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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Articles avec #loups

HULOT DECIDE DE FAIRE ABATTRE 40 LOUPS.............

20 Juillet 2017, 19:43pm

Publié par VGBIO

voilà une décision lamentable de ce mec dont on n'attend vraiment plus rien de positif! pire que la mère Royal!

Les ministres de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, et de l’Agriculture, Stéphane Travert, ont annoncé aujourd'hui que 40 loups pourront être abattus en France jusqu'en juin 2018 : soit 4 de plus que la saison dernière !


Malgré la participation massive des citoyens à la consultation publique, contre l'avis du CNPN et en contradiction avec les données de l'étude commandée au printemps par le Ministère de l'écologie : décision désastreuse et inutile !

HULOT DECIDE DE FAIRE ABATTRE 40 LOUPS.............

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40 LOUPS A ABATTRE: LE CNPN Y EST TOTALEMENT OPPOSE

27 Juin 2017, 21:50pm

Publié par VGBIO

Je relaye cet article de FERUS:

Le document est sans appel. Le Conseil National de Protection de la Nature (CNPN) a rendu un avis défavorable concernant le projet d’arrêté portant sur l’abattage de 36 à 40 loups pour la saison 2017-2018 : 13 voix contre le projet d’arrêté, 0 voix pour et 5 abstentions.

Le CNPN donne plusieurs recommandations dont certaines sont demandées par FERUS depuis des années. Par exemple :

  • conditionner l’indemnisation des dégâts à la mise en place des moyens de protection des troupeaux ;
  • mieux accompagner les éleveurs sur le terrain pour leur mise en place ;
  • n’indemniser les éleveurs que lorsque la responsabilité du loup est avérée ;
  • améliorer la mise en place des mesures de protection au plus près du terrain ;
  • amplifier l’expérimentation de nouvelles méthodes ;
  • privilégier les tirs d’effarouchement, dans les cas où les mesures de protection s’avèrent inefficaces ou ne peuvent pas être mise en place ;
  • interdire les prélèvements en dehors de la zone de présence des troupeaux dans le temps et dans l’espace, notamment lors d’actions de chasse (…) ;
  • réaliser en urgence une étude sur l’efficacité des tirs par rapport aux objectifs recherchés, avant de les reconduire, voire de vouloir les amplifier.

Le CNPN va même jusqu’à indiquer « Il conviendrait aussi de ne pas considérer que l’activité pastorale en montagne est homogène et systématiquement bénéfique à la biodiversité. (…) L’impact des fortes concentrations d’ovins sur toute la biodiversité (prioritairement en montagne) demanderait à être étudié.« 

Et aussi : « Il faudrait donc connaître le lien entre l’impact des tirs sur la dynamique démographique et spatiale, et la réponse attendue de diminution des dommages : or c’est une donnée qui n’est pas disponible. Et tandis que l’on ignore si les tirs ont un effet positif – ils pourraient même avoir l’effet inverse en déstructurant les meutes – on sait en revanche que les diverses méthodes de prévention peuvent apporter une amélioration. »

CQFD.

Lire l’avis défavorable du CNPN, trois pages de bon sens, loin des pressions exercées par les lobbies et prenant en compte les faits scientifiques ==>> ICI

Donnez votre avis et participez à la consultation publique pour dire NON vous aussi au projet d’abattage de 36-40 loups ==>> participez à la consultation ; on vous donne quelques arguments pour développer votre avis ICI.

 

et lisez ici cet article de la LPO sur le sujet, ils ont saisi le conseil d'état:

https://www.lpo.fr/actualites/en-france-les-ministres-passent-le-loup-trepasse-dp1​​​​​​​

le conclusion:

Nous attendons du nouveau Ministère de la transition écologique et solidaire conduit par Nicolas Hulot qu’il engage la transition annoncée en recherchant enfin des alternatives durables au tir. Il n’y a qu’une voie possible, celle de l’organisation d’une cohabitation durable entre le pastoralisme et les prédateurs en France.

 
40 LOUPS A ABATTRE: LE CNPN Y EST TOTALEMENT OPPOSE

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Comité loup : L'ASPAS et FERUS quittent la séance

22 Juin 2017, 18:53pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse, le 22/06/2017

Comité loup :
L'ASPAS et FERUS quittent la séance

 

Aujourd'hui 22 juin 2017 s'est déroulé à Lyon le Comité national loup. Alors que le point 5 de l'ordre du jour allait débuter (discussion sur la fixation du nombre de spécimens dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2017-2018), les associations ASPAS et FERUS se sont levées et ont quitté la réunion. Pas question de discuter d'un nombre inutile de loups à abattre et encore moins de servir de caution au gouvernement français par notre seule présence.

Avant de quitter la séance, nous avons déclaré :

"Les associations ASPAS et FERUS sont opposées aux destructions de loups. Détruire des loups est inefficace et contre productif.

Nous rappelons que le loup est une espèce strictement protégée dans notre pays et que l’État français est tenu d'appliquer la convention de Berne dont il est signataire et la directive européenne "Habitats faune et flore" qui classent le loup parmi les espèces strictement protégées.

 

Nous demandons à l'État français de développer une politique novatrice et audacieuse permettant une protection efficace des troupeaux et une cohabitation pérenne et harmonieuse entre l'homme et les grands prédateurs.

Il n'est pas question que nos deux associations restent autour de cette table pour discuter de la fixation du nombre de spécimens dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2017-2018. Nous sommes opposés aux destructions de loups et le seul nombre admissible à nos yeux est zéro spécimen.

Nous quittons donc cette salle en signe de protestation contre cette politique de "mort annoncée" qui ne résoudra aucun problème."
 

 
Comité loup : L'ASPAS et FERUS quittent la séance

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NICOLAS HULOT, COMME S. ROYAL, DETESTE LES LOUPS..............

14 Juin 2017, 23:37pm

Publié par VGBIO

on aurait pu espérer que Nicolas Hulot, qui parle de biodiversité à tout bout de champ, aurait une position plus éthique sur la cohabitation loup-moutons, que S. Royal, qui est résolument pro élevage et anti loups et sous le règne de laquelle 36 loups ont été abattus par an!

mais non, Hulot, a déjà, hélas, été contaminé, et a adopté la même position pro élevage et anti loup!

on attendait beaucoup de lui comme ministre, on voit qu'il va jouer un rôle de bon petit soldat de la macronie, et qu'on n'a rien à attendre de lui en ce qui concerne les animaux!

des personnalités s'élèvent contre cette "pratique" honteuse, lisez ici:

http://www.ferus.fr/actualite/pour-une-vraie-protection-du-loup-et-de-la-nature-en-france-lappel-de-30-personnalites

Bien sûr, comme d'habitude, le ministère fait une parodie de consultation (obligatoire d'ailleurs!) pour nous demander notre avis...............mais comme Royal, je parie que Hulot n'en tiendra sûrement pas compte.

Néanmoins, l' ASPAS nous appelle à intervenir pour dire non à ce massacre. Faites le les ami-e-s!

 

Dites NON à l’abattage de 40 loups !

communiqué de l'ASPAS le 14/06/2017

Le Ministre de la transition écologique et solidaire vous demande votre avis sur le projet d’arrêté prévoyant l’abattage de 36 à 40 loups pour la période 2017-2018. Il est important de vous exprimer en envoyant votre avis via le formulaire proposé sur ce site internet (cliquer sur « Déposer votre commentaire » en bas de la page).

La consultation est ouverte jusqu’au 3 juillet 2017.

Conseils pour votre participation :

  • Les synthèses des observations du public des consultations précédentes montrent que le ministère tente d’opposer le monde urbain au monde rural. Les opposants au loup seraient des ruraux, tandis que ses défenseurs seraient des urbains… Si vous êtes éleveur ou agriculteur, ou issu du monde rural, précisez-le ! De même, si vous résidez dans une zone de présence du loup, ou simplement en zone rurale, n’hésitez pas à le mentionner ! 
  • Notre opinion ne semble guère importer au gouvernement, mais notre poids électoral oui… Vous pouvez également mettre ceci en avant !
  • Les injures ou les grossièretés ne faisant pas avancer les choses, nous recommandons vivement à tous de mettre le point fort sur des arguments solides.
  • Vous pouvez exprimer votre opinion en vous inspirant des éléments succinctement évoqués par l’ASPAS, mais un point de vue personnalisé aura plus de poids que plusieurs avis reprenant le même modèle, au mot près.

La position de l’ASPAS :

Nous sommes défavorables à ce projet d’arrêté. Il ne permettra pas d’atteindre l’état de conservation favorable des population de loups en France, tel qu’exigé par nos engagements européens et internationaux. Il ne permettra pas non plus de faire baisser les dégâts attribués aux loups. L’effort du gouvernement devrait être porté sur l’amélioration des mesures de protection, le contrôle de leur mise en place, et le conditionnement de l’indemnisation des pertes à leur mise en œuvre effective. En effet :

– La très légère augmentation des (estimations !) des effectifs cette saison ne permet pas de considérer que la population de loups en France est dans un état de conservation favorable. L’espèce reste ainsi parmi les espèces menacées d’extinction sur la liste rouge des espèces menacées en France révisée en ce mois d’avril 2017 (MNHN- UICN). Pour respecter ses engagements européens et internationaux, la France doit garantir la croissance de la population pour espérer atteindre cet état de conservation favorable. L’abattage de 36 à 40 loups ne garantit pas cette croissance.

– Abattre des loups ne permettra pas de faire baisser les dommages qui leur sont attribués. De fait, 38 loups ont été légalement abattus cette saison, 9 autres sont morts du fait de l’Homme (collision routière). 45 ont été tués de la même manière la saison 2015-2016, 23 en 2014-2015. Les données de ces années précédentes ne montrent aucune baisse des dégâts au regard du nombre de loups tués. L’expertise ESCO commandée par le ministère, et rendue publique en mars 2017, relève l’absence de certitude sur l’effet utile de ces tirs et cite les études menées à l’étranger démontrant leur inefficacité voire leur contre-productivité (augmentation des dommages). Elle préconise le recours à des moyens de défense non létaux.

– L’effort devrait donc être porté sur les moyens à mettre en œuvre pour assurer la cohabitation entre les loups et l’élevage : améliorer la mise en œuvre des solutions de protection actuellement financées aux éleveurs par l’État, recherche de nouvelles mesures, mise en place d’un « protocole de protection efficace » adapté aux différentes situations locales, accompagnement des éleveurs pour sa mise en œuvre efficace, contrôle de sa mise en œuvre effective, conditionnement de l’indemnisation des pertes à la mise en œuvre de ce « protocole de protection efficace » pour inciter à leur mise en oeuvre (actuellement, les éleveurs sont indemnisés, qu’ils protègent leur troupeau ou non).

ET UNE ACTION ORIGINALE A FAIRE:

http://www.ferus.fr/actualite/participez-a-la-campagne-sosloups​​​​​​​

Alors que le ministère de Nicolas Hulot s’apprête à abattre 40 loups, des personnalités publiques se mobilisent avec les associations de CAP Loup pour s’opposer aux tirs. Une campagne relayée par les citoyens, très majoritairement favorables à la protection des loups.

« Stop aux tirs des loups » ! C’est la pancarte déjà brandie par une vingtaine de personnalités signataires du manifeste de CAP Loup :

Yann Arthus-Bertrand (photographe), Jacques Perrin (cinéaste, comédien), Aymeric Caron (journaliste, écrivain), Brigitte Bardot (actrice), Hélène de Fougerolles (actrice), Guillaume Meurice (humoriste), Anne-Élisabeth Blateau (actrice), Jeanne Mas (chanteuse), Res Turner (rappeur), Gilles Lartigot (auteur), Vincent Munier (photographe), Julien Benhamou (photographe), Mélodie Fontaine (comédienne), Marc Large (dessinateur), Stone (chanteuse), Vivien Savage (chanteur), Jean-Michel Bertrand (réalisateur), Fabrice Nicolino (journaliste).

D’autres personnalités brandiront la pancarte dans les prochains jours et les prochaines semaines.

Sur les réseaux sociaux, le #SOSloups est relayé par les citoyens postant leur photo avec la pancarte.

Il est temps que l’État entende que 80% des Français sont opposés aux tirs des loups* ! Les associations réunies dans CAP Loup demandent l’arrêt des abattages et la mise en place d’une vraie politique de cohabitation entre les activités humaines et les loups. La biodiversité, l’intérêt général et le respect de la vie animale ne doivent pas être sacrifiés pour satisfaire des lobbies cynégétiques et agricoles qui refusent d’évoluer !

* Sondage IFOP 2013 pour ASPAS & One Voice

Téléchargez LA PANCARTE Stop aux tirs des loups (pdf 0,6 Mo)

Téléchargez LE MANIFESTE Stop aux tirs des loups (pdf 0,2 Mo)

NICOLAS HULOT, COMME S. ROYAL, DETESTE LES LOUPS..............
NICOLAS HULOT, COMME S. ROYAL, DETESTE LES LOUPS..............

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UN 37è LOUP ABATTU POUR RIEN. NICOLAS HULOT DOIT METTRE FIN A CE MASSACRE!

20 Mai 2017, 23:00pm

Publié par VGBIO

 

Communiqué de l’association FERUS, 19 mai 2017

Un 37ème loup abattu pour rien. Nicolas Hulot doit mettre fin à ce massacre !

Dans la nuit de lundi à mardi, un loup mâle d’environ 40 kilos a été abattu à Villarodin-Bourget, en Savoie. C’est le 37éme loup abattu depuis le 1er juillet 2016.

Un nouveau tir de loup inutile : tuer des loups ne résout pas la prédation sur les troupeaux domestiques. Plusieurs études internationales l’ont montré et la dernière en date, une expertise scientifique collective (Muséum National d’Histoire Naturelle – ONCFS), commandée par le ministère de l’environnement français lui-même, indique que l’efficacité des tirs de loups pour la protection des troupeaux n’est pas prouvée. Les chercheurs s’interrogent même sur leurs effets contre-productifs (éclatement de la meute et donc hausse de la prédation).

Comme FERUS le clame depuis plus de 20 ans, seules les mesures de protection limitent drastiquement la prédation du loup sur les moutons. Les tirs de loups, eux, sont politiques et ne font plaisir qu’au lobby de l’élevage.

Moins de 48 h après ce nouvel abattage, Nicolas Hulot était nommé au ministère de l’Environnement. Juste avant son départ, Ségolène Royal avait signé un arrêté pour deux nouveaux loups à tuer. Il en reste donc encore un à abattre. Nous demandons instamment au ministre Nicolas Hulot d’abroger cet arrêté.

Il est enfin temps de mettre un terme à cette mascarade et de montrer le bon exemple, celui d’une cohabitation pérenne. Notre nouveau ministre peut et doit le faire.

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CAP Loup : Royal s'acharne contre les loups !

20 Avril 2017, 17:42pm

Publié par VGBIO

COMMUNIQUE CAP LOUP Le 19 avril 2017


 

Les associations le craignaient, c’est désormais officiel (JO du 19/04/17) : la ministre de l’Environnement autorise l’abattage de 2 loups supplémentaires. Pourtant, les scientifiques viennent de démontrer que les tirs mettent en péril la population de loups en France ! Nous attaquons en justice la décision de Ségolène Royal. 

L’ASPAS en collaboration avec One Voice et soutenue par les autres associations de CAP Loup, saisit le Conseil d’État pour demander l’annulation de l’arrêté ministériel permettant de tuer 2 loups. La ministre promet qu’il sera suivi d’un autre arrêté identique. Ces 4 loups s’ajouteront aux 36 abattus officiellement depuis juillet 2016. Sur une population estimée à moins de 300, ce nombre de 40 abattages voulus par la ministre met en péril la conservation de l’espèce en France. Ce ne sont plus seulement les associations qui le disent, c’est désormais le résultat de l’étude biologique rendue en mars dernier par le MNHN(1) et l’ONCFS(2) à la demande du ministère lui-même !

 À ce total de 40, s’ajoutent 10 loups trouvés morts depuis juillet 2016, principalement suite à des collisions, et non décomptés par l’État. A tout cela s’ajoute encore le braconnage invisible. Celui-ci est encouragé par la politique de tirs massifs confiés à des chasseurs incontrôlés, pendant que les moyens de l’ONCFS(2) sont utilisés pour tuer des loups avec une brigade dédiée, au lieu de lutter contre le braconnage.

Les tirs autorisés par ce nouvel arrêté sont encore nommés « tirs de défense (renforcée ou non) », mais ceci ne trompe personne : ils peuvent être réalisés par des chasseurs ou des agents de l’ONCFS(2), hors d’une situation de prédation sur le bétail et loin de celui-ci. Ces tirs politiques ne feront pas baisser la prédation sur le bétail. Ils ne l’ont jamais fait. L’étude biologique commandée par le ministère le rappelle. Mais pour la ministre, il s’agit ni plus ni moins d’abattre un maximum de loups avant les élections. La ou le prochain(e) ministre en charge du dossier devra sauver les loups de France.

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On tue trop de loups en France mais Ségolène Royal en veut toujours plus !

15 Avril 2017, 19:32pm

Publié par VGBIO

Dans le cadre des abattages autorisés chaque année par l’État, un 36ème loup a été tué légalement  jeudi 6 avril. C’est le 43ème loup en comptant les loups morts suite à des collisions routières. Les loups sont désormais menacés en France à cause de la multiplication des tirs, selon une étude commandée par le ministère de l’Écologie au Muséum National d’Histoire Naturelle et à l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, rendue le 24 mars 2017.

À partir de travaux récents, l’étude scientifique conclut en substance que les tirs de loups autorisés par l’état sont actuellement trop nombreux pour maintenir une population stable ou en croissance, et que leur efficacité pour protéger les troupeaux n’est pas prouvée.

Et d’ajouter que « les méthodes non létales pour réduire les dégâts sur les troupeaux seraient plus efficaces et plus justifiables que les tirs de prédateurs. »

Avec 36 animaux abattus cette saison, le plafond accordé à titre dérogatoire est atteint, plus aucun tir ne peut donc être effectué.

Ségolène Royal s’apprête donc à autoriser l’abattage de 4 loups supplémentaires, alors que les tirs d’effarouchements non létaux restent possibles pour protéger les troupeaux

Veut-elle l’extinction totale d’une espèce protégée ??

L’ASPAS demande en urgence à Ségolène Royal de ne pas rehausser ce plafond.

L’ASPAS demande à l’État d’arrêter cette politique de tirs de loups.

Signez la pétition ICI

Vidéo et montage : Adrien Favre

On tue trop de loups en France mais Ségolène Royal en veut toujours plus !

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On tue trop de loups en France mais Ségolène Royal en veut toujours plus !

9 Avril 2017, 23:21pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse ASPAS, le 07/04/2017

Dans le cadre des abattages autorisés chaque année par l’État, un 36ème loup vient d’être tué légalement  jeudi 6 avril. C’est le 43ème loup en comptant les loups morts suite à des collisions routières. Les loups sont désormais menacés en France à cause de la multiplication des tirs, selon une étude commandée par le ministère de l’Écologie au Muséum National d’Histoire Naturelle et à l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, rendue le 24 mars 2017.

À partir de travaux récents, l’étude scientifique conclut en substance que les tirs de loups autorisés par l’état sont actuellement trop nombreux pour maintenir une population stable ou en croissance, et que leur efficacité pour protéger les troupeaux n’est pas prouvée.

Et d’ajouter que « les méthodes non létales pour réduire les dégâts sur les troupeaux seraient plus efficaces et plus justifiables que les tirs de prédateurs. »

Avec 36 animaux abattus cette saison, le plafond accordé à titre dérogatoire est atteint, plus aucun tir ne peut donc être effectué.

Ségolène Royal s’apprête donc à autoriser l’abattage de 4 loups supplémentaires, alors que les tirs d’effarouchements non létaux restent possibles pour protéger les troupeaux.

Veut-elle l’extinction totale d’une espèce protégée ??

L’ASPAS demande en urgence à Ségolène Royal de ne pas rehausser ce plafond.

L’ASPAS demande à l’État d’arrêter cette politique de tirs de loups.

Signez la pétition ICI

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Tirs de loups inutiles et extinction de la population

28 Mars 2017, 00:53am

Publié par VGBIO

Communiqué de FERUS, 27 mars 2017

Tirs de loups inutiles et extinction de la population : les scientifiques valident les thèses de FERUS

Une expertise scientifique collective (Muséum National d’Histoire Naturelle / ONCFS), commandée par le ministère de l’Environnement, vient de rendre ses conclusions :

  • A partir d’un taux de mortalité de 34%, « toute population de loups déclinera et, si elle est maintenue sur cette tendance, s’éteindra de manière certaine ».
  • L’efficacité des tirs de loups pour la protection des troupeaux n’est pas prouvée. Les chercheurs s’interrogent également sur leurs effets contre-productifs (éclatement de la meute et donc hausse de la prédation) *

Si le taux de mortalité de la population de loups était en moyenne de 22 % avant 2014, il pourrait très bien atteindre les 34 % depuis que l’Etat français a intensifié sa politique de tirs de loup. Pour les chercheurs, les prélèvements légaux « ne devraient pas […], dépasser 10 % de l’effectif estimé pour que la population présente un bilan numérique au moins stable. » Or, « le pourcentage d’animaux prélevés légalement représente environ 14% des effectifs estimés en 2015 ».

La France fait donc face à un risque réel d’extinction de sa population de loups à long terme. Pour le président du Panel d’experts, Yvon Le Maho (CNRS), « on est dans la zone critique ». « Si les données de 2017 confirment la stabilité de la population, cela signifierait qu’on ne peut pas tuer davantage de loups sauf à remettre en cause la viabilité de l’espèce », rajoute le chercheur.

Les scientifiques valident donc les faits : l’Etat français est hors-la-loi. Conformément aux lois européennes (Convention de Berne, Directive Habitats-Faune-Flore), il doit permettre la restauration de l’espèce sur son territoire et non pas la flinguer à tout va pour satisfaire les lobbies.

Cette expertise a été commandée par le ministère de l’Environnement lui-même pour élaborer une stratégie à l’horizon 2025-2030 (en résumé pour savoir s’il pouvait tuer toujours plus de loups…). L’Etat français la prendra t-elle en compte ou poursuivra t-il sur son credo habituel, méprisant les avis des scientifiques et les opinions de ses concitoyens qui plébiscitent les loups ?

En complément de notre plainte, nous allons adresser, avec un certain empressement, cette expertise à la commission Européenne.

* « A partir de travaux récents en écologie de la faune et en sciences sociales, Bergstrom (2017 et articles associés) suggèrent que les méthodes non létales pour réduire les dégâts sur les troupeaux seraient plus efficaces et plus justifiables que les tirs de prédateurs. Nous ne pouvons qu’encourager les approches complémentaires » (Expertise scientifique collective sur le devenir de la population de loups en France, 2017).

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LES EURODEPUTES BOVE (EELV) et ANDRIEU (PS) DEMANDENT L'AUGMENTATION DES QUOTAS DE LOUPS A ABATTRE

11 Décembre 2016, 23:48pm

Publié par VGBIO

VOILA LA LETTRE HONTEUSE qu'ils ont osé adresser, main dans la main, à S. Royal et Le Foll. Cette lettre est bourrée de contre-vérités. Le seuil de 36 loups est déjà honteusement haut et ne permet plus de renouveler la population, qui n'est plus en expansion. De plus, on rappelle que le loup est une espèce protégée.

Les éleveurs sont grassement indemnisés quand ils ont des pertes, même s'il n'est pas prouvé que ce sont des loups qui ont tué les moutons.........la crise de la filière ovine n'est pas du tout dûe au retour du loup en France, c'est juste un bouc émissaire!

ces gens sont vraiment des nuisibles, pas les loups! rappelez vous de ne jamais voter EELV ou P"S"!

 

Eric Andrieu
José Bové
Membres du Parlement Européen

Madame la Ministre de l’Environnement, Monsieur le Ministre de l’Agriculture,

Le 1er décembre 2016

Plusieurs troupeaux de brebis du Sud-Aveyron ont subis ces derniers jours des attaques, vraisemblablement causées par le loup. Des dizaines de brebis ont été tuées, de nombreuses autres sont blessées. Et des impacts collatéraux sur les élevages sont encore à prévoir que l’indemnisation de l’Etat ne couvrira pas : stress des paysans, stress du troupeaux et possibles avortements, nécessaire renouvellement du troupeau suite aux pertes, etc.

Nombres des fermes victimes n’en sont pas à leur première attaque, mais ne peuvent se résoudre à s’installer dans la peur du prédateur. Les réitérations semblent pourtant sans limite.

Les éleveurs dénoncent, à juste titre, des procédures de constat opaques : ils n’ont pas accès au double du constat établi par l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage suite aux attaques, aux résultats d’analyse ADN, aux vidéo-surveillance installées et peinent à obtenir des réponses. Et à la difficulté de soigner un troupeau blessé, s’ajoute l’incompréhension et la colère face à la rétention d’information de l’administration.

Le plafond de prélèvement autorisés, 36 loups jusqu’au 30 juin 2017, a déjà été atteint. Il n’est donc absolument pas suffisant, d’autant qu’il ne représente que 10% des loups présents sur le territoire, alors que leur accroissement naturel est de 20% par an. Il doit donc être renforcé d’urgence, et nous vous demandons de prendre de nouvelles dérogations.

Le loup, toujours protégé en France, gagne du terrain, s’installe dans de nombreux territoires. Il s’attaque à des troupeaux de plein air, à des élevages installés dans des milieux difficiles. Le pâturage dans ces zones contribue pourtant au maintien de paysages ouverts et à la biodiversité cultivée.

L’agriculture industrielle n’a rien à craindre du loup, c’est bien l’agriculture de qualité et paysanne qui est encore mise à mal. Ce sont ces outils de travail que nous vous demandons

aujourd’hui de défendre. L’Etat doit permettre aux éleveurs et bergers de pratiquer leur métier dignement.

Nous vous prions de croire, Madame la Ministre, Monsieur le Ministre, à l’assurance de notre haute considération.

Eric ANDRIEU José BOVÉ 

LES EURODEPUTES BOVE (EELV) et ANDRIEU (PS) DEMANDENT L'AUGMENTATION DES QUOTAS DE LOUPS A ABATTRE

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