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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Articles avec #proteger les especes menacees

ILS ONT ENCORE MASSACRE UNE LOUVE

9 Septembre 2012, 13:16pm

Publié par VGBIO

HONTE AUX AUTORITES FRANCAISES, QUI DÉTESTENT LES LOUPS!

c'est une espèce protégée, bien sûr, MAIS LE DETESTABLE LOBBY DES ELEVEURS FAIT PRESSION SUR LES PREFETS QUI CEDENT ET RESULTAT, L'HECATOMBE CONTINUE

Réaction de l’association FERUS

Le 8 septembre 2012

Monsieur le Préfet est content.

Le préfet des Alpes de Haute Provence a du passer une bonne nuit, il a eu la tête d’un loup dans son département. Tous les acteurs qui ont contribué à cet exploit, cités dans le communiqué, doivent être très fiers d’eux. Bravo Messieurs, nous vous félicitons pour votre bravoure et votre compétence. Nul doute que vous serez remerciés pour cet évènement.

Abattre un loup de plus ne résoudra en rien la problématique, bien au contraire si l’animal tué est un dominant, ce qui est à craindre. En effet, si la louve tuée est la louve dominante, les problèmes de ce secteur seront probablement encore exacerbés.

Donner ainsi des gages à quelques éleveurs revanchards ne sera jamais la solution qui passe par une réelle protection des troupeaux et l’application correcte des mesures qui permettent de pratiquement faire disparaître la prédation.

Une fois de plus, l’association Ferus s’élève solennellement contre le scandale des tirs de prélèvement qui sont inefficaces en matière de protection des troupeaux. Les  tirs de prélèvement, en tuant un loup au hasard et hors du contexte des attaques, n’éloignent aucunement les risques de nouvelles prédations sur les troupeaux, et peuvent même s’avérer contre-productifs.

Voir aussi :

La honte en France : un troisième préfet ordonne le « tir de prélèvement » d’un loup (août 2012)

Les prédations dues au loup sont en baisse dans les Alpes de Haute-Provence (juillet 2012)

Bilan provisoire des prédations dues au loup : 30% de victimes en moins (août 2012)

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VIVE LES REQUINS, A BAS LE SURF!

29 Août 2012, 15:04pm

Publié par VGBIO

excellent article tiré de Charlie hebdo!

http://www.charliehebdo.fr/societe.html#603

ET VIVE LES REQUINS! pour un mec tué, combien de requins sauvagement massacrés?

"Un requin lui a arraché une jambe! Une jaaaaaambe! Le surfeur s’est vidé de son sang, s’est échoué, et il est mort sur le sable de telle plage de La Réunion ou d’ailleurs… Un drame, évidemment. 

Et les surfeurs survivants de striduler et de hoqueter : c’est un scandale, une honte, une atteinte majeure aux droits de l’Homme, si on ne peut plus se livrer à notre passion sans risquer de se faire becqueter par les dents de la mer! On veut que les autorités lancent une fatwa contre l’animal assassin! On veut se venger de cette ignoble saloperie! Pourquoi la mairie n’a pas posé des filets pour empêcher les prédateurs d’approcher les côtes? Nos côtes! Mieux: pourquoi on ne construit pas une sorte de mur de Berlin sous-marin? Qu’est-ce que vient faire un squale dans notre milieu naturel, putain! Un squale sans planche et même pas bronzé! Le seul point commun, c’est la dent de requin qu’on a autour du cou. Et encore, le monstre préhistorique, lui, ses dents, il les porte comme les portent les ploucs: dans la bouche! Aucun style!
C’est que ça gueule un surfeur, quand on lui tend le micro. On regrette que les requins ne soient tueurs d’hommes que par accident. Je leur offrirais bien des harpons, aux chipoteurs de surfeurs, mais ces andouilles n’ont pas de pouce opposable aux autres doigts. Conneries de nageoires! Il va falloir attendre des millions d’années pour qu’un requin sorte de l’eau et achève d’une rafale de kalachnikov le bellâtre en short fluo qui raconte le drame qu’il vient de vivre à un journaliste de TF1. 
Oh, Brice de Nice, ça te viendrait à l’idée de faire, je sais pas moi, du paint-ball dans une forêt infestée de tigres? Bah, naaaaan… Et pourquoi ? Pass que j’aime pas le paint-ball… Eh, Brice de Merde, crève, c’est ce que tu fais de mieux!
De quoi a-t-on le plus besoin, de surfeurs ou de requins? Le surfeur fait marcher le commerce des planches et des chichis au sucre, le requin, lui, nettoie la mer de tous ses animaux souffreteux, malades, abîmés. Le surfeur vautré sur sa planche se prend pour un sportif de haut niveau, le requin, lui, le prend pour une tortue handicapée. Le requin ne nettoie pas les océans que des clopin-clopant, il les nettoie aussi des connards. Vive le requin bouledogue, vive le requin-tigre, vive tous les machins à grandes dents qui moulinent les branleurs suffisants avant de les chier!
Ouais, mais le surf, c’est une passion! Avant, seules les religions justifiaient toutes les aberrations, maintenant, c’est la passion. Moi, ma passion, c’est de danser le hula hoop dans les savanes peuplées de rhinocéros. C’est là qu’on danse le mieux le hula hoop. Comment ça, c’est dangereux? Quelqu’un voudrait s’y opposer? S’opposer à MA passion? Scandale! J’ai moins de sept ans d’âge mental et, si on me contrarie, je me roule par terre. Fais mieux que ça, surfeur, roule-toi dans l’eau! Dans une eau bien trouble de l’océan Indien, passé 17 heures…
Je crois que vous en serez d’accord, il faut autoriser la chasse aux surfeurs dont les gourmettes bouchent les intestins de nos amis les requins. Amen.

Charb"

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DECLARATION SCANDALEUSE DE JOSE BOVE INCITANT AU BRACONNAGE DE LOUPS!

31 Juillet 2012, 18:50pm

Publié par VGBIO

communiqué de l'ASPAS. Moi, je suis révoltée! décidément, EELV, c'est du grand n'importe quoi!......

 José Bové, médaille d’or de la démagogie !

L’ASPAS le poursuit pour incitation au braconnage

Le 17 juillet dernier en Lozère, José Bové déclarait : « Si le loup risque d’attaquer un troupeau, la meilleure façon de faire c’est de prendre le fusil et de tirer ! ». Les écologistes sont furieux de cette trahison et ripostent.


Curieuse façon de faire, pour un élu chargé de voter les lois, et qui, pour complaire à quelques-uns de ses ex-amis, appelle à les enfreindre.

Curieuse déclaration de la part d’un eurodéputé élu par les Français pour une meilleure prise en compte de la protection de la nature. Celui qui par le passé a montré tant de courage face aux lobbies et à la FNSEA s’est désormais rabaissé au même niveau de l’anti-écologie primaire.

En application de la Directive Habitat et de la Convention de Berne, le loup est aujourd’hui une espèce strictement protégée en France. Sa destruction illégale (et l'incitation à commettre un tel acte), telle que M. Bové la préconise, est une infraction pénale correctionnelle, punie de 15 000€ d'amende et d'un an d'emprisonnement. Les solutions de protection des troupeaux existantes s’avèrent non seulement efficaces, mais ce sont les seules qui permettent aujourd’hui d’envisager la cohabitation entre le loup et le pastoralisme.

Car le tir du loup a, le plus souvent, des effets inverses au résultat souhaité : en faisant éclater une meute stable régie par un couple dominant, le risque d’attaque sur les troupeaux augmente ! La seule solution est donc la protection des troupeaux. Elle seule garantit la pérennité du pastoralisme. Mais c'est moins populiste, et beaucoup moins médiatique.

Entre schizophrénie et basse stratégie médiatico-politique, la fin de carrière de José Bové est décidément pitoyable. Elle est également contre-productive tant pour le monde de l’élevage, son ancien métier, que pour la protection de la nature, qui est pourtant au centre des discours d’Europe Ecologie Les Verts.

L’ASPAS dépose plainte pour incitation au braconnage envers une espèce protégée, et en appelle à Europe Ecologie Les Verts, pour qu’ils se positionnent clairement sur les enjeux environnementaux et de protection de la nature, quitte à se séparer de quelques-uns de leurs députés qui confondent politique et cirque médiatique.

 Ces dernières semaines, le manquement de la France à ses engagements communautaires a poussé l'ASPAS à porter plainte contre l'État français pour sa gestion calamiteuse du "dossier loup". D'abord auprès de la Comission Européenne puis devant le Comité permanent de la Convention de Berne. Les pressions incessantes des anti-loups ont déjà plongé notre pays dans l'illégalité en obtenant une législation encore plus permissive en matière de destruction des loups. Mais apparemment pas encore suffisamment au goût de l'eurodéputé Bové qui en appelle désormais au braconnage. 

 
 
 
 
 
 

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les prédations dûes au loup sont en baisse dans les Alpes de Haute Provence

29 Juillet 2012, 22:51pm

Publié par VGBIO

COMMUNIQUÉ de FERUS

La DDT des Alpes de Haute-Provence vient de publier les chiffres de la prédation au 19 juillet 2012 dans le département des Alpes de Haute-Provence. Vous pouvez télécharger cette note :

On y apprend que :

- 51 constats ont été réalisés au 19 juillet 2012 contre 80 à la même date en 2011,

- le nombre de prédations « loup non exclu » est en baisse de 40% avec 67 attaques en 2011 et 40 en 2012,

- le nombre de victimes est lui en baisse de 50% sur le département des Alpes de Haute-Provence (337 en 2011, 168 en 2012). 

51 constats ont été réalisés (80 même date en 2011)
-     40  dossiers  sont  indemnisés,  soit  168  victimes  indemnisées  dont  3  bovins  (67  attaques  et  337
victimes indemnisées à la même date en 2011)
-      7  dossiers  sont  exclus  soit  11  victimes  exclues  (en  2011  à  la  même  date  :  13  dossiers  exclus  et  51
victimes exclues)
-      4 dossiers en attente de retour du constat

Certes, l’été n’est pas fini, et la période de sevrage des louveteaux va sans doute provoquer de nouvelles prédations sur des troupeaux insuffisamment protégés, mais on peut penser que l’augmentation importante du nombre de contrats de protection commence à produire des effets.

Notons que le journal La Provence continue son entreprise de désinformation en titrant encore récemment « Attaques du loup : les chiffres de la prédation explosent »…

mon commentaire:

vu ce qu'ils ont braconné, empoisonné et tué de manières diverses, sûr que les prédations vont diminuer!

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LA FRANCE SACRIFIE SES LOUPS! L'ASPAS PORTE PLAINTE AUPRÈS DE LA COMMISSION EUROPÉENNE

19 Juin 2012, 22:13pm

Publié par VGBIO

COMMUNIQUÉ ASPAS

Le jour de sa démission, le gouvernement Fillon publiait une nouvelle réglementation encore plus permissive en matière de destruction des loups, signée le lendemain dudeuxième tour des élections présidentielles. L’empressement de nos anciens dirigeants à mettre en place cette réforme avant leur départ est révélateur de leur embarras face à l’illégalité de cette dernière. L’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS) dépose une plainte auprès de la Commission Européenne.

La législation précédente imposait l’application des mesures de protection (1) et d’effarouchement avant d’autoriser les tirs de défense sur tous les troupeaux situés « à proximité » de zone reconnue à risque. Désormais, même si le troupeau attaqué n’est pas protégé, tous les troupeaux voisins non attaqués pourront procéder aux tirs ! Et cela après seulement une attaque dans l’année ou l’année précédente.

Or, juridiquement, le loup est strictement protégé par la Directive Habitat (2) et la Convention de Berne (3). Signataire de ces protocoles européens, la France s’était donc engagée à assurer sa protection intégrale. Cette nouvelle mesure s’inscrit pourtant dans la continuité d’une véritable politique anti-loup relayée par l’État, et vient s’ajouter à une hausse significative du nombre de tirs de prélèvement (4), délivré par le ministère de l’Écologie. L’an dernier, la destruction de 6 loups avait été autorisée par Nathalie Kosciusko-Morizet. Plus de 90 arrêtés en faveur de l’abatage de Canis Lupus avait été pris par les préfets !!! Une totale anarchie dans un dossier qui a complètement échappé au ministère de l’Écologie. Cette année, François Fillon, a autorisé le tir de 11 loups ! Le premier a été abattu le 6 juin dernier.

Devant cette mauvaise foi et l’impact négatif que cela pourrait avoir sur la présence de ce grand prédateur sur notre territoire, l’ASPAS n’a pas d’autres choix que de saisir, une nouvelle fois, la Commission Européenne.

La France se doit de respecter ses engagements pour la préservation de notre patrimoine commun. L’ASPAS rappelle que ces mesures ne feront qu’endommager une population lupine française loin d’être stable et ne règleront en aucun cas les problèmes de la filière ovine. L’ASPAS est consciente des difficultés actuellement rencontrées par les bergers et les éleveurs ovins. Ce n’est toutefois pas la destruction d’un ou plusieurs loup qui règlera la question mais une application complète et rigoureuse des mesures de protection des troupeaux et une meilleure gestion des dossiers inhérents à la filière ovine. Les problèmes rencontrés par les éleveurs et les bergers ne constituent pas l’apanage des seuls départements où le loup est présent, ce secteur  souffre d’avantage des importations de milliers de tonnes de moutons que de la présence du loup.

La France encourt à nouveau une condamnation par la Cour de Justice de l’Union Européenne, une de plus !

(1) Enclos nocturne, chiens de protection, berger…
(2) Pour la conservation des habitats naturels, de la faune et de la flore sauvages de l’Europe
(3) Pour la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe
(4) Nombre d’individus à abattre « légalement » sur le territoire français, dans le cadre du protocole loup.

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TIRS DE ONZE LOUPS AUTORISÉS CETTE ANNÉE

10 Mai 2012, 16:36pm

Publié par VGBIO

DÉCISION LAMENTABLE! A BAS LES LOBBIES DES ÉLEVEURS QUI FONT LA LOI!

tiré de l'AFP:

 Après les attaques contre des troupeaux de brebis dans les alpages, onze loups pourront être tués en 2012/2013, contre six individus de cette espèce protégée lors de la période précédente, selon un arrêté publié jeudi au Journal Officiel.

"Le nombre maximum de spécimens de loups (mâles ou femelles, jeunes ou adultes) dont la destruction est autorisée, en application de l'ensemble des dérogations qui pourront être accordées par les préfets, est fixé à onze pour la période 2012-2013", précise l'arrêté signé par la directrice de la biodiversité au ministère de l'Ecologie, Odile Gauthier.

L'article 2 du texte précise que, dès que huit loups auront été abattus (soit par tirs officiels, soit par braconnage), les tirs de prélèvement seront suspendus et seuls les tirs de défense seront autorisés.

Un second arrêté, également publié jeudi, fixe les 12 départements dans lesquels cette réglementation s'applique : Alpes-de-Haute-Provence, Hautes-Alpes, Alpes-Maritimes, Drôme, Isère, Pyrénées-Orientales, Savoie, Haut-Rhin, Haute-Saône, Haute-Savoie, Vosges et Var.

Trois départements, le Haut-Rhin, les Vosges et la Haute-Saône, ne figuraient pas sur la liste lors de la précédente période.

Les populations de loups (Canis Lupus) en France comptent environ 200 animaux, avec une réapparition de ce prédateur dans les Vosges il y a près d'un an.

Selon le dernier bulletin de l'Office national de la chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS), douze cas de mortalité de loups, que ce soit par des tirs réglementaires, braconnage, mort naturelle ou accidentelle, ont été enregistrés en 2011.

Passer de l'autorisation de la destruction de six loups à onze, "cela fait une augmentation de plus de 180% du nombre de loups tuables", a souligné auprès de l'AFP Jean-David Abel, responsable de la mission loups à France Nature Environnement (FNE). "Or les données des services de l'Etat sur l'évolution de la population des loups ne donnent évidemment pas cette augmentation-là", a-t-il souligné.

Selon l'expert du FNE, "cette manière de passer de six à onze c'est simplement lâcher du lest politicien au monde de l'élevage et cela donne le signal que détruire des loups, ce serait la solution pour protéger les troupeaux".

"Au lieu de dire protection d'abord, prévention d'abord, on est dans un signal d'accroissement de la destruction d'une espèce protégée que l'on empêche de prendre sa place sur le territoire français", a-t-il insisté.

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Le ministère de l’écologie veut former des chasseurs et des éleveurs à la destruction du loup

15 Avril 2012, 17:08pm

Publié par VGBIO

DE PIRE EN PIRE!

Communiqué de presse

Animal Cross, ASPAS, FERUS, LPO, SFEPM

Dans un courrier adressé le 10/02/2012 à l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) par la Direction de l’Environnement et de la Biodiversité (DEB, rattachée au Ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement), concernant « la mise en place d’un réseau technique relatif aux opérations d’intervention sur les loups », la DEB demande à l’ONCFS : « d’identifier l’ensemble des acteurs susceptibles d’être impliqués dans ces opérations », et « d’assurer la formation de ces acteurs ». Ces acteurs sont à identifier selon la DEB parmi « lieutenants de louveterie, chasseurs, éleveurs, bergers… ».

Pour rappel, les « opérations d’interventions sur les loups » comprennent les « tirs de défense » et les « tirs de prélèvement », opérations qui consistent à tuer des loups.

Il apparaît donc que l’Etat français décide d’organiser la mise en place d’un réseau de personnes spécialisées dans la destruction de loups, personnes issues notamment du monde agricole et du monde de la chasse. Animal Cross, l’ASPAS, FERUS, la LPO et la SFEPM s’élèvent contre cette décision qu’ils considèrent comme étant irresponsable.

Animal Cross, l’ASPAS, FERUS, la LPO et la SFEPM estiment que la mise en place d’un tel réseau de personnes spécialisées dans la destruction du loup, et constitué notamment de chasseurs, d’éleveurs et de bergers, aurait un effet néfaste sur la conservation de cette espèce, et que cette décision entre en contradiction avec les missions de « sauvegarde de la biodiversité » qui sont celles de l’ONCFS. 

De plus cette décision, révélée par la mise à notre connaissance d’un courrier interne entre services de l’Etat, intervient sans aucune transparence, sans information publique ni concertation préalable du Groupe National Loup (qui regroupe pourtant les acteurs concernés dont les services de l’Etat et les associations de protections de la nature). Animal Cross, l’ASPAS, FERUS, la LPO et la SFEPM souhaitent que l’ensemble de nos concitoyens puisse être informés des décisions que prend l’Etat en matière de protection de la biodiversité et de la manière dont ces décisions sont prises.

Animal Cross, l’ASPAS, FERUS, la LPO et la SFEPM dénoncent ce qu’ils considèrent être un coup bas de plus porté à la conservation du loup, conservation pour laquelle la France est pourtant officiellement engagéeinternationalement par la signature de la Convention de Berne et de la Directive Européenne « Habitats ».

Animal Cross, l’ASPAS, FERUS, la LPO et la SFEPM demandent à la Direction de l’Environnement et de la Biodiversité de mettre fin sans délai à ce projet de réseau de tireurs de loups, et se réservent le droit d’étudier la possibilité de saisir les autorités européennes devant ce qu’ils considèrent être l’accumulation d’atteintes graves portées à la conservation de l’espèce depuis plusieurs années (multiplication des autorisations de tirs, brigades…), en infraction aux lois et directives européennes.

5logosLPO


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L'ETAT FRANCAIS VEUT ERADIQUER LES LOUPS!

6 Avril 2012, 19:14pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse Animal Cross / ASPAS / FERUS / LPO PACA / SFEPM
5logos

Autorisations de tirs :
l’Etat persiste contre la conservation du loup

Un arrêté du 16 mars 2012 assouplit encore les conditions de mise en œuvre des « tirs de défense » (destinés à tuer un loup). Cet arrêté autorise la réalisation de tirs pour des troupeaux situés « à proximité d’un troupeau ayant subi une attaque ». De plus, l’Etat évoque à nouveau dans cet arrêté la notion de « troupeau reconnu comme ne pouvant être protégé », permettant dans certaines zones le tir de loups en cas d’attaque sur des troupeaux laissés sans protection.

Animal Cross, l’ASPAS, FERUS, la LPO PACA et la SFEPM s’insurgent contre le choix de l’Etat d’autoriser des « tirs de défense » pour des troupeaux n’ayant pas subi d’attaque, mais étant seulement voisins d’un troupeau attaqué, même si celui-ci n’est pas protégé. De plus, Animal Cross, l’ASPAS, FERUS, la LPO PACA et la SFEPM demandent à l’Etat de préciser ce qu’il entend par « troupeau reconnu comme ne pouvant être protégé », et considèrent que l’application de cette notion peut constituer une atteinte grave à la conservation du loup en France. 

L’arrêté du 16 mars 2012 « relatif à la territorialisation des tirs de défense et modifiant l’arrêté du 9 mai 2011 fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus) » prévoit en effet la procédure suivante : dans des zones appelées « unités d’action » et délimitées par le préfet, les « tirs de défense » peuvent intervenir si « des mesures de protection sont mises en place » ou si « le troupeau est reconnu comme ne pouvant être protégé », et enfin si, malgré la mise en place d’effarouchement, « une attaque a été constatée sur ce troupeau, ou sur un troupeau situé à proximité depuis le 1er mai de l’année n – 1».

L’Etat français semble donc autoriser la destruction de loups si des attaques sont constatées non seulement sur des troupeaux non parqués, non gardés, sans surveillance ni chiens patous, mais aussi si des attaques sont constatées sur un autre troupeau situé à proximité. Animal Cross, l’ASPAS, FERUS, la LPO PACA et la SFEPM dénoncent l’aberration et la gravité de telles mesures, à la fois inefficaces sur le plan pastoral et dangereuses pour la conservation du loup.

Inefficaces sur le plan pastoral, parce que les troupeaux non protégés continueront à subir des attaques. Dangereuses pour la conservation du loup, parce que ces troupeaux domestiques non protégés, donc potentiellement attractifs pour un prédateur naturel, peuvent constituer de véritables « aspirateurs à loups », les exposant ainsi à la destruction autorisée.

Le loup gris (Canis lupus) est un prédateur naturel qui se nourrit très majoritairement en France d’ongulés sauvages (chevreuils, chamois, cerfs). La conservation du loup, comme celle de n’importe quelle espèce vulnérable dont les effectifs restent très faibles, ne peut être remise en cause au motif du refus obstiné de modifier certaines pratiques de gestion pastorale inadaptées.

Le loup reste officiellement inscrit sur la liste des espèces protégées en France. Mais force est de constater qu’année après année, il devient de plus en plus facile d’avoir le droit de tuer un loup. Animal Cross, l’ASPAS, FERUS, la LPO PACA et la SFEPM déplorent que l’Etat français défasse peu à peu et de façon inquiétante le statut de protection du loup, sans cohérence aucune avec les enjeux écologiques et pastoraux.


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REVES D'UN JEUNE ALBATROS AGONISANT

4 Avril 2012, 16:46pm

Publié par VGBIO

triste, il meurt à cause de nous, après avoir ingurgité des saletés laissées par les "INhumains", voir la 2è vidéo, c'est le contenu de l'estomac de l'albatros mort.......

Ce sera un film, en cours de réalisation, site ici, c'est un beau projet......

le futur film, dénonçant le scandale des ordures en platique qui tuent ces albatros dans une île reculée du Pacifique ............l'"INhumain" est néfaste et égoïste...........

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Le loup, bouc émissaire de la filière ovine : ça suffit !!

5 Mars 2012, 14:12pm

Publié par VGBIO

COMMUNIQUE  ASPAS / FERUS / Animal Cross

 Lors du salon de l’agriculture 2012, certains candidats à l’élection présidentielle se sont vus interpellés par le président de l’association « Eleveurs et Montagnes », qui leur demandait de choisir « entre le loup et l’agneau », affirmant que sans le loup, la filière ovine se porterait bien ; et enfin brandissant la menace de la disparition prochaine du pastoralisme et de l’élevage.

Cette présentation caricaturale appelle quelques rectifications :

L’Etat s’est engagé depuis 20 ans à tenter de concilier le statut d’espèce strictement protégée du loup avec le pastoralisme. A cet engagement national se sont ajoutées les initiatives d’associations, telles celle de FERUS et de ses programmes PastoraLoup, qui consistent à apporter l’assistance de bénévoles aux bergers. 

Ainsi, il ne s’agit pas de choisir entre le loup et l’agneau : il s’agit de permettre la cohabitation des élevages domestiques avec le loup. A cet égard, les mesures de protection des troupeaux préconisées par les spécialistes ont fait leurs preuves auprès des professionnels de bonne volonté, conduisant à une réduction sensible du nombre de victimes par attaque, ainsi qu’à une diminution importante des dégâts causés par les chiens divagants. Hélas, tous les éleveurs ne jouent pas le jeu d’une protection efficace de leur troupeau.

Au plan économique, chacun sait que sans les subventions de la PAC, l’élevage ovin aurait disparu de France; à ces subventions s’ajoutent des dédommagements octroyés généreusement, c’est-à-dire même si, lors d’une attaque, la responsabilité du loup n’est pas établie. Dans ces conditions, n’est-il pas simplement normal qu’en contrepartie de ces aides, les éleveurs se conforment aux engagements de protection, et renouent avec de bonnes pratiques de gardiennage, trop souvent « oubliées » ?

 

En outre, les quelque 7 millions d’Euros (pour 2011) du programme de protection du loup ne constituent pas seulement une charge: ils ont contribué à grandement améliorer la condition des bergers.

Ce sont ces dysfonctionnements que le retour du loup a mis en évidence, et qui finalement provoquent le courroux des syndicats du monde de l’élevage.

Nous demandons à ce que le Plan National Loup soit poursuivi dans l’esprit de ce qu’il fut entre 2008 et 2012, c’est à dire :

  • qu’une chance soit donnée à la cohabitation en respectant totalement la gradation Effarouchement/Défense/Prélèvement *; les tirs de défense, et surtout de prélèvement ne doivent intervenir qu’en dernier recours.

  • et que le Ministère de l’Ecologie cesse de prêter le flan aux assauts répétés des groupements d’éleveurs et de chasseurs, en dégradant progressivement le niveau de protection du loup, notamment comme ce fut le cas avec les arrêtés ministériels de Mai et Décembre 2011.

Le retour du loup, est un élément essentiel d’une nature préservée et correspond en cela à la demande sociale des français. Nous refusons que sans cesse, on oppose ce retour d’un super prédateur, garant des équilibres faune/flore, notamment en milieu forestier, aux exigences d’une activité agricole en pleine crise sur l’ensemble du pays, et pas seulement dans les quelques départements où le loup est de retour.

A quoi bon une agriculture de montagne, si elle devait supprimer la faune sauvage ?

Très nombreux sont les citoyens qui sont sensibles au respect de la vie et de la biodiversité. C’est pourquoi votre réponse, ou son absence, sera publiée à travers l’ensemble de nos réseaux de communication et d’information.

 

Les associations ASPAS / FERUS / Animal Cross

logo-aspas1logo ferus.frlogo-animalcross


* soit des tirs non létaux comme préalable aux tirs de défense accordés sur décision préfectorale; des tirs de prélèvement, sur décision préfectorale, lorsque la pression de prédation est réellement importante, et après s’être assuré au sein du groupe départemental loup restreint, invitant aussi les associations, que les clauses dérogatoires (art.16 de la directive 92/43/CEE) sont respectées.

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