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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

STOP au déterrage de blaireau !

31 Mai 2014, 21:47pm

Publié par VGBIO

 

Communiqué de presse de l'ASPAS le 28 mai 2014

Brutal, barbare, insoutenable,
STOP au déterrage de blaireau !

Le 15 mai s’est ouverte la chasse aux blaireaux, et pour neuf mois et demi ! Cela, dans 74 départements français, en pleine période de reproduction des animaux. Un régime tout particulier pour cette espèce protégée dans la plupart de nos pays voisins, mais qui permet de pratiquer le mode de chasse le plus violent d’Europe : la vènerie sous terre.


Pourquoi cette ouverture de la chasse au blaireau, en pleine saison de reproduction, quatre mois avant l’ouverture générale de la chasse ? Pour satisfaire les adeptes de la vènerie sous terre, ou déterrage.

Acculé au fond de sa galerie que les chasseurs dévastent à coup de pelles et de pioches, et constamment mordus par les chiens, les blaireaux et leurs petits sont extirpés à l’aide de grandes pinces métalliques. Ils sont ensuite achevés à coups de dague dans le cœur, de bâton, ou de carabine, et enfin jetés – parfois encore vivants - aux chiens qui en font la curée.

Ce loisir sanglant est loin d’être marginal : en 2009, à Cluny (championnat de France de déterrage) la Fédération Nationale des Chasseurs annonçait qu’elle avait enregistré plus de 3000 équipages (70 à 80 000 pratiquants, plus de 100 000 chiens).

Si chaque équipage ne chasse que 15 jours par an (ce qui est largement sous-estimé) et qu’il massacre trois blaireaux par opération, cela totaliserait quelque 165 000 blaireaux impitoyablement exterminés, chaque année, par ce seul mode de chasse.

Le blaireau d’Eurasie (Meles meles) est une espèce protégée en Belgique, Angleterre, Irlande, Pays-Bas, Danemark, Portugal, Espagne, Italie et Grèce.

L’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS) et l'association MELES demandent la fin de la période complémentaire de chasse au blaireau, et l’interdiction de ce mode de chasse, pour son inadmissible cruauté, mais aussi, parce qu’il détruit les habitats d’espèces protégées au statut de conservation défavorable : petit rhinolophe* ou chat forestier (encore appelé chat sauvage).

L’ASPAS et MELES lancent une pétition afin d’alerter l’opinion publique sur la nécessité de protéger les blaireaux et pour obtenir l’abolition du déterrage. L’ASPAS distribue gratuitement le dépliant « STOP au déterrage de blaireaux ! », accompagné d’un courrier type à envoyer au Premier ministre, édite une brochure et une exposition « Vive le blaireau ! », réalisées en collaboration avec MELES.

* une espèce de chauve-souris se reposant souvent sans les terriers

Agissez pour la protection des blaireaux !

Pour faire vivre cette campagne et donner plus de poids à nos revendications, nous comptons sur votre participation. Si vous ne l'avez pas déjà fait, merci d'envoyer dès que possible le courrier-type à l’attention du Premier Ministre. Vous pouvez vous en inspirer ou le reprendre tel quel. Complétez simplement le courrier avec vos coordonnées en haut à gauche puis datez et signez en bas à droite.

Télécharger le courrier-type à l'attention du Premier Ministre :

Merci de nous signaler votre participation afin de mieux évaluer l’impact de cette campagne :
- soit par mail à actions@aspas-nature.org
- soit par courrier (ASPAS - B.P. 505 - 26401 CREST Cedex)

Enfin, n'oubliez pas de signer notre nouvelle pétition en ligne. Vous ne pouvez la signer qu'une fois.

Afin d'élargir encore la portée de cette campagne, n'hésitez pas à diffuser ce mail à votre entourage.
Vous pouvez partager cette campagne sur les réseaux sociaux ICI.

Ensemble, obtenons l'abolition du déterrage !

Si vous souhaitez en apprendre davantage sur la biologie du blaireau et sur son statut en France, commandez la brochure ASPAS "Vive le BLAIREAU !".

STOP au déterrage de blaireau !

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VEGAN, LE NOUVEAU LIVRE DE RECETTES DE MARIE LAFORET

24 Mai 2014, 16:14pm

Publié par VGBIO

je l'ai reçu la semaine dernière et il est tout bonnement GENIAL! s'il n'y a qu'un livre à avoir, c'est celui-là, alors, vite achetez le ici:

http://www.laplage.fr/ecologie/cuisine-bio/vegan_0004_212_.html

VEGAN, LE NOUVEAU LIVRE DE RECETTES DE MARIE LAFORET

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UN PRIMATE SAUVE UN OISEAU DE LA NOYADE

20 Mai 2014, 23:57pm

Publié par VGBIO

extraordinaire vidéo! on se demande comment certains peuvent les torturer dans les labos……………….des êtres vivants sensibles et intelligents……………….

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Une plongeuse de Sea Shepherd agressée à Hawai

19 Mai 2014, 23:21pm

Publié par VGBIO

plus d'infos ici:

http://www.seashepherd.fr/news-and-media/news-20140519-fr-02.html

Une plongeuse de Sea Shepherd agressée en plein reportage sur les trafics de faune marine pour le commerce de l’aquariophilie

La plongeuse de l’Opération Reef Defense (protection des récifs) a été attaquée à 15 mètres de profondeur au large de la côte de Kona, à Hawaii.

Elle a frôlé la mort suite à une attaque surprise d’un collecteur de poissons de récif au large de la côte de Kona, Hawaii. Elle était en plein reportage sur le trafic de faune marine pour le commerce de l’aquariophilie dans le cadre du programme de Sea Shepherd "Operation Reef Defense".

Une plongeuse de Sea Shepherd agressée à Hawai

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DANS LES HAUTES ALPES, ILS EMPOISONNENT LES LOUPS

15 Mai 2014, 12:46pm

Publié par VGBIO

LIRE CE COMMUNIQUE DE FERUS:

 

Le 2 décembre 2013, un jeune loup était découvert mort suite à une collision sur la commune d’Arvieux, dans le Queyras (Hautes-Alpes). La DREAL Rhône-Alpes a communiqué hier une note selon laquelle ce loup avait préalablement été empoisonné au Chloralose :

« Les analyse toxicologiques qui viennent de nous être communiquées mettent en évidence un empoisonnement au chloralose dont le seuil de concentration, et en l’absence de proie retrouvée dans l’estomac, est incompatible avec une contamination relais. La teneur retrouvée est de nature à expliquer une baisse de vigilance de l’individu. »

Conformément au Plan National Loup, ce loup est décompté du plafond de loups pouvant être abattus pour la période 2013-2014. A ce jour, dix loups ont été décomptés : 3 braconnés et 7 « prélevés » par l’Etat.

L’empoisonnement de loups semble être devenu une vilaine habitude dans les Hautes-Alpes, on parle d’ailleurs de secret de polichinelle et même le président de la fédération départementale de la chasse s’en indigne (voir cet article)…

Ferus va envoyer un courrier au préfet pour l’alerter de la situation dans les Hautes-Alpes concernant les suspicions de braconnage.

Les services de l’État viennent d’annoncer que le loup trouvé mort par collision routière le 2 décembre dernier à Arvieux (Hautes-Alpes) avait été préalablement empoisonné. Depuis 2013, il s’agit du 3ème cas avéré d’empoisonnement de loup en France. Dans la même période, un cas de braconnage par tir a été constaté, et trois autres cadavres de loup ont été trouvés, dont deux sur la route. L’absorption de poison, lorsqu’elle ne tue pas immédiatement l’animal, peut entraîner une perte de vigilance, ce qui explique ces accidents.

Les associations de CAP Loup portent plainte contre X

Le loup est une espèce protégée, sa destruction illégale est passible de 15000 € d’amende et d’un an d’emprisonnement. Les associations de CAP Loup porteront systématiquement plainte pour toute destruction illégale. Le braconnage par empoisonnement est un acte de délinquance très grave qui porte atteinte à une espèce protégée mais aussi à l’ensemble de la faune sauvage et domestique.

 L’État doit lutter contre le braconnage

Les cas avérés de braconnage ne représentent évidemment que la partie visible de cette délinquance, car la probabilité de retrouver un cadavre de loup est très faible. La lutte contre le braconnage nécessite une réelle volonté et des moyens. Plutôt que de continuer dans sa politique de tirs officiels, l’État devrait mettre en place une vraie politique de lutte contre le braconnage. Il est temps que les agents de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage soient missionnés pour ça, plutôt que pour tuer eux-mêmes des loups dans le cadre des tirs officiels !

 L’État, premier délinquant contre le loup ?

Par sa politique des tirs, l’État donne le mauvais exemple et laisse croire que la destruction de loups serait une solution pour régler les difficultés de cohabitation pouvant exister entre le loup et les activités pastorales. Les arrêtés préfectoraux autorisant des tirs sont régulièrement jugés illégaux suite à l’action des associations. Et quand bien même ils ne le sont pas car ils s’appuient sur des textes de loi de plus en plus défavorables à la protection du loup, ils relèvent d’une politique irresponsable.

Nous demandons à l’État français de donner l’exemple en matière de protection du loup, en mettant fin à sa politique de tirs, en engageant une vraie politique de lutte contre le braconnage, et en mettant tout en œuvre pour favoriser une cohabitation pérenne et apaisée entre les activités pastorales et le loup.

 
DANS LES HAUTES ALPES, ILS EMPOISONNENT LES LOUPS

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40 ANS SANS CHASSE DANS LE CANTON DE GENEVE

13 Mai 2014, 22:32pm

Publié par VGBIO

on se prend à rêver d'une France sans ces nuisisbles que sont les chasseurs. Les Suisses nous montrent que c'est super un monde sans chasseurs!

 

Communiqué de presse de l' ASPAS, le 13 mai 2014

Joyeux anniversaire les Suisses :
40 ans sans chasse, et tout va bien !

Le 14 mai 1974, l’interdiction de la chasse dans le canton de Genève était approuvée par 72 % de la population. Malgré les affirmations alarmistes des chasseurs d’alors, tout se passe très bien ! Un exemple salué par l’ASPAS, mais qui contrarie un lobby toujours paniqué par la vie sauvage…

Aujourd’hui, la faune du canton de Genève est devenue exceptionnellement riche, et les promeneurs apprécient la quiétude des lieux. Depuis l’arrêt de la chasse, les seuls problèmes notables n’ont été que politiques ou psychologiques, mais certainement pas écologiques. Pourtant, en 1974, le petit monde des chasseurs s’était affolé, maudissant les écologistes et prédisant d’épouvantables pullulations. Même phénomène en France en 1972, lorsque la chasse des rapaces a été interdite. Les chasseurs paniqués multipliaient les prévisions alarmistes. Aujourd’hui, on observe couramment des faucons jusqu’au cœur des villes, et aucun excès n’a été signalé…

Dans les 282 kilomètres carrés du canton de Genève, c’est donc la sérénité. Quelques sangliers commettent bien des dégâts à l’agriculture, mais ces problèmes ponctuels sont réglés par des gardes professionnels, ce qui satisfait les habitants. Ces sangliers, d’ailleurs, viennent souvent de France, où ils prolifèrent, car leur chasse y est très rentable. De plus, l’absence de grands carnivores favorise l’expansion de ces proies potentielles. En revanche, la présence de petits carnivores (renards, fouines, hermines, etc.), considérés par les chasseurs français comme des « nuisibles » qu’il faudrait à tout prix « réguler », ne pose ici pas de souci.

Il est toujours curieux de constater que des hommes adultes et armés, les chasseurs, sont aussi ceux qui ont le plus peur des animaux. Ce sont encore des chasseurs paniqués par la rencontre qui ont tiré sur nos ours Claude, Melba ou Cannelle, alors que les promeneurs n’ont jamais eu de problème. Responsables de l’appauvrissement de la nature, les chasseurs n’ont donc pas de leçon à donner sur leur prétendument nécessaire « gestion de la faune ». L’ASPAS, qui met en place desRéserves de Vie Sauvage® où la chasse est totalement interdite, tient à les rassurer : ils ne se feront pas attaquer par les lapins…

40 ANS SANS CHASSE DANS LE CANTON DE GENEVE

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