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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

LE SONAR D'EXXON MOBIL RESPONSABLE DE LA MORT DE DAUPHINS

30 Septembre 2013, 18:16pm

Publié par VGBIO

L'échouage d'une centaine de dauphins d'Electre près de Madagascar en 2008 dont un grand nombre sont morts a été lié à l'utilisation d'un sonar de cartographie à haute fréquence par la compagnie pétrolière ExxonMobil, selon un rapport de scientifiques indépendants publié jeudi.

"C'est le premier échouage massif de mammifères marins qui puisse être étroitement associé à des relevés cartographiques avec des sonars à haute fréquence", écrivent ces experts dans leur rapport rendu public par la Commission baleinière internationale. "Mais cette absence de précédent ne permet pas d'exclure la possibilité que ce sonar ait pu jouer un rôle dans cet événement car des échouages précédents n'ont peut être pas été détectés faute d'avoir mené des enquêtes sérieuses", ajoutent ces experts. Ces sonars produisent des sons puissants qui auraient désorienté ces cétacés qui se sont échoués dans la lagune de Loza dans le nord-ouest de Madagascar. Oceana, ONG internationale oeuvrant à la conservation des océans, s'est félicitée dans un communiqué de ce rapport "qui pour la première fois établit un lien direct entre l'utilisation de ces sonars et la mort d'animaux marins".

 

LE SONAR D'EXXON MOBIL RESPONSABLE DE LA MORT DE DAUPHINS

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LE MASSACRE DES LOUPS PAR LES CHASSEURS A COMMENCE

23 Septembre 2013, 19:36pm

Publié par VGBIO

Au moins deux loups abattus en deux jours par des chasseurs :
merci Monsieur le Ministre de l'Environnement !

 

Suite à l’autorisation ministérielle autorisant le tir de loups par les chasseurs au cours de battues non encadrées par l’Etat, deux loups ont été abattus : une louve le 21/9 à Saint-Etienne-de-Tinée et un loup le 22/9 à Beuil (Alpes-Maritimes).

 

Un dispositif illégal et inefficace

Les tirs de ce week-end portent à 10 le nombre connu de loups tués depuis le début de l’année en France, tous dans les Alpes-Maritimes : un loup retrouvé empoisonné, deux loups abattus dont une louve allaitante laissant 5 louveteaux morts de faim, et désormais ces deux loups tirés comme une espèce « gibier ». Le Loup est une espèce protégée, déjà malmenée par un "Plan loup" globalement défavorable. En autorisant des tirs de loup à l'occasion de battues de chasse, le gouvernement se met en dehors du cadre des rares dérogations éventuelles prévues par les textes internationaux, et en dehors des règles qu'il a lui-même édictées dans le "Plan loup" et dans les arrêtés interministériels du printemps dernier.

Des destructions incontrôlables

Des chasseurs parlent d'un troisième loup qui aurait été tiré lors de la battue de Saint-Etienne-de-Tinée, mais dont le cadavre n’aurait pas été retrouvé. Il est évident que plusieurs loups peuvent être tués ou blessés au cours de ces battues, sans qu’on le sache et sans qu’on puisse avoir aucun contrôle. Nous exigeons l’annulation immédiate de ces battues d’un autre âge, qui sont la porte ouverte aux dérives les plus graves et placent la France en contradiction avec ses engagements européens de protection du loup.

   

Les battues aux loups, une décision démagogique

La France préfère-t-elle offrir lâchement des loups au bon plaisir des chasseurs, plutôt que de résoudre les vrais problèmes de fond de la filière ovine ? Cette filière est dans une situation économique difficile. Les éleveurs vivent essentiellement de subventions publiques. Si la société française fait le choix de maintenir l'élevage ovin en le soutenant par de l’argent public, on est en droit d’attendre que cette activité soit mise en oeuvre de façon compatible avec les enjeux du 21ème siècle, et avec les attentes de la société en matière de protection de la biodiversité.

 

Télécharger la brochure:
« 
Loup : pour en finir avec les
contre-vérités sur le pastoralisme et sur la chasse 
»



Contacts presse :

ASPAS Pierre Athanaze - 06 08 18 54 55 
FERUS : Jean-François Darmstaedter - 06 30 20 59 64 
FNE : Jean-David Abel - 06 77 04 23 30 
LPO : Marie-Paule de Thiersant - 06 77 05 72 64 
SFEPM : Pierre Rigaux - 06 84 49 58 10 
WWF : Jean-Christophe Poupet - 06 15 41 60 38

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LE MINISTRE DE L'ECOLOGIE AUTORISE LES CHASSEURS A TUER LES LOUPS

17 Septembre 2013, 15:19pm

Publié par VGBIO

L’écologie selon le gouvernement Hollande : 
le retour des battues du 19ème siècle

 

Le ministère de l’Environnement autorise les chasseurs des Alpes-Maritimes et du Var à tuer des loups au cours de leurs battues au « gibier » dans les secteurs concernés par des arrêtés de « tir de prélèvement », sans aucun encadrement officiel. 

Y a-t-il encore un ministère de l’écologie en France ?

L’autorisation des battues aux loups est une régression d’un siècle et un coup de poignard dans le dos de la protection de la biodiversité. L’Etat piétine son propre Plan loup 2013-2017 signé en mars dernier, bafoue la protection légale de l’espèce, et s’assoit sur les engagements européens de la France. Nous demandons au Président de la République l’annulation immédiate de cette mesure extrêmement grave et irrecevable juridiquement.

Des destructions incontrôlées

Le Plan loup, déjà défavorable à l'espèce, fixait un plafond de 24 loups pouvant être tués pour l’année en cours. Ce nombre maximal est immédiatement devenu un objectif à atteindre pour les pouvoirs publics et pour certains politiques proches des milieux agricoles. Le constat est déjà fait que ces tirs ne solutionnent rien. Les battues de chasseurs non encadrés sont en plus la porte ouverte à toutes les dérives, alors que les tirs sont déjà mal maîtrisés : une louve allaitant 5 louveteaux a été abattue, un loup a été tiré par des chasseurs sans que son cadavre ait été retrouvé. Il est évident que plusieurs loups pourront être tués ou blessés au cours d’une battue sans qu’on le sache, et sans qu’on puisse avoir aucun contrôle.

Le loup ne doit pas être instrumentalisé contre l’intérêt général

Alors que la seule solution viable à long terme passe par un gardiennage efficace des troupeaux et une remise en cause des conduites pastorales inadaptées, le gouvernement s’attaque au loup pour donner des gages aux lobbies de la chasse et de l’agriculture. La filière ovine est économiquement en difficulté. Si la société française fait le choix de maintenir l'élevage ovin en le soutenant avec de l’argent public, on est en droit d’attendre que cette activité soit mise en oeuvre de façon compatible avec les enjeux du 21ème siècle, et avec les attentes de la société en matière de protection de la biodiversité.

Télécharger la brochure:
« Loup : pour en finir avec les
contre-vérités sur le pastoralisme et sur la chasse »

  

L’écologie selon le gouvernement Hollande : 
le retour des battues du 19ème siècle

 

Le ministère de l’Environnement autorise les chasseurs des Alpes-Maritimes et du Var à tuer des loups au cours de leurs battues au « gibier » dans les secteurs concernés par des arrêtés de « tir de prélèvement », sans aucun encadrement officiel. 
 

Y a-t-il encore un ministère de l’écologie en France ?

L’autorisation des battues aux loups est une régression d’un siècle et un coup de poignard dans le dos de la protection de la biodiversité. L’Etat piétine son propre Plan loup 2013-2017 signé en mars dernier, bafoue la protection légale de l’espèce, et s’assoit sur les engagements européens de la France. Nous demandons au Président de la République l’annulation immédiate de cette mesure extrêmement grave et irrecevable juridiquement.

Des destructions incontrôlées

Le Plan loup, déjà défavorable à l'espèce, fixait un plafond de 24 loups pouvant être tués pour l’année en cours. Ce nombre maximal est immédiatement devenu un objectif à atteindre pour les pouvoirs publics et pour certains politiques proches des milieux agricoles. Le constat est déjà fait que ces tirs ne solutionnent rien. Les battues de chasseurs non encadrés sont en plus la porte ouverte à toutes les dérives, alors que les tirs sont déjà mal maîtrisés : une louve allaitant 5 louveteaux a été abattue, un loup a été tiré par des chasseurs sans que son cadavre ait été retrouvé. Il est évident que plusieurs loups pourront être tués ou blessés au cours d’une battue sans qu’on le sache, et sans qu’on puisse avoir aucun contrôle.

 

Le loup ne doit pas être instrumentalisé contre l’intérêt général

Alors que la seule solution viable à long terme passe par un gardiennage efficace des troupeaux et une remise en cause des conduites pastorales inadaptées, le gouvernement s’attaque au loup pour donner des gages aux lobbies de la chasse et de l’agriculture. La filière ovine est économiquement en difficulté. Si la société française fait le choix de maintenir l'élevage ovin en le soutenant avec de l’argent public, on est en droit d’attendre que cette activité soit mise en oeuvre de façon compatible avec les enjeux du 21ème siècle, et avec les attentes de la société en matière de protection de la biodiversité.

 

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« 
Loup : pour en finir avec les
contre-vérités sur le pastoralisme et sur la chasse 
»


 

LE MINISTRE DE L'ECOLOGIE AUTORISE LES CHASSEURS A TUER LES LOUPS

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PETITION EUROPEENNE POUR L'ARRET DES SUBVENTIONS AUX CORRIDAS

16 Septembre 2013, 17:51pm

Publié par VGBIO

Le groupe écologiste au Parlement européen a lancé une pétition demandant l'arrêt des subventions européennes à la filière tauromachique, qui s'élèvent actuellement à près de 130 millions d'euros chaque année.

A signer et diffuser !

voici le lien pour y accéder : https://www.change.org/en-GB/petitions/dacian-ciolos-european-agriculture-minister-stop-the-eu-funding-bullfighting

 

PETITION EUROPEENNE POUR L'ARRET DES SUBVENTIONS AUX CORRIDAS

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CHASSE: UN VETETISTE GRIEVEMENT BLESSE PAR UN CHASSEUR

16 Septembre 2013, 12:56pm

Publié par VGBIO

 

 

Communiqué de presse, le 16 septembre 2013

Chasse et insécurité : accident vététriste

 

À peine la saison de chasse ouverte et déjà un vététiste est victime d’un chasseur, à Thorigné-Fouillard (Ille-et-Villaine). Hier, dimanche, le cycliste a été blessé sérieusement à la gorge alors qu’il circulait près de la Forêt de Rennes. L’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS) continue de demander l’interdiction de la chasse le dimanche pour freiner ce problème de sécurité publique, et pour un partage plus équitable de la nature.

En Ille-et-Villaine, la saison de chasse débutait officiellement hier, à 9h. Deux heures auront suffi aux chasseurs de ce département pour donner une nouvelle preuve de l’insécurité générée par ce dangereux « loisir ».

En France, aucune véritable mesure ne garantit la sécurité des non chasseurs, qui souhaiteraient eux aussi profiter de la forêt et des chemins de campagne en toute sécurité.

Depuis plus de 15 ans, l’ASPAS se bat pour que soit enfin instauré le dimanche sans chasse au niveau national. C’est aujourd’hui la seule mesure susceptible de garantir la sécurité et la tranquillité de tous les citoyens qui fréquentent la nature. Le dimanche est le jour pour lequel on recense le plus d’accidents de chasse.

En savoir plus sur la campagne de l'ASPAS

CHASSE: UN VETETISTE GRIEVEMENT BLESSE PAR UN CHASSEUR

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LAMENTABLE PRISE DE POSITION ANTI LOUP DE LA CONFEDERATION PAYSANNE

13 Septembre 2013, 18:19pm

Publié par VGBIO

On savait que José Bové avait envie de tirer sur des loups, il a fait école, son syndicat a pris position contre les loups il y a quelques jours!

lire ici la LAMENTABLE DECLARATION DE LA CONFEDERATION PAYSANNE:

"Pour la Confédération paysanne, la présence voire la réintroduction de loups doit engager la responsabilité de l'Etat, qu'il s'agisse de protéger les troupeaux ou d'indemniser les éleveurs victimes d'attaques. Les paysans doivent être en droit défendre leur troupeau contre les prédateurs.

Les récents débats, quant à la place du loup dans la nature, posent la question de la coexistence entre les activités agricoles et les prédateurs, le loup n’en étant qu’un symbole plus chargé d’émotion.

La Confédération Paysanne estime que la vie pastorale n’est pas compatible avec la présence du loup. Les moyens de protection contre ce grand prédateur perturbent fortement les troupeaux et les éleveurs sont contraints à de nombreux compromis, engendrant un climat de crainte et des situations intenables pour les bergers.

Devant l’inefficacité des mesures de protection, une politique de régulation du loup est indispensable. L’Etat doit prendre ses responsabilités et ne pas se contenter de déléguer le travail aux éleveurs.

La Confédération Paysanne demande donc :
• L’élimination des loups en situation de prédation sur les troupeaux, et ce, tout au long de l’année. En effet, les attaques de loups ne se concentrent plus sur la période d’estive. Cette élimination doit être assurée par un corps spécialisé sous contrôle de l’Etat. La défense active contre les loups et leur élimination ne doit pas relever du travail des éleveurs et des bergers. Toutefois, les éleveurs doivent être en droit de tirer pour défendre leur troupeau comme l’a affirmé le parlementaire européen José Bové et nous les défendrons s’ils sont attaqués pour cela.
• Que soient revues la mise en œuvre des procédures de tirs de défense en s’inspirant des simplifications (décrites par l’arrêté du 7 mai 2012) déjà mises en place dans certaines unités d’action, et que ce zonage territorial soit élargi à des secteurs où la colonisation par ce grand prédateur est récente, mais confirmée tels que l’Ardèche, la Lozère, les Vosges…
• Le déclassement du loup de la liste des espèces strictement protégées dans le cadre de la Convention de Berne. La dynamique de la population de loups montre que l’espèce n’est pas en danger. L’obligation de résultats dans l’élimination des loups en situation de prédation conduit à supprimer l’existence de quota national restreint.
• Enfin, pour le Plan loup prévu pour 2013-2017, la Confédération Paysanne attend des pouvoirs publics qu’ils s’engagent clairement aux côtés des éleveurs pour soutenir les pratiques d’élevage qui sont conformes aux attentes sociétales."


LAMENTABLE PRISE DE POSITION ANTI LOUP DE LA CONFEDERATION PAYSANNE

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LE MINISTRE DE L'ECOLOGIE MUET SUR LE DOSSIER "OURS"

13 Septembre 2013, 18:07pm

Publié par VGBIO

On le sait fervent défenseur du fois gras, des élevages industriels, et comme il est élu dans les Pyrénées, il a dû se faire kidnapper par le lobby anti-ours.............en tout cas, pas un mot suite aux propos et actes inadmissibles et illégaux des éleveurs!

Communiqué FERUS / Pays de l’ours – ADET, 13 septembre 2013

Depuis des mois, les opposants à l’ours dans les Pyrénées multiplient les actions et propos violents et illégaux, sans la moindre réaction de l’État.

Le silence incompréhensible du Ministère de l’Écologie explique et entretient l’escalade de la violence verbale et physique d’opposants qui, comme nous, n’obtiennent aucune réponse à leurs questions et demandes.

Ainsi, rien qu’en 2013 :

  • Que les opposants mènent deux battues illégales d’effarouchement ? Aucune réaction.

  • Qu’ils demandent le retrait des ours des Pyrénées ? Aucune réaction.

  • Qu’ils menacent et insultent les agents de l’Etat chargés de faire les expertises de dégâts ? Aucune réaction.

  • Qu’ils menacent d’abattre les ours ? Aucune réaction.

  • Et maintenant qu’ils annoncent à la télévision qu’ils vont abattre les ours ? Et toujours aucune réaction !?

Depuis plus de 20 ans que nous suivons le dossier « ours », nous n’avons jamais connu de Ministère aussi absent et fuyant ainsi ses responsabilités.

Il y a pourtant des réponses évidentes, relevant de la simple application de la Loi et non d’une appréciation politique :

  • Non, la Loi n’autorise pas d’effaroucher une espèce protégée !

  • Non, la Loi n’autorise pas de retirer les ours des Pyrénées !

  • Non, la Loi n’autorise pas de menacer ou d’insulter des agents assermentés !

  • Et Non bien sûr, la Loi n’autorise pas d’abattre une espèce protégée !

Va-t-il falloir attendre que l’irréparable soit commis pour qu’enfin le Ministère de l’Écologie s’intéresse à une espèce menacée dont il a la charge et la responsabilité ?

Et est-il donc si extraordinaire d’imaginer qu’un Ministre réponde quand on l’interpelle sur son domaine de compétences, et fasse respecter la Loi quand les limites en sont franchies ?

Voir nos précédents communiqués, du 11 et 12 septembre

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L'OURS N'EST PAS RESPONSABLE DE LA CHUTE DES BREBIS DE L'ESTIVE DE POUILH

12 Septembre 2013, 18:06pm

Publié par VGBIO

Selon les opposants à l’ours, une trentaine de brebis auraient déroché en Ariège en début de semaine. Que l’ours soit ou non à l’origine du dérochement, il n’est pas un hasard que cela soit arrivé sur l’estive de Pouilh.

Le berger, certes ancien dans la profession, est surtout connu pour être totalement opposé aux mesures de protection des troupeaux. Les brebis sont donc extrêmement vulnérables et exposées aux nombreux risques liés au milieu montagnard : chutes, maladies, parasites, foudre… et prédation.

Ailleurs en Ariège comme partout dans les Pyrénées, de plus en plus de bergers regroupent les troupeaux chaque nuit et les protègent avec des chiens patous. Et à chaque fois, le résultat est le même : une baisse très significative des pertes et prédations.

Hier soir, sur FR3 Pyrénées, ils donnaient une fausse info comme quoi le dérochement était dû à l'ours, avec des éleveurs excités comme des poux qui braillaient qu'ils allaient tuer tous les ours! une honte..........cela s'appelle de la désinformation, du bourrage de crâne!

Communiqué de FERUS / Pays de l’ours – ADET, 12 septembre 2012

Lors de l’expertise sur le prétendu dégât d’ours du week-end dernier en Ariège, l’Aspap-Addip a été incapable de présenter aux agents de l’ONCFS le moindre élément accréditant la responsabilité de l’ours comme le dénonçait pourtant leur communiqué il y a deux jours. La violence de leur attitude n’était là que pour masquer l’absence d’arguments.
Nos interrogations étaient donc fondées et leur communication n’est une nouvelle fois qu’un tissu de mensonges : ni agneaux lacérés, ni ourse accompagnée d’oursons, les agents n’ont relevé aucun indice de prédation ou de consommation par un ours.
Ces brebis situées dans une zone à risques ont chuté pour une cause indéterminée, comme cela arrive malheureusemen
t, et l’Addip-Aspap cherche à tout prix à les faire passer « sur le dos de l’ours » car c’est la seule cause de mortalité qui soit indemnisée.

Toute cette opération est une manipulation montée de toutes pièces pour faire pression sur l’Etat, obtenir l’indemnisation des brebis mortes, et dissuader le gouvernement de prendre quelque initiative que ce soit pour la conservation de l’ours dans les Pyrénées.

Sous la pression des opposants, « l’indemnisation au bénéfice du doute » pour les pertes à l’origine incertaine est en train de devenir une « assurance tous-risques » qu’il suffit de réclamer assez fort pour l’obtenir sans justification.
Depuis des mois, nous dénonçons le laisser-faire de l’État dans ce dossier. L’attitude violente et menaçante des opposants à l’ours envers les agents de l’Etat venus faire le constat est inadmissible. S’il continue à tolérer ces propos et actes illégaux, la situation va rapidement dégénérer.

Nous demandons instamment au Ministre de l’Écologie et aux Préfets de faire respecter la Loi dans les estives pyrénéennes afin de mettre un terme à ces exactions insupportables en démocratie.

Voir notre communiqué d’hier

L'OURS N'EST PAS RESPONSABLE DE LA CHUTE DES BREBIS DE L'ESTIVE DE POUILH

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LES ELEPHANTS N'ONT DECIDEMENT RIEN A FAIRE PRISONNIERS DANS LES CIRQUES

9 Septembre 2013, 18:35pm

Publié par VGBIO

.............ni aucun autre animal!

Un homme de 84 ans est mort dimanche, tué par une éléphante de cirque sur la place d'une ville en Seine-et-Marne. C'est Samba, prisonnière depuis 20 ans et dont nous avons demandé la libération bien des fois!

Elle n'en peut plus de cette vie de prisonnier! un éléphant est un animal sauvage, pas un clown, il doit être libre dans la nature! et quand il est en colère, c'est un animal dangereux! sa détention DOIT ETRE INTERDITE DANS LES CIRQUES!

voici la réaction de one voice:

La tragique évasion de l’éléphante Samba (rebaptisée Tania) du cirque qui l’exploite s’est terminée de la manière la plus prévisible : un drame. Pour One Voice, il est urgent de la libérer.

Samba est à bout. L’éléphante rebelle, durement marquée par près de deux décennies de vie circassienne, a profité de la première occasion pour pouvoir s’échapper de l’enclos électrifié où elle était détenue à Lizy-sur-Ourcq (Seine-et-Marne). Mais son besoin impérieux et vital de liberté a coûté la vie à un homme de 84 ans qui se trouvait sur son chemin (Voir l’article du journal La Marne).

Une tragédie
One Voice regrette d’autant plus cette disparition que ce drame aurait pu être évité. Car, depuis 2003, l’association se bat pour informer, alerter et obtenir la libération de Samba. À cette époque, l’éléphante avait refusé d’effectuer un numéro et son dresseur l’avait rouée de coups. Ce sont les pleurs des enfants qui avaient mis un terme au calvaire de Samba. Depuis, One Voice, qui en a fait le symbole de son combat contre l’exploitation des animaux dans les cirques, porte une attention toute particulière à l’éléphante.

Mobilisation de longue date
En 2005, l’association a publié un rapport sur les conditions de détention de l’animal, basé sur plusieurs enquêtes réalisées entre juillet 2003 et mars 2005. Les conclusions du vétérinaire John Knight recommandaient « avec insistance que l’on replace Samba, aussi rapidement que possible, dans une autre structure susceptible de pourvoir correctement à ses besoins ». En 2010, après des nouvelles alarmantes sur l’état de santé de l’éléphante, One Voice organisait un premier cercle de silenceà Paris. Devant l’immobilisme, un second cercle se tint à Strasbourg en 2011.
Cette rentrée, dans le cadre de l’opération « Qu’est-ce que c’est que ce cirque ? », Samba est encore à l’honneur d’une mallette pédagogique créée par One Voice. Destinée aux enfants des cycles 2 et 3, celle-ci vise à réveiller les consciences quant à la vérité des numéros des animaux dans les cirques. Les enfants peuvent également y découvrirl’histoire vraie de Samba, capturée au Kenya à l’âge de 1 an.

Brisons les chaînes
Propriété du cirque de l’Europe et rebaptisée Tania suite à notre campagne, Samba est plus que jamais en danger. S’il n’est pas question aujourd’hui de l’euthanasier qu’en sera-t-il demain ? Sans envisager cet extrême, quelle vie pour elle dans le cirque après ce drame ? Encore plus de brimades, encore plus de coups, encore plus esclave ? One Voice se mobilise pour obtenir la libération de Samba. Aidez-nous à la sauver en écrivant au directeur général de la Direction Générale de l’Alimentation (DGAL) et au Ministère de l’Écologie. Demandez-leur que Samba soit confiée à One Voice. Nous disposons pour elle d’une place dans un sanctuaire sud-africain agréé CITES ! Qu’elle ait une chance de vivre enfin libre et qu’il n’y ait plus de drame. Ensemble faisons triompher la vie !

Directeur Général de la DGAL :
patrick.dehaumont@agriculture.gouv.fr

Fiche contact du Ministère de l’écologie :
http://www.developpement-durable.gouv.fr/Les-implantations-du-ministere.html

LES ELEPHANTS N'ONT DECIDEMENT RIEN A FAIRE PRISONNIERS DANS LES CIRQUES

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L'ASPAS ALERTE L'ELYSEE SUR L'AUGMENTATION DES ACCIDENTS DE CHASSE

5 Septembre 2013, 15:07pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse, le 05 septembre 2013

L'Élysée très à l'écoute de l'ASPAS,
et inquiet de la recrudescence des accidents de chass
e

Alors que le monde de la chasse, Fédération nationale et Office national de la chasse et de la faune sauvage (pourtant établissement public) ont tenté de faire croire à une « normalité » du nombre d’accidents de chasse, l’ASPAS qui a dénoncé l’augmentation de 25% des ces accidents de chasse la saison dernière (augmentation de 37% depuis la saison de chasse 2011/2012) a été reçue à l’Élysée pour faire part de ses propositions et de son analyse sur ce dossier.

L’ONCFS a compté 179 accidents contre 143 pour la saison précédente. Le nombre d’accidents mortels augmente lui aussi de façon alarmante : 21 contre 16 pour 2011-2012, 18 en 2010-2011, 19 en 2009-2010. Les non pratiquants sont de plus en plus nombreux a être victimes de ce loisir sans partage : 14% des accidents concernent des non chasseurs (promeneurs, automobilistes, vigneron…) contre 10% pour la saison 2011-2012. Déjà pour la saison précédente, le nombre des accidents de chasse avait augmenté de 12% (131 accidents en 2011-2012).

  • pas de chasse le dimanche, comme c’est le cas partout en Europe (plus de la moitié des accidents ont lieu le dimanche),
  • responsabilités pénales des dirigeants des structures cynégétiques,
  • instauration d’un périmètre de sécurité autour des habitations (mesure qui n’existe plus depuis 1982 sur la moitié du territoire national),
  • établissement d’une réglementation nationale pour encadrer la sécurité liée à la chasse (il n’existe plus aucun texte législatif ni réglementaire en fonction en France !). Si cette mesure avait bien été prévue par la loi chasse 2000, jamais son décret n’a été publié,
  • examen régulier de la vue pour les chasseurs.

En savoir plus sur la campagne de l'ASPAS

Signer la pétition pour demander l'arrêt de la chasse le dimanche
(ne peut être signée qu'une seule fois)

L'ASPAS ALERTE L'ELYSEE SUR L'AUGMENTATION DES ACCIDENTS DE CHASSE

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