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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

LES PRODUITS LAITIERS SONT D' UNE CRUAUTE INFINIE

27 Mai 2015, 22:13pm

Publié par VGBIO

le lait des vaches, c'est pour leur veau, pas pour les humains, arrêtez de consommer le lait d'une autre espèce, lait volé au veau!

quelle tristesse!

LES PRODUITS LAITIERS SONT D' UNE CRUAUTE INFINIE

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LE MAIRE DE PELLEAUTIER AUTORISE ILLEGALEMENT LE TIR DE LOUPS SUR SA COMMUNE

20 Mai 2015, 19:28pm

Publié par VGBIO

décidément, les élus voyous pullullent, surtout dans les régions où le loup est présent! voilà maintenant que ce maire a décidé que les citoyens armés pouvaient tuer tout les prédateurs sur la commune, même et surtout les loups, espèce protégée....mais gageons qu'il ne doit pas comprendre vraiment ce que cela veut dite vu son niveau de réflexion sur le sujet...........

quel désastre!

 

ASPAS   Communiqué de presse, le 19 mai 2015

On n'est pas au Far West :


L'ASPAS recadre un maire anti-loups hors la loi


Pour Christian Hubaud, le maire anti-loups de Pelleautier (Hautes-Alpes), c’est la loi du fusil. Il vient de prendre en toute connaissance de cause un arrêté aussi dangereux, qu’illégal, autorisant le tir des loups et de tous les prédateurs à tout citoyen armé ! L’ASPAS a immédiatement demandé au maire d’abroger son arrêté, sans quoi l’ASPAS et ses partenaires associatifs (FERUS, One Voice) demanderont sa suspension en urgence devant le tribunal administratif et la démission de ce maire qui agit en délinquant.

Dans son arrêté municipal du 18 mai, Christian Hubaud ordonne le tir des loups « ou de tout autre prédateur, pour tout citoyen majeur, muni d’une arme, ayant la faculté de s’en servir ». Cet arrêté pris en dehors de tout cadre réglementaire est bien sûr totalement illégal. M. Hubaud, également conseiller départemental à l’agriculture, ne peut ignorer que le loup est une espèce protégée et que les autorisations de tirs sont délivrées par les préfets, dans le cadre d’arrêtés ministériels déjà extrêmement permissifs.

Il est inacceptable qu’un élu local se comporte en shérif hors-la-loi, dans le seul but de satisfaire une poignée d’extrémistes anti-loups. En plus de l’illégalité patente de sa décision, M. Hubaud met délibérément en danger la sécurité des habitants de sa commune en encourageant l’usage des armes à feu en dehors de toute règle.

Face à une telle irresponsabilité, l’ASPAS a demandé dès hier au préfet de sommer M. Hubaud d’abroger immédiatement son arrêté, si le maire refuse de le faire par lui-même. Dans le cas contraire, c’est le tribunal administratif qui suspendra l’arrêté illégal, suite au recours qui sera déposé dans la journée.

La commune de Pelleautier est située dans un secteur fréquenté par des loups depuis une dizaine d’années. Pour autant, la prédation sur le bétail est très rare sur la commune, et il n’est pas établi avec certitude que les attaques ayant eu lieu récemment, sur des troupeaux de moutons insuffisamment protégés, soient l’œuvre de loups.

Quoi qu’il en soit, il serait grand temps d’adapter réellement les pratiques d’élevage à la présence des loups, plutôt que de chercher à les éliminer par des méthodes de voyous qui ne construisent en rien l’avenir de l’élevage français et l’équilibre écologique.

 

LE MAIRE DE PELLEAUTIER AUTORISE ILLEGALEMENT LE TIR DE LOUPS SUR SA COMMUNE

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LE PREFET VEUT ERADIQUER LES LOUPS DES ALPES MARITIMES?

9 Mai 2015, 19:40pm

Publié par VGBIO

je relaye cet article de FERUS, bientôt, ils auront éradiqué les loups dans ce coin de France, quelle honte! c'est les élevages qu'il faut supprimer, pas les loups!

 

http://www.ferus.fr/actualite/tirs-de-prelevement-dans-les-alpes-maritimes-la-mascarade-continue

 

TIRS DE PRELEVEMENT DANS LES ALPES MARITIMES: la mascarade continue!

Rappel des faits : dans la nuit du 13 au 14 avril, un petit troupeau domestique était attaqué dans un village de la vallée de la Vésubie. Onze brebis ont été tuées. C’est malheureux mais pas vraiment étonnant pour un troupeau laissé toute la nuit sans surveillance et sans protection et ce en pleine zone à loups connue depuis 20 ans : le risque encouru était grand. Un élevage voisin de quelques mètres a d’ailleurs été « épargné » : le berger rentre ses bêtes tous les soirs à la bergerie (CQFD).

Las, le rouleau compresseur médiatico-politique se mis en branle à une vitesse folle :

Acte I : Les articles à sensation dans la presse affluent, les JT du 20h consacrent un reportage à l’affaire. Nice Matin, dans toute sa malhonnêteté intellectuelle, ira même jusqu’à agiter le spectre de la peur du loup en indiquant que « cette nuit, seule une clôture séparait une propriété dans laquelle vit une famille avec des enfantsdu champ où le loup est passé à l’action » (source). Par ailleurs, aucun article ne mentionna l’absence de protection du troupeau ;
Acte II : le maire de Roquebillère, village où a eu lieu l’attaque, y va lui aussi de sa déclaration en affirmant que « bientôt on ne pourra plus laisser sortir nos enfants tous seuls »(source);
Acte III : L’éleveur fait le tour des médias pour clamer sa colère et son désespoir et finira même par déposer des cadavres de brebis sur des ronds-points de Nice (illégal, mais il faut bien maintenir la pression médiatique avec de nouvelles images chocs) ;
Acte IV : Christian Estrosi entre en scène avec sa tête de circonstance et exige des abattages de loups, évoquant la détresse des éleveurs, qu’il soutient corps et âme (les éleveurs votent, pas les loups). Il obtient illico un rendez-vous avec la ministre.
Acte V : Les tirs de prélèvements sont autorisés par le préfet à compter du 1 er mai (source). Le nombre de loups pouvant être « abattus » n’est même pas précisé (les 2 arrêtés –> ICI)…

Et voilà l’travail ! Clap clap clap ! Bravo pour cette comédie, qui se rejoue inexorablement tous les ans dans nos départements alpins.

Plus sérieusement, pourquoi cette affaire a-t-elle pris autant d’ampleur quand d’autres passent totalement inaperçues? Mystère…

En effet, parallèlement, d’autres attaques, de chiens parfois, ne font pas autant de bruissement médiatique et ne suscitent guère l’intérêt des autorités :

LE PREFET VEUT ERADIQUER LES LOUPS DES ALPES MARITIMES?

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Moselle : la nature empoisonnée pour le loisir des chasseurs

9 Mai 2015, 19:34pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse ASPAS

Moselle : la nature empoisonnée pour le loisir des chasseurs
L'ASPAS et Mirabel-LNE interpellent le préfet


Par son silence, le préfet de Moselle autorise une guerre chimique sur trois communes pour, au final, y implanter des faisans. En effet, pour préserver leurs cocottes d’élevage, les chasseurs ont décimé les renards et les autres prédateurs de campagnols. Résultat : les rongeurs pullulent, et les communes répandent de la bromadiolone, un toxique extrêmement dangereux. Pour éviter un empoisonnement en masse des rapaces et de toute la faune, l’ASPAS et MIRABEL-LNE appellent le préfet à la raison.

Cette lutte chimique à la bromadiolone a été organisée sur trois communes fin mars. Or ces communes sont situées au sein d’un Groupement d’intérêt cynégétique (GIC) qui s’étend sur 10 000 hectares et qui a pour projet la réimplantation du faisan commun pour que les chasseurs de sangliers mosellans se reconvertissent à la chasse au petit gibier. 9 000 jeunes faisans d’élevage sont implantés sur une période de 3 ans, aidés par des agrainoirs, et la chasse du faisan commun est interdite depuis la saison de chasse 2013-2014.

Pour favoriser encore la population, une « régulation » intensive des prédateurs est menée, et notamment du renard détruit par tir et piégeage. Mais les prédateurs du faisan sont aussi les prédateurs naturels des campagnols. Cancres de la biologie, les chasseurs n’ont pas pris en compte les conséquences du déséquilibre qu’ils ont provoqué : les campagnols pullulent et ravagent les cultures.

La bromadiolone a des conséquences néfastes sur l’environnement et entraîne un empoisonnement en cascade des prédateurs de campagnols comme les rapaces, espèces protégées. De plus, cette lutte chimique est contraire aux principes et méthodes de lutte précoce et raisonnée posés par la réglementation, qui préconise de favoriser la présence des prédateurs naturels des campagnols.

La réglementation donne au préfet la prérogative d’interdire l’utilisation de la bromadiolone dans certaines zones notamment eu égard au risque d’intoxication de la faune tant « commune » que protégée. Parallèlement, une circulaire invite fortement les préfets à reconsidérer le classement « nuisible » du renard dans les zones où des mesures administratives sont nécessaires pour lutter contre certaines de ses proies, et contre le campagnol terrestre notamment.

Par conséquent, l’ASPAS et MIRABEL-LNE demandent au préfet d’interdire l’usage de la bromadiolone dans le département de la Moselle. A minima, d’en interdire l’emploi dans les zones de présence d’espèces protégées, et dans les zones où la présence de prédateurs est favorisée par des mesures cynégétiques visant à faire proliférer des espèces proies.
Nos associations préconisent également de retirer le renard de la liste des espèces « nuisibles » du département, ainsi que toute espèce qui s’avère être un auxiliaire dans la lutte naturelle contre les ravageurs de récoltes (fouine, belette…). Des mesures de bon sens pour préserver notre environnement à tous.

 

Moselle : la nature empoisonnée pour le loisir des chasseurs

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