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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

CAMPAGNE L214 autour du salon de l'agriculture

27 Février 2011, 17:07pm

Publié par VGBIO

 

 

http://www.l214.com/salon-agriculture

jour 1
Vignette les cochons
les cochons
jour 2
Vignette les lapins
les lapins
jour 3
Vignette les dindons
les dindons
jour 4
Vignette les cailles
les cailles
jour 5
Vignette Marché aux bestiaux
Marché aux bestiaux
jour 6
Vignette Les poules pondeuses
Les poules pondeuses
jour 7
Vignette Les poulets de chair
Les poulets de chair
jour 8
Vignette Les canards
Les canards
jour 9
Vignette Les dindes
Les dindes

« Notre modèle agricole et alimentaire est un facteur d’identité dans notre pays. […] 
Il doit être aussi un exemple et un modèle pour le monde1» Bruno Le Maire.

Le salon de l'agriculture est l'occasion de faire un point sur le modèle agricole et alimentaire tant vanté par notre ministre.
À 9h, chaque matin pendant la durée du salon, L214 a diffusé sur son site Internet des images tournées récemment dans des élevages français représentatifs des réalités de ce modèle, si éloignées du tableau bucolique offert par le salon.

9 jours, 9 bonnes raisons de ne pas être fier de notre "identité" agricole et alimentaire.

9h → www.l214.com

Le « modèle » alimentaire français ?

L’alimentation des Français est aujourd'hui basée sur une large part de produits d'origine animale. En effet, sur les 3603 kCal que nous ingurgitons en moyenne chaque jour, 1229 proviennent de produits animaux soit 34%. Nous détenons en proportion le record, devant les USA (27%) et devant l'Allemagne (30%) !2

« La France fait partie des pays européens dont les habitants consomment le plus de viande, beurre, fromage et œufs ».3Elle est également dans le peloton de tête en ce qui concerne les produits de la mer.4

Seul l'élevage industriel et la surpêche permettent un tel niveau de consommation.

Une étude réalisée par l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) et le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) souligne la nécessité d'une « vraie rupture » sur le contenu des assiettes des pays riches.5
Sandrine Paillard, responsable de l'unité prospective de l'Inra a notamment déclaré « si toute la planète mange comme on mange, et notamment autant de viande, la pression sur les ressources naturelles ne sera pas tenable ».

Un modèle agricole français exemplaire ?

En France, plus de 80% des animaux vivent dans des élevages intensifs, confinés dans des bâtiments aveugles, contraints à la promiscuité, à la puanteur, dopés aux antibiotiques pour tenir le coup jusqu'au moment d'être tués. Ces élevages sont de plus gourmands en eau, en intrants et en énergie et génèrent de nombreuses pollutions.

Les indicateurs au rouge

Une course frénétique aux « protéines animales » est engagée : les pays en développement tentent d’accéder au mode de consommation des pays de l'OCDE.

Pourtant, le prix à payer en termes de vies humaines et animales, ainsi que les conséquences sur l'environnement et les ressources planétaires, déjà catastrophiques aujourd'hui, devraient au contraire conduire le monde entier à rejeter ce modèle centré sur les produits animaux : Viande.info.

Comment se fait-il que la France ne travaille pas d'arrache-pied à bâtir une agriculture durable et respectueuse des animaux, plutôt que de s’acharner à consolider un des pires modèles existants ?

Rendez-vous quotidiennement à 9h sur L214.com


Notes :

  1. « 48e édition du Salon international de l’agriculture, du 19 au 27 février, Agri72, 11 janvier2011. »
  2. Données 2005, source FAO, Viande.info : Éléments de comparaison internationale
  3. Agreste, « GraphAgri 2009 », p. 79.
  4. Viande.info : Pêche et aquaculture
  5. INRA & CIRAD, coordination éditoriale de Sandrine Paillard, Sébastien Treyer et Bruno Dorin, Agrimonde. Scénarios et défis pour nourrir le monde en 2050, Editions Quae, 2010. cf. dépêche AFP du 12 janvier 2011 : « D'ici 2050, les pays riches devront réfléchir au contenu de leurs assiettes »

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LE COCHON QUI CHANTAIT À LA LUNE

21 Février 2011, 18:34pm

Publié par VGBIO

SORTIE AUX ÉDITIONS ONE VOICE : LE COCHON QUI CHANTAIT À LA LUNE

Le Cochon qui chantait à la lune
Le dernier livre de J. M. Masson sort aux éditions One Voice ! Découvrez, à travers une multitude de témoignages et d’observations, la vie émotionnelle des animaux de ferme, dont la sensibilité demeure méconnue du plus grand nombre.

 

 

 

Une collaboration passionnante
Jeffrey Moussaïeff Masson et One Voice ont décidé de s’associer pour l’édition de la traduction française du « Cochon qui chantait à la lune ». Pour cet auteur de best-sellers, spécialiste de la vie mentale des animaux, comme pour l’association, un seul objectif : contribuer à ce que les animaux soient mieux connus du grand public, pour mettre un terme à leur exploitation. Avec ce livre, l’accent est mis sur les animaux élevés dans les fermes : cochons, vaches, moutons, chèvres, poules et canards.

Des cochons surprenants
Dans son nouveau livre, Masson fait définitivement tomber les idées reçues concernant les cochons. Leur personnalité, autant que leurs comportements sociaux et leurs préférences alimentaires les font étrangement ressembler à nos semblables. Il décrit des animaux intelligents et attachants, qui remuent la queue comme les chiens lorsqu’ils sont contents et sont capables d’aimer les humains, sans doute bien plus que de raison...

Des poules qui câlinent
Masson raconte aussi comment se comportent les poules lorsqu’elles ne craignent pas l’humain, rapportant notamment le cas de certaines aimant beaucoup se faire câliner… Il relate aussi l’histoire de l’une d’entre elles, particulièrement taquine, qui prend un malin plaisir à faire sursauter un chat. Les poules acquièrent grâce à lui une identité, et s’avèrent, bien plus que des volatiles stupides, des oiseaux sensibles capables de choses surprenantes lorsqu’on leur permet seulement d’exister et de nous faire confiance !

Des facéties des chèvres aux canards pacifiques
A travers une multitude d’anecdotes, de rencontres et d’observations, Masson lève le voile sur les animaux les plus intensément exploités. Il nous livre ainsi de fascinants témoignages sur les facéties des chèvres et leur grande intelligence, mais aussi de belles histoires d’amitiés entre des moutons ou des veaux et, plus surprenant encore, celles de canards pacifiques et altruistes...

Changer le regard
Au fil des pages, on comprend que si nous ignorons tant de choses à propos de ces animaux, c’est sans doute parce que nous ne voulons pas les connaître, pour pouvoir continuer à les exploiter - impunément. Car une fois que l’on a ouvert les yeux sur le trésor de leur existence, on ne peut plus les considérer comme d’insensibles machines à produire...

Agir ensemble
Vous pouvez nous aider à sensibiliser le plus grand nombre à la vie émotionnelle des animaux des fermes en achetant ce livre et en l’offrant à vos proches.

 

«  (…) faisons preuve de sagesse, de justice et de compassion. C’est bien le minimum nécessaire ». (JM Masson)

 

                                                                       Jeffrey Moussaieff Masson

J.M. Masson est un auteur américain, aujourd’hui installé en Nouvelle-Zélande. Titulaire d’un doctorat de l’université de Harvard (en sanskrit), et diplômé de l’Institut de psychanalyse de Toronto, il a été directeur de projet des Sigmund Freud Archives Inc.

Il est connu pour ses publications concernant la vie émotionnelle des animaux. Il a notamment écrit « Quand les éléphants pleurent – La vie émotionnelle des animaux » (Albin Michel, 1997), et « Un chien ne ment jamais en amour », (Albin Michel, 1997), tous deux best-sellers ayant connu un succès international.

Totalement opposés à toute forme d’exploitation de l’animal, lui et son épouse, qui est pédiatre, sont vegans et leurs enfants sont végétariens. Il est convaincu, comme One Voice, de la valeur qui réside en toute vie, qu’elle soit humaine ou animale. Y porter atteinte, de quelque manière que ce soit, constitue selon lui une grave injustice et c’est ce qu’il essaye de montrer dans ses livres.


Extrait de l’avant-propos :

« (…) La plus terrible de toutes les injustices consiste à ôter la vie à un animal, QUEL QU’IL SOIT, car il ne peut plus exprimer sa raison d’être qui est simplement d’être, d’exister et de faire tout ce à quoi son évolution l’a conduit : ressentir des émotions, nouer des relations, vivre en liberté dans un environnement naturel sans être exploité par un autre être. Il n’existe aucune excuse pour tuer un animal et nous devons nous garder des tentatives de justification au nom de la nécessité ou d’un droit divin. Félicitations à One Voice pour avoir pris au sérieux cette philosophie et pour l’avoir mise en pratique.»

 

 

Le Cochon qui chantait à la lune
de Jeffrey Moussaieff Masson

Le monde émotionnel des animaux de ferme

 

Commander le livre

 

 

 

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CHAT PIANISTE

21 Février 2011, 12:09pm

Publié par VGBIO

AIMEREZ-VOUS?

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DES LARMES DE CHIEN

18 Février 2011, 16:42pm

Publié par VGBIO

UN MAGNIFIQUE TEXTE QUI TIRE LES LARMES..........pas que des chiens! à diffuser!


LARMES DE CHIENS
De Jim WILLIS

Un chien vous parle avec son cœur.

Comment est-ce possible ?

Quand j’étais un chiot,
je vous ai amusés avec mes cabrioles et vous ai fait rire.
Vous m’avez appelé votre enfant,
et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés,
je suis devenu votre meilleur ami.
Toutes les fois que j’étais méchant tu agitais ton doigt vers moi
et me demandais ” Comment peux-tu?”
Mais après on s’amusait ensemble.
Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu,
parce que vous étiez terriblement occupés,
mais nous y avons travaillé ensemble.
Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit
et écoutais tes confidences et rêves secrets,
et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

Nous sommes allés pour de longues promenades
et courses dans le parc,
promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée
(j’ai seulement eu le cornet parce que
” la glace est mauvaise pour les chiens,” comme tu disais),
et je faisais de longues siestes au soleil
en attendant que tu rentres à la maison.
Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail
et tu t’es concentré sur ta carrière,
et plus de temps à chercher un compagnon humain.
Je t’ai attendu patiemment,
t’ai consolé après chaque déchirement de cœur
et déceptions, ne t’ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions,
et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer,
et puis tu es tombé amoureux.

Elle, maintenant ta femme, n’est pas une « personne-chien »
mais je l’ai accueillie dans notre maison,
essayé de lui montrer de l’affection, et lui ai obéi.
J’étais heureux parce que tu étais heureux.
Ensuite les bébés humains sont arrivés
et j’ai partagé votre excitation.
J’étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur,
et je voulais les pouponner aussi.

Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser,

et j’ai passé la plupart de mon temps banni
dans une autre pièce, ou dans une niche.
Oh, comme je voulais les aimer,
mais je suis devenu un “prisonnier de l’amour”.
Quand ils ont commencé à grandir,
je suis devenu leur ami.
Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés
sur leurs jambes branlantes,
ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles,
et m’ont donné des baisers sur le nez.
J’aimais tout d’eux et leurs caresses
parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes
et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.
J’allais dans leurs lits
et écoutais leurs soucis et rêves secrets,
et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l’allée.

Il y eut un temps,
quand les autres te demandaient si tu avais un chien
et qu’ils te demandaient une photo de moi
tu en avais une à leur montrer dans ton portefeuille
et tu leur racontais des histoires à mon propos.
Ces dernières années tu répondais “juste oui ”
et changeais de sujet.
Je suis passé du statut de ” ton chien ”
à ” seulement un chien, ”
et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.

Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière
dans une autre ville,
et vous allez déménager dans un appartement
qui n’autorise pas d’animaux familiers.
Tu as fait le bon choix pour ta ” famille “,
mais il y eut un temps où j’étais ta seule la famille.
J’étais excité par la promenade en voiture
jusqu’à ce que nous arrivions au refuge pour animaux.
Cela sentait les chiens et chats,
la peur, le désespoir.
Tu as rempli la paperasserie et tu as dit

« Je sais que vous trouverez une bonne maison pour lui. »
Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé.
Ils comprennent la réalité qui fait face
à un chien entre deux âges,
même un avec ” des papiers “.
Tu as dû forcer les doigts de ton fils
pour les détacher de mon col et il criait
” Non, Papa! S’il vous plaît
ne les laissez pas prendre mon chien!”
Et je me suis inquiété pour lui,
quelles leçons lui avez-vous apprises
à l’instant, au sujet de l’amitié et la loyauté,
au sujet de l’amour et de la responsabilité,
et au sujet du respect pour toute vie.
Tu m’as donné un « au revoir-caresse » sur la tête,
tu as évité mes yeux, et tu as refusé
de prendre mon collier avec vous.

Après votre départ,
les deux gentilles dames ont dit
que vous saviez probablement au sujet de votre départ
il y a de cela plusieurs mois
et rien fait pour me trouver une autre bonne maison.
Elles ont secoué leurs têtes et ont dit
” Comment est-ce possible?”

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge
que leurs programmes chargés ne le leur permettent.
Ils nous nourrissent, bien sûr,
mais j’ai perdu l’appétit il y a plusieurs jours.
Au début, chaque fois que quelqu’un passait près de ma cage,
je me dépêchais en espérant que c’était toi,
que tu avais changé d’avis, que c’était juste un mauvais rêve.
ou j’espérais tout au moins que ça soit quelqu’un
qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.
Quand je me suis rendu compte
que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots
qui folâtraient pour attirer l’attention,
je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.

J’ai entendu ses pas
quand elle s’approchait de moi en fin de journée,
et je piétinais le long de l’allée
jusqu’à une pièce séparée.
Une pièce heureusement tranquille.
Elle m’a placé sur la table et a frotté mes oreilles,
et m’a dit de ne pas m ‘inquiéter.
Mon cœur battait d’anticipation à ce qui était à venir,
mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.
Le « prisonnier de l’amour »
avait survécu à travers les jours.
Comme c’est dans ma nature, je me suis plus inquiété d’elle.
Le fardeau qu’elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais,
de la même manière que je connais votre humeur chaque jour.

Elle a placé une chaîne doucement
autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.
J’ai léché sa main de la même façon que je te consolais
il y a tant d’années.
Elle a glissé l’aiguille hypodermique
habilement dans ma veine.

Quand j’ai senti le dard et les liquides
se répandre à travers mon corps,
je me suis assoupi,
l’ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré
” Comment as-tu pu? ”

Peut-être parce qu’elle comprenait mon langage,
elle a dit ” je suis si désolée”.
Elle m’a étreint,
et m’a expliqué précipitamment que c’était son travail
de s’assurer que j’aille à une meilleure place
où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné,
ou aurais à pourvoir moi-même à mes besoins,
une place remplie d’amour et de lumière
très différente de cet endroit.
Et avec mes dernières énergies,
j’ai essayé de me transporter jusqu’à elle
et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue
que mon ” Comment as-tu pu? ”
N’était pas dirigé contre elle.
C’était à toi, mon maître bien-aimé, que je pensais.

Je penserai à toi et t’attendrai à jamais.
Puisse tout le monde dans ta vie
continuer à te montrer autant de loyauté.

Texte © copyright Jim Willis 2001, tous droits réservés

Note de l’auteur :

Si ” Comment est-ce possible? ”
a mis des larmes dans vos yeux
en le lisant comme cela me l’a fait
alors que je l’écrivais,
c’est parce que c’est l’histoire
de millions d’animaux familiers
qui meurent chaque année
dans des chenils américains et canadiens.
Tout le monde est bienvenu
à distribuer cet essai
dans un but non-commercial,
aussi longtemps qu’il est distribué
correctement avec l’avis du copyright.
S’il vous plaît utilisez-le
pour aider à l’éducation, sur vos sites Web,
dans des bulletins d’informations,
dans les refuges pour animaux
et tableaux d’affichage du bureau du vétérinaire.

Dites au public que la décision d’ajouter un animal familier
à la famille est une importante décision pour la vie,
que les animaux méritent notre amour et soins,
et que la recherche d’une autre maison appropriée
pour votre animal est votre responsabilité
et que toute vie est précieuse.

S’il vous plaît faites votre part
pour arrêter le meurtre d’animaux,
et encouragez les campagnes
pour prévenir que des animaux soient non désirés.

Jim Willis

J’aimerais que vous fassiez circuler ce texte sur Internet afin de sensibiliser
le plus de personnes possibles car malheureusement c’est la réalité dans bien des cas.

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un statut pour l’animal

18 Février 2011, 16:35pm

Publié par VGBIO

Gérard Charollois : un statut pour l’animal

 

Victime des doctrines issues des monothéismes, l’animal a été longtemps considéré comme une chose, un objet, un bien, une marchandise et non comme ce qu’il est : un être sensible.

Le droit traduit explicitement ce mépris du vivant non-humain. Il distingue deux catégories juridiques : les personnes et les biens.
Seuls les humains sont des personnes dotées de dignité, de prérogatives spécifiques, de droits subjectifs.

Les animaux sont des meubles et font l’objet d’appropriation, au même titre que les choses.

Protégeant la sensibilité humaine davantage que celle des animaux, le législateur en 1850 incrimina les actes de cruauté commis, d’abord publiquement, à l’encontre des animaux domestiques et de compagnie.

Publiquement : Car il fallait ne pas soumettre l’homme à la vision d’un acte cruel qui pouvait le troubler dans sa quiétude.
Cette exigence de publicité fut retirée du texte au 20’me siècle et tout acte de cruauté à l’encontre d’un animal captif ou domestique devint délit correctionnel, à l’exception des courses de taureaux et des combats de coqs dans les localités où existe une tradition ininterrompue.

Corridas et combats de coqs exigent des dérogations ce qui représente l’aveu de leur cruauté.
En 1976, la loi admettait que l’animal est un être sensible, sans en tirer les conséquences .
Les progrès en la matière s’avèrent d’une lenteur laborieuse. C’est que les lobbies veillent à bloquer toute évolution contraire à leurs sordides intérêts, et que l’opinion publique ne se mobilise que trop mollement pour pousser le législateur vers l’élargissement du cercle d’empathie.
D’un point de vue théorique, le droit devrait concevoir trois catégories juridiques : les personnes, les choses et les animaux non-humains.

Le premier droit que revendique l’animal non-humain tient à son exemption de tout acte de cruauté, de maltraitance, de négation de sa capacité d’éprouver le principe du plaisir déplaisir, c’est-à-dire le droit à vivre selon ses besoins physiologiques et comportementaux.

Dès lors, concrètement, deux réformes découlent du caractère sensible de l’animal (réforme ici conçue inversement à l’acception de régression chère au pouvoir politique français en place):

- d’une part, la suppression des dérogations à la prohibition des actes de cruauté énoncées par le code pénal, c’est-à-dire l’abolition de la corrida et des combats de coqs.

– d’autre part, l’assimilation des animaux sauvages aux animaux de compagnie car rien ne justifie que le coup de fourche sur un chien constitue un délit correctionnel, alors que le même coup de fourche sur un blaireau extirpé de son terrier constitue un acte de chasse autorisé.

La logique, le sentiment, la raison et le cœur se heurtent ici à des lobbies de l’élevage concentrationnaire, des spectacles taurins et de la chasse.
Aucun argument rationnel ne peut être invoqué pour justifier le sort monstrueux réservé aux poules en batterie, aux porcs en usines à viande, aux animaux suppliciés pour les jeux de l’arène, massacrés par millions par des fusillots anachroniques.
Aucune objection intelligible ne peut être opposée à la nécessité de cohérence appelant un statut de l’animal être sensible.
Un jour prochain viendra où le spécisme sera considéré à l’instar du racisme.

Reconnaître l’unité du vivant, refuser les frontières éthiques imposent d’élever la condition animale sans abaisser la condition humaine.

Bien au contraire, l’apprentissage du respect des êtres sensibles élève l’humain et le prépare à des relations apaisées, bienveillantes, altruistes.
Le lamentable parlement français, bien loin de ses valeurs progressistes demeure dominé par des hommes du passé, prisonniers des vieilles idéologies irrationnelles les amenant à mépriser l’animal doté d’un système nerveux supérieur, parfaitement conscient de ce qui lui advient, mais à vénérer la cellule souche et l’enbryon humains.
Les lois dites de bioéthiques révèlent le poids de ces obscurantismes dans les assemblées légiférantes conduisant à nier la souffrance et le stress des êtres sensibles conscients et à adorer des brins d’ADN humain, simples potentialités de personnes.
L’abolition de la torture tauromachique, de la chasse, la prohibition de l’élevage concentrationnaire, n’interviendront qu’après un changement de personnels politiques.

En politique, nous vivons encore à l’ère des dinosaures religieux et valets des entreprises privées (de scrupules) .

Gérard CHAROLLOIS
CONVENTION VIE ET NATURE
MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

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UNE TORTUE A ROUES........

18 Février 2011, 16:11pm

Publié par VGBIO

suite à un accident (une tondeuse lui a cassé la carapace), une véto a eu l'idée, pour lui permettre de se déplacer sans mal le temps que sa carapace se ressoude, de .........mettre des roues à cette tortue, qui ainsi, se déplace sans mal!

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DES NOUVELLES DE LA CAMPAGNE DE SEA SHEPHERD CONTRE LES BALEINIERS

2 Février 2011, 16:44pm

Publié par VGBIO

Le Nisshin Maru vu depuis l'hélicoptère Nancy Burnet Le Nisshin Maru vu depuis l'hélicoptère Nancy Burnet
(cliquer pour agrandir )
Position: 70 degrés  45 minutes sud
171 degrés 45 minutes ouest
 

Bateaux impliqués:  baleiniers japonais - Le Nisshin Maru, Yushin Maru No. 1 et Yushin Maru No. 2
Sea Shepherd Conservation Society - Le Steve Irwin
En route - Le Bob Barker et le Yushin Maru No. 3

Après 26 jours de poursuite sur plus de 6 500 km, le Steve Irwin a rattrapé le Nisshin Maru le 25 janvier 2011 à 18h00.

“Nous avons enfin ce bateau de la mort, ce tueur en série, à notre portée, et à partir de maintenant nous avons l’intention de lui coller aux fesses jusqu’à la fin de la saison de la chasse” a déclaré le Capitaine Paul Watson depuis le pont du Steve Irwin. “Maintenant, cette flotte de baleiniers est toute à nous.”

Les bateaux de Sea Shepherd Conservation Society, le Steve Irwin, le Bob Barker et le Gojira, ont une première fois retrouvé la flotte baleinière japonaise le 31 décembre 2010 avant que les baleiniers aient eu la possibilité de tuer une seule baleine. Malheureusement, deux des navires harponneurs les ont empêchés de s’approcher du Nisshin Maru, si bien que le navire-usine a pu fuir pendant que les navires harponneurs, plus rapides, talonnaient les deux plus grands bateaux de Sea Shepherd afin de l’informer de tous nos faits et gestes. En raison des risques dus à la glace, le Gojira n’a pas pu poursuivre tout de suite le Nisshin Maru.

Le Gojira a devancé le Steve Irwin et le Bob Barker alors que le Nisshin Maru fuyait vers l’ouest. Le 10 janvier, le Gojira a rencontré le Sun Laurel, un navire devant ravitailler la flotte baleinière en vivres et en carburant. Le 12 janvier, le Bob Barker et le Steve Irwin ont rattrapé ce bateau-citerne coréen et ont commencé à le courser, permettant au Gojira de continuer son chemin vers l’ouest à la poursuite du Nisshin Maru.

Le Sun Laurel a fait route vers le nord et vers l’est pour mettre entre eux et le navire-usine le plus de distance possible. Les bateaux de Sea Shepherd l’ont suivi, sachant qu’il était essentiel d’empêcher le ravitaillement de la flotte baleinière. Deux des trois navires harponneurs nous ont suivis, et nous avons la confirmation que depuis 23 jours ces deux bateaux n’ont pas pris une seule baleine.

Le 18 janvier, le Sun Laurel faisant route vers l’est et se retrouvant plus proche du Chili que de la Nouvelle-Zélande, le Capitaine Watson a pu en profiter pour mettre fin à la poursuite. Le Bob Barker, toujours suivi par l’un des navires harponneurs, a continué de suivre le Sun Laurel. L’autre navire harponneur, ayant perdu la trace du Steve Irwin, a renoncé à le poursuivre et est parti rejoindre le Nisshin Maru.

Le Yushin Maru No. 1 coupant au travers du flot de glaces Le Yushin Maru No. 1 coupant au travers du flot de glaces
(cliquer pour agrandir)
Le Gojira a suivi le trajet du Nisshin Maru à l’aide de lancers de ballons météorologiques équipés de caméras de télésurveillance et de détecteurs de radar. Malheureusement, le Gojira a eu un problème avec ses pompes à fuel et le Capitaine Locky MacLean a préféré retourner à Hobart pour les faire remplacer. Cette décision est restée confidentielle afin que le Nisshin Maru continue sa route jusqu’à ce que leSteve Irwin ait pu se rapprocher.

Le 23 janvier, le Capitaine Watson a pris la décision risquée de rappeler le Bob Barker alors que celui-ci poursuivait le Sun Laurel. Il craignait que le Nisshin Maru, avec deux navires harponneurs, puisse commencer incessamment à chasser les baleines dans la mer de Ross.

Le Bob Barker a reçu l’ordre de naviguer plein sud pour leurrer le Yushin Maru pendant que le Steve Irwin gagnerait la mer de Ross.

Enfin, aujourd’hui, après une poursuite de 26 jours, le Nisshin Maru a fini par se faire prendre et le Steve Irwin ne le lâche plus d’une semelle. Le Bob Barker, qui se trouve à quelque 500 km de là, a reçu l’ordre de rejoindre le Steve Irwin.

Malheureusement, il semble que la flotte baleinière japonaise vienne de commencer ses activités illégales. En ce moment, ils sont en train de découper une baleine sur le pont du Nisshin Maru. À présent, l’objectif de Sea Shepherd est de faire en sorte que cette baleine soit leur dernière prise de la saison.

La flotte baleinière est prise dans une baie glacée, dans la mer de Ross, et elle se déplace vers l’est à travers une glace épaisse. Le Steve Irwin va la suivre.

Il ne fait aucun doute que cette saison sera une catastrophe pécuniaire pour la flotte baleinière japonaise.

“Nous sommes bien partis pour couler économiquement cette flotte baleinière, a déclaré le Capitaine Watson. Nous allons maintenant les poursuivre jusqu’aux portes glacées de l’enfer s’il le faut, mais nous ferons cesser leur activité illégale… Cela, j’en suis sûr!”

http://www.seashepherd.fr/news-and-media/news-110125-1.html


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CHEVAUX POURCHASSES EN HELICO AUX USA

2 Février 2011, 13:49pm

Publié par VGBIO

HONTE A EUX! je vous en ai déjà parlé, ils pourchassent les chevaux sauvages pour les amener dans des immenses parcs et ensuite les vendent pour la viande ou autre.
Cette vidéo honteuse montre une vieille jument, pourchassée par l'hélicoptère, qui tombe, et le pilote s'acharne sur elle! 

les défenseurs des animaux essaient d'empêcher ces poursuites sur des km, laissant de nombreux chevaux épuisés et blessés. 


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