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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Articles avec #tirs de loups

100 LOUPS TUES POUR RIEN EN FRANCE

9 Novembre 2016, 14:54pm

Publié par VGBIO

Avec le tir d’une louve lundi 7 novembre dans les Alpes-de-Haute-Provence, le nombre de 100 loups abattus « légalement » en France depuis le retour de l’espèce vient d’être franchi. Comment est-on passé en quelques années d’une protection à une véritable chasse aux loups digne du 19e siècle ?

 

Le loup est une espèce classée protégée en France depuis son retour naturel en 1992-1993, et strictement protégée en Europe. Toutefois en cas de prédation sur le bétail, des tirs peuvent être autorisés par les pays membres comme mesure dérogatoire exceptionnelle « lorsque tous les autres moyens ont été tentés pour l’éviter ». Mais en France, depuis le premier abattage ordonné en 2004, les tirs de loups sont peu à peu devenus la norme et sont ordonnés massivement, en infraction avec les textes européens (Convention de Berne et Directive Habitat Faune Flore). Désormais, notre pays abat officiellement chaque année 12 à 15% de sa population de loups (estimée en 2016 à 292 ± 78 individus).

L’État mène cette chasse aux loups pour tenter d’obtenir une paix sociale : d’un côté, la protection réglementaire de l’espèce permet aux éleveurs de bénéficier de subventions spécifiques et d’indemnisations ; de l’autre, des tirs massifs ont pour but de contenter les éleveurs mais aussi les chasseurs.

 

Pourtant, ces tirs n’ont jamais rien solutionné pour l’élevage. La prédation sur le bétail continue, et pour cause : beaucoup de troupeaux ne sont pas correctement protégés, car les éleveurs ne sont pas assez incités à le faire.

Des solutions existent. Mais l’État, soumis aux lobbies des éleveurs et des chasseurs, refuse de les mettre en œuvre. Plutôt que d’encourager les tirs de loups, il faudrait:

1/ n’indemniser les éleveurs que s’ils protègent leurs troupeaux(actuellement, les éleveurs sont indemnisés systématiquement quelles que soient leurs pratiques),

2/ vérifier le bon usage des subventions pour la protection du bétail(actuellement, l’État ne vérifie pas si les clôtures ou les chiens de protection subventionnés sont bien mis en place et efficaces),

3/ développer la recherche pour améliorer les méthodes de protection non létales (actuellement, aucune recherche n’est faite alors que l’État dépense de l’argent pour tuer des loups).

Aucun gouvernement, depuis des années, n’a eu le courage politique de prendre de telles mesures de bon sens. Elles sont pourtant le préalable à une cohabitation pérenne entre les loups et les activités humaines. Le retour des loups est une chance pour la biodiversité et pourrait l’être aussi pour l’économie rurale, en développant l’écotourisme. Encore faudrait-il que l’État veuille apprendre à vivre avec les loups, plutôt que les pourchasser.

Les associations de CAP Loup

100 LOUPS TUES POUR RIEN EN FRANCE

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STOP AUX TIRS DE LOUPS!

9 Décembre 2013, 19:37pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse de l'ASPAS, le 9 décembre 2013
 

L'État abat nos loups,
l'ASPAS demande une trêve pour Noël

 

Le loup est un personnage fort de nos rêves, de notre culture, de nos contes de Noël. Dimanche, un jeune mâle a été tué lors d’une battue au grand gibier, dans la vallée de la Gordolasque (Alpes-Maritimes), suite à une autorisation accordée par les pouvoirs publics. Le soi-disant ministère de l’Écologie et les préfets mettent délibérément en péril cette espèce protégée vulnérable, en ordonnant un véritable abattage massif.

À ce jour, près de 400 tirs de loups ont été ordonnés en France : une quarantaine de tirs dits « de prélèvement », et plus de 350 dits « de défense », sur une population estimée seulement à 250 individus ! 7 animaux ont été officiellement abattus, d’autres probablement blessés, sans compter les tirs « d’effarouchement » et le braconnage qui chaque année fait disparaître en douce plusieurs dizaines de loups.

Il s’agit du cinquième loup tué en quelques mois dans les Alpes-Maritimes, la population lupine locale est clairement menacée. Ce nouvel abattage ne réglera pas les problèmes des éleveurs et de la filière ovine, mais il prive les Français de l’un de leurs animaux les plus mythiques.

   

Après l’émoi suscité par les nombreux abattages de loups en France, l’ASPAS a reçu des milliers de message de soutien et d’encouragement dans son action pour protéger cette espèce sauvage et faire respecter le droit. Elle a d’ailleurs déjà déposé une plainte contre l’État français devant la Commission Européenne.

Aussi pour faire entendre les voix des citoyens très majoritairement favorables* à la présence de ce grand prédateur, l’ASPAS demande au Ministère de l’Écologie de renoncer à cette tuerie organisée.

L'ASPAS tient à rappeler que le loup est non seulement une espèce protégée mais également un élément très important pour les équilibres biologiques. En aucun cas l'ASPAS n'acceptera l'éradication du loup. Elle attaquera en justice ces mesures inadmissibles auprès des Tribunaux afin de faire respecter la loi et la nature.

À travers un courrier adressé au ministre de l'Écologie, l'ASPAS en appelle désormais à la responsabilité de nos dirigeants, qui devraient être les garants des lois et des engagements internationaux.
 

*Source : Sondage IFOP, commandé par l’ASPAS et One Voice, du 24 au 27 septembre 2013, sur un panel de 1000 personnes représentatives de la population française.

STOP AUX TIRS DE LOUPS!

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LOUPS: LA VIOLENCE DES ELEVEURS S'ACCENTUE

4 Décembre 2013, 10:41am

Publié par VGBIO

Communiqué de presse de l'ASPAS, le 3 décembre 2013

Loup : les préfets sèment la violence,
les écologistes sont menac
és

Ne supportant plus les loups et leurs protecteurs, des éleveurs multiplient les exactions. Mais sous la pression des syndicats agricoles, des préfets encouragent ces violences par des arrêtés illégaux de chasse au loup. Bien qu’ils ne défendent que la loi, les écologistes craignent un accident proche. Ils ne manqueront pas de se retourner contre les responsables s’il arrive…

Le 8 novembre à Gap, des éleveurs de la FDSEA (Fédérations départementales des syndicats d’exploitants agricoles) des Hautes Alpes et des JA (Jeunes agriculteurs) jetaient des tripes de brebis ensanglantées sur la vitrine de la Société alpine de protection de la nature, terrorisant les bénévoles enfermés dans leur local. Pire encore : le 27 novembre, une émission de France Bleu Auvergne révélait qu’une note écrite du Président de la FNO (Fédération nationale ovine) datée du 13 poussait officiellement ses adhérents à de telles exactions !

Ce sentiment d’impunité, et la violence qui l’accompagne, est encouragé par les décisions des pouvoirs publics. En effet, le loup est une espèce protégée, mais les préfets prennent des arrêtés qu’ils savent pertinemment illégaux de tirs au loup, de façon à faire s'affronter les défenseurs de la biodiversité au monde de l’élevage.

Les protecteurs de la nature ne font pourtant que demander le respect de la loi et de la volonté des citoyens. Qu’ils soient urbains ou ruraux, 76 % des Français sont pour la présence du loup dans notre pays, et 80 % contre son éradication.

Les défenseurs du loup ne sont ni inconscients des difficultés de l’élevage, ni des « Parisiens angéliques ». Beaucoup ont eux-mêmes des animaux, et l’ASPAS compte parmi ses adhérents des bergers et des éleveurs acceptant la cohabitation avec les prédateurs. Mais ces derniers n’ont aujourd’hui guère le droit à la parole. Rappelons que chaque année, 400 000 à 500 000 brebis de réforme sont envoyées à l’équarrissage, 100 000 moutons et chèvres sont victimes de chiens divagants, donc tous mis hors du circuit commercial. Les dégâts imputés au loup sont infimes face aux réalités de terrain. Mais le prédateur cristallise les haines au-delà de toute logique, et ses défenseurs sont menacés.

L’ASPAS envoie ce jour une lettre au Président de la FNO, avec copie aux ministères concernés, et demande d’urgence le retour à la démocratie et au respect des autres avant qu’il n’arrive un accident. L’ASPAS promet des réactions fermes, devant la justice, s’il arrive quoi que ce soit (abandon et transport illégal de cadavres d’animaux, violation de domicile, dégradation et détérioration de biens d’autrui, incitation à commettre ces infractions).

LOUPS: LA VIOLENCE DES ELEVEURS S'ACCENTUE

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Les préfets chassent le loup, les associations font respecter la loi

30 Novembre 2013, 12:19pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse, le 29 novembre 2013

Les préfets chassent le loup,
les associations font respecter la loi

Des préfets dans l’illégalité la plus complète, le fait est devenu monnaie courante. De nombreux arrêtés relatifs à l’abattage de loups sont jugés illégaux encore et encore. Le plus accablant, les représentants de l’État ont pleinement conscience de l’illégalité de leurs décisions, mais préfèrent laisser croire aux éleveurs que ce sont les associations de protection de la nature qui s’acharnent contre eux. La politique anti-loup du gouvernement prend des allures de mascarade, juridiquement illégale et scientifiquement infondée, mais politiquement démagogique.

À la demande de l’ASPAS et d’associations partenaires, ce ne sont pas moins de 15 arrêtés autorisant la destruction de loups, délivrés par les préfets de la Drôme, des Alpes de Haute-Provence, des Alpes-Maritimes et des Hautes-Alpes qui ont été suspendus depuis le mois d’octobre !

Les motifs de suspension ne manquent pas : illégalité des tirs par les chasseurs lors de leurs battues, illégalité du prélèvement de plusieurs loups, absence de récurrence des dommages, absence de tir de défense préalable, absence des mesures de protection…

Il n’est pas admissible que des préfets, représentants de l’État, déjouent ainsi la législation sous la pression des lobbys agricoles ou d’autres tentatives d’intimidation, et laissent aux associations le mauvais rôle pour faire respceter la loi.

Dernier contentieux en date, suite à une attaque de loup très médiatisée, survenue sur un troupeau non protégé, 200 éleveurs et agriculteurs ont manifesté violemment dans les rues de Gap, le 8 novembre dernier, pour réclamer l’éradication du prédateur. Le préfet des Hautes-Alpes, plutôt que d’aider en urgence cet éleveur à mieux protéger son troupeau, décide de prendre un arrêté de tir, négligeant, en toute connaissance de cause, les étapes préalables à cette mesure dérogatoire qui ne doit être prise qu’en dernier recours. L’arrêté sera suspendu le 25 novembre 2013 grâce à l’intervention de l’ASPAS, Ferus et la LPO PACA.

Entre les battues aux loups, les plus de 300 tirs de défense autorisés cette saison, et les dizaines de tirs de défense renforcés*, en France, le loup ne bénéficie plus sur le terrain du statut d’espèce protégée pourtant exigé par la réglementation européenne. Canis lupus devient purement et simplement une espèce « gibier », si ce n’est pire.

Alors que le ministère de l’Écologie devrait œuvrer à la connaissance et la protection des espèces menacées, il continue de céder à la politique clientéliste, privilégiant l’intérêt particulier de certains éleveurs à l’intérêt général de protection du patrimoine naturel.

L’ASPAS dénonce la démission totale du ministère de l’Écologie, et apportera ces nouveaux éléments à la Commission Européenne qui instruit déjà sa plainte pour non respect de la réglementation européenne.

* 10 chasseurs sur un même troupeau !

Les préfets chassent le loup, les associations font respecter la loi

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LE MASSACRE DES LOUPS PAR LES CHASSEURS A COMMENCE

23 Septembre 2013, 19:36pm

Publié par VGBIO

Au moins deux loups abattus en deux jours par des chasseurs :
merci Monsieur le Ministre de l'Environnement !

 

Suite à l’autorisation ministérielle autorisant le tir de loups par les chasseurs au cours de battues non encadrées par l’Etat, deux loups ont été abattus : une louve le 21/9 à Saint-Etienne-de-Tinée et un loup le 22/9 à Beuil (Alpes-Maritimes).

 

Un dispositif illégal et inefficace

Les tirs de ce week-end portent à 10 le nombre connu de loups tués depuis le début de l’année en France, tous dans les Alpes-Maritimes : un loup retrouvé empoisonné, deux loups abattus dont une louve allaitante laissant 5 louveteaux morts de faim, et désormais ces deux loups tirés comme une espèce « gibier ». Le Loup est une espèce protégée, déjà malmenée par un "Plan loup" globalement défavorable. En autorisant des tirs de loup à l'occasion de battues de chasse, le gouvernement se met en dehors du cadre des rares dérogations éventuelles prévues par les textes internationaux, et en dehors des règles qu'il a lui-même édictées dans le "Plan loup" et dans les arrêtés interministériels du printemps dernier.

Des destructions incontrôlables

Des chasseurs parlent d'un troisième loup qui aurait été tiré lors de la battue de Saint-Etienne-de-Tinée, mais dont le cadavre n’aurait pas été retrouvé. Il est évident que plusieurs loups peuvent être tués ou blessés au cours de ces battues, sans qu’on le sache et sans qu’on puisse avoir aucun contrôle. Nous exigeons l’annulation immédiate de ces battues d’un autre âge, qui sont la porte ouverte aux dérives les plus graves et placent la France en contradiction avec ses engagements européens de protection du loup.

   

Les battues aux loups, une décision démagogique

La France préfère-t-elle offrir lâchement des loups au bon plaisir des chasseurs, plutôt que de résoudre les vrais problèmes de fond de la filière ovine ? Cette filière est dans une situation économique difficile. Les éleveurs vivent essentiellement de subventions publiques. Si la société française fait le choix de maintenir l'élevage ovin en le soutenant par de l’argent public, on est en droit d’attendre que cette activité soit mise en oeuvre de façon compatible avec les enjeux du 21ème siècle, et avec les attentes de la société en matière de protection de la biodiversité.

 

Télécharger la brochure:
« 
Loup : pour en finir avec les
contre-vérités sur le pastoralisme et sur la chasse 
»



Contacts presse :

ASPAS Pierre Athanaze - 06 08 18 54 55 
FERUS : Jean-François Darmstaedter - 06 30 20 59 64 
FNE : Jean-David Abel - 06 77 04 23 30 
LPO : Marie-Paule de Thiersant - 06 77 05 72 64 
SFEPM : Pierre Rigaux - 06 84 49 58 10 
WWF : Jean-Christophe Poupet - 06 15 41 60 38

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LE MINISTRE DE L'ECOLOGIE AUTORISE LES CHASSEURS A TUER LES LOUPS

17 Septembre 2013, 15:19pm

Publié par VGBIO

L’écologie selon le gouvernement Hollande : 
le retour des battues du 19ème siècle

 

Le ministère de l’Environnement autorise les chasseurs des Alpes-Maritimes et du Var à tuer des loups au cours de leurs battues au « gibier » dans les secteurs concernés par des arrêtés de « tir de prélèvement », sans aucun encadrement officiel. 

Y a-t-il encore un ministère de l’écologie en France ?

L’autorisation des battues aux loups est une régression d’un siècle et un coup de poignard dans le dos de la protection de la biodiversité. L’Etat piétine son propre Plan loup 2013-2017 signé en mars dernier, bafoue la protection légale de l’espèce, et s’assoit sur les engagements européens de la France. Nous demandons au Président de la République l’annulation immédiate de cette mesure extrêmement grave et irrecevable juridiquement.

Des destructions incontrôlées

Le Plan loup, déjà défavorable à l'espèce, fixait un plafond de 24 loups pouvant être tués pour l’année en cours. Ce nombre maximal est immédiatement devenu un objectif à atteindre pour les pouvoirs publics et pour certains politiques proches des milieux agricoles. Le constat est déjà fait que ces tirs ne solutionnent rien. Les battues de chasseurs non encadrés sont en plus la porte ouverte à toutes les dérives, alors que les tirs sont déjà mal maîtrisés : une louve allaitant 5 louveteaux a été abattue, un loup a été tiré par des chasseurs sans que son cadavre ait été retrouvé. Il est évident que plusieurs loups pourront être tués ou blessés au cours d’une battue sans qu’on le sache, et sans qu’on puisse avoir aucun contrôle.

Le loup ne doit pas être instrumentalisé contre l’intérêt général

Alors que la seule solution viable à long terme passe par un gardiennage efficace des troupeaux et une remise en cause des conduites pastorales inadaptées, le gouvernement s’attaque au loup pour donner des gages aux lobbies de la chasse et de l’agriculture. La filière ovine est économiquement en difficulté. Si la société française fait le choix de maintenir l'élevage ovin en le soutenant avec de l’argent public, on est en droit d’attendre que cette activité soit mise en oeuvre de façon compatible avec les enjeux du 21ème siècle, et avec les attentes de la société en matière de protection de la biodiversité.

Télécharger la brochure:
« Loup : pour en finir avec les
contre-vérités sur le pastoralisme et sur la chasse »

  

L’écologie selon le gouvernement Hollande : 
le retour des battues du 19ème siècle

 

Le ministère de l’Environnement autorise les chasseurs des Alpes-Maritimes et du Var à tuer des loups au cours de leurs battues au « gibier » dans les secteurs concernés par des arrêtés de « tir de prélèvement », sans aucun encadrement officiel. 
 

Y a-t-il encore un ministère de l’écologie en France ?

L’autorisation des battues aux loups est une régression d’un siècle et un coup de poignard dans le dos de la protection de la biodiversité. L’Etat piétine son propre Plan loup 2013-2017 signé en mars dernier, bafoue la protection légale de l’espèce, et s’assoit sur les engagements européens de la France. Nous demandons au Président de la République l’annulation immédiate de cette mesure extrêmement grave et irrecevable juridiquement.

Des destructions incontrôlées

Le Plan loup, déjà défavorable à l'espèce, fixait un plafond de 24 loups pouvant être tués pour l’année en cours. Ce nombre maximal est immédiatement devenu un objectif à atteindre pour les pouvoirs publics et pour certains politiques proches des milieux agricoles. Le constat est déjà fait que ces tirs ne solutionnent rien. Les battues de chasseurs non encadrés sont en plus la porte ouverte à toutes les dérives, alors que les tirs sont déjà mal maîtrisés : une louve allaitant 5 louveteaux a été abattue, un loup a été tiré par des chasseurs sans que son cadavre ait été retrouvé. Il est évident que plusieurs loups pourront être tués ou blessés au cours d’une battue sans qu’on le sache, et sans qu’on puisse avoir aucun contrôle.

 

Le loup ne doit pas être instrumentalisé contre l’intérêt général

Alors que la seule solution viable à long terme passe par un gardiennage efficace des troupeaux et une remise en cause des conduites pastorales inadaptées, le gouvernement s’attaque au loup pour donner des gages aux lobbies de la chasse et de l’agriculture. La filière ovine est économiquement en difficulté. Si la société française fait le choix de maintenir l'élevage ovin en le soutenant avec de l’argent public, on est en droit d’attendre que cette activité soit mise en oeuvre de façon compatible avec les enjeux du 21ème siècle, et avec les attentes de la société en matière de protection de la biodiversité.

 

Télécharger la brochure:
« 
Loup : pour en finir avec les
contre-vérités sur le pastoralisme et sur la chasse 
»


 

LE MINISTRE DE L'ECOLOGIE AUTORISE LES CHASSEURS A TUER LES LOUPS

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MEURTRE DE LA LOUVE ALPHA DE LA MEUTE: ses petits vont mourir de faim!

3 Juillet 2013, 12:29pm

Publié par VGBIO

MEURTRE DE LA LOUVE ALPHA DE LA MEUTE: ses petits vont mourir de faim!

RAS LE BOL DE CE GOUVERNEMENT QUI ERADIQUE LES LOUPS!

5 louveteaux sont en train de mourir de faim suite au meurtre de leur mère le 18/6 dans les Alpes Maritimes

Lettre ouverte au Préfet des Alpes-Maritimes
suite au "tir de prélèvement" d'une louve à
Duranus

Nous avons appris de source sûre que la louve prélevée le 18/06/13 sur la commune de Duranus (06) par les agents de l'ONCFS suite à l’arrêté préfectoral du 31/03/13 était la louve « alpha » de la meute présente (femelle dominante), que cette louve était allaitante, et qu’elle allaitait vraisemblablement cinq louveteaux.

A cette époque de l’année, les louveteaux orphelins ne sont âgés que de quelques semaines et ne peuvent pas survivre. Le « prélèvement » de cette louve dans le cadre de ce tir se traduit donc par l’élimination de plusieurs loups.

De plus, il semble que la meute concernée n’était composée que du couple alpha, c'est-à-dire un mâle dominant et une femelle dominante avec les louveteaux. Si cette information était confirmée, ce « tir de prélèvement » pourrait donc se traduire par la disparition de la meute.
Nous vous remercions de bien vouloir nous communiquer expressément les circonstances exactes de ce prélèvement.

Nous vous rappelons que le Plan National Loup prévoit que « tout au long de la mise en oeuvre du plan, les services de l’État veillent à véhiculer une information réactive, la plus juste et la plus transparente possible sur la population de loup et sur l’ensemble du dispositif mis en place ».
Si la louve prélevée était allaitante, nous considérons que les louveteaux condamnés doivent être décomptés du plafond des prélèvements établi par le Plan National Loup.

Enfin, si le prélèvement de cette louve allaitante a relevé d’une volonté délibérée, nous considérons que ceci entre en contradiction avec le Plan National Loup qui prévoit que « les interventions sur la population de loups ne devront pas remettre en cause […] le maintien d’un réseau fonctionnel de ZPP » (« zones de présence permanente » : les meutes).

Dans l’attente d’une réponse de votre part, nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, à l'expression de nos respects les plus profonds.

Les signataires :
ASPAS – Association pour la Protection des Animaux Sauvages
FERUS – Association pour la conservation du loup, de l’ours et du lynx en France
FNE – France Nature Environnement
GEML – Groupe d’étude des Mammifères de Lorraine
LPO PACA – Ligue pour la Protection des Oiseaux Provence-Alpes-Côte d’Azur

http://www.aspas-nature.org/7373/loup-lettre-ouverte-au-prefet-des-alpes-maritimes/

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