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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

EELV PACA VEUT ERADIQUER LES LOUPS??????????????

1 Avril 2016, 14:35pm

Publié par VGBIO

je sais que c'est le 1er avril les amis, mais hélas, cette prise de position lamentable d' EELV n'est pas un poisson d'avril, c'est la triste réalité des dérives de ce parti, ...............à fuir!

 

Motion LOUP et PASTORALISME

EELV PACA :

- Réaffirme son engagement sans faille, en faveur du pastoralisme présent depuis des millénaires dans nos espaces montagnards alpins et méditerranéens.


- Reconnaît que cette activité pastorale joue un rôle essentiel de structuration des milieux naturels, que ce soit en terme économique, social, au titre de la gouvernance alimentaire locale, ou pour les bénéfices environnementaux qu'elle génère (ouverture des milieux, maintien de l'équilibre organique des
sols favorable à la biodiversité globale, prévention des risques). Sans compter la dimension culturelle, ancrée dans notre patrimoine historique et porteuse encore aujourd'hui de sens, à travers des territoires peuplés et vivants, ou la reconnaissance de la transhumance comme patrimoine culturel mondial de
l'humanité, par l'UNESCO.


- Rappelle que les grandes espèces emblématiques (loup, ours, lynx, etc) ne sont qu'un indicateur parmi d'autres de la biodiversité, et que l'action nécessaire en faveur du maintien en bon état de conservation de la biodiversité globale, ne peut se réduire à la seule défense de ces grandes espèces emblématiques.
À titre d'exemple, 80% de la biomasse globale est présente dans le sol, dans la couche d'humus, sous forme microbiologique.


- Constate l'échec de la politique actuelle de cohabitation forcée avec le loup imposée aux éleveurs, qui a été menée en France depuis 20 ans par les différents gouvernements. Pour mesurer l'échec de cette politique, les chiffres parlent d'eux-mêmes. Plus de 80% des attaques ont eu lieu sur des troupeaux qui ont mis en oeuvre la totalité des mesures de protection préconisées dans le plan loup, à savoir le regroupement nocturne, les parcs électrifiés, et la présence des chiens patous. Malgré ces mesures de protection présentées comme la seule alternative possible à la prédation, en 20 ans les pertes annuelles d'animaux sont passées de 200 à plus de 9000.

Pour les seules Alpes Maritimes 2539 bêtes tuées par le loup en 2013, 2835 en 2014, 3413 en 2015.


- Constate que cet échec est directement lié au choix initial fait par la France en 1992 de placer le loup sous statut d'espèce strictement protégée, alors que l'espèce, dont la population est très dynamique, n'est nullement menacée de disparition, et qu'elle recolonise même de nouveaux territoires. Le loup, animal très opportuniste et adaptable, a parfaitement su tirer profit de ce statut pour spécialiser son comportement de prédation sur les troupeaux. Si la menace principale pèse aujourd'hui sur le pastoralisme, demain il en ira sans doute de la sécurité des personnes, mais aussi de la perte du génome loup liée aux cas inévitables d'hybridation avec les chiens, déjà attestée dans une proportion de 10 à 40% des individus étudiés en Italie.


- Affirme qu'il est temps de changer radicalement de paradigme. Il ne peut y avoir de principe de symétrie entre la proie et le prédateur. Lorsque le prédateur est protégé, la proie ne s'adapte pas, elle disparaît. Ce n'est donc pas aux éleveurs de s'adapter à la prédation, mais au loup de s'adapter à la présence
du pastoralisme. La condition de conservation dans nos territoires d'une population de loups passe donc par le fait de rendre la prédation sur troupeaux, la plus meurtrière possible pour la meute par tous moyens létaux, et cela en situation d'approche. La politique suivie actuellement revient à sélectionner un loup délinquant, car l'obtention finale de la proie (la brebis) vient systématiquement récompenser l'effort de contournement des mesures de protection.
Il s'agit donc d'inverser la menace, et que la frayeur change de camp, en rendant toute approche de l'environnement humain par la meute, impossible, ou d'une extrême dangerosité.


- En conséquence de quoi, EELV PACA demande à ce que la France se mobilise pour que l'espèce canis lupus soit sortie du statut d'espèce strictement protégée, que ce soit dans la directive habitat ou dans la convention de Berne, de façon à ce que les individus ou les meutes les plus meurtriers, soient éliminées dès qu'ils sont en situation d'approche, et non plus seulement dans un cadre dérogatoire, comme c'est le cas aujourd'hui. Pour rappel, la convention de Berne comporte 4 annexes listant le degré de protection des espèces (faune ou flore). Il s'agit donc de se mobiliser pour que le loup soit inscrit à l'annexe III (espèces de faune protégées), et non plus à l'annexe II (espèces de faune strictement protégées)


- Cette mission de régulation de la population des loups ne peut être confiée qu'à un corps de louveterie (ONCFS) spécialement formé à cet effet, ayant acquis des compétences qui font aujourd'hui cruellement défaut en France en matière de comportement du loup. Ce corps devra être entrainé aux différentes
techniques de repérage et de piégeage qui existent aujourd'hui au niveau international, dans tous les grands pays qui ont choisi de conserver une population de loups, tout en se donnant les moyens de réguler leur population en fonction des dégâts commis.

Signataires :
Denis Carel (GL Brignoles), Lionel Martin (GL Comtat Venaissin 84), Pascal Noël (GL Brignoles), Denise Reverdito (GL La Seyne), Elisabeth Roux (GL La Ciotat), Michel Passebois (GL Brignoles), Philippe Bregliano (GL Brignoles), Jean Noël Montagné (NICE), Jacques Perez (GL NICE), Elise BELTRAME (GL LA SEYNE
SUR MER), Bernard Leterrier (Maire de GUILLESTRE), Pierre GAUGAIN (Coopérateur GL BRIGNOLES).

EELV PACA VEUT ERADIQUER LES LOUPS??????????????

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Massacre de requins à la Réunion : l’ASPAS et Sea Shepherd portent plainte !

1 Avril 2016, 14:30pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse ASPAS 

Massacre de requins à la Réunion :
l’ASPAS et Sea Shepherd portent plainte !


Une plainte a été déposée par l’ASPAS et Sea Shepherd suite à la pêche et l’abattage d’un grand requin blanc à la Réunion dans le cadre du programme CAP REQUINS 2. Ce programme scandaleux, qui utilise des fonds publics, ne protège en rien la population et détruit la biodiversité.

Les associations Tendua, Longitude 181, One Voice, Sauvegarde des requins, Vagues et Fondation Brigitte Bardot dénoncent également cette pêche destructrice, organisée sans aucune validation scientifique.

En effet, le 15 octobre 2015, un grand requin blanc a été pêché dans le cadre du programme CAP REQUINS 2, dont les opérations menées sous la direction du CRPMEM (Comité régional des pêches) visent à capturer les requins bouledogue et tigre, espèces impliquées dans les récentes attaques à la Réunion. Mais les techniques utilisées causent de nombreuses prises accessoires qui ne sont pas connues précisément (aucun observateur indépendant n’étant accepté à bord des bateaux de pêche). L’une de ces victimes collatérales n’a pas pu passer inaperçue : un grand requin blanc, attiré par l’un des nombreux appâts placés dans la baie de Saint Paul, a été pêché et, sur la seule appréciation du CRPMEM, a été tué.

Rappelons que l’UICN classe le grand requin blanc parmi les espèces « vulnérables », c’est-à-dire menacées d’extinction. Ce statut a conduit l’Union européenne à interdire la pêche du grand requin blanc (Règlement (UE) 2015/104 du Conseil du 19 janvier 2015).

Cette espèce migratrice est également inscrite aux annexes I et II de la Convention de Bonn sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage du 23 juin 1979, et à l’annexe II de la Convention de Washington sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction du 3 mars 1973. De nombreuses conventions internationales propres à certaines zones géographiques prévoient sa protection dans le monde (Méditerranée, Antarctique,…).

 

Cette pêche est d’autant plus révoltante qu’elle est intervenue dans le cadre d’un programme de pêche que nos associations n’ont de cesse de dénoncer : rien ne démontre que la pêche des requins bouledogue et tigre est une solution pour éviter les accidents à la Réunion ; attirant artificiellement les requins près des côtes réunionnaises, ce programme peut même s’avérer contre-productif ; il est mené sans avis ni protocole scientifique, et en toute opacité.

En 10 mois, ce sont au moins 67 requins qui ont été tués, sur fonds publics. En plus de n’apporter aucune sécurité, cette pêche est un pillage de nos mers, financé par les contribuables, et qui viole la loi.

Pour aller plus loin :

ASPAS : Pour la connaissance et la protection des requins
Sea Shepherd
Tendua
Longitude 181
One Voice
Fondation Bardot

Massacre de requins à la Réunion : l’ASPAS et Sea Shepherd portent plainte !

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