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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Le Sénat vote une loi créant des zones d'exclusion du loup

31 Janvier 2013, 17:37pm

Publié par VGBIO

HONTE A CES ELUS, QUI NE NOUS REPRESENTENT PLUS DU TOUT!!!!!!!!!!!!!

extrait d'un article du monde:

"La ministre de l'écologie, Delphine Batho, a bien affirmé que le loup "fait partie de notre patrimoine naturel", et que "sa cohabitation avec l'homme est un défi qu'il nous faut relever". Les socialistes et le gouvernement ont estimé le calendrier parlementaire peu opportun, alors que le nouveau plan national Loup 2013-2017 – dont la première mouture devrait être présentée le 5 février – insistera lui-même sur la nécessité d'une gestion différenciée pour limiter les dégâts du grand prédateur. Mais rien n'y a fait : mercredi 30 janvier, le Sénat a adopté en première lecture, par 208 voix contre 131, un texte de loi "visant à créer des zones de protection renforcée contre le loup".

 

En clair : des zones où l'abattage de loups serait autorisé annuellement par arrêté préfectoral,"indépendamment du prélèvement défini au niveau national". Un plafond de destruction spécifique serait déterminé pour chaque zone.


Déposée en octobre 2012, la proposition de loi portée par Alain Bertrand, sénateur de Lozère (PS, groupe RDSE) prévoit que ces zones regrouperont "les communes dans lesquelles des dommages importants sont constatés, causant une perturbation de grande ampleur aux activités pastorales en dépit des mesures de protection".

L'unique article de ce texte de loi précise que ces zones de protection renforcée contre le loup "ne peuvent nuire au maintien, dans un état de conservation favorable, de cette espèce sur le territoire national". Une assertion que conteste France Nature Environnement (FNE), "pour des raisons biologiques".

"Le loup est une espèce très mobile, et la création de "zones de protection renforcée" ne ferait que renforcer la pression de l'espèce sur les territoires voisins non "zonés"", affirmait ce groupement d'associations environnementales dans une lettre ouverte aux sénateurs diffusée le 28 janvier."A moins que l'objectif – et la logique sous-jacente à cette proposition – soit qu'un maximum de ces territoires soient définis comme "zones de protection renforcée", auquel cas (...) ce type de disposition serait contradictoire avec le cadre réglementaire".

L'aire de répartition du loup augmente de 25% par an et la population croît de façon régulière. Elle compte environ 250 spécimens sur notre territoire. Ce qui, selon les experts de la Convention de Berne, n'apporte pas la garantie de la non-disparition de l'espèce.

 

Ce soir, j'ai honte d'être française!

Je vous conseille la lecture de ce petit billet au titre évocateur:

http://loup.org/spip/L-homme-ce-male-dominant,1126.html

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C'EST QUOI CES BONHOMMES DE NEIGE?

30 Janvier 2013, 15:53pm

Publié par VGBIO

ils sont intrigués, ..et joueurs, bien sûr!

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UN DAUPHIN VIENT DEMANDER DE L'AIDE A DES PLONGEURS

27 Janvier 2013, 13:46pm

Publié par VGBIO

UNE BELLE HISTOIRE DE COMMUNICATION INTER ESPECE!

ça s'est passé à Hawai. Un moniteur de plongée avait emmené un groupe voir des raies manta. Soudain, un dauphin s'est joint à eux. Vous verrez, il vient vers 3 min 45 dans la vidéo. Et après un moment, le moniteur de plongée a remarqué qu'en fait, le dauphin avait un hameçon planté dans une nageoire, et des bouts de filet qui l'empêchaient de bouger cette nageoire. Alors, il a commencé à le libérer, d'abord des morceaux de filet, le dauphin se met dans la bonne position et le laisse faire, il remonte respirer, puis revient pour que le moniteur continue. L'hameçon a finalement pu être retiré plus tard, comme il est indiqué dans la vidéo (en anglais....)

magnifique communication, et cela montre bien l'extrême intelligence des dauphins, car il savait que l'homme était à même de l'aider!

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Pour l'ajout de la mention "testé sur animaux" ou "non testé sur animaux" sur chaque produit

22 Janvier 2013, 21:38pm

Publié par VGBIO

Chaque jour, des milliers d'animaux subissent des traitements atroces dans des laboratoires afin de tester les produits que nous consommons. Pourtant, dans la plupart des cas, des alternatives à ces tests existent. Ils sont donc inutiles et cruels.

Cependant, nous, consommateurs, ne pouvons pas savoir si les produits que nous achetons ont été testés sur des animaux, car aucune information n'est obligatoire en ce sens.

Nous devons être libres de cautionner ou non les actes de torture sur les animaux ! L'information du consommateur est une priorité, y compris sur la question des méthodes de fabrication des produits. 

Nous demandons donc que la mise sur le marché français des produits soit soumise à l'ajout d'une mention "Testé sur animaux" ou "Non testé sur animaux".

De plus, cette mention doit préciser que le produit n'a été testé sur les animaux ni pour les composants du produit, ni pour le produit fini. En effet beaucoup de disent avoir des produits non testés sur les animaux, mais elles ne parlent que du produit fini et se donnent ainsi bonne conscience et bonne image en trompant le consommateur.

Si cette mention devient obligatoire, beaucoup de consommateurs, actif ou non autour de la Protection Animale, seront ENFIN informés et n’achèteront plus les produits qui ont été testés sur les animaux.

Les pertes économiques engendrées pour certaines marques par l'ajout de cette mention les obligeront à ne plus cautionner ces actes de torture infligés à nos petits protégés.

TOUS ENSEMBLE NOUS POUVONS Y ARRIVER !

Nous avons le droit d’être informés...
Nous pouvons nous exprimer, alors faisons-le !

Pour que cette pétition soit efficace, nous devons être nombreux à la signer ... Alors n'hésitez surtout pas à la partager autour de vous.

https://www.change.org/fr/pétitions/pour-l-ajout-de-la-mention-testé-sur-animaux-ou-non-testé-sur-animaux-sur-chaque-produit?alert_id=gGIfouiRgP_dNApVsqlcU&utm_campaign=16558&utm_medium=email&utm_source=action_alert&utm_source=share_petition&utm_medium=url_share&utm_campaign=url_share_before_sign

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INITIATIVE CITOYENNE EUROPEENNE CONTRE LA VIVISECTION

22 Janvier 2013, 21:14pm

Publié par VGBIO

STOP VIVISECTION donne la possibilité aux citoyens d'exprimer leur NON à l'expérimentation animale et d'exiger de l'Union européenne un parcours scientifique avancé, protégeant les droits des êtres humains et des animaux.

Grâce à l'Initiative citoyenne, avec 1 million de signatures, les citoyens européens peuvent prendre part à l'élaboration des politiques de l'Union européenne.

Nous demandons instamment à la Commission européenne d'abroger la directive 2010/63/UE relative à la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques et de présenter à la place une nouvelle proposition de directive visant à mettre fin à l’expérimentation animale et de rendre obligatoire, pour la recherche biomédicale et toxicologique, l’utilisation de données pertinentes pour l’espèce humaine.

 

L'article 13 du Traité sur le Fonctionnement de l'Union européenne affirme que "l'Union et les États membres tiennent pleinement compte des exigences et du bien-être des animaux en tant qu'êtres sensibles". Cette reconnaissance officielle porte en elle une obligation morale de respecter les droits fondamentaux des animaux lesquels devraient en conséquence être reconnus comme une priorité par l'Union européenne et ses États membres et protégés par un cadre législatif communautaire cohérent. De ce point de vue, l'expérimentation animale (ou vivisection) est sans aucun doute une pratique inacceptable, dans la mesure où elle impose une douleur et une souffrance illimitées à des êtres sensibles et sans défense.

Aux raisons éthiques (partagées par 86% des Européens d'après un sondage de 2006 de la Commission européenne) s'ajoute l'appel de plus en plus pressant de lacommunauté scientifique qui affirme que le "modèle animal", n'ayant pas de portée prédictive pour "l'homme", est sans valeur scientifique; il n'existe d’ailleurs aucune preuve statistique qui démontre son efficacité et sa fiabilité. Compte tenu de tout cela, la pratique de l'expérimentation animale représente:

  • un danger pour la santé humaine et l'environnement,
  • un frein pour le développement de nouvelles méthodes de recherche biomédicale basées sur les extraordinaires progrès scientifiques de notre époque,
  • un obstacle à la possibilité d'obtenir des réponses bien plus fiables, complètes, rapides et économiques fournies par les nouvelles technologies réellement pertinentes pour l'homme.

Compte tenu de ce qui précède, nous soussignés, citoyens européens, faisons appel à la Commission européenne afin d'abroger la Directive 2010/63/EU (dite "pour la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques") en présentant une nouvelle proposition de directive visant à mettre fin définitivement à l'expérimentation animale et à rendre obligatoire, pour la recherche biomédicale et toxicologique, l'utilisation de données spécifiques pour l'espèce humaine, au lieu de données issues de l'animal.

Pourquoi STOP VIVISECTION

L'initiative STOP VIVISECTION est née à la suite de nombreuses et vibrantes protestations de citoyens concernant l'approbation de la directive européenne 2010/63/UE (sur "la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques "). Cette directive n'a pas ouvert la voie de l'élimination de toutes les formes de tests sur les animaux telle que requise par les traités européens, en vertu desquels les politiques européennes devraient prendre pleinement en compte les besoins et le bien-être des animaux en tant qu'êtres sensibles. En outre, l'expérimentation animale est un grave danger pour la santé humaine dans la mesure où les tests sur les animaux n'ont pas de valeur prédictive pour l'homme et ralentissent le développement de nouvelles méthodes de recherche biomédicale.

NOUS DEVONS ETRE 1 MILLION! SIGNEZ!

 

http://www.stopvivisection.eu/fr

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Ours : l’Europe a lancé une procédure d’infraction contre la France

3 Janvier 2013, 15:20pm

Publié par VGBIO

COMMUNIQUE DES ASSOCIATIONS CITEES EN BAS DE BILLET

BIEN FAIT!!!!!!!!!!!!!!

"La Commission Européenne a déclenché une " procédure d'infraction " contre la France pour « manquement à ses obligations de protection de l’ours brun des Pyrénées », obligations contenues dans la directive Habitats.

Précisément, l’Europe reproche à la France le manque de protection de l’espèce et son état de conservation défavorable, car le noyau occidental, qui représente près de la moitié de l’aire de répartition, est voué à une disparition inéluctable sans renforcement.

La France a donc reçu une lettre de mise en demeure, première étape du contentieux qui conduira si rien n’est fait à la saisine de la cours de justice.

La France a désormais deux mois pour éviter la poursuite de la procédure.

Les associations n’avaient pourtant pas manqué de prévenir l'Etat français.
Mais, voyant que le plan de restauration et de conservation de l’ours (2006- 2009) arrivait à échéance, qu'il était sans suite, les associations de protection de la nature regroupées au sein de CAP-Ours, ont déposé plainte auprès de la commission européenne voilà plus de deux ans, pour défaut de protection de l’espèce.

A l’époque, les cinq individus réintroduits en Pyrénées centrales offraient une bouffée d’oxygène aux quelques plantigrades installés dans ce secteur des Pyrénées, mais rien n'était entrepris pour éviter la disparition définitive des derniers ours du noyau occidental.

Après avoir renoncé au renforcement prévu au printemps 2011 en Béarn et alors qu’aucun plan de conservation de l’espèce n’est en cours d’élaboration, la France est désormais sous la menace d’une saisine de la cour de justice européenne.

Evoquant ce risque en juillet 2010, la ministre de l’Ecologie de l’époque avait averti des conséquences possibles : « Si nous ne respectons pas nos obligations européennes, ce n’est pas simplement une amende que l’Etat aura à payer. Ce sont l’ensemble des crédits européens pour les Pyrénées qui sont menacés. »

Voila donc la France au pied du mur ! Elle doit désormais se doter d’une politique de restauration et de conservation de la population d’ours des Pyrénées digne de ce nom.


Les associations membres de CAP – Ours :

Altaïr-Nature, Animal Cross, Association Pyrénéenne des Accompagnateurs en Montagne 66 (APAM 66), Apatura, Association Nature Comminges (ANC), Comité Ecologique Ariégeois (CEA), Conseil International Associatif pour la Protection des Pyrénées (CIAPP), Ferus (Groupe Loup France/ARTUS), France Nature Environnement Hautes Pyrénées (FNE 65), France Nature Environnement Midi Pyrénées (FNE Midi-Pyrénées), Fonds d’Intervention Eco-Pastoral - Groupe Ours Pyrénées (FIEP), Mille Traces, Nature Midi-Pyrénées, Nature Midi-Pyrénées comité local Hautes-Pyrénées, L’œil aux aguets, Pays de l’Ours-ADET (Association pour le Développement Durable des Pyrénées), Société d’Etude de Protection et d’Aménagement de la Nature dans le Sud Ouest section Pyrénées-Atlantiques (SEPANSO Pyrénées-Atlantiques), Société Française pour l'Etude et la Protection des Mammifères (SFEPM), Sours, WWF France."

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NON AUX PIEGES TUANTS

3 Janvier 2013, 13:01pm

Publié par VGBIO

C'est une honte de faire souffrir ainsi des êtres vivants sensibles! et si, comme moi, vous habitez à la campagne, vous pouvez fort bien ne jamais revoir votre chat tué d'une manière horrible par ces pièges d'un autre âge, utilisés par des êtres barbares appelés piégeurs!

SIGNEZ LA PETITION POUR LES INTERDIRE:

http://www.aspas-nature.org/agir/petitions/non-aux-pieges-tuants/

voyez ces instruments de torture ici:

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La Cour des comptes dénonce le hold-up d’un établissement public, l’ONCFS, par les chasseurs

3 Janvier 2013, 12:25pm

Publié par VGBIO

communiqué de l'ASPAS, qui m'avait échappé, car j'étais en plein emménagement, mais qui mérite d'être diffusé largement, car c'est une honte! pas étonnant ensuite que cet organisme ne souhaite qu'éradiquer les loups en France!

il faut que cette dérive cesse! elle est dénoncée officiellement par la cour des comptes, organisme indépendant!

"L’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) est un établissement de moins en moins public. Le lobby de la chasse en a détourné la mission tout en encaissant des subventions de l’État multipliées par 118 en huit ans ! Pour stopper cette amputation du maigre budget du ministère de l’Écologie, normalement destiné à la protection de la nature, l’ASPAS demande que l’ONCFS soit rattaché à la future « Agence de la biodiversité ». 

Dans son rapport du 27 juillet dernier jusque-là resté confidentiel, mais récemment mis discrètement sur son site, la Cour des comptes épingle une nouvelle fois l’ONCFS (1) tant sur sa gestion financière que sur la partialité de sa gouvernance. Elle en pointe les « dérives » et les « pratiques contestables ». La main mise du lobby chasse sur la gestion de notre patrimoine naturel entraîne de réels problèmes pour la faune sauvage.

En 2005, la ministre de l’Écologie, Roselyne Bachelot, avait adressé une lettre de mission au directeur général de l’ONCFS lui intimant de « faire de l’ONCFS la maison des chasseurs ». Mission qui a été respectée au delà de tous les espoirs de la ministre… Cet établissement, comme ses missions, dépendent désormais du bon vouloir des fédérations des chasseurs, largement majoritaires dans son conseil d’administration. La Cour des comptes confirme : « la loi du 23 février 2005 a redonné aux représentants des chasseurs une majorité d’influence qu’ils ne manquent pas de revendiquer ni d’exercer ». Ce qui n’est pas sans poser de problèmes sur les missions et les études menées par l’ONCFS : « l’insuffisante diversification des partenariats de l’établissement dans ses activités d’observation, d’études et de recherche nuisent à l’indépendance et à la reconnaissance de certains travaux de l’ONCFS concernant les espèces chassables,dés lors que les intérêts des milieux cynégétiques sont en jeu » ! En clair : les données scientifiques qui dérangent les chasseurs, notamment sur les périodes d’ouverture de la chasse, l’état de conservation de telle ou telle espèce chassable ou la biologie des prétendus « nuisibles », ne sont pas publiées.

Sur le volet financier, la Cour des comptes relève que « la subvention pour charges de service public, inexistant en 2003, s’est considérablement accrue, passant de 0,33M€ en 2004 à 39,2M€ au budget primitif 2012, soit une multiplication par 118 en huit années […] Or cette augmentation n’est pas justifiée par une évolution des activités de l’ONCFS dans des proportions similaires ». Et de rappeler une nouvelle fois que la redevance cynégétique n’est pas l’argent « des chasseurs » comme ces derniers aiment à le faire croire : « les redevances cynégétiques ne relèvent pas des redevances pour services rendus, mais de celles des impositions de l’État, et elles sont donc destinées à financer toutes les activités de l’établissement ». Entendez : elles ne sont pas destinées à financer les intérêts particuliers du monde de la chasse, mais des missions d’intérêt public, notamment de protection de l’ensemble de la faune sauvage. 

Avec un Conseil d’Administration très largement dominé par le lobby de la chasse, les dérives sont devenues coutumières. Pierre Athanaze, le président de l’ASPAS, en sait quelque chose. Il en a été administrateur et n’a cessé de dénoncer les dysfonctionnements de l’établissement au profit  des chasseurs. Mais en 2008, à leur demande, il en a été débarqué par Jean-Louis Borloo, alors ministre de l’Écologie, et remplacé par… un chasseur ! 

En ces temps de crises, le scandale est à la fois économique et écologique, car c’est notre patrimoine naturel qui en est victime, et avec l’argent des contribuables.

L’ASPAS demande qu’une enquête soit menée sur toutes les dérives financières du monde de la chasse et que les missions de l’ONCFS soient rattachées à la future « Agence de la Biodiversité » annoncée par le Président de la République lors de la Conférence environnementale.

(1) Un précédent rapport (1er décembre 1999) avait mis en avant les dérives financières du monde de la chasse, de l’ONC aux fédérations de chasse".

Télécharger le rapport de la Cour des comptes du 27 juillet sur la gestion de l’ONCFS


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VISITEURS DU PETIT MATIN

3 Janvier 2013, 12:10pm

Publié par VGBIO

quelle surprise de découvrir tôt ce matin..........7 chevaux en train de brouter l'herbe de mon champ, juste devant la maison........des chevaux d'un club équestre qui s'étaient sauvés de leur pré...ils l'ont retrouvé depuis!......après avoir goûté l'herbe de la liberté! belle rencontre!

le blanc ne m'a pas semblé en bon état, mais je n'y connais rien........

chevaux égarés sur mon terrain

chevaux égarés sur mon terrain

chevaux égarés sur mon terrain

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UN NOUVEAU NAVIRE POUR LA CAMPAGNE 2013 DE SEA SHEPHERD

1 Janvier 2013, 13:55pm

Publié par VGBIO

et il a été offert par le créateur des Simpsons, Sam Simon, et porte donc son nom. Comble: c'est un ancien navire de recherche japonais! sea shepherd a donc 4 navires cette année pour empêcher les massacreurs japonais d'oeuvrer. Nous suivrons leurs résultats avec attention, bien sûr!

voici ce qu'en dit la SSCS:

"Après des mois de spéculation, d’anticipation et après l’annonce faite concernant les fonds nécessaires à l’achat d’un bateau donnés par le philanthrope et co-créateur du programme "Les Simpsons" basé à Los Angeles, Sam Simon, le nouveau navire de patrouille de l’Antarctique, leSSS Sam Simon, amarré au Macquaire Wharf 1, a été dévoilé ce lundi 10 décembre dans le port d’Hobart, en Tasmanie.

Comme en témoigne sa coque de 56 mètres de long peinte d’un blanc éclatant et sur laquelle figure sur chaque côté le logo classique de Sea Shepherd Conservation Society, ainsi que sa grande cheminée noire affichant un immense "S", le Sam Simon a été préparé minutieusement plusieurs mois durant avant que ne débute la campagne Antarctique de Sea Shepherd la plus ambitieuse à ce jour.

 

Enregistré à Melbourne, en Australie, le Sam Simon transporte un équipage international de 24 volontaires, prêts à braver l’océan Austral à la recherche de la flotte de baleiniers japonais dans le but de la stopper dans sa chasse illégale.

Le navire, mis hors service par le gouvernement japonais en 2010, était depuis lors immobilisé à Shimonoseki, au Japon, aux côtés des bateaux auxquels Sea Shepherd fera face cette saison.

Construit à l’origine sous le nom de Seifu Maru en 1993 par le chantier naval IHI à Tokyo, le gouvernement japonais a dépensé sans compter pour que ce bateau soit de la meilleure qualité possible. C’est le Maizuru Meteorological Observatory (un département de la Japan Meteorological Agency, de la préfecture de Kyoto) qui était à la tête de ce navire d’acier équipé pour naviguer dans les eaux glacées.

Tandis que Sea Shepherd et une grande partie du monde considèrent que le mot "Recherche" n’a pas sa place dans le programme de chasse à la baleine de l’Institut japonais de recherche sur les cétacés (ICR), le Seifu Maru a servi par le passé à recueillir des informations sur les courants marins, apportant ainsi sa contribution au programme japonais de recherche dans le Pacifique Nord (JARPN).

"Après des mois à garder le secret, c’est un sentiment merveilleux que de pouvoir enfin hisser le drapeau de Sea Shepherd sur le grand mât, et oui, Sea Shepherd détient désormais un véritable navire de recherche japonais!" a déclaré Locky Maclean, le capitaine du Sam Simon.

Avec quatre navires en partance pour le Sanctuaire baleinier de l’océan Austral, l’Opération Tolérance Zéro de Sea Shepherd a pour but d’aller à la rencontre de la flotte japonaise de baleiniers et de la chasser hors de la zone délimitée par le Traité sur l’Antarctique sans qu’une seule baleine ne soit tuée. C’est la campagne la plus ambitieuse de toute l’histoire de Sea Shepherd et l’aboutissement d’une décennie d’efforts de conservation en Antarctique qui a réduit de manière drastique le nombre de baleines tuées par l’ICR japonais.

L’ICR s’est fixé un quota de quasiment 1 000 baleines de Minke et 50 rorquals communs à abattre en Antarctique durant l’été australien de 2012/2013."

http://www.seashepherd.fr/news-and-media/news-121210-2.html


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