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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Moins d'animaux dans les assiettes : une volonté politique

31 Mai 2010, 12:21pm

Publié par VGBIO

 

infos L214

Assemblée nationale : moins de viande dans les assiettesLe 19 mai, par l'intermédiaire de viande.info, L214 co-organisait un buffet-débat à l'Assemblée nationale.
Les députés Yves Cochet (Vert), François Grosdidier (UMP) et Geneviève Gaillard (PS), le sénateur Jacques Muller (Vert) ainsi que Yann Arthus Bertrand avaient convié les parlementaires à cette soirée.

L'objectif de cet événement était de les sensibiliser au problème de la surconsommation et de la surproduction de produits d'origine animale et de proposer des pistes pour y remédier, notamment le jour végétarien hebdomadaire.

Un pari ambitieux pour 
L214 et l'Association Végétarienne de France qui se sont investies dans l'organisation. Les dépenses engagées pour cette soirée sont très lourdes pour une petite structure comme la nôtre, mais cela en vaut la peine si au bout du compte il y a moins d’animaux dans les abattoirs et les filets de pêche.

Dans les semaines qui viennent, nous vous ferons partager cette soirée grâce aux vidéos qui ont été tournées à cette occasion : des déclarations franches et des engagements que nous espérons voir déboucher sur des actions concrètes. Nous vous parlerons aussi de ce que chacun de nous peut faire pour soutenir la dynamique qui se met en place.

Le Mondelexpress.fr20 minutesVegMag et Charlie Hebdo (voir la planche de Cabu) ont couvert cet événement.

Lire Moins d'animaux dans les assiettes : une volonté politique
Lire l'article du Monde
Lire la version courte et la version longue 
du dossier "Pourquoi et comment végétaliser notre alimentation"

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Végétarisme, Végétalisme

29 Mai 2010, 15:33pm

Publié par VGBIO

tiré du site de L214

http://www.l214.com/vegetarisme

Pour consommer de la viande, du poisson, des œufs, des produits laitiers, il faut faire naître des animaux, sélectionner ceux qui seront utiles, éliminer les autres, les enfermer, les mutiler, les engraisser, les capturer, les transporter, les tuer et les couper en morceaux.

Pizza à l'aubergine et aux épinards

Nous, consommateurs, nous pouvons refuser les produits animaux, refuser la viande.

Vous trouverez ci-dessous des informations concernant le végétarisme et le végétalisme pour vous accompagner dans ce choix.

Le végétarisme est un régime alimentaire qui exclut la chair des animaux (y compris celle des poissons).
Le 
végétalisme (ou veganisme) exclut tout produit d'origine animale (oeuf et lait).

Carrés au chocolat fourrés de crème au rhum vanillé

La position de l’Association américaine de diététique et des Diététiciens du Canada (ADA) est que les régimes végétariens (y compris le végétalisme) menés de façon appropriée sont bons pour la santé, adéquats sur le plan nutritionnel et bénéfiques pour la prévention et le traitement de certaines maladies.

Vous pouvez retrouver une traduction intégrale de cette position détaillée sur le site de l'Association végétarienne de France.
Cette position a été revue en 2009. Un 
résumé et la version anglaise sont disponibles sur le site de l'APSARES qui regroupe des professionnels de santé.

Lecture complémentaire

Salade printanière rouge-verte

dans la boutique de L214

Une alimentation végétarienne ou végétalienne est souvent synonyme de saveurs, de couleurs, de découvertes... bref, de bon goût ! Cliquez sur les images pour accéder à des sites et des blogues de recettes entièrement végétales !

Images provenant de :

 

 

Autres sites/livres de recettes végétaliennes :

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Abolir la viande

29 Mai 2010, 15:25pm

Publié par VGBIO

 

ARTICLE DES CAHIERS ANTISPECISTES février 2008 

Abolir la viande

Estiva Reus

Antoine Comiti

pour lire la totalité, c'est ici:

http://www.cahiers-antispecistes.org/spip.php?article363

 

Résumé

La thèse défendue dans cet article est qu'il faut dès maintenant œuvrer explicitement à l'interdiction légale de la production et de la consommation de chair animale. C'est à la fois une mesure nécessaire et une mesure qu'il est possible d'obtenir sans attendre une révolution des mentalités ou de l'organisation de nos sociétés.

« On ne doit pas maltraiter ou tuer des animaux sans nécessité » : partout dans le monde, ce précepte fait partie de la morale commune. Partout dans le monde, la consommation alimentaire de produits animaux est la cause principale pour laquelle des humains maltraitent et tuent des animaux, sans nécessité. Le précepte précité n'est pas dénué d'impact : des personnes refusent de consommer des produits d'origine animale, d'autres réduisent leur consommation de viande, d'autres encore choisissent des produits issus d'élevages offrant quelques garanties sur le traitement des animaux ; des pays adoptent quelques lois protégeant les animaux d'élevage. Mais cela ne suffit pas à inverser la tendance : le nombre d'animaux élevés et pêchés dans le monde croît inexorablement, tandis que l'élevage industriel se généralise. Il est illusoire d'attendre que les dispositions adoptées en faveur du bien-être animal finissent par assurer des conditions de vie et de mort décentes aux milliards d'animaux mangés chaque année : les éleveurs peuvent difficilement se résoudre à faire passer le bien-être des bêtes avant la rentabilité de leur exploitation, et on ne dispose ni des espaces ni de la main d'œuvre requis pour traiter tant d'animaux avec soin.

La prise de conscience du fait que production de chair animale a un impact environnemental désastreux ne conduira pas nécessairement à une amélioration du sort réservé aux bêtes : si l'intérêt des animaux n'est pas pris en compte en tant que tel, cette prise de conscience peut au contraire déboucher sur une intensification de l'élevage.

Le contraste entre les devoirs que les humains reconnaissent avoir envers les bêtes et la façon dont ils les traitent concrètement n'implique pas que les bonnes intentions affichées ne soient qu'hypocrisie. Ce contraste nous apprend toutefois que les changements spontanés de comportement des consommateurs ne constituent pas une force suffisante pour mettre fin à la boucherie. Il y a des raisons à cela. C'est par ailleurs une situation très commune : on ne réussit pas non plus à résoudre les problèmes de l'insécurité routière, de la pollution, de la misère humaine, de la maltraitance des enfants… en comptant uniquement sur la capacité de chacun à modifier ses habitudes pour y porter remède, même lorsqu'il qu'il est largement admis qu'il s'agit de maux.

Pour mettre un terme au sort hideux réservé aux animaux mangés, il faut que la question soit portée (aussi) au niveau politique. Il s'agit d'enclencher un processus qui s'achèvera par l'adoption de lois interdisant la prédation (chasse, pêche) et la production (élevage) d'animaux pour la consommation humaine. Les institutions publiques ont également un rôle à jouer dans la reconversion des travailleurs dont le revenu dépend de ces activités. Ce processus commence par l'expression publique de la revendication d'abolition de la viande.

Sommaire

PDF - 1.2 Mo
Abolir la viande
Télécharger la version pdf.

1. Une revendication nouvelle

2. Une revendication recevable

Ne pas maltraiter ou tuer sans nécessité

Loi morale et loi légale

Et la liberté ?

3. Producteurs, consommateurs, citoyens

Offre et demande

Les paroles et les actes

Impliquer le citoyen

4. Assurer l'avenir des anciens travailleurs de la viande

Travailleurs des usines à viande

Petits producteurs des pays en développement

Travailler à ruiner des vies

Accompagner le reconversion des travailleurs de la viande

5. La viande avec garantie de bien-être animal : une alternative à l'abolition ?

Évolution de la production de viande

Lois et labels

Le bien-être animal généralisé : un futur illusoire

6. Pour une écologie sensibiliste

Des problématiques comparables

L'impact environnemental de l'élevage

Vers un élevage écologique intensif ?

Un environnement vivable : pour qui ?

7. Inscrire le projet d'abolition dans le présent

Les pieds sur terre,

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CHOISIR LES BONS OEUFS......

29 Mai 2010, 15:11pm

Publié par VGBIO

Marquage des oeufs et étiquetage

Les règles de marquage et d'étiquetage pour la vente des oeufs sont harmonisées au sein de l'Union européenne. Conformément à la directive 2002/4/CE, sur chaque oeuf figure obligatoirement le code producteur : ce code donne des informations sur la provenance des oeufs. De même sur l'emballage figure la mention du mode d'élevage.

marquage de l'oeuf

Code 3 : oeufs de poules pondeuses élevées en cage

Sur cet exemple, le code est 3FRWFB02 : le 3 signifie que la poule qui a pondu cet oeuf est élevée en cage, FR indique que cet élevage est en France, le reste du code permet d'identifier le producteur et le bâtiment de ponte.

Sur les boites d'oeufs de poules élevées en cage, la qualité des oeufs est mise en avant pour cacher le mode d'élevage qui n'est pas très vendeur... C'est ainsi qu'on peut y lire "oeufs frais", "oeuf datés du jour de ponte"... et en tout petit dans un coin "oeufs de poules élevées en cage".

Le changement des normes concernant les cages est une opportunité à saisir pour demander leur abandon. C'est maintenant qu'il faut agir !

Code 2 : oeufs de poules pondeuses élevées au sol

Les oeufs dont le code producteur commence par le chiffre 2 sont issus de poules élevées dans des volières. Elles sont en libre parcours mais n'ont pas accès à l'extérieur. Elles sont plusieurs milliers à être parquées dans le même bâtiment.

Code 1 : oeufs de poules pondeuses élevées en plein air

Les poules pondeuses sont élevées en volière avec un accès à l'extérieur. Ce mode d'élevage n'est pas sans problème puisque là aussi, elles sont quelques milliers à être parquées ensemble.

Code 0 : oeufs de poules pondeuses élevées en mode biologique

Les normes sont plus restrictives que pour le code de plein air et les poules sont alimentées avec la nourriture biologique (90% minimum). Les densités sont moins élevées qu'en plein air.

Attention oeufs cachés !

Les oeufs utilisés dans la fabrication de produits alimentaires proviennent le plus souvent de poules élevées en cage (sauf mention contraire sur l'emballage).

Attention aux oeufs en vrac sur les marchés ou dans les supermarchés

Il arrive souvent que les oeufs vendus en vrac soient issus de poules élevées en batterie (code 3), n'oubliez pas de vérifier le code sur l'oeuf.

La PMAF donne de plus amples précisions sur son sitewww.oeufs.org.

http://www.l214.com/marquage-etiquetage-oeuf

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PROTESTEZ CONTRE LA VENTE DE VIN D'OS DE TIGRE EN CHINE!!!!!

29 Mai 2010, 14:29pm

Publié par VGBIO

plus d'informations  sur le site d'Animal Asia:

http://www.animalsasia.org/index.php?UID=A0JYJBSU6Q0&tkn=w2336&eid=727&sou=AL10MBRGENEM&b=b02

Tout commerce d'animaux, ou de parties d'animaux protégés est strictement interdite par la CITES, la Chine se moque totalement de cette interdiction, malgré ses grands discours......ceux qui comprennent l'anglais, pourront lire les explications détaillées sur le site d'animal Asia.

Du vin fabriqué avec les os des tigres, ainsi que de l'urine de tigre sont ouvertement vendus!!! après que ces pauvres animaux aient passé des années dans des enclos sans un brin d'herbe, mais juste du ciment!!!!

img_en_05272010_TigerBoneWine.jpg

adresse de l'ambassade de Chine pour protester poliment:

chinaemb_fr@mfa.gov.cn

dans cette lettre, exigez:

-la fermeture de toutes les fermes d'élevages de tigres an captivité (conditions horribles d'élevage)

-la destruction de tout le stock de carcasses

-l'application de la directive sur l'interdiction de commercialiser des animaux ou parties d'animaux protégés, directive du 4/1/2010

 

merci pour les tigres!

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ET MARU, VOUS LE CONNAISSEZ?

27 Mai 2010, 16:55pm

Publié par VGBIO

c'est un chat scottish fold japonais, hilarant, dont le maître met régulièrement des vidéos sur le web. il adore par dessus tout ......les cartons et boîtes diverses....

mais commençons doucement:

 

 

 


MARU AU RALENTI!

 

 

 

 

 

 

 

 

MARU ET LES BOITES!

 

 

 

.......et les poubelles!!!!

 

   

 

 

 

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SIMON'S CAT ET LA NEIGE.....

27 Mai 2010, 16:49pm

Publié par VGBIO

une autre pour votre plaisir!!!!! on dirait mon chat!!! hilarant!

 

 

 

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LE CHAT DE SIMON et LA MOUCHE...

27 Mai 2010, 16:35pm

Publié par VGBIO

LE CHAT DE SIMON, VOUS CONNAISSEZ? c'est à mourir de rire! je vous conseille le livre, hilarant!!!!!

 

 

 

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Le Canada espère conquérir de nouveaux marchés grâce à sa viande de phoque.

27 Mai 2010, 16:21pm

Publié par VGBIO

IL FAUT ABSOLUMENT LIRE LES ARTICLES DU BLOG DE DAVID RUFFIEUX, toujours passionnants. Le dernier explique comment le Canada se bat pour conquérir de nouveaux marchés pour la viande de phoque et les dérivés, suite au boycott total de l'Union européenne:

http://david-ruffieux.over-blog.fr/article-le-canada-espere-conquerir-de-nouveaux-marches-grace-a-sa-viande-de-phoque-51136090.html

Dans un journal français, j'ai pu lire un entretien dans Libération entre la journaliste Annabelle Nicoud et l'industrie de la chasse. «La viande et les huiles sont une part croissante de l'industrie. C'est quelque chose que l'on encourage», dit Alain Belle-Isle, le porte-parole du ministère canadien des Pêches et des Océans. «On veut développer de nouveaux produits et de nouveaux marchés. C'est notre façon d'appuyer l'industrie», dit-on au ministère. «Avec les promesses de la Chine, le ciel est la seule limite», croit Alain Belle-Isle. Alors vive la Chine ! Monsieur Belle-Isle a le droit de rêver. «Tous ceux qui y ont goûté en redemandent», s'enthousiasme Denis Longuépée, président de l'association des chasseurs de phoque des Iles-de-la-Madeleine. Pourtant d'après le sénateur libéral Mac Harb, il explique que s'il y avait un marché pour la viande de phoque, ce serait connu depuis des siècles. « Cette viande n'est pas mangeable. Aucun pays n'autoriserait son importation» dit-il. Il semble que la propagande du ministère canadien des Pêches et des Océans reprend de plus belle. Mais revenons un peu en arrière.

Des peaux de phoques contre des peaux de chiens

Est-ce que le marché chinois est si juteux que le gouvernement fédéral hésiterait à interdire l'importation des fourrures de chats et de chiens en provenance de la Chine ? Et bien dans un but de ne pas nuire aux bonnes relations commerciales entre la Chine et le Canada, un mémo interne a montré que des fonctionnaires firent pression sur le Ministre de l'agriculture Gerry Ritz pour ne pas suivre l'exemple des Etats-Unis et de l'Europe, d'interdire l'importation des fourrures de chats et de chiens. Les amoureux des toutous et des minous devraient apprécier ce geste. Nous sommes arrivés dans les bas-fonds de la politique et dans ce qui se fait de plus cynique et de pire dans les couloirs des ministères. Le coût de cette chasse, mise à part sa cruauté, pour les contribuables défie tout entendement. L'acharnement des gouvernements et des parlementaires, de certains responsables politiques à faire perdurer cette chasse est devenue une affaire d'Etat, un principe, ou l'expression d'un égo national, mais d'abord et toujours une question d'argent.

Pour alimenter la bataille contre ceux qui veulent voir cette chasse disparaître, le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation a investit 265 000 dollars dans l'industrie de la chasse au phoque.

Le gouvernement du Nunavit a accordé un financement de 2,5 millions de dollars pour le développement économique dans les pêcheries, les arts, la chasse au phoque. 

Ottawa dépense entre 50 000 et 100 000 dollars pour surveiller ce qui ce raconte sur Internet au sujet de la chasse.

Une aide financière de 15 000 dollars est accordée à l'association des chasseurs de phoques des Iles-de-la-Madeleine.

Les gouvernements fédéral et territorial investissent 1,5 million de dollars pour améliorer les connaissances et renforcer les capacités de l'industrie de la pêche au Nunavit.

Terre-Neuve investit 593 000 dollars dans l'amélioration du Harbour Living Heritage Village pour y aménager un nouveau centre d'interprétation de la chasse au phoque.

Un appui financier de 800 000 dollars va à l'entreprise Tamasu, pour extraire l'huile de phoque, on remercie au passage le gouvernement du Québec pour ce geste si généreux. J'oubliai les 80 000 dollars de subventions données à cette entreprise pour développer des recherches sur les valves de cœur de phoques.

Ainsi, va la vie au pays des orignaux et des castors

Difficile de comprendre un tel « engouement », assez tardif, pour la viande de phoque, même si certains députés et futurs candidats aux élections ont fait la grimace devant les photographes en avalant quelques bouchées de cette viande apparemment immangeable et contenant des métaux lourds. La folie meurtrière qui s'empare d'une des régions les plus belles au monde, la banquise, est bien loin des salons feutrés d'Ottawa. C'est 300 000 phoques immatures, incapables de fuir, qui, d'après les quotas, doivent être tués en 12 semaines, dans des conditions météorologiques souvent difficiles. Le but est donc de tuer le maximum de phoques en un minimum de temps. Qui pousserait l'audace de dire que cette chasse est humaine et sans cruauté ? Le ministère de Pêches et des Océans, bien entendu, ne renonce jamais au ridicule de démontrer aux Européens que 3 hélicoptères, 23 observateurs peuvent surveiller 1800 bateaux de pêches, et un territoire grand comme l'Angleterre. Ces fonctionnaires ne rougissent pas de honte pour nous expliquer que 99% des phoques sont tués sans aucun contrôle, puisque sur les 1% des phoques observés, 45% des délits rapportés concernent des cas de cruauté.

Au nom des emplois, de l'économie, des marchés, tuons des phoques, tuons toujours et encore, avec l'aide de l'argent public, sans lequel, cette chasse serait déjà une chose du passé. Après tout on donne bien des millions à l'industrie porcine, aux éleveurs de bovins, si on soutient ces économies, pourquoi ne pas également soutenir la chasse au phoque ? Personnellement, étant végétarien, je m'oppose à ces industries d'exploitation et d'harcèlement des animaux. J'ai la conviction, au train où vont les abus en tout genre liés à notre économie capitaliste, et à cette course au profit maximum, qu'aucune de ces industries ne sera jamais ni assez honnête, ni éthique, ou digne pour avoir des animaux à sa charge.

D'un point de vue moral, les animaux ont un droit naturel de vivre

Les animaux, comme nous tous, jouissent des attributs que la Nature leur a donnés. Pour que ces animaux puissent vivre à l'abri des nombreux abus dont ils sont quotidiennement victimes chaque jour, dans les fermes, les abattoirs et les laboratoires, il faut des lois et un système de justice qui leur accordent un certain nombre de protections. Chaque jour, la science qui a torturé tant d'animaux, nous apporte les preuves d'une vie riche, sensible et intelligente, bien plus complexe qu'on peut l'imaginer. Cependant, bon nombre d'entre-nous refusent de voir cette évidence, car l'ignorance est confortable et notre société pressée, en quête de bonheur instantané n'encourage ni l'esprit critique ni compassion.

Le fossé moral entre eux, les animaux, et nous, les humains, doit être comblé car le respect de l'homme par l'homme, si déficient en ce début de 21 ième siècle, passe avant tout par le respect et le regard que nous portons envers les créatures les plus vulnérables. Chaque jour, il nous est permis de faire un choix entre un mode de consommation violent et des comportements pacifiques. Chaque jour, nous avons le choix de faire la guerre au monde sensible, à la beauté et à la fragilité du vivant, ou nous pouvons faire la paix avec les autres espèces animales et végétales de notre planète. Nous avons le choix d'une alimentation saine, de pratiques agricoles respectueuses de l'environnement. En fait, le progrès de l'humanité est en jeu ici et l'économie capitaliste a montré, en ces temps de crises multiples, son incapacité à être sous contrôle ou à se réguler elle-même, bref à œuvrer pour le bien général. Évidemment, si rien n'est fait, comme à présent, pour subordonner l'économie aux besoins des individus et des sociétés, on peut craindre de graves bouleversements dans un futur proche, et les plus vulnérables seront ceux qui souffriront le plus et les premiers.

Le Canada mérite le bonnet d'âne

Dernièrement le rapport du Fond international pour le bien-être animal (IFAW)  intitulé Le Canada à la traîne: Etude comparative de lois nationales sur la cruauté envers les animaux,  dans lequel on compare la législation du Canada à celle de 13 autres pays du monde, a révélé plusieurs faits notables : Le Canada est le seul pays à n'offrir pratiquement aucune protection pour les animaux sauvages et les animaux errants. La chasse au phoque est un exemple de pratique cruelle et d'ailleurs peu supervisée, comme on l'a vu, même si l'industrie de la chasse dit le contraire. La législation canadienne ne comporte pas de définition claire du terme animal alors que les autres pays sont plus explicites. Dernièrement, un chasseur a recueilli un ourson perdu, mais puisque celui-ci se débattait et « n'écoutait » pas le brave chasseur, ce dernier l'a frappé, puis l'a noyé et pour s'assurer la victoire, il lui a roulé dessus avec sa moto à quatre roues. Moi, je veux ces criminels derrière des barreaux. Mais les animaux au Canada, au sens de la loi, sont de simples objets, au même titre qu'une table, un crayon. Le Canada est le seul pays qui n'offre aucune protection aux animaux entraînés pour le combat. D'ailleurs, le joueur de la NFL Michael Vick a été trouvé coupable d'accusation reliés à des combats de chiens. Au Canada, Michael Vick n'aurait pas pu être condamné parce que ce n'est pas un délit d'entraîner des animaux pour se battre entre eux. Mais c'est un délit d'encourager et/ou d'aider ou d'assister à un combat de chiens. Au Canada, il faut prendre en flagrant délit les organisateurs de combats de chiens pour pouvoir les accuser formellement.

Selon le rapport de IFAW, le Canada est le seul pays qui rend la poursuite de cas de négligence pratiquement impossible car il faut prouver « l'intention » de commettre un crime. Les cas de cruauté se multiplient et la loi reste inefficace pour protéger autant les animaux domestiques que les animaux de ferme. Il aura fallu plus de 100 ans à ces honorables députés du Parlement canadien, pour amender une loi, qui reste tout aussi inefficace. Le Canada est devenu un enfer pour des animaux torturés, mutilés, battus par des criminels (dont certains ont déjà commis des crimes contre des humains) qui sortent des tribunaux, en règle générale, libres. On connaît mieux le sort des dizaines de milliers de phoques qui sont tabassés à coups de bâtons pour ne pas endommager la fourrure (qui ne vaut d'ailleurs presque rien), et maintenant les représentants de cette industrie, propagande oblige, veulent promouvoir sa viande. La Fédération canadienne des sociétés humaines a remis un rapport tout dernièrement sur la maltraitance des chevaux de boucherie (http://cfhs.ca/). Le Québec, en particulier, est la capitale canadienne de l'industrie porcine, mais aussi des usines à chiots, dans lesquels « pourrissent », au sens propre, de pauvres chiens reproducteurs qu'on force à vivre dans des conditions effroyables. Dans un pays, où l'industrie de la chasse se targue d'une tradition de 400 ans, il n'est donc pas surprenant de se heurter à des groupes de pression qui usent de tout leur poids politique pour empêcher que la loi change. Le Stampede de Calgary est aussi une institution cruelle qui se perpétue au nom d'une certaine tradition « western. » Comment peut-on expliquer l'affluence de touristes chaque été au Stampede de Calgary pour y voir des animaux maltraités par des pseudo-cowboys, voulant prouver leur virilité ? Notons qu'en France, nous ne sommes pas en mesure de donner des leçons car nous sommes parmi les derniers pays d'Europe en matière de bien-être et de justice pour les animaux. Cependant, le Canada nous donne un affligeant spectacle en ce qui concerne le bien-être des animaux.

Quand la loi est immorale, il faut la changer

Pour venir en aide aux animaux, il y a des situations complexes qui demandent différentes stratégies, la violence est une option qui est d'habitude socialement répréhensible, à quelques exceptions près. En effet, les forces de police peuvent utiliser la violence au nom de l'ordre public. L'armée peut agir avec une violence destructrice au nom de la défense nationale. Certains pays ont recours à la peine de mort, ce qui est discutable. Au nom du principe d'autodéfense, nos tribunaux reconnaissent l'utilisation de la violence dans des cadres précis, si une personne craint pour sa vie par exemple. Aujourd'hui, la violence perçue ou réelle contre des institutions qui maltraitent des animaux (fermes, labos) est assimilée à une forme de terrorisme par ces institutions, qui justifient des lois excessivement dures pour ceux et celles, accusés de ce genre d'actes criminels. Ces militants radicaux qui vont jusqu'à vandaliser et brûler des bâtiments, libérer des animaux, ont le sentiment d'agir au nom de la légitime défense, puisque la loi est inefficace pour protéger les animaux vulnérables et qu'elle sert d'abord les intérêts des exploiteurs ; ils agissent au nom des animaux par désespoir. La réaction des industries ciblées par ces militants a été vive et efficace, puisqu'elles ont réussi à faire adopter en Europe et  en Amérique du Nord, des législations anti-terroristes ciblant en particulier cette forme criminalité, mais de manière très disproportionnée à la gravité des actes commis par les militants pour les droits des animaux. Le message de ces industries à ces groupes de radicaux est clairement indiqué ; « nous avons beaucoup de profits à perdre si vous gagnez votre cause pour les animaux, donc nous utiliserons tout l'appareil de l'Etat pour vous détruire et vous vilifier dans l'opinion publique. Nous faisons de vous des terroristes. » La question que devrait se poser le public, avant de condamner, sans réflexion préalable, la violence réelle ou supposée des militants pour le droit des animaux, est comment des gens éduqués, honnêtes, en générale jeunes, se mettent dans une position de perdre leurs droits civiques et d'être emprisonnés pour des actes qui sont activement comparés à du terrorisme. Ce n'est pas le vœu des militants d'agir ainsi, mais la violence et la corruption de nos institutions les y contraints.

Il y a des épisodes récentes de notre histoire, qui nous rappellent que les terroristes d'hier sont devenus les héros d'aujourd'hui. Les résistants de la Seconde guerre mondiale, perçus comme des terroristes par les forces d'occupation, ont reçu beaucoup d' honneurs à la fin de la guerre. La Révolution française et la Révolution américaine, comme beaucoup d'autres mouvements politiques n'ont pas abouti sans violence et quelle violence! Rien de comparable avec des gamins qui ouvrent des cages pour laisser filer des visons, rien de semblable avec des étudiants qui pénètrent dans des labos pour tirer de l'horreur, des chiens, des singes et même des rats ! Que dire des militants qui osent documenter les pratiques obscènes de ces industries avec pour seules armes, des caméras vidéos et la peur au ventre ? Où est le terrorisme ? Le terrorisme et sa violence est bien évidemment ailleurs.

À défaut de pouvoir compter sur un changement rapide des structures de production, des habitudes d'une majorité des consommateurs, et étant donné l'état actuel des lois et des efforts d'intimidation par les pouvoirs en place, une communauté d'individus et de groupes déterminés s'organisent à travers le monde et change notre civilisation.

Informations supplémentaires :

http://www.ifaw.org/Publications/Program_Publications/Regional_National_Efforts/North_America/Canada/asset_upload_file88_51336.pdf

 

Par David Ruffieux 

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LE MASSACRE DES DAUPHINS VA RECOMMENCER A TAIJI, DITES NON!

27 Mai 2010, 16:06pm

Publié par VGBIO

LE MASSACRE VA RECOMMENCER A TAIJI, AU JAPON, DITES NON!

http://www.lapetition.be/en-ligne/contre-le-massacre-de-nos-amis-les-dauphins-taiji-japon--7309.html

 

URL Courte : http://7309.lapetition.be/

Mesdames, Messieurs, 

Vous l'ignorez peut-être mais un terrible massacre se produit de nos jours à Taiji ( Japon ) depuis de nombreuses années. En effet, certaines personnes sans scrupule, munies de longs crochets et couteaux, n'hésitent pas à les planter sur les dauphins prisonniers de leurs filets préalablement disposés afin que ces derniers ne puissent s'échapper. Les cétacés sont capturés par une dizaine de bateaux et emmenés dans un lagon à l'abri des regards. Je peux vous dire que le spectacle n'est pas digne de la race humaine et déplorant.

Ensemble, luttons contre cette barbarie !!

Merci pour votre soutient grâce à votre signature afin que nous tentions de faire pression sur les autorités japonaises pour arrêter cette tuerie.

 

ET UNE AUTRE PETITION EN ANGLAIS

http://www.PetitionOnline.com/golfinho/petition.html

 

 

RAPPEL: un documentaire a été tourné sur cette tuerie abominable!

The Cove (La Baie de la honte) un film documentaire américain, Oscar du meilleur film documentaire2010, sur la pêche controversée de plus de 23 000 dauphins dans une petite baie à Taiji dans la préfecture de Wakayama au Japon.

Le film a été réalisé par un ancien photographe du National GeographicLouis Psihoyos, et filmé secrètement en 2007 en utilisant des microphones sous-marins et des caméras de haute résolution camouflées en rochers.

Le documentaire a remporté l’U.S. Audience Award au 25e au festival du film de Sundance à Park City dans l'Utah aux États-Unis en janvier 2009 ainsi que l'Oscar du meilleur film documentaire 2010. Il est distribué en France par Luc Besson.

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