.

A l’attention de Laurent Joffrin, Directeur de la rédaction de Libération

Votre journal a publié le 12 octobre denier une tribune écrite par un groupe de scientifiques, prédisant rien de moins que la disparition de l’élevage pastoral, la perte des paysages ruraux et la chute de la biodiversité en France à cause… de 300 loups. Problème : il n’y avait aucun biologiste parmi ces scientifiques ! Seulement des employés d’organismes agronomiques, et des auteurs de sciences humaines certainement aguerris dans leur domaine, mais qui n’ont pas les compétences pour l’analyse de ce dossier. En réponse à cette tribune délirante, nos associations tiennent à rétablir quelques faits.

L’Italie et l’Espagne, qui comptent chacune environ 2000 loups et n’ont jamais éradiqué l’espèce, se sont adaptées à sa présence et s’en sortent bien grâce à un gardiennage approprié, donc efficace des troupeaux. En France aussi, nombre d’éleveurs qui travaillent en zone de présence de loup depuis son retour il y a vingt ans ont appris à s’adapter. Mais d’autres s’obstinent à refuser sa présence, en refusant aussi de changer leur façon de travailler.

Le nombre de chiens de protection et de clôtures annoncés par la corporation de l’élevage ne traduit pas la réalité de terrain : les chiens sont souvent mal choisis, mal gérés, les éleveurs sont mal accompagnés, et la bonne mise en place des mesures de gardiennage n’est pas vérifiée.

En montagne, les troupeaux mal gardés sont souvent une calamité pour la biodiversité : pelouses naturelles dégradées, effondrement de la diversité floristique par surpâturage… Les éleveurs qui se veulent garants de la biodiversité par le pastoralisme ont tout intérêt à protéger le loup, par un gardiennage approprié des troupeaux qui permet aussi la protection des milieux « ouverts ».

L’urbanisation qui s’accélère a déjà causé la perte en France de 7 millions d’hectares de terres agricoles en 50 ans, dont 900 000 hectares de prairies entre 1992 et 2003. Si le loup disparait de notre pays, les difficultés des éleveurs subsisteront tout autant, malgré les aides des subventions publiques.

La protection de l’élevage n’est pas antagoniste avec la protection de la nature, elle n’a pas besoin de se faire à ses dépends. La grande majorité des français veut que le loup soit protégé. Les éleveurs ont donc tout intérêt à s’adapter aux attentes de la société. Nos associations renvoient vers une tribune signée en juillet dernier par 72 personnalités, parmi lesquelles d’éminents scientifiques spécialistes en biologie qui réclament une réelle politique de protection de la nature en France, y compris une réelle protection du loup.

Les associations de CAP Loup

www.cap-loup.fr

HONTEUSE TRIBUNE ANTI LOUP DANS LE JOURNAL LIBERATION

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