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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Articles avec #non a la chasse et la peche

OPPOSEZ VOUS A LA CHASSE

21 Avril 2017, 14:51pm

Publié par VGBIO

Le 21 avril 2017

Consultations publiques :
Opposez-vous à la chasse !

La nouvelle saison de chasse est en préparation ! Déjà, certains préfets soumettent à la consultation du public leurs projets d’arrêtés fixant les conditions d’exercice de ce loisir mortifère. L’ASPAS vous invite à vérifier si le projet d’arrêté de votre département est en consultation sur le site de votre préfecture (l’ensemble des sites des préfectures est disponible ICI).

 

À notre connaissance, sont en cours de consultation les projets d’arrêtés :

de l’Aube (10) concernant la période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau jusqu’au 29 avril, du Gard (30)jusqu’au 25 avril, du Loiret (45) jusqu’au 26 avril, de Meurthe-et-Moselle (54) jusqu’au 26 avril.

D’autres peuvent l’être. Nous ferons de notre possible pour les relayer localement. Alors n’hésitez pas à aller jeter régulièrement un œil, à nous alerter et évidemment… À Y PARTICIPER  !

  • De manière générale, nous vous invitons à vous opposer à la chasse, loisir causant des millions de victimes animales chaque année en France, et plusieurs morts et blessés parmi les humains.
  • De manière plus ciblée, nous vous suggérons de dénoncer, en fonction de ce que prévoit le projet de votre département :

– la chasse en temps de neige, période de grande vulnérabilité pour les espèces, plus faciles à tracer,
– les tirs d’été (dès le 1er juin), sources de perturbation pour la faune et d’accidents,
– la chasse sous terre et la période complémentaire du blaireau, pratique cruelle, barbare et non sélective,
– la chasse du petit gibier de montagne, comme le tétras-lyre et le lagopède, dont les populations sont dans un état critique,
– la chasse tous les jours de la semaine, et notamment les mercredi, samedi ou dimanche, jours de repos propices aux activités de pleine nature.
Demandez au moins un jour hebdomadaire sans chasse !

La faune sauvage et l’ ASPAS comptent sur votre mobilisation !

Merci d’avance pour votre participation.

 

 

 

 

 

 

 

 

Je vous rappelle, en complément de ce communiqué, que JL Mélenchon est pour l'interdiction de la chasse le dimanche, et qu'il a refusé de se rendre à une interview d'un magazine pro chasse en ligne, contrairement aux autres "grands candidats", qui s'y sont précipité.

 

 

Je vous rappelle, en ajout de ce communiqué, que JL Mélenchon est pour l'arrêt de la chasse le dimanche...........

 

 

 

 

 

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MACRON AIME LA CHASSE, MOI JE N'AIME PAS MACRON!

18 Janvier 2017, 23:09pm

Publié par VGBIO

on ne vote pas pour un pro chasse, d'accord? alors, on ne vote pas pour Macron!

extraits d'une interview au journal "chassons"

 Qu'est ce que la chasse représente pour vous ?

Emmanuel Macron : 

Un moment d’échange, qui renvoie à quelque chose de beaucoup plus profond, un ancrage dans un territoire, dans une culture dans un mode de vie. La chasse est une pratique ancestrale pour bien des Français.........................

Je n’ai jamais chassé moi-même, mais j’ai à plusieurs reprise accompagné des amis chasseurs en Picardie comme dans le Pas-de-Calais. La Picardie est une terre connue de gibier d’eau et de migrateurs, de faisans, de perdreaux. Les récits de chasse ont accompagné mon enfance.

Je souhaite que le travail des chasseurs pour la biodiversité soit reconnu.

Si vous êtes élu, allez-vous relancer les chasses présidentielles?

Emmanuel Macron : 

 Je n’ai pas d’opposition de principe..........

 

MACRON AIME LA CHASSE, MOI JE N'AIME PAS MACRON!

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sea shepherd toujours présent face aux baleiniers japonais

16 Janvier 2017, 22:30pm

Publié par VGBIO

je relaye:

http://www.seashepherd.fr/news-and-media/news-20170116-fr-01.html

Opération Némésis : Le Nisshin Maru localisé !

Sea Shepherd a surpris la flotte baleinière japonaise avec une baleine morte dans le sanctuaire australien


Après cinq semaines de patrouille dans l’océan Austral, Sea Shepherd a localisé le navire-usine de la flotte baleinière japonaise dans le sanctuaire baleinier australien, avec un petit rorqual mort sur son pont de dépeçage, la première baleine à être documentée depuis la condamnation de leurs opérations de chasse à la baleine dans l’Antarctique par la Cour internationale de Justice en 2014.

Le Nisshin Maru a été localisé par l’hélicoptère du Steve Irwin de Sea Shepherd à 12 h 34 GMT (13 h 34 heure de Paris) à une position de 64 57.6S – 085 09.6E, au sein du Sanctuaire baleinier australien. À l’approche de l’hélicoptère, l’équipage du Nisshin Maru s’est empressé de dissimuler la baleine massacrée sous une bâche, tandis que les navires-harpons de la flotte, le Yushin Maru et le Yushin Maru #2, se hâtaient de recouvrir leurs harpons.

"Les braconniers du Nisshin Maru ont été surpris sur le fait, en train de massacrer des baleines dans le sanctuaire baleinier australien", a dénoncé le capitaine Adam Meyerson de l’Ocean Warrior, le tout nouveau patrouilleur de Sea Shepherd. "Le Steve Irwin a interrompu leurs opérations illégales et les a surpris en train de tenter de dissimuler les preuves."

Ces photographies sont les premières à capturer le massacre de baleines par la flotte japonaise depuis que la Cour internationale de Justice a jugé illégal leur programme de chasse à la baleine en 2014 et que la Cour fédérale australienne a reconnu coupable d’outrage l’industrie japonaise de la chasse à la baleine pour son massacre de baleines protégées au sein du sanctuaire australien. La découverte par Sea Shepherd du navire-usine et de la baleine tuée intervient seulement une journée après la visite d’état officielle du Premier ministre Shinzo Abe en Australie.

"Alors que des baleines se font tuer dans les eaux australiennes seulement un jour après la visite officielle du Premier ministre japonais en Australie, l’inertie du gouvernement de Turnbull démontre l’absence de volonté des dirigeants australiens de défendre les souhaits des citoyens australiens, qui désirent préserver le sanctuaire baleinier de l’océan Austral."

L’hélicoptère de Sea Shepherd a relayé la position de la flotte baleinière au Steve Irwin, qui s’efforce maintenant d’intercepter le navire-usine. Aucune autre baleine ne sera tuée aujourd’hui.

"Le simple fait que l’équipage japonais cherche à dissimuler ses harpons et le petit rorqual mort sur son pont prouve qu’ils savent que ce qu’ils font est mal", a déclaré la capitaine Wyanda Lublink du Steve Irwin. "Ils savent qu’ils violent les jugements rendus par la Cour internationale de Justice et la Cour fédérale australienne. Comment le gouvernement australien peut-il ignorer ces actions alors que la majorité de la population australienne les condamne ?"

L'année dernière fut la seule où Sea Shepherd n'était pas présent. Les baleines se sont, pour la première fois retrouvées seules face aux baleiniers. Pour la première fois en 10 ans, le Japon est revenu avec 100% de son quota, soit 333 baleines tuées dont plus de 200 femelles gestantes.

Cette année, nous sommes de retour mais nous ne pourrons assurer ces 120 jours de patrouille (8000 euros par jour) qu'avec votre soutien. Et nous ne pouvons certainement pas compter sur celui des gouvernements.

Faites un don sur : http://nemesis.seashepherd.info/
(déductible de vos impôts à hauteur de 66%).

 

sea shepherd toujours présent face aux baleiniers japonais

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Pour Yannick Jadot « la chasse constitue une jouissance particulière du bien commun qu’est la nature »

19 Décembre 2016, 23:24pm

Publié par VGBIO

SOUVENEZ VOUS DE CELA QUAND VOUS IREZ VOTER!

interview de Y. Jadot dans le magasine "chassons.com"

Magazine Chassons.com : Pensez-vous qu'il soit possible de trouver un juste équilibre entre la chasse et la protection de la faune sauvage ?

Yannick Jadot : Oui, c’est possible. Pour commencer, je voudrais insister sur un point : la préservation de la faune sauvage et de ses habitats est de l’ordre de l’intérêt général, là où la chasse constitue une jouissance particulière du « bien commun » qu’est la nature. Et vous avez tout autant intérêt que nous à ce que la nature se porte bien, la pérennité de votre loisir en dépend. Quand il est question du vivant, il n’y a pas d’équilibre figé, vous le savez tout autant que moi. Le plus important à mon sens, c’est de créer des espaces d’échanges et de débats pour réévaluer régulièrement la situation et ajuster ce qui doit l’être. Pour cela, il faut démocratiser les instances décisionnaires.

Aujourd’hui, nous sommes malheureusement encore dans un corps à corps entre lobbies de la chasse et lobbies environnementaux, où celui qui pèse le plus gagne, et où le risque à chaque instant est que la nature soit perdante, c’est-à-dire vous comme nous. Alors pourquoi tant de difficultés à s’écouter ? Dans le même sens, quand j’entends crier haro sur la législation européenne environnementale, cela me désole.

Ces textes sont nécessaires pour gérer les sujets de dimension internationale, comme le cas des grands migrateurs. Ils sont le fruit d’un laborieux compromis entre pays et lobbies, plus ou moins bien traduits en droit national, et somme toute pas si contraignants que cela. La directive « oiseaux » constitue un cadre de base, notamment au regard des dates de chasse, et il n’est pas question pour moi de la remettre en cause

............................

Magazine Chassons.com : Y a-t-il des modes de chasse que vous autoriseriez et d'autres que vous souhaiteriez supprimer et pourquoi ?

Yannick Jadot : Pour répondre à cette question qui soulève les passions, le mieux est de partir des conditions constituant des préalables à la chasse. Seules les pratiques sélectives, concernant des espèces en bon état de conservation – donc qui ne mettent pas en danger les populations animales, gibier ou non -, non cruelles, compatibles avec les autres usages des milieux naturels et respectueuses des lois et règlements, européens et nationaux, ont leur place dans la France du XXIème siècle.

Que du bon sens, de l’éthique, du civisme, en réalité. J’entends les arguments qui veulent justifier certaines pratiques, comme la chasse à la glu, à la matole, la chasse à courre ou encore le déterrage, au nom d’usages ancestraux. Mais le respect d’une tradition passe après les conditions que je viens d’énoncer. Se pose aussi la question de la chasse commerciale, souvent adossée à l’installation d’enclos de chasse, qui morcellent les milieux naturels et font obstacle à la circulation des espèces. Je souhaite qu’elle soit mieux encadrée, et que le préfet puisse la réguler dans chaque département. Et la consultation encours sur le retour de la chevrotine est anachronique : cette arme a pour objectif de blesser plus que tuer, elle génère de la souffrance animale inutile, sans parler du risque aggravé pour les chasseurs compte tenu de l’effet rebond. Et, bien entendu, les espèces protégées ou d’autres en difficulté, qui ne devraient pas être chassées le temps de reconstruire les effectifs.

 

Pour Yannick Jadot « la chasse constitue une jouissance particulière du bien commun qu’est la nature »

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MARINE LE PEN AIME LA CHASSE ET LES CHASSEURS

19 Décembre 2016, 23:08pm

Publié par VGBIO

SOUVENEZ VOUS DE CELA QUAND VOUS IREZ VOTER!

interview dans le magasine de chasse 

Magazine Chassons.com : Qu’est ce que la chasse représente pour vous ? 

Marine Le Pen : 

C’est un marqueur de l’Homme ! La chasse a joué un rôle clef dans notre destin et elle dépasse la fonction purement alimentaire. Elle est même un vrai morceau de patrimoine : un art de vivre, un concentré de traditions, indispensables à la préservation de la ruralité et à la régulation de la faune, tout en respectant la flore. C’est aussi une tradition populaire fortement ancrée dans notre pays.
Je pense enfin que la chasse est un point d’équilibre entre l’Homme et son environnement. L’écologie, le respect de la biodiversité auront une place centrale dans le monde de demain, pour rénover les pratiques, pour mieux produire, mieux consommer et pour relancer notre activité économique. Or, il ne faut pas hésiter à dire que les chasseurs sont les premiers écologistes et reconnaître leur rôle éminemment positif, tant les actions qu’ils mènent sur ce terrain sont nombreuses : régulation des nuisibles, gestion des espaces et des espèces, plantation de haies, entretien des milieu humides, suivi de la faune…

Magazine Chassons.com : Les chasseurs ont la sensation d'être chassés avant les élections et généralement peu aidés après, en quoi nos lecteurs peuvent-ils avoir confiance en vous en ce qui concerne la défense de la chasse et de ses traditions ?

Marine Le Pen : 

.....................

c’est bien le retour de notre indépendance que je porte qui permettra d’améliorer la situation des chasseurs. Pour sortir de ce cycle, il convient également de revoir la place que nous accordons aux chasseurs dans l’élaboration des politiques, en les plaçant au centre des politiques environnementales, en sollicitant les chasseurs pour toutes les actions de conservation des espèces mais aussi des espaces. Nos députés au parlement européen travaillent beaucoup sur ces sujets, en multipliant les déplacements, les contacts avec le terrain, loin de tout lobbying.

Vous l’avez compris, ma conception de la chasse et de son rôle participe aussi de la volonté de repenser l’aménagement du territoire et de défendre la ruralité. Et il y a urgence : la France des oubliés s’inscrit au cœur de mes préoccupations !

 

............................

Et enfin les chasseurs ont fait les frais de l’idéologie de la commission européenne et de la soumission des autorités françaises aux diktats de Bruxelles. Ils savent très bien ce que veut dire le retour à la souveraineté nationale que je suis la seule à porter et qui est la condition du redressement. Ils savent que ce n’est pas à des comités d’experts bruxellois, éloignés des réalités du terrain, que doit revenir la décision d’ouvrir la chasse ou de dresser la liste des animaux protégés.

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LES EURODEPUTES BOVE (EELV) et ANDRIEU (PS) DEMANDENT L'AUGMENTATION DES QUOTAS DE LOUPS A ABATTRE

11 Décembre 2016, 23:48pm

Publié par VGBIO

VOILA LA LETTRE HONTEUSE qu'ils ont osé adresser, main dans la main, à S. Royal et Le Foll. Cette lettre est bourrée de contre-vérités. Le seuil de 36 loups est déjà honteusement haut et ne permet plus de renouveler la population, qui n'est plus en expansion. De plus, on rappelle que le loup est une espèce protégée.

Les éleveurs sont grassement indemnisés quand ils ont des pertes, même s'il n'est pas prouvé que ce sont des loups qui ont tué les moutons.........la crise de la filière ovine n'est pas du tout dûe au retour du loup en France, c'est juste un bouc émissaire!

ces gens sont vraiment des nuisibles, pas les loups! rappelez vous de ne jamais voter EELV ou P"S"!

 

Eric Andrieu
José Bové
Membres du Parlement Européen

Madame la Ministre de l’Environnement, Monsieur le Ministre de l’Agriculture,

Le 1er décembre 2016

Plusieurs troupeaux de brebis du Sud-Aveyron ont subis ces derniers jours des attaques, vraisemblablement causées par le loup. Des dizaines de brebis ont été tuées, de nombreuses autres sont blessées. Et des impacts collatéraux sur les élevages sont encore à prévoir que l’indemnisation de l’Etat ne couvrira pas : stress des paysans, stress du troupeaux et possibles avortements, nécessaire renouvellement du troupeau suite aux pertes, etc.

Nombres des fermes victimes n’en sont pas à leur première attaque, mais ne peuvent se résoudre à s’installer dans la peur du prédateur. Les réitérations semblent pourtant sans limite.

Les éleveurs dénoncent, à juste titre, des procédures de constat opaques : ils n’ont pas accès au double du constat établi par l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage suite aux attaques, aux résultats d’analyse ADN, aux vidéo-surveillance installées et peinent à obtenir des réponses. Et à la difficulté de soigner un troupeau blessé, s’ajoute l’incompréhension et la colère face à la rétention d’information de l’administration.

Le plafond de prélèvement autorisés, 36 loups jusqu’au 30 juin 2017, a déjà été atteint. Il n’est donc absolument pas suffisant, d’autant qu’il ne représente que 10% des loups présents sur le territoire, alors que leur accroissement naturel est de 20% par an. Il doit donc être renforcé d’urgence, et nous vous demandons de prendre de nouvelles dérogations.

Le loup, toujours protégé en France, gagne du terrain, s’installe dans de nombreux territoires. Il s’attaque à des troupeaux de plein air, à des élevages installés dans des milieux difficiles. Le pâturage dans ces zones contribue pourtant au maintien de paysages ouverts et à la biodiversité cultivée.

L’agriculture industrielle n’a rien à craindre du loup, c’est bien l’agriculture de qualité et paysanne qui est encore mise à mal. Ce sont ces outils de travail que nous vous demandons

aujourd’hui de défendre. L’Etat doit permettre aux éleveurs et bergers de pratiquer leur métier dignement.

Nous vous prions de croire, Madame la Ministre, Monsieur le Ministre, à l’assurance de notre haute considération.

Eric ANDRIEU José BOVÉ 

LES EURODEPUTES BOVE (EELV) et ANDRIEU (PS) DEMANDENT L'AUGMENTATION DES QUOTAS DE LOUPS A ABATTRE

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100 LOUPS TUES POUR RIEN EN FRANCE

9 Novembre 2016, 14:54pm

Publié par VGBIO

Avec le tir d’une louve lundi 7 novembre dans les Alpes-de-Haute-Provence, le nombre de 100 loups abattus « légalement » en France depuis le retour de l’espèce vient d’être franchi. Comment est-on passé en quelques années d’une protection à une véritable chasse aux loups digne du 19e siècle ?

 

Le loup est une espèce classée protégée en France depuis son retour naturel en 1992-1993, et strictement protégée en Europe. Toutefois en cas de prédation sur le bétail, des tirs peuvent être autorisés par les pays membres comme mesure dérogatoire exceptionnelle « lorsque tous les autres moyens ont été tentés pour l’éviter ». Mais en France, depuis le premier abattage ordonné en 2004, les tirs de loups sont peu à peu devenus la norme et sont ordonnés massivement, en infraction avec les textes européens (Convention de Berne et Directive Habitat Faune Flore). Désormais, notre pays abat officiellement chaque année 12 à 15% de sa population de loups (estimée en 2016 à 292 ± 78 individus).

L’État mène cette chasse aux loups pour tenter d’obtenir une paix sociale : d’un côté, la protection réglementaire de l’espèce permet aux éleveurs de bénéficier de subventions spécifiques et d’indemnisations ; de l’autre, des tirs massifs ont pour but de contenter les éleveurs mais aussi les chasseurs.

 

Pourtant, ces tirs n’ont jamais rien solutionné pour l’élevage. La prédation sur le bétail continue, et pour cause : beaucoup de troupeaux ne sont pas correctement protégés, car les éleveurs ne sont pas assez incités à le faire.

Des solutions existent. Mais l’État, soumis aux lobbies des éleveurs et des chasseurs, refuse de les mettre en œuvre. Plutôt que d’encourager les tirs de loups, il faudrait:

1/ n’indemniser les éleveurs que s’ils protègent leurs troupeaux(actuellement, les éleveurs sont indemnisés systématiquement quelles que soient leurs pratiques),

2/ vérifier le bon usage des subventions pour la protection du bétail(actuellement, l’État ne vérifie pas si les clôtures ou les chiens de protection subventionnés sont bien mis en place et efficaces),

3/ développer la recherche pour améliorer les méthodes de protection non létales (actuellement, aucune recherche n’est faite alors que l’État dépense de l’argent pour tuer des loups).

Aucun gouvernement, depuis des années, n’a eu le courage politique de prendre de telles mesures de bon sens. Elles sont pourtant le préalable à une cohabitation pérenne entre les loups et les activités humaines. Le retour des loups est une chance pour la biodiversité et pourrait l’être aussi pour l’économie rurale, en développant l’écotourisme. Encore faudrait-il que l’État veuille apprendre à vivre avec les loups, plutôt que les pourchasser.

Les associations de CAP Loup

100 LOUPS TUES POUR RIEN EN FRANCE

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En plein brame, l'ONF se fait de l'argent en tuant des cerfs !

28 Septembre 2016, 22:33pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse ASPAS, le 28/09/2016

En plein brame,
l'ONF se fait de l'argent en tuant des cerfs !

L'’Office national des forêts propose à quelques chasseurs privilégiés des parties de massacre d’une facilité honteuse : en cette période sensible de reproduction, les cerfs amoureux perdent toute prudence. Avec un guide, au fusil ou à l’arc, il n’y a plus qu’à viser ces animaux vulnérables. C’est sans gloire, mais pas sans profit…

En ce moment dans nos forêts, les cerfs brament : ils appellent les femelles pour la reproduction. Ils sont magnifiques, leurs bois sont au plus beau. Ce spectacle sauvage attire de plus en plus d’amateurs de nature, mais la contemplation ne génère pas assez de profits pour l’ONF. À l’écotourisme, l’Office préfère les arcs et les fusils.

 

Nous sommes loin d’une quelconque chasse de régulation, mais bien face à une déviance de plus en plus marquée de la chasse aux trophées et à une scandaleuse vente du patrimoine naturel des Français par une officine d’État, qui remplit de moins en moins son rôle de gestionnaire du patrimoine forestier national.

Cette chasse est doublement néfaste aux animaux. Elle se pratique dans la période de reproduction, particulièrement délicate chez les cervidés : une femelle n’est en chaleur que quelques heures et la perturbation de leur rassemblement compromet gravement les chances de perpétuation de l’espèce. De plus, cette chasse agit exactement à l’inverse de la sélection naturelle : elle élimine les spécimens en meilleure santé, appauvrissant ainsi le potentiel génétique des cervidés et mettant à mal la santé de leurs populations.

L’ASPAS en appelle aux ministères de tutelle de l’ONF (ministère de l’Agriculture et ministère de l’Écologie) pour que ces chasses cessent, pour que les promeneurs puissent jouir de l’automne en forêt en toute sécurité, et pour que les beaux cerfs puissent se reproduire en paix afin d’assurer les générations à venir.

Le drame du cerf, c’est l’ONF !

En plein brame, l'ONF se fait de l'argent en tuant des cerfs !

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ABATTAGE DE LOUPS: LE MAIRE DE PREVENCHERES ENCOURAGE LA DELINQUANCE

27 Septembre 2016, 12:06pm

Publié par VGBIO

Objet : arrêté autorisant la destruction de loups

Monsieur le Maire,

Le collectif CAP Loup regroupe 37 associations de protection de la nature et des animaux, réunies pour agir en faveur de la protection du loup, pour assurer la présence de l’espèce en France et permettre la cohabitation entre le loup et les activités humaines.

Nous avons pris connaissance de votre arrêté du 22 septembre 2016, autorisant pour une durée de 6 mois sur le territoire de Prévenchères :

  • « à la fois les tirs de défense, de défense renforcée, de prélèvement et de prélèvement renforcé »,
  • les éleveurs à prendre « toutes les mesures utiles à l’encontre du loup et au besoin à procéder à l’abattage de loup »
  • les éleveurs « à procéder à tout piégeage sur l’espèce loup ».

Comme vous le savez, le loup est une espèce strictement protégée, tant par le droit européen et international, que par le droit français. Toute dérogation à ce statut doit respecter les dispositions législatives et réglementaires, et plus précisément celles découlant de l’arrêté ministériel du 30 juin 2015.

Votre décision est donc entachée de multiples illégalités, tant sur le point de la compétence que du respect des conditions d’autorisation des tirs, et des moyens de destruction autorisés. L’adoption volontaire d’un arrêté grossièrement illégal par un élu local, dépositaire de l’autorité publique, est inacceptable dans un État de droit.

Nous souhaitons par la présente vous rappeler, et informer vos concitoyens que si un loup était abattu, le tireur – ou le piégeur serait passible, en application de l’article L.415-3 du code de l’environnement, de 2 ans d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende. Cette peine serait portée à 7 ans d’emprisonnement et 750 000 € d’amende si ce délit était commis en bande organisée (L.415-6 du même code).

Vous même, en ayant directement provoqué l’auteur à commettre ce délit, seriez, en application de l’article 23 de la loi du 29 juillet 1881, considéré comme complice du délit et passible des mêmes peines.

Nos associations demanderaient par ailleurs réparation civile du préjudice subi par cette destruction illégale, préjudice directement lié à l’illégalité fautive de cet arrêté, illégalité constitutive d’une faute engageant la responsabilité de la commune.

En conséquence, nous vous demandons d’abroger sans délai cet arrêté entaché de multiples illégalités, et de mettre fin d’urgence aux opérations de destruction actuellement en cours sur votre commune.

Nous vous rappelons enfin que les mesures de protection des troupeaux sont financées par la collectivité, laquelle indemnise également toutes les pertes attribuées au loup, que le troupeau soit protégé ou non. Il appartient aux éleveurs de souscrire à ces subventions, la mise en œuvre de ces mesures étant la seule issue vers une cohabitation apaisée de l’élevage avec ce prédateur naturel.

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre considération la plus distinguée.

Le 26/09/2016
Les associations de CAP Loup

ABATTAGE DE LOUPS: LE MAIRE DE PREVENCHERES ENCOURAGE LA DELINQUANCE

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HOLLANDE VEUT FAIRE ERADIQUER LES BOUQUETINS DU BARGY

23 Septembre 2016, 00:26am

Publié par VGBIO

Reprise de l’abattage des bouquetins du Bargy :
M. Le Président, ne cédez pas à la facilité !

François Hollande cède-t-il aux pressions de la FNSEA, premier lobby agricole de France ? Son cabinet aurait ordonné à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) de procéder à l’élimination de tous les bouquetins survivants, passant au-dessus de la tête de ses ministres, les faisant ainsi renier leurs engagements du 12 mai 2016. S’agit-il de sécuriser l’électorat agricole en vue des présidentielles de 2017 au détriment de la biodiversité française ?

Des instructions ministérielles écrites, claires et équilibrées avaient pourtant été données au préfet de Haute-Savoie en mai dernier par Stéphane Le Foll, Ségolène Royal et Barbara Pompili. Elles s’appuyaient sur l’expertise des spécialistes de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) préconisant de combiner l'euthanasie sélective de tous les bouquetins reconnus séropositifs et la vaccination des animaux sains. Une option certes de long terme mais la plus sûre pour la résolution de l’épizootie de brucellose sur le massif du Bargy.

Depuis, les deux établissements publics, l’ONCFS et l’Anses ont travaillé étroitement tout l’été pour mettre en place un protocole de vaccination. Ce revirement de situation, contraire à l’avis scientifique, risque de remettre en cause durablement la sortie de crise et d’enliser définitivement le conflit entre éleveurs et protecteurs de la nature.

A ce jour, plus de 430 bouquetins ont été abattus dans le massif, dont une forte proportion d'animaux sains. Il y a eu un seul cas de brucellose en 17 ans - pour lequel la responsabilité des bouquetins n’est pas établie - et le risque de transmission de cette infection est nul ou quasi-nul pour tous les experts qui se sont penchés sur la question. Ils ont également affirmé que les tentatives d’abattages massifs et indiscriminés se solderaient probablement par la dissémination de la maladie sur les massifs avoisinants, risquant d’aggraver la situation.

Pour les associations : « Monsieur le Président, ne cédez pas à la facilité ! Si cette décision devait être confirmée, ce sont des années de travail des acteurs locaux pour une cohabitation apaisée entre la faune sauvage et le pastoralisme dans nos montagnes qui seraient anéanties ». La préservation des 200 bouquetins sains qui restent sur le massif du Bargy constitue un objectif de cohérence de préservation du capital nature de la France et pas seulement pour ceux qui militent comme la FRAPNA, FNE, Humanité et Biodiversité, l’ASPAS et la LPO.

 

HOLLANDE VEUT FAIRE ERADIQUER LES BOUQUETINS DU BARGY

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