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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Articles avec #proteger les especes menacees

STOP AUX TIRS DE LOUPS!

9 Décembre 2013, 19:37pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse de l'ASPAS, le 9 décembre 2013
 

L'État abat nos loups,
l'ASPAS demande une trêve pour Noël

 

Le loup est un personnage fort de nos rêves, de notre culture, de nos contes de Noël. Dimanche, un jeune mâle a été tué lors d’une battue au grand gibier, dans la vallée de la Gordolasque (Alpes-Maritimes), suite à une autorisation accordée par les pouvoirs publics. Le soi-disant ministère de l’Écologie et les préfets mettent délibérément en péril cette espèce protégée vulnérable, en ordonnant un véritable abattage massif.

À ce jour, près de 400 tirs de loups ont été ordonnés en France : une quarantaine de tirs dits « de prélèvement », et plus de 350 dits « de défense », sur une population estimée seulement à 250 individus ! 7 animaux ont été officiellement abattus, d’autres probablement blessés, sans compter les tirs « d’effarouchement » et le braconnage qui chaque année fait disparaître en douce plusieurs dizaines de loups.

Il s’agit du cinquième loup tué en quelques mois dans les Alpes-Maritimes, la population lupine locale est clairement menacée. Ce nouvel abattage ne réglera pas les problèmes des éleveurs et de la filière ovine, mais il prive les Français de l’un de leurs animaux les plus mythiques.

   

Après l’émoi suscité par les nombreux abattages de loups en France, l’ASPAS a reçu des milliers de message de soutien et d’encouragement dans son action pour protéger cette espèce sauvage et faire respecter le droit. Elle a d’ailleurs déjà déposé une plainte contre l’État français devant la Commission Européenne.

Aussi pour faire entendre les voix des citoyens très majoritairement favorables* à la présence de ce grand prédateur, l’ASPAS demande au Ministère de l’Écologie de renoncer à cette tuerie organisée.

L'ASPAS tient à rappeler que le loup est non seulement une espèce protégée mais également un élément très important pour les équilibres biologiques. En aucun cas l'ASPAS n'acceptera l'éradication du loup. Elle attaquera en justice ces mesures inadmissibles auprès des Tribunaux afin de faire respecter la loi et la nature.

À travers un courrier adressé au ministre de l'Écologie, l'ASPAS en appelle désormais à la responsabilité de nos dirigeants, qui devraient être les garants des lois et des engagements internationaux.
 

*Source : Sondage IFOP, commandé par l’ASPAS et One Voice, du 24 au 27 septembre 2013, sur un panel de 1000 personnes représentatives de la population française.

STOP AUX TIRS DE LOUPS!

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LOUPS: LA VIOLENCE DES ELEVEURS S'ACCENTUE

4 Décembre 2013, 10:41am

Publié par VGBIO

Communiqué de presse de l'ASPAS, le 3 décembre 2013

Loup : les préfets sèment la violence,
les écologistes sont menac
és

Ne supportant plus les loups et leurs protecteurs, des éleveurs multiplient les exactions. Mais sous la pression des syndicats agricoles, des préfets encouragent ces violences par des arrêtés illégaux de chasse au loup. Bien qu’ils ne défendent que la loi, les écologistes craignent un accident proche. Ils ne manqueront pas de se retourner contre les responsables s’il arrive…

Le 8 novembre à Gap, des éleveurs de la FDSEA (Fédérations départementales des syndicats d’exploitants agricoles) des Hautes Alpes et des JA (Jeunes agriculteurs) jetaient des tripes de brebis ensanglantées sur la vitrine de la Société alpine de protection de la nature, terrorisant les bénévoles enfermés dans leur local. Pire encore : le 27 novembre, une émission de France Bleu Auvergne révélait qu’une note écrite du Président de la FNO (Fédération nationale ovine) datée du 13 poussait officiellement ses adhérents à de telles exactions !

Ce sentiment d’impunité, et la violence qui l’accompagne, est encouragé par les décisions des pouvoirs publics. En effet, le loup est une espèce protégée, mais les préfets prennent des arrêtés qu’ils savent pertinemment illégaux de tirs au loup, de façon à faire s'affronter les défenseurs de la biodiversité au monde de l’élevage.

Les protecteurs de la nature ne font pourtant que demander le respect de la loi et de la volonté des citoyens. Qu’ils soient urbains ou ruraux, 76 % des Français sont pour la présence du loup dans notre pays, et 80 % contre son éradication.

Les défenseurs du loup ne sont ni inconscients des difficultés de l’élevage, ni des « Parisiens angéliques ». Beaucoup ont eux-mêmes des animaux, et l’ASPAS compte parmi ses adhérents des bergers et des éleveurs acceptant la cohabitation avec les prédateurs. Mais ces derniers n’ont aujourd’hui guère le droit à la parole. Rappelons que chaque année, 400 000 à 500 000 brebis de réforme sont envoyées à l’équarrissage, 100 000 moutons et chèvres sont victimes de chiens divagants, donc tous mis hors du circuit commercial. Les dégâts imputés au loup sont infimes face aux réalités de terrain. Mais le prédateur cristallise les haines au-delà de toute logique, et ses défenseurs sont menacés.

L’ASPAS envoie ce jour une lettre au Président de la FNO, avec copie aux ministères concernés, et demande d’urgence le retour à la démocratie et au respect des autres avant qu’il n’arrive un accident. L’ASPAS promet des réactions fermes, devant la justice, s’il arrive quoi que ce soit (abandon et transport illégal de cadavres d’animaux, violation de domicile, dégradation et détérioration de biens d’autrui, incitation à commettre ces infractions).

LOUPS: LA VIOLENCE DES ELEVEURS S'ACCENTUE

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OURS: LE MINISTRE DE L'ECOLOGIE ANNONCE DES EFFAROUCHEMENTS ET DEPLACEMENTS

19 Octobre 2013, 23:44pm

Publié par VGBIO

ELEVEURS VOUS EN REVIEZ, LE GOUVERNEMENT SOCIALISTE VA VOUS EXAUCER!

Philippe Martin, le ministre de l'Ecologie, ne s'était pas encore exprimé au sujet de l'ours dans les Pyrénées. Il l'a fait jeudi 17 octobre, dans son discoursdevant le congrès des éleveurs de montagne et dans des termes très clairs : le ministre parle d'opération "d'effarouchement" pour éloigner les ours des zones à troupeaux. Il va même plus loin en parlant de mesures "de déplacement" pour certains ours.

Jamais aucune mesure de déplacement des ours n'a eu lieu pour répondre à des attaques de troupeaux ou des demandes émanant des éleveurs ou des associations "anti-ours".

RAPPELONS QUE LES OURS ONT TUE 116 brebis en 2013, soit 36% de moins qu'en 2012!

Le ministre écoute les braillards et pas la population, qui veut qu'on foute la paix aux ours!

décidément, ces élus aux ordres des lobbies ne représentent plus que ces lobbies! et pas le peuple que nous sommes!

Le gouvernement n'écoute pas non plus l'UE, qui a demandé à la France de renforcer sa population d'ours, espèce protégée, comme les loups!

Je ne sais pas jusqu'où ils iront dans leur croisade anti prédateurs! en tout cas, la droite n'avait pas osé en faire autant!

Les animaux, ils ne les aiment pas au PS, sauf s'ils sont dans les cirques ou les zoos! tiens, un jour, ils vont nous mettre tous les ours pyrénéens dans des zoos pour faire plaisir au lobby des braillards éleveurs-tueurs de moutons

 

communiqué de FERUS et ADET

Première prise de position de Philippe Martin sur l’ours : un faux-pas !

Les associations Ferus et Pays de l’Ours – Adet sont stupéfaites et scandalisées par la première prise de position du Ministre de l’Ecologie au sujet de l’ours dans les Pyrénées.

L’histoire retiendra que « effarouchement », « capture » et « déplacement » sont les premiers mots de Philippe Martin sur l’ours dans les Pyrénées qu’il est pourtant chargé de protéger.

C’est bien la première fois qu’un Ministre de l’Ecologie accède aux demandes les plus extrêmes d’un lobby anti-environnemental sans aucune concertation, sans même avoir entendu les associations de protection de la Nature !

N’est-il pas du devoir minimum d’un Ministre d’écouter les différentes parties avant d’annoncer des mesures sur un sujet aussi sensible ?

C’est d’autant plus grave que les mesures annoncées sont illégales, irréalistes et inefficaces. De précédents arrêtés d’effarouchement ont d’ailleurs été traduits devant le Tribunal administratif par les associations et le Ministre aurait pu en attendre les conclusions.

Il est urgent que Philippe Martin, Ministre de l’Ecologie et non de l’Agriculture, daigne nous accorder le rendez-vous que nous sollicitons pourtant avec insistance depuis le mois de juillet.

Il se rendra alors compte que la situation est bien différente de ce qui lui a été dit et que les vraies solutions, à la fois sérieuses, respectueuses et durables sont ailleurs que dans l’acharnement contre les espèces protégées.

 

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Pyrénées : dégâts d'ours en baisse de 36% en 2013

3 Octobre 2013, 14:24pm

Publié par VGBIO

Les bilans officiels des dégâts d’ours au 31 août 2013 sont en forte baisse, en France comme en Espagne.

En France, la baisse est de 36%, passant de 180 bêtes en 2012 à 116 en 2013. En Espagne, la baisse est importante également, passant de 50 attaques l’an dernier à 12 cette année.

Les communications alarmistes des éleveurs et élus opposés à l’ours étaient donc bien une tentative de manipulation des médias et de l’opinion.

Nous sommes en effet loin de la « disparition du pastoralisme », « du tourisme » et de « toute l’activité économique » (rien que ça !) annoncée dans un courrier ridicule du Président du Conseil Général de l’Ariège (mais ce n’est pas la première fois, il avait déjà annoncé l’importation de la grippe aviaire par les ours en 2006 …).

De même, lors de l’expertise du dérochement de Pouilh, aucune trace des soi-disant « agneaux lacérés par les oursons qui suivaient la mère » évoqués par l’Addip-Aspap pour appâter les médias et donner de l’écho à une mise en scène maintenant bien rodée.

Sur le terrain, dès que l’on veut bien dépasser l’écran de fumée créé par les opposants, l’évidence s’impose : la cohabitation s’organise, grâce aux moyens débloqués par l’Europe, l’Etat et les collectivités pour financer la modernisation de la profession et les moyens de protection des troupeaux.

Cette cohabitation est hélas ralentie par les mensonges et la pression d’opposants bornés, mais les faits sont là : les dégâts 2013 s’annoncent parmi les plus bas depuis 15 ans, alors que le nombre d’ours augmente.

Personne n’ignore maintenant que l’escalade de la violence mise en scène cet été cachait en réalité la faiblesse d’un point de vue devenu indéfendable …

 
Pyrénées : dégâts d'ours en baisse de 36% en 2013

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LE MINISTRE DE L'ECOLOGIE AUTORISE LES CHASSEURS A TUER LES LOUPS

17 Septembre 2013, 15:19pm

Publié par VGBIO

L’écologie selon le gouvernement Hollande : 
le retour des battues du 19ème siècle

 

Le ministère de l’Environnement autorise les chasseurs des Alpes-Maritimes et du Var à tuer des loups au cours de leurs battues au « gibier » dans les secteurs concernés par des arrêtés de « tir de prélèvement », sans aucun encadrement officiel. 

Y a-t-il encore un ministère de l’écologie en France ?

L’autorisation des battues aux loups est une régression d’un siècle et un coup de poignard dans le dos de la protection de la biodiversité. L’Etat piétine son propre Plan loup 2013-2017 signé en mars dernier, bafoue la protection légale de l’espèce, et s’assoit sur les engagements européens de la France. Nous demandons au Président de la République l’annulation immédiate de cette mesure extrêmement grave et irrecevable juridiquement.

Des destructions incontrôlées

Le Plan loup, déjà défavorable à l'espèce, fixait un plafond de 24 loups pouvant être tués pour l’année en cours. Ce nombre maximal est immédiatement devenu un objectif à atteindre pour les pouvoirs publics et pour certains politiques proches des milieux agricoles. Le constat est déjà fait que ces tirs ne solutionnent rien. Les battues de chasseurs non encadrés sont en plus la porte ouverte à toutes les dérives, alors que les tirs sont déjà mal maîtrisés : une louve allaitant 5 louveteaux a été abattue, un loup a été tiré par des chasseurs sans que son cadavre ait été retrouvé. Il est évident que plusieurs loups pourront être tués ou blessés au cours d’une battue sans qu’on le sache, et sans qu’on puisse avoir aucun contrôle.

Le loup ne doit pas être instrumentalisé contre l’intérêt général

Alors que la seule solution viable à long terme passe par un gardiennage efficace des troupeaux et une remise en cause des conduites pastorales inadaptées, le gouvernement s’attaque au loup pour donner des gages aux lobbies de la chasse et de l’agriculture. La filière ovine est économiquement en difficulté. Si la société française fait le choix de maintenir l'élevage ovin en le soutenant avec de l’argent public, on est en droit d’attendre que cette activité soit mise en oeuvre de façon compatible avec les enjeux du 21ème siècle, et avec les attentes de la société en matière de protection de la biodiversité.

Télécharger la brochure:
« Loup : pour en finir avec les
contre-vérités sur le pastoralisme et sur la chasse »

  

L’écologie selon le gouvernement Hollande : 
le retour des battues du 19ème siècle

 

Le ministère de l’Environnement autorise les chasseurs des Alpes-Maritimes et du Var à tuer des loups au cours de leurs battues au « gibier » dans les secteurs concernés par des arrêtés de « tir de prélèvement », sans aucun encadrement officiel. 
 

Y a-t-il encore un ministère de l’écologie en France ?

L’autorisation des battues aux loups est une régression d’un siècle et un coup de poignard dans le dos de la protection de la biodiversité. L’Etat piétine son propre Plan loup 2013-2017 signé en mars dernier, bafoue la protection légale de l’espèce, et s’assoit sur les engagements européens de la France. Nous demandons au Président de la République l’annulation immédiate de cette mesure extrêmement grave et irrecevable juridiquement.

Des destructions incontrôlées

Le Plan loup, déjà défavorable à l'espèce, fixait un plafond de 24 loups pouvant être tués pour l’année en cours. Ce nombre maximal est immédiatement devenu un objectif à atteindre pour les pouvoirs publics et pour certains politiques proches des milieux agricoles. Le constat est déjà fait que ces tirs ne solutionnent rien. Les battues de chasseurs non encadrés sont en plus la porte ouverte à toutes les dérives, alors que les tirs sont déjà mal maîtrisés : une louve allaitant 5 louveteaux a été abattue, un loup a été tiré par des chasseurs sans que son cadavre ait été retrouvé. Il est évident que plusieurs loups pourront être tués ou blessés au cours d’une battue sans qu’on le sache, et sans qu’on puisse avoir aucun contrôle.

 

Le loup ne doit pas être instrumentalisé contre l’intérêt général

Alors que la seule solution viable à long terme passe par un gardiennage efficace des troupeaux et une remise en cause des conduites pastorales inadaptées, le gouvernement s’attaque au loup pour donner des gages aux lobbies de la chasse et de l’agriculture. La filière ovine est économiquement en difficulté. Si la société française fait le choix de maintenir l'élevage ovin en le soutenant avec de l’argent public, on est en droit d’attendre que cette activité soit mise en oeuvre de façon compatible avec les enjeux du 21ème siècle, et avec les attentes de la société en matière de protection de la biodiversité.

 

Télécharger la brochure:
« 
Loup : pour en finir avec les
contre-vérités sur le pastoralisme et sur la chasse 
»


 

LE MINISTRE DE L'ECOLOGIE AUTORISE LES CHASSEURS A TUER LES LOUPS

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LAMENTABLE PRISE DE POSITION ANTI LOUP DE LA CONFEDERATION PAYSANNE

13 Septembre 2013, 18:19pm

Publié par VGBIO

On savait que José Bové avait envie de tirer sur des loups, il a fait école, son syndicat a pris position contre les loups il y a quelques jours!

lire ici la LAMENTABLE DECLARATION DE LA CONFEDERATION PAYSANNE:

"Pour la Confédération paysanne, la présence voire la réintroduction de loups doit engager la responsabilité de l'Etat, qu'il s'agisse de protéger les troupeaux ou d'indemniser les éleveurs victimes d'attaques. Les paysans doivent être en droit défendre leur troupeau contre les prédateurs.

Les récents débats, quant à la place du loup dans la nature, posent la question de la coexistence entre les activités agricoles et les prédateurs, le loup n’en étant qu’un symbole plus chargé d’émotion.

La Confédération Paysanne estime que la vie pastorale n’est pas compatible avec la présence du loup. Les moyens de protection contre ce grand prédateur perturbent fortement les troupeaux et les éleveurs sont contraints à de nombreux compromis, engendrant un climat de crainte et des situations intenables pour les bergers.

Devant l’inefficacité des mesures de protection, une politique de régulation du loup est indispensable. L’Etat doit prendre ses responsabilités et ne pas se contenter de déléguer le travail aux éleveurs.

La Confédération Paysanne demande donc :
• L’élimination des loups en situation de prédation sur les troupeaux, et ce, tout au long de l’année. En effet, les attaques de loups ne se concentrent plus sur la période d’estive. Cette élimination doit être assurée par un corps spécialisé sous contrôle de l’Etat. La défense active contre les loups et leur élimination ne doit pas relever du travail des éleveurs et des bergers. Toutefois, les éleveurs doivent être en droit de tirer pour défendre leur troupeau comme l’a affirmé le parlementaire européen José Bové et nous les défendrons s’ils sont attaqués pour cela.
• Que soient revues la mise en œuvre des procédures de tirs de défense en s’inspirant des simplifications (décrites par l’arrêté du 7 mai 2012) déjà mises en place dans certaines unités d’action, et que ce zonage territorial soit élargi à des secteurs où la colonisation par ce grand prédateur est récente, mais confirmée tels que l’Ardèche, la Lozère, les Vosges…
• Le déclassement du loup de la liste des espèces strictement protégées dans le cadre de la Convention de Berne. La dynamique de la population de loups montre que l’espèce n’est pas en danger. L’obligation de résultats dans l’élimination des loups en situation de prédation conduit à supprimer l’existence de quota national restreint.
• Enfin, pour le Plan loup prévu pour 2013-2017, la Confédération Paysanne attend des pouvoirs publics qu’ils s’engagent clairement aux côtés des éleveurs pour soutenir les pratiques d’élevage qui sont conformes aux attentes sociétales."


LAMENTABLE PRISE DE POSITION ANTI LOUP DE LA CONFEDERATION PAYSANNE

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LE MINISTRE DE L'ECOLOGIE MUET SUR LE DOSSIER "OURS"

13 Septembre 2013, 18:07pm

Publié par VGBIO

On le sait fervent défenseur du fois gras, des élevages industriels, et comme il est élu dans les Pyrénées, il a dû se faire kidnapper par le lobby anti-ours.............en tout cas, pas un mot suite aux propos et actes inadmissibles et illégaux des éleveurs!

Communiqué FERUS / Pays de l’ours – ADET, 13 septembre 2013

Depuis des mois, les opposants à l’ours dans les Pyrénées multiplient les actions et propos violents et illégaux, sans la moindre réaction de l’État.

Le silence incompréhensible du Ministère de l’Écologie explique et entretient l’escalade de la violence verbale et physique d’opposants qui, comme nous, n’obtiennent aucune réponse à leurs questions et demandes.

Ainsi, rien qu’en 2013 :

  • Que les opposants mènent deux battues illégales d’effarouchement ? Aucune réaction.

  • Qu’ils demandent le retrait des ours des Pyrénées ? Aucune réaction.

  • Qu’ils menacent et insultent les agents de l’Etat chargés de faire les expertises de dégâts ? Aucune réaction.

  • Qu’ils menacent d’abattre les ours ? Aucune réaction.

  • Et maintenant qu’ils annoncent à la télévision qu’ils vont abattre les ours ? Et toujours aucune réaction !?

Depuis plus de 20 ans que nous suivons le dossier « ours », nous n’avons jamais connu de Ministère aussi absent et fuyant ainsi ses responsabilités.

Il y a pourtant des réponses évidentes, relevant de la simple application de la Loi et non d’une appréciation politique :

  • Non, la Loi n’autorise pas d’effaroucher une espèce protégée !

  • Non, la Loi n’autorise pas de retirer les ours des Pyrénées !

  • Non, la Loi n’autorise pas de menacer ou d’insulter des agents assermentés !

  • Et Non bien sûr, la Loi n’autorise pas d’abattre une espèce protégée !

Va-t-il falloir attendre que l’irréparable soit commis pour qu’enfin le Ministère de l’Écologie s’intéresse à une espèce menacée dont il a la charge et la responsabilité ?

Et est-il donc si extraordinaire d’imaginer qu’un Ministre réponde quand on l’interpelle sur son domaine de compétences, et fasse respecter la Loi quand les limites en sont franchies ?

Voir nos précédents communiqués, du 11 et 12 septembre

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L'OURS N'EST PAS RESPONSABLE DE LA CHUTE DES BREBIS DE L'ESTIVE DE POUILH

12 Septembre 2013, 18:06pm

Publié par VGBIO

Selon les opposants à l’ours, une trentaine de brebis auraient déroché en Ariège en début de semaine. Que l’ours soit ou non à l’origine du dérochement, il n’est pas un hasard que cela soit arrivé sur l’estive de Pouilh.

Le berger, certes ancien dans la profession, est surtout connu pour être totalement opposé aux mesures de protection des troupeaux. Les brebis sont donc extrêmement vulnérables et exposées aux nombreux risques liés au milieu montagnard : chutes, maladies, parasites, foudre… et prédation.

Ailleurs en Ariège comme partout dans les Pyrénées, de plus en plus de bergers regroupent les troupeaux chaque nuit et les protègent avec des chiens patous. Et à chaque fois, le résultat est le même : une baisse très significative des pertes et prédations.

Hier soir, sur FR3 Pyrénées, ils donnaient une fausse info comme quoi le dérochement était dû à l'ours, avec des éleveurs excités comme des poux qui braillaient qu'ils allaient tuer tous les ours! une honte..........cela s'appelle de la désinformation, du bourrage de crâne!

Communiqué de FERUS / Pays de l’ours – ADET, 12 septembre 2012

Lors de l’expertise sur le prétendu dégât d’ours du week-end dernier en Ariège, l’Aspap-Addip a été incapable de présenter aux agents de l’ONCFS le moindre élément accréditant la responsabilité de l’ours comme le dénonçait pourtant leur communiqué il y a deux jours. La violence de leur attitude n’était là que pour masquer l’absence d’arguments.
Nos interrogations étaient donc fondées et leur communication n’est une nouvelle fois qu’un tissu de mensonges : ni agneaux lacérés, ni ourse accompagnée d’oursons, les agents n’ont relevé aucun indice de prédation ou de consommation par un ours.
Ces brebis situées dans une zone à risques ont chuté pour une cause indéterminée, comme cela arrive malheureusemen
t, et l’Addip-Aspap cherche à tout prix à les faire passer « sur le dos de l’ours » car c’est la seule cause de mortalité qui soit indemnisée.

Toute cette opération est une manipulation montée de toutes pièces pour faire pression sur l’Etat, obtenir l’indemnisation des brebis mortes, et dissuader le gouvernement de prendre quelque initiative que ce soit pour la conservation de l’ours dans les Pyrénées.

Sous la pression des opposants, « l’indemnisation au bénéfice du doute » pour les pertes à l’origine incertaine est en train de devenir une « assurance tous-risques » qu’il suffit de réclamer assez fort pour l’obtenir sans justification.
Depuis des mois, nous dénonçons le laisser-faire de l’État dans ce dossier. L’attitude violente et menaçante des opposants à l’ours envers les agents de l’Etat venus faire le constat est inadmissible. S’il continue à tolérer ces propos et actes illégaux, la situation va rapidement dégénérer.

Nous demandons instamment au Ministre de l’Écologie et aux Préfets de faire respecter la Loi dans les estives pyrénéennes afin de mettre un terme à ces exactions insupportables en démocratie.

Voir notre communiqué d’hier

L'OURS N'EST PAS RESPONSABLE DE LA CHUTE DES BREBIS DE L'ESTIVE DE POUILH

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REACTIONS APRES LA BATTUE ILLEGALE A L'OURS DANS LES PYRENEES

31 Juillet 2013, 16:21pm

Publié par VGBIO

REACTION DE FERUS

lire ici:

http://www.ferus.fr/actualite/battue-a-l-ours-ferus-demande-une-prise-de-position-ferme-de-l-etat

REACTION D'EELV

Les observateurs attentifs du dossier ont pu se demander quelles étaient les raisons de cette subite montée de fièvre en Ariège sur le dossier de l’ours. Certainement pas du côté des dégâts sur les troupeaux qui sont plutôt en régression cette année.

Faut-il d’ailleurs rappeler que lorsque les ours tuent chaque année en moyenne 200 brebis dans les Pyrénées sur un cheptel de 600.000 têtes, soit 0,03 %, il en meurt environ 50.000 d’autres causes ?

Faut-il préciser aussi que lorsque les anti-ours dénoncent quelques dizaines de pertes depuis le début des estives, il meurt dans un même temps chaque semaine plus de 1.000 brebis (asticots, maladies, chutes, foudre, chiens errants...) ?

La raison de cette tension très artificielle est toute autre : faire pression sur le tout nouveau Ministre de l’Écologie et le pousser dès son arrivée à l’inaction.

Car la situation est parfaitement claire : malgré une dynamique intéressante du nombre d’ours en Pyrénées Centrales, où après avoir évité l’extinction sur le massif, la population se reconstitue lentement, celle-ci reste très en deçà des seuils de viabilité et la Commission Européenne a engagé une procédure d’infraction contre la France.

Car l’ours est une espèce protégée, seul mammifère en Midi-Pyrénées classé par l’UICN en “danger critique d’extinction”, et dont la France a l’obligation de restaurer la population.

Les opposants surfent aussi sur plusieurs années où la gouvernance de ce dossier par les ministères succes- sifs n’a été que tergiversation et renoncement.

Pire, en entretenant l’illusion qu’il pourrait ne plus y avoir d’ours dans les Pyrénées, ces opposants empêchent beaucoup d’éleveurs de mettre en place les actions de protection des troupeaux et les maintiennent dans un état de vulnérabilité.

Pourtant, les exemples d’efficacité de ces mesures de protection ne manquent pas, ce qui explique que les dégâts sur les troupeaux restent stables ces dernières années malgré l’augmentation du nombre d’ours. Plus intéressant encore, on constate une grande efficacité de ces mesures sur les autres causes de mortalité du cheptel et le nombre de brebis ainsi sauvées est bien supérieur à celui des dégâts causés par les ours.

Les élu-e-s écologistes du Conseil Régional dénoncent ces prises de position et ces actes illégaux qui salissent l’image des Pyrénées. Ils condamnent ces battues illégales et ces appels à la destruction d’une espèce protégée, et demandent le retour à la raison.

Philippe Martin devra faire le choix entre faire de la France un pays exemplaire en terme de biodiversité comme s’y est engagé François Hollande, ou céder à ces “amicales pressions”, ces manipulations grossières et ces revendications rétrogrades, et ainsi continuer à s’attirer les foudres de l’Europe et l’incompréhension des pays qui autour de nous ont tous réussi leur cohabitation avec la grande faune.

Les élu-e-s écologistes invitent les pyrénéens - toujours très majoritairement attachés à la présence de l’ours - à tourner la page de ce débat stérile du “pour et du contre l’ours” afin d’engager enfin la promo- tion de cette exceptionnelle richesse de notre patrimoine naturel et de valoriser ainsi les productions et les activités des hommes et des femmes qui vivent dans nos vallées.

Au nom du groupe Europe Ecologie au Conseil Régional de Midi-Pyrénées, François Arcangeli,

Conseiller Régional délégué en charge de la biodiversité, Maire d’Arbas

REACTIONS APRES LA BATTUE ILLEGALE A L'OURS DANS LES PYRENEES

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PYRENEES: EFFAROUCHEMENT ILLEGAL DE L'OURS CANNELLITO

3 Juillet 2013, 16:11pm

Publié par VGBIO

tiré de la buvette des alpages, une info scandaleuse:

"depuis plusieurs jours les agents de l'ONCFS, sur ordre du préfet, sont en opération d'éffarouchement de l'ours Cannellito sur des troupeaux non gardés du pays Toy. Ceci, en dehors donc des conditions prévues par le protocole d'effarouchement, qui suppose en préalable que les troupeaux soient protégés..."

Pendant ce temps l'éleveur dort chez lui, le contribuable paye pour que des agents de l'Etat surveillent son troupeau, et les braconniers sont tranquilles sur le reste du département... C'est-y pas beau ?"

lire tout l'article ici:

http://www.buvettedesalpages.be/ours-des-pyrenees-effarouchement/

PYRENEES: EFFAROUCHEMENT ILLEGAL DE L'OURS CANNELLITO

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