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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Articles avec #vegetarisme-vegetalisme-vegan

100% VEGETAL, un blog génial POUR DES REPAS DE FETE SANS CRUAUTE

22 Décembre 2012, 18:52pm

Publié par VGBIO

ALLEZ VITE FAIRE UN TOUR sur le blog de Marie, 100% végétal, DELECTATION GARANTIE!

comme quoi, on peut manger végétalien et délicieux et raffiné!

merci Marie!

http://www.100-vegetal.com/p/les-recettes.html

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NOEL: 7 MILLIARDS D'ANIMAUX ABATTUS

7 Décembre 2012, 10:19am

Publié par VGBIO

faites vous plutôt un délicieux repas vegétalien!

reco

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Viande in vitro: ça avance!

3 Juillet 2012, 19:17pm

Publié par VGBIO

UN article du matin de Suisse:

http://www.lematin.ch/savoirs/sciences/Viande-in-vitro-le-reve-prend-chair/story/28930339

Le 30 juin 2012 aurait pu être une date-clé dans l’histoire de l’alimentation humaine. C’est du moins ainsi que l’entendait l’association de défense des animaux PETA. Il y a quatre ans, elle avait offert un million de dollars à tout chercheur capable de produire de la viande de poulet synthétique, la date limite du concours étant fixée à aujourd’hui. Le résultat n’a pas été à la hauteur des attentes: dans un communiqué publié mardi, PETA a admis qu’aucune équipe scientifique ne s’était manifestée, et a repoussé la date butoir d’un an.

Burger in vitro

Le pari n’était pourtant pas si fou: la viande in vitro, qui a longtemps fait partie du folklore de la science-fiction au même titre que les voitures volantes ou les colonies lunaires, serait sur le point de devenir une réalité. En février, le professeur néerlandais Mark Post a annoncé qu’il espérait présenter en novembre le premier prototype de hamburger in vitro. Et son projet, qui a bénéficié de 2 millions d’euros de crédits publics et mobilisé trois universités, est loin d’être le seul actuellement en cours: aux Etats-Unis et au Brésil, d’autres équipes de recherche s’efforcent de synthétiser de la viande artificielle.

Souffrance animale et pollution

L’enjeu de ces recherches est de taille. La viande in vitro représente un immense espoir pour les défenseurs des animaux comme pour certains écologistes, qui y voient une réponse intelligente au problème de la souffrance animale et de la pollution: le bétail, rappellent-ils, est responsable de 5% des émissions de CO2 et de 40% des émissions de méthane (lire encadré).

Or on s’attend à un doublement de la consommation de viande d’ici au milieu du siècle, croissance démographique oblige. «La viande de synthèse permettrait de procurer des protéines aux 9 milliards d’hommes que la terre comptera en 2050, sans mettre en péril la planète», souligne le conseiller national Bastien Girod (Verts/ZH). L’ennui, c’est que la science ne peut pas faire de miracles. Chercheur au département de biologie moléculaire de l’Université de Genève, Ulrich Schibler s’interroge sur l’impact écologique d’une production à grande échelle de viande synthétique: «Qui dit que la dépense d’énergie ne dépassera pas celle qu’il faut pour faire croître une vache?»

L’autre problème, poursuit le chercheur, est d’ordre qualitatif: «En laboratoire, on peut parvenir à produire de la viande de synthèse, mais tout dépend de ce que vous considérez comme satisfaisant. Pour fabriquer des protéines commercialisables dans le tiers-monde, c’est tout à fait réalisable. Maintenant, pourrait-on fabriquer en laboratoire un filet de bœuf de la même qualité que ceux de l’Hôtel de Ville de Crissier? Je pense que non.»

Il y a aussi, et surtout, l’effet psychologique. Les amoureux de la viande accepteront-ils, même à long terme, de se satisfaire de produits synthétiques? Président de l’Union professionnelle suisse de la viande, Ruedi Hadorn dit avoir «de sérieux doutes quant à la capacité d’acceptation des consommateurs». Même Isabelle Chevalley, conseillère nationale (Vert’libéraux/VD) et végétarienne convaincue, admet qu’elle préférerait manger «du steak d’insectes plutôt qu’un steak de synthèse». Bastien Girod, lui, se montre plus optimiste. Et assure qu’«en quelques décennies les mentalités peuvent changer».(Le Matin)

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Les fondateurs de Twitter à la rescousse de la “viande” végétalienne

21 Juin 2012, 11:55am

Publié par VGBIO

 

Biz Jones et Evan Williams sont les fondateurs de twitter

 

Tous deux ont investi pour participer au développement de l’entreprise baptisée Beyond Meat, qui comme son nom l’indique va « au-delà de la viande » en proposant une déclinaison végétalienne dont la saveur devrait faire l’unanimité. 

Biz Jones a indiqué que la viande végétalienne l’avait gustativement totalement convaincu. Et bien sûr, tout cela sans souffrance animale!

Son profil nutritionnel plus qu’intéressant, son prix de vente a priori durablement accessible, sa contribution bien réelle à la protection de l’environnement et la suppression de tout recours aux animaux, justifient de creuser cette piste !

Les premiers produits de Beyond Meat, des morceaux de “poulet”, sont déjà commercialisés aux Etats-Unis. Vous avez hâte de goûter? c'est à base de soja..........à suivre!

déjà, tous les produits TAIFUN sont super bons, les merguez végétaliennes sont succulentes par exemple!

voyez le site et les produits ici:

http://beyondmeat.com/about/

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LES FRANCAIS MANGENT BEAUCOUP TROP DE VIANDE!

8 Avril 2012, 11:29am

Publié par VGBIO

c'est mauvais pour les animaux, la santé et la planète!

petit rappel tiré de:

http://www.viande.info/comparaison-internationale

schemas-lundi-vege.png

Éléments de comparaison internationale

Les informations reproduites dans cette section sont tirées des bilans alimentaires de la FAO[1]. Ils concernent l’année 2005 (année la plus récente pour laquelle des données sont disponibles).
Ils permettent de faire une comparaison internationale de la disponibilité des produits végétaux et produits animaux dans l’alimentation humaine.

1) Il existe une forte inégalité dans les disponibilités alimentaires (toutes denrées confondues) entre les régions du monde. Ainsi, la disponibilité alimentaire en calories pour un habitant de l’Union européenne dépasse de 25% la moyenne mondiale et de 44% celle d’un habitant de l’Afrique.

2) La part des produits d’origine animale dans les disponibilités alimentaires est très supérieure à la moyenne mondiale dans les pays développés.

3) La France se situe parmi les pays où la disponibilité de produits d’origine animale dans l’alimentation est la plus forte, à la fois en niveau absolu et en part relative, y compris par rapport à des pays de niveau de développement comparable.


1. Les chiffres proviennent du site FAOSTAT (CDU-BA – Bilans alimentaires)
Pour une information sur la méthodologie utilisée pour établir les bilans alimentaires, voir FAO, Les bilans alimentaires – Manuel.

et tiré du site d'insolente veggie, un petit clin d'oeil!
menus-vegetariens1a-copie-1.jpg

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LE MYTHE DU LAIT

30 Mars 2012, 22:15pm

Publié par VGBIO

un très intéressant article suisse, dont je vous mets des extraits, mais allez le lire en entier, il est passionnant!

tiré de:

http://www.vegetarismus.ch/info/fb03.htm#[6]

"De nombreux mythes entourent le lait: «Sans lait, on manque de calcium», «Chaque enfant a besoin de lait (de vache)», «Le lait est sain» etc. Mais en examinant la question de plus près, on constate que cela ne correspond pas à la réalité. Il s'agit en fait de solides préjugés qui sont le résultat de la publicité massive que l'industrie du lait propage dans le public depuis plusieurs décennies. Lorsqu'on sait que 3'900'000'000 kg (=3,9 millions de tonnes 1998) de lait sont produits chaque année en Suisse, on comprend mieux les efforts du lobby laitier pour promouvoir leur produits. Peu importe si le lait est sain ou non, il doit être consommé (et subventionné!). 

Ce texte ne présente pas de découvertes nouvelles, mais offre un aperçu des faits connus depuis de nombreuses années, qui sont soigneusement cachés par la publicité.

La loi de la nature

Dans la nature, aucun animal, excepté l'être humain, ne consomme le lait d'une autre espèce. De plus, l'homme est le seul être vivant qui continue de boire du lait une fois passé à l'âge adulte. Et il considère qu'un tel comportement alimentaire, pourtant contre nature, est essentiel pour sa survie! 
Le lait de chaque mammifère n'est pas seulement parfaitement adapté aux besoins particuliers des petits de sa propre espèce, mais il convient uniquement aux premiers mois de leur vie. Cela signifie que dans les six premiers mois, et ceci jusqu'au neuvième mois, le nourrisson trouve dans le lait maternel tout ce dont il a besoin. Cette nourriture ne peut pas être remplacée par le lait d'une espèce différente ou par un produit de l'industrie alimentaire. 
Pour l'organisme humain, le lait animal est une matière étrangère contre laquelle il réagit, ce qui provoque parfois des allergies et des maladies. Les allergies ne sont souvent pas mises en relation avec la consommation de lait et sont déclarées comme incurables. "

et plus loin, après avoir décrit les méfaits du lait:

"Le lait[4] et les produits laitiers sont à l'origine de problèmes de santé très sérieux. Ils constituent la principale cause d'allergies alimentaires.[5] Malgré cela, l'industrie laitière continue de faire croire que le lait est une nourriture indispensable pour l'être humain. Si tel était le cas, toutes les personnes qui se nourrissent uniquement d'aliments végétaux (végétaliens) devraient être malades. Etonnament, elles sont souvent en meilleure santé que celles qui consomment des produits animaux.[6] Le Professeur Dr. Claus Leitzmann, spécialiste des sciences de la nutrition à l'Université Justus-Liebig à Giessen, a déclaré à ce sujet: 

«Des études sur la nutrition, menées dans de nombreux pays, mais également par nous, ont montré que les végétaliens sont généralement en meilleure santé que les autres. Leurs valeurs concernant le poids, la pression artérielle, le taux de graisse dans le sang et le niveau de cholestérol, de même que leur état de santé général, sont plus proches des normes idéales. 
En plus des aspects positifs de la nourriture végétalienne, il faut souligner que cette manière de se nourrir est beaucoup plus favorable pour l'environnement qui est considérablement endommagé par la pollution due aux excréments d'animaux détenus dans les élevages de masse et au méthane qui est émis par les bovins. Si davantage de personnes adoptaient une alimentation végétalienne, les pays soi-disant développés n'auraient plus besoin d'importer des céréales pour nourrir le bétail. Cela permettrait de diminuer les élevages d'animaux, les fabriques d'animaux, les transports cruels et d'éviter des expériences sur animaux. Si tous les êtres humains devenaient végétaliens, l'état de santé de la population s'améliorerait ainsi que l'environnement et ce serait bénéfique pour l'ensemble de la société. Cela vaut vraiment la peine d'utiliser ce potentiel.»

 

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MANGER DE LA VIANDE EST MAUVAIS POUR LES ANIMAUX, LA PLANÈTE ET LA SANTÉ

27 Janvier 2012, 22:49pm

Publié par VGBIO

Autrefois l'apanage des pays riches, la consommation de viande ne cesse d'augmenter dans le monde. L'élévation du niveau de vie dans les pays en voie de développement amplifie les effets déjà catastrophiques, mais peu évoqués, d'une surconsommation de viande non soutenable et inutile.

En moyenne, un être humain consomme 100 g de viande par jour. Dans les pays développés, la consommation est supérieure à 200 g par jour alors que dans les pays en développement elle est de 47 g, avec de fortes disparités régionales.

Alors que la consommation individuelle de viande en France a diminué depuis 1998, elle est de nouveau en hausse en 2010 avec une augmentation de 1%(1). En moyenne, un Français mange près de 88 kg de viande par an(2) (contre 81,9 kg en moyenne dans l'Union européenne), soit plus de 240 g par jour : l'équivalent de 5 tranches de jambon ! Cela représente, pour notre pays, l'abattage de 1,1 milliard d'animaux par an (60 milliards à l'échelle mondiale(3)).

Une pression sur la surface agricole disponible

La production mondiale de viande a quintuplé entre 1950 et 2000. Elle était de 283,9 millions de tonnes en 2009(4) et pourrait atteindre 465 millions de tonnes en 2050 tandis que la production de lait passerait de 702,1 millions de tonnes à 1043 millions de tonnes sur la même période au regard de la croissance démographique et de l'évolution des habitudes alimentaires(3). Or, pour nourrir le bétail, la demande en céréales augmente de manière considérable, les céréales étant de plus en plus l'aliment de base du bétail, au détriment de l'herbe des pâturages.

C'est pourquoi, selon les prévisions de l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO), il serait nécessaire de doubler la production agricole d'ici à 2050. En effet, pour produire un kilo de viande, il faut 7 kilos de céréales. Pour répondre à cette demande, il est possible d'augmenter la surface des terres cultivées, mais à quel prix ? Déforestation, monocultures intensives, utilisation de pesticides, d'OGM, destruction d'écosystèmes et perte de biodiversité...

L'élevage extensif et le soja exporté comme aliment du bétail sont la première cause de la déforestation selon Alain Karsenty, économiste au Centre de coopération internationale pour le développement et expert auprès de la Banque mondiale. Après une enquête de 3 ans publiée en juin 2009, Greenpeace affirme que l'élevage bovin est responsable à 80% de la destruction de la forêt amazonienne(5)...

L'UE, dont la superficie des forêts augmente, est le 4e importateur de bovins derrière les USA, la Russie, et le Japon. En outre, 80% des importations de bovins de l'UE viennent d'Amérique du Sud. Or, la France est le premier consommateur européen de viande bovine. Ainsi la consommation de viande en Europe et en France est une cause de la déforestation en Amérique du Sud.

Surfaces de sol nécessaires par aliment

Enfin, n'oublions pas de mentionner la concurrence de plus en plus accrue des agrocarburants et bientôt des bioplastiques pour l'utilisation des surfaces agricoles.

Élevage et émissions de gaz à effet de serre

En 2006, un rapport de la FAO soulignait que l'élevage était responsable de 18 % des émissions annuelles de gaz à effet de serre (GES) dans le monde(6), plus que l'ensemble du secteur des transports... Mais de nouveaux calculs effectués en 2009 par deux experts des questions environnementales auprès de la Banque mondiale démontreraient que l'élevage représenterait en réalité plus de la moitié des émissions mondiales de GES !

En France, l'élevage est le deuxième secteur d'émissions anthropiques de gaz à effet de serre(7) (10 %), derrière le premier contributeur : le résidentiel (13%). Ce secteur participe donc massivement au réchauffement climatique alors que son impact n'est jamais souligné ni même évoqué par les décideurs...

Le rapport de Foodwatch propose une illustration de l'effet sur le climat de 3 types de régimes alimentaires. Une alimentation sans produits animaux émet de 7 à 15 fois moins de GES qu'une alimentation qui contient de la viande et des produits laitiers.

Effet de serre selon l'alimentation

Les conséquences environnementales de l'élevage intensif

L'augmentation constante des élevages intensifs en France et surtout en Bretagne a des conséquences directes sur l'apparition des marées vertes. Ce phénomène se manifeste par la pullulation de certaines algues vertes qui envahissent le littoral au point de dégager de fortes concentrations d'hydrogène sulfuré (H2S). Or, ce gaz est toxique lorsqu'il est inhalé et peut être mortel lorsque l'exposition est importante comme en témoigne la mort de nombreux animaux aquatiques et de quelques animaux terrestres (animaux domestiques, sangliers...). L'élevage y contribue de façon directe par les rejets de lisiers et indirecte par l'excès d'engrais apportés aux cultures de céréales destinées à nourrir le bétail.

De plus, la gestion des déjections animales dans les élevages intensifs provoque le lessivage des nitrates et des agents pathogènes dans la nappe aquifère, qui met souvent en péril les réserves d'eau potable.

Au niveau de l'eau, environ 5 000 litres d'eau sont nécessaires pour produire 1 000 kcal d'aliments d'origine animale contre 1 000 litres si l'origine est végétale. En effet, l'élevage nécessite des quantités colossales d'eau : pour produire 1 kg de boeuf, il faudra utiliser 15 500 litres d'eau contre seulement 900 litres pour 1 kg de pommes de terre ! Un gâchis irresponsable alors que la demande et la mauvaise qualité de l'eau en France sont devenues inacceptables. Mais ce n'est pas tout, l'élevage est la plus grande source sectorielle de polluants de l'eau : principalement les déchets animaux, les antibiotiques, les hormones, les produits chimiques des tanneries, les engrais et les pesticides utilisés pour les cultures fourragères, et les sédiments des pâturages érodés.

Besoin en eau des aliments

Enfin, selon la commission européenne, l'élevage est responsable de 64% des émissions d'ammoniac (NH3)(8), une des principales causes des pluies acides. Les précipitations s'acidifient au contact de l'ammoniaque présent dans l'air (gaz très soluble dans l'eau), perturbent la photosynthèse et détruisent les éléments nutritifs du sol causant le dépérissement forestier et l'altération des systèmes hydrologiques où on observe une réduction et une disparition d'espèces aquatiques, très sensibles au changement d'acidité.

Les conditions de l'élevage intensif et la souffrance animale

Considérés comme de simples protéines sur pattes dans l'élevage intensif, les animaux souffrent comme jamais. Rien n'est venu enrayer l'extension de ce modèle et la toute puissance des filières agroalimentaires qui le portent.

Les conditions d'élevage, de transport et d'abattage, souvent méconnues du grand public, sont bien souvent inacceptables et les associations qui luttent pour le respect des animaux et la transparence se heurtent à de puissants intérêts financiers qui méprisent le bien-être animal et dupent les consommateurs. Aujourd'hui, l'éthique passe après la viande ; la souffrance et l'environnement après les intérêts économiques. Ce système industriel perdure contre toute logique et contre l'opinion publique, en bénéficiant largement de l'argent des contribuables et de la complicité des pouvoirs publics.

Il est impossible de produire une telle quantité de viande sans entasser les animaux, les adapter de force par des mutilations à des conditions de vie qui limitent drastiquement leurs comportements. Étendre les ailes, se dresser, fouiner, ronger, explorer, élever ses petits, se déplacer, prendre l'air... La liste des comportements entravés est longue dans la plupart des élevages. Les sélections génétiques se sont faites au détriment des animaux et poussent les organismes au maximum.

En France, plus de 80% des animaux sont élevés en bâtiments fermés, parqués en cage ou sur des caillebotis sans accès à l'extérieur. Les poissons d'élevage sont maintenus à des densités inouïes.

Ainsi, 82% des 700 millions de poulets de chair sont élevés sans accès à l'extérieur ; 81% des 47 millions de poules pondeuses sont élevées en batterie de cages ; 99% des 40 millions de lapins sont élevés en batterie de cages ; 90% des 25 millions de cochons sont élevés sur caillebotis en bâtiments...

Or, il est illusoire d'espérer améliorer le sort d'un si grand nombre d'animaux, nécessairement confinés dans des espaces restreints, et « traités » par un nombre réduit de travailleurs. Il faut donc diminuer significativement sa consommation de produits animaux, tout en se tournant vers les produits français issus de l'agriculture biologique.

Élevage, viande et santé humaine

L'élevage est en soi un facteur de risque pour notre santé. Les systèmes industriels de production sont depuis longtemps la norme dans les pays développés et deviennent de plus en plus répandus dans les pays en développement. Le nombre énorme d'animaux élevés en confinement, dotés d'une variabilité génétique très pauvre, et soumis à une croissance rapide, crée des conditions idéales pour l'émergence et la propagation de nouveaux pathogènes.
Sans oublier les scandales qui ont éclaboussé l'industrie agro-alimentaire : vache folle (encéphalopathie spongiforme bovine), hormones de croissance, grippe aviaire, fièvre aphteuse...

Ainsi, les systèmes modernes d'élevage sont des incubateurs à virus, listeria monocytogènes, salmonelles, campylobacters, E. coli, et autres promoteurs de « grippes » en tout genre. Comme l'indique un rapport de la FAO : « il n'est pas surprenant que les trois-quarts des nouveaux pathogènes ayant affecté les humains dans les dix dernières années proviennent des animaux ou des produits animaux ».

La surconsommation de viande a pour effet d'augmenter la prévalence des affections suivantes : cancers (colon, prostate), maladies cardio-vasculaires, hypercholestérolémie, obésité, hypertension, ostéoporose, diabète (type 2), altération des fonctions cognitives, calculs biliaires, polyarthrite rhumatoïde.

Contrairement à une idée reçue, les produits animaux ne sont pas indispensables à la santé humaine. La position conjointe des diététiciens américains et canadiens, émise en 2003, a formulé un bon résumé de cette réalité. Ces deux organisations, qui regroupent 70 000 diététiciens, ont endossé le fait que « les régimes végétariens (y compris le végétalisme) menés de façon appropriée, sont bons pour la santé, adéquats sur le plan nutritionnel et bénéfiques pour la prévention et le traitement de certaines maladies ». Cette position de l'Association américaine de diététique a été réaffirmée en 2009.
De surcroît, la tertiarisation de nos sociétés et notre mode de vie de plus en plus sédentaire ne justifie plus cette surconsommation de viande.

C'est dans les pays riches que la consommation de produits animaux est la plus forte, un état de fait qui ne répond à aucune nécessité nutritionnelle et cause des dommages environnementaux catastrophiques. Or, l'élevage y est soutenu par des aides publiques conséquentes...

Notes

  1. En 2010, la consommation de viande se porte mieux - Agreste Synthèses ; octobre 2010
  2. La consommation française de viandes. Évolutions depuis 40 ans et dernières tendances - FranceAgriMer ; septembre 2010
  3. Moins de viande, moins de chaleur : Impacts de l'élevage sur le changement climatique - GIEC ; août 2008
  4. FAOSTAT - FAO
  5. En Amazonie - Greenpeace
  6. 9 % du CO2, 37 % du CH4 et 65 % du N2O émis dans l'atmosphère
  7. Substances relatives à l'accroissement de l’effet de serre - CITEPA ; avril 2011
  8. La volatilisation des déjections des animaux en stabulation constituent la principale source d'émission de NH3.
source: www.viande.info


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GOMASIO: FAITES LE VOUS MÊME!

23 Janvier 2012, 11:43am

Publié par VGBIO

voici comment faire ce condiment indispensable et savoureux! moins cher que de l'acheter tout prêt:

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POUR MANGER DE LA VIANDE, L’HOMME SE MENT À LUI-MÊME

18 Janvier 2012, 23:55pm

Publié par VGBIO

un article de one voice:

Des chercheurs australiens viennent de démontrer que seul le déni de l’existence de sentiments chez les animaux de boucherie permet à l’humain de manger de la viande. Toutefois, la vie émotionnelle des vaches, agneaux, veaux et autres cochons a maintes fois été prouvée.

Vous souvenez-vous de Jeannot lapin, de Joseph le petit agneau ou autre compagnon de jeu quand vous étiez petit ? L’idée qu’un jour ils pourraient finir à la casserole vous était insupportable. C’était pourtant bien souvent le cas. En le découvrant, certains enfants se sont promis, malgré les menaces de ne pas sortir de table avant d’avoir fini leur assiette, de ne plus jamais manger de lapin, ou d’agneau, l’animal rappelant trop la douloureuse séparation ou faisant encore résonner dans la mémoire les hurlements de peur du compagnon à quatre pattes en partance pour l’abattoir. En devenant adultes, la grande majorité des humains a toutefois oublié cette compassion enfantine, allant même jusqu’à nier l’existence de tout sentiment chez les animaux, en particulier chez ceux qui finissent dans leur assiette. C’est en effet ce que viennent de démontrer des scientifiques australiens : pour manger de la viande, l’homme s’auto-persuade que l’animal ne ressent pas, ne pense pas. Sans ce déni, il ne pourrait dévorer steak ou côtelette.

Trois tests, un même résultat
Selon les résultats de l’étude menée par un groupe de psychologues sur un panel d’étudiants, les trois tests réalisés aboutissent à ce même résultat. Le premier test demandait, dans un premier temps, de noter sur une échelle de 1 à 7 les capacités sensorielles et mentales de 32 mammifères, oiseaux, poissons et reptiles. Ensuite, les étudiants devaient indiquer s’ils mangeraient les animaux ainsi notés. Résultat : plus l’animal était crédité de sentiments, moins le panel était prêt à le dévorer. Dans le deuxième test, les étudiants ont été invités à observer deux photos avec des légendes différentes. L’une décrivait un animal destiné à une vie paisible dans un cadre naturel, l’autre annonçait la mort dans l’abattoir et la fin de l’animal sur les étals du supermarché. Pour chacune, ils devaient noter, toujours sur une échelle de 1 à 7, la capacité de la vache ou du mouton de la photo à ressentir. L’animal promis à la boucherie a été moins bien noté. Enfin, le dernier exercice a requis le même type de notation à des étudiants prévenus qu’ils allaient ensuite « déguster », dans le cadre d’un test consommateur, pour certains de la viande, pour d’autres des fruits. Ceux qui se sont préparés à manger de la viande ont moins bien noté les capacités sensorielles des animaux que les croqueurs de pommes.

Ne plus se voiler la face
Pourtant, qu’on le veuille ou non, qu’on se mente ou pas, le fait est que les animaux ressentent douleur, peur, plaisir, colère, faim… Alors que Darwin le déclarait déjà en son temps, toutes les études menées sur lasentience s’accordent aujourd’hui à dire que l’animal est un être conscient et sensible qu’il soit animal de fermeanimal sauvage, ou encore animal domestique. Même chez les invertébrés, la science a démontré « un potentiel de douleur et de souffrance ».

Changer notre comportement
L’humain du XXIème siècle ne peut plus nier l’évidence et il est appelé à changer son regard et son comportement envers les animaux. La viande qui se retrouve dans son assiette provient d’un être vivant qui a développé des amitiés avec ses congénères, vécu des amours, souffert sous la violence, qui a eu peur devant la mort. One Voice, qui recommande de réduire au maximum sa consommation de viande, voire de la remplacer totalement par des protéines végétales, a d’ailleurs publié un petit guide invitant à découvrir la vie « intime » des ovins et des bovins. S’appuyant sur les dernières découvertes en termes de sentience animale, le lecteur y apprend, par exemple, que les moutons sont « capables de résoudre des problèmes complexes » et que les vaches sont « capables de sentiments très forts y compris envers les humains ». Des capacités bien loin du simple bout de viande.

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LANGOUSTE VEGETALIENNE DEMAIN SOIR AU MENU

30 Décembre 2011, 19:18pm

Publié par VGBIO

je ne sais plus où je l'ai trouvée.....super idée!

homard végétalien

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