Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Articles avec #loups

LOUPS: LA VIOLENCE DES ELEVEURS S'ACCENTUE

4 Décembre 2013, 10:41am

Publié par VGBIO

Communiqué de presse de l'ASPAS, le 3 décembre 2013

Loup : les préfets sèment la violence,
les écologistes sont menac
és

Ne supportant plus les loups et leurs protecteurs, des éleveurs multiplient les exactions. Mais sous la pression des syndicats agricoles, des préfets encouragent ces violences par des arrêtés illégaux de chasse au loup. Bien qu’ils ne défendent que la loi, les écologistes craignent un accident proche. Ils ne manqueront pas de se retourner contre les responsables s’il arrive…

Le 8 novembre à Gap, des éleveurs de la FDSEA (Fédérations départementales des syndicats d’exploitants agricoles) des Hautes Alpes et des JA (Jeunes agriculteurs) jetaient des tripes de brebis ensanglantées sur la vitrine de la Société alpine de protection de la nature, terrorisant les bénévoles enfermés dans leur local. Pire encore : le 27 novembre, une émission de France Bleu Auvergne révélait qu’une note écrite du Président de la FNO (Fédération nationale ovine) datée du 13 poussait officiellement ses adhérents à de telles exactions !

Ce sentiment d’impunité, et la violence qui l’accompagne, est encouragé par les décisions des pouvoirs publics. En effet, le loup est une espèce protégée, mais les préfets prennent des arrêtés qu’ils savent pertinemment illégaux de tirs au loup, de façon à faire s'affronter les défenseurs de la biodiversité au monde de l’élevage.

Les protecteurs de la nature ne font pourtant que demander le respect de la loi et de la volonté des citoyens. Qu’ils soient urbains ou ruraux, 76 % des Français sont pour la présence du loup dans notre pays, et 80 % contre son éradication.

Les défenseurs du loup ne sont ni inconscients des difficultés de l’élevage, ni des « Parisiens angéliques ». Beaucoup ont eux-mêmes des animaux, et l’ASPAS compte parmi ses adhérents des bergers et des éleveurs acceptant la cohabitation avec les prédateurs. Mais ces derniers n’ont aujourd’hui guère le droit à la parole. Rappelons que chaque année, 400 000 à 500 000 brebis de réforme sont envoyées à l’équarrissage, 100 000 moutons et chèvres sont victimes de chiens divagants, donc tous mis hors du circuit commercial. Les dégâts imputés au loup sont infimes face aux réalités de terrain. Mais le prédateur cristallise les haines au-delà de toute logique, et ses défenseurs sont menacés.

L’ASPAS envoie ce jour une lettre au Président de la FNO, avec copie aux ministères concernés, et demande d’urgence le retour à la démocratie et au respect des autres avant qu’il n’arrive un accident. L’ASPAS promet des réactions fermes, devant la justice, s’il arrive quoi que ce soit (abandon et transport illégal de cadavres d’animaux, violation de domicile, dégradation et détérioration de biens d’autrui, incitation à commettre ces infractions).

LOUPS: LA VIOLENCE DES ELEVEURS S'ACCENTUE

Voir les commentaires

Les préfets chassent le loup, les associations font respecter la loi

30 Novembre 2013, 12:19pm

Publié par VGBIO

Communiqué de presse, le 29 novembre 2013

Les préfets chassent le loup,
les associations font respecter la loi

Des préfets dans l’illégalité la plus complète, le fait est devenu monnaie courante. De nombreux arrêtés relatifs à l’abattage de loups sont jugés illégaux encore et encore. Le plus accablant, les représentants de l’État ont pleinement conscience de l’illégalité de leurs décisions, mais préfèrent laisser croire aux éleveurs que ce sont les associations de protection de la nature qui s’acharnent contre eux. La politique anti-loup du gouvernement prend des allures de mascarade, juridiquement illégale et scientifiquement infondée, mais politiquement démagogique.

À la demande de l’ASPAS et d’associations partenaires, ce ne sont pas moins de 15 arrêtés autorisant la destruction de loups, délivrés par les préfets de la Drôme, des Alpes de Haute-Provence, des Alpes-Maritimes et des Hautes-Alpes qui ont été suspendus depuis le mois d’octobre !

Les motifs de suspension ne manquent pas : illégalité des tirs par les chasseurs lors de leurs battues, illégalité du prélèvement de plusieurs loups, absence de récurrence des dommages, absence de tir de défense préalable, absence des mesures de protection…

Il n’est pas admissible que des préfets, représentants de l’État, déjouent ainsi la législation sous la pression des lobbys agricoles ou d’autres tentatives d’intimidation, et laissent aux associations le mauvais rôle pour faire respceter la loi.

Dernier contentieux en date, suite à une attaque de loup très médiatisée, survenue sur un troupeau non protégé, 200 éleveurs et agriculteurs ont manifesté violemment dans les rues de Gap, le 8 novembre dernier, pour réclamer l’éradication du prédateur. Le préfet des Hautes-Alpes, plutôt que d’aider en urgence cet éleveur à mieux protéger son troupeau, décide de prendre un arrêté de tir, négligeant, en toute connaissance de cause, les étapes préalables à cette mesure dérogatoire qui ne doit être prise qu’en dernier recours. L’arrêté sera suspendu le 25 novembre 2013 grâce à l’intervention de l’ASPAS, Ferus et la LPO PACA.

Entre les battues aux loups, les plus de 300 tirs de défense autorisés cette saison, et les dizaines de tirs de défense renforcés*, en France, le loup ne bénéficie plus sur le terrain du statut d’espèce protégée pourtant exigé par la réglementation européenne. Canis lupus devient purement et simplement une espèce « gibier », si ce n’est pire.

Alors que le ministère de l’Écologie devrait œuvrer à la connaissance et la protection des espèces menacées, il continue de céder à la politique clientéliste, privilégiant l’intérêt particulier de certains éleveurs à l’intérêt général de protection du patrimoine naturel.

L’ASPAS dénonce la démission totale du ministère de l’Écologie, et apportera ces nouveaux éléments à la Commission Européenne qui instruit déjà sa plainte pour non respect de la réglementation européenne.

* 10 chasseurs sur un même troupeau !

Les préfets chassent le loup, les associations font respecter la loi

Voir les commentaires

LE MASSACRE DES LOUPS PAR LES CHASSEURS A COMMENCE

23 Septembre 2013, 19:36pm

Publié par VGBIO

Au moins deux loups abattus en deux jours par des chasseurs :
merci Monsieur le Ministre de l'Environnement !

 

Suite à l’autorisation ministérielle autorisant le tir de loups par les chasseurs au cours de battues non encadrées par l’Etat, deux loups ont été abattus : une louve le 21/9 à Saint-Etienne-de-Tinée et un loup le 22/9 à Beuil (Alpes-Maritimes).

 

Un dispositif illégal et inefficace

Les tirs de ce week-end portent à 10 le nombre connu de loups tués depuis le début de l’année en France, tous dans les Alpes-Maritimes : un loup retrouvé empoisonné, deux loups abattus dont une louve allaitante laissant 5 louveteaux morts de faim, et désormais ces deux loups tirés comme une espèce « gibier ». Le Loup est une espèce protégée, déjà malmenée par un "Plan loup" globalement défavorable. En autorisant des tirs de loup à l'occasion de battues de chasse, le gouvernement se met en dehors du cadre des rares dérogations éventuelles prévues par les textes internationaux, et en dehors des règles qu'il a lui-même édictées dans le "Plan loup" et dans les arrêtés interministériels du printemps dernier.

Des destructions incontrôlables

Des chasseurs parlent d'un troisième loup qui aurait été tiré lors de la battue de Saint-Etienne-de-Tinée, mais dont le cadavre n’aurait pas été retrouvé. Il est évident que plusieurs loups peuvent être tués ou blessés au cours de ces battues, sans qu’on le sache et sans qu’on puisse avoir aucun contrôle. Nous exigeons l’annulation immédiate de ces battues d’un autre âge, qui sont la porte ouverte aux dérives les plus graves et placent la France en contradiction avec ses engagements européens de protection du loup.

   

Les battues aux loups, une décision démagogique

La France préfère-t-elle offrir lâchement des loups au bon plaisir des chasseurs, plutôt que de résoudre les vrais problèmes de fond de la filière ovine ? Cette filière est dans une situation économique difficile. Les éleveurs vivent essentiellement de subventions publiques. Si la société française fait le choix de maintenir l'élevage ovin en le soutenant par de l’argent public, on est en droit d’attendre que cette activité soit mise en oeuvre de façon compatible avec les enjeux du 21ème siècle, et avec les attentes de la société en matière de protection de la biodiversité.

 

Télécharger la brochure:
« 
Loup : pour en finir avec les
contre-vérités sur le pastoralisme et sur la chasse 
»



Contacts presse :

ASPAS Pierre Athanaze - 06 08 18 54 55 
FERUS : Jean-François Darmstaedter - 06 30 20 59 64 
FNE : Jean-David Abel - 06 77 04 23 30 
LPO : Marie-Paule de Thiersant - 06 77 05 72 64 
SFEPM : Pierre Rigaux - 06 84 49 58 10 
WWF : Jean-Christophe Poupet - 06 15 41 60 38

Voir les commentaires

LAMENTABLE PRISE DE POSITION ANTI LOUP DE LA CONFEDERATION PAYSANNE

13 Septembre 2013, 18:19pm

Publié par VGBIO

On savait que José Bové avait envie de tirer sur des loups, il a fait école, son syndicat a pris position contre les loups il y a quelques jours!

lire ici la LAMENTABLE DECLARATION DE LA CONFEDERATION PAYSANNE:

"Pour la Confédération paysanne, la présence voire la réintroduction de loups doit engager la responsabilité de l'Etat, qu'il s'agisse de protéger les troupeaux ou d'indemniser les éleveurs victimes d'attaques. Les paysans doivent être en droit défendre leur troupeau contre les prédateurs.

Les récents débats, quant à la place du loup dans la nature, posent la question de la coexistence entre les activités agricoles et les prédateurs, le loup n’en étant qu’un symbole plus chargé d’émotion.

La Confédération Paysanne estime que la vie pastorale n’est pas compatible avec la présence du loup. Les moyens de protection contre ce grand prédateur perturbent fortement les troupeaux et les éleveurs sont contraints à de nombreux compromis, engendrant un climat de crainte et des situations intenables pour les bergers.

Devant l’inefficacité des mesures de protection, une politique de régulation du loup est indispensable. L’Etat doit prendre ses responsabilités et ne pas se contenter de déléguer le travail aux éleveurs.

La Confédération Paysanne demande donc :
• L’élimination des loups en situation de prédation sur les troupeaux, et ce, tout au long de l’année. En effet, les attaques de loups ne se concentrent plus sur la période d’estive. Cette élimination doit être assurée par un corps spécialisé sous contrôle de l’Etat. La défense active contre les loups et leur élimination ne doit pas relever du travail des éleveurs et des bergers. Toutefois, les éleveurs doivent être en droit de tirer pour défendre leur troupeau comme l’a affirmé le parlementaire européen José Bové et nous les défendrons s’ils sont attaqués pour cela.
• Que soient revues la mise en œuvre des procédures de tirs de défense en s’inspirant des simplifications (décrites par l’arrêté du 7 mai 2012) déjà mises en place dans certaines unités d’action, et que ce zonage territorial soit élargi à des secteurs où la colonisation par ce grand prédateur est récente, mais confirmée tels que l’Ardèche, la Lozère, les Vosges…
• Le déclassement du loup de la liste des espèces strictement protégées dans le cadre de la Convention de Berne. La dynamique de la population de loups montre que l’espèce n’est pas en danger. L’obligation de résultats dans l’élimination des loups en situation de prédation conduit à supprimer l’existence de quota national restreint.
• Enfin, pour le Plan loup prévu pour 2013-2017, la Confédération Paysanne attend des pouvoirs publics qu’ils s’engagent clairement aux côtés des éleveurs pour soutenir les pratiques d’élevage qui sont conformes aux attentes sociétales."


LAMENTABLE PRISE DE POSITION ANTI LOUP DE LA CONFEDERATION PAYSANNE

Voir les commentaires

LE NIVEAU DE CERTAINS DE NOS ELUS EST REMARQUABLE!

19 Août 2013, 18:00pm

Publié par VGBIO

Jean Lasalle est député MODEM des Pyrénées. C'est aussi un fervent ennemi de toute vie sauvage qui porte crocs et griffes, et un grand ami du lobby des éleveurs et chasseurs.

On s'attendrait à ce qu'un élu soit quelqu'un d'intelligent, posé, qui réfléchit, parle et écrit bien, etc.................

sauf que................. alors, les amis, accrochez vous bien, voici sa dernière prose, son "tract" à faire circuler sans modération...

Nos ami(e)s belges fidèles ici vont bien rire une fois de plus!

allez régalez vous ..........

"ATTENTION : DANGER !!

Le mythe de la douce France est terminé. Les loups attaquent nos troupeaux de jour comme de nuit.

L'Etat et certains Ecologistes qui préfèrent les grands prédateurs aux êtres humains, voudraient faire croire que le loup n'attaque pas l'homme.

C'est faux !

Le loup observe nos moindres faits et gestes. Nous qui le côtoyons tous les jours,

nous ne laissons plus nos enfants s’éloigner.

Merci vous aussi, de faire attention

Nos chiens de protection sont stressés car harcelés par la présence des loups nuit et jour. Ils n'arrivent même plus à protéger nos troupeaux.

Ne vous approchez plus des animaux s'il vous plaît

L'Etat démissionne alors que l'Article L 113-1 8° du Code Rural l'oblige à protéger les troupeaux des attaques des grands prédateurs.

A travers les Tirs de Défense du Plan Loup (2013-2017), l'Etat incite tous les éleveurs et bergers à se défendre seuls !

Nous sommes donc constamment armés pour protéger nos troupeaux. Nos si chers pâturages sont devenus bien malgré nous le Far West.

Bonnes promenades tout de même

Le Collectif National DES RACINES ET DES HOMMES « PROTEGER SANS INTERDIRE» soutient tous les éleveurs de France et d’Europe contre les grands prédateurs.

http://www.desracinesetdeshommes.org/

(Merci de ne pas jeter ce tract sur la voie publique)"

LE NIVEAU DE CERTAINS DE NOS ELUS EST REMARQUABLE!

Voir les commentaires

BATTUES ILLEGALES CONTRE ESPECES PROTEGEES :LA LOI FRANCAISE LES PUNIT DESORMAIS

5 Août 2013, 12:40pm

Publié par VGBIO

une très bonne nouvelle! ceux qui organisent des battues anti loups et ours sont bien des hors la loi et doivent donc être punis selon les termes de cette nouvelle loi!

mais les tribunaux auront-ils le courage de l'appliquer?

Communiqué de presse FERUS

5 août 2013

Battues à l’ours… Avis aux braconniers

C’est nouveau et bienvenu face au comportement outrancier des opposants aux grands prédateurs ; la loi française a évolué et désormais il existe un nouveau délit pour notamment « destruction ou tentative de destruction d’espèces protégées en bande organisée« , puni de 7 ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende.

FERUS, association nationale pour la protection de l’ours, du loup et du lynx en France mesure l’intérêt positif de ce nouveau délit pénal.

Régulièrement, FERUS constate des incitations à destruction d’ours, de loups et de lynx en France en toute impunité puisque l’incitation à destruction d’une espèce protégée n’est toujours pas reconnue comme un délit dans le droit français.

FERUS espère toutefois que les sanctions « 7 ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende » dissuaderont les quelques candidats au braconnage.

En effet, la loi du 16 juillet 2013 portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne dans le domaine du développement durable a été publiée au JORF le 17 juillet 2013. L’article 18 de cette loi institue un nouveau délit pour « destruction, tentative de destruction ou trafic d’espèces protégées en bande organisée », puni de 7 ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende.

Constitue une bande organisée au sens de la loi « tout groupement formé ou toute entente établie en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, d’une ou de plusieurs infractions. » (art. 132-71 du code pénal)

FERUS salue cette avancée juridique et demande au gouvernement de parfaire le statut d’espèce protégée en reconnaissant comme délictuel et punissable le fait d’inciter à détruire une espèce protégée ; FERUS estime qu’il est également indispensable de durcir les sanctions pour perturbation intentionnelle au regard notamment des récentes battues d’effarouchement à l’ours illégales.

FERUS rappelle que les incitations à destruction de grands prédateurs sont contre-productives. Les porte-paroles d’associations anti-prédateurs, soutenus par quelques élus locaux, laissent ainsi croire aux éleveurs qu’il pourrait ne plus y avoir d’ours, de loups et de lynx en France alors que c’est entièrement faux compte tenu de nos obligations européennes. Face à l’irresponsabilité de ces opposants qui retardent la mise en place de moyens de protection des troupeaux, FERUS privilégie la voie de la cohabitation pour l’avenir de tous.

BATTUES ILLEGALES CONTRE ESPECES PROTEGEES :LA LOI FRANCAISE LES PUNIT DESORMAIS

Voir les commentaires

MEURTRE DE LA LOUVE ALPHA DE LA MEUTE: ses petits vont mourir de faim!

3 Juillet 2013, 12:29pm

Publié par VGBIO

MEURTRE DE LA LOUVE ALPHA DE LA MEUTE: ses petits vont mourir de faim!

RAS LE BOL DE CE GOUVERNEMENT QUI ERADIQUE LES LOUPS!

5 louveteaux sont en train de mourir de faim suite au meurtre de leur mère le 18/6 dans les Alpes Maritimes

Lettre ouverte au Préfet des Alpes-Maritimes
suite au "tir de prélèvement" d'une louve à
Duranus

Nous avons appris de source sûre que la louve prélevée le 18/06/13 sur la commune de Duranus (06) par les agents de l'ONCFS suite à l’arrêté préfectoral du 31/03/13 était la louve « alpha » de la meute présente (femelle dominante), que cette louve était allaitante, et qu’elle allaitait vraisemblablement cinq louveteaux.

A cette époque de l’année, les louveteaux orphelins ne sont âgés que de quelques semaines et ne peuvent pas survivre. Le « prélèvement » de cette louve dans le cadre de ce tir se traduit donc par l’élimination de plusieurs loups.

De plus, il semble que la meute concernée n’était composée que du couple alpha, c'est-à-dire un mâle dominant et une femelle dominante avec les louveteaux. Si cette information était confirmée, ce « tir de prélèvement » pourrait donc se traduire par la disparition de la meute.
Nous vous remercions de bien vouloir nous communiquer expressément les circonstances exactes de ce prélèvement.

Nous vous rappelons que le Plan National Loup prévoit que « tout au long de la mise en oeuvre du plan, les services de l’État veillent à véhiculer une information réactive, la plus juste et la plus transparente possible sur la population de loup et sur l’ensemble du dispositif mis en place ».
Si la louve prélevée était allaitante, nous considérons que les louveteaux condamnés doivent être décomptés du plafond des prélèvements établi par le Plan National Loup.

Enfin, si le prélèvement de cette louve allaitante a relevé d’une volonté délibérée, nous considérons que ceci entre en contradiction avec le Plan National Loup qui prévoit que « les interventions sur la population de loups ne devront pas remettre en cause […] le maintien d’un réseau fonctionnel de ZPP » (« zones de présence permanente » : les meutes).

Dans l’attente d’une réponse de votre part, nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, à l'expression de nos respects les plus profonds.

Les signataires :
ASPAS – Association pour la Protection des Animaux Sauvages
FERUS – Association pour la conservation du loup, de l’ours et du lynx en France
FNE – France Nature Environnement
GEML – Groupe d’étude des Mammifères de Lorraine
LPO PACA – Ligue pour la Protection des Oiseaux Provence-Alpes-Côte d’Azur

http://www.aspas-nature.org/7373/loup-lettre-ouverte-au-prefet-des-alpes-maritimes/

Voir les commentaires

NON AU MEURTRE DE 24 LOUPS

27 Avril 2013, 18:01pm

Publié par VGBIO

NON AU MEURTRE DE 24 LOUPS

COMMUNIQUE DE L'ASPAS, VITE, AGISSONS!

URGENT : Nouveau protocole de destruction

de loups, exprimez vous !

Bonjour à toutes et tous,
Trois nouveaux projets réglementaires sont actuellement en consultation sur le site du Ministère. Ils organisent les conditions de destruction de loups, fixent les départements d’action dans lesquels les tirs seront facilités, et le nombre maximum de loups « à abattre » pour la saison 2013-2014, à savoir 24 (22+2) !

Avant leur publication officielle, ces arrêtés sont ainsi soumis à l'avis des citoyens jusqu’au 6 mai 2013 à cette adresse :

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projets-am-loup

(Attention : si ce lien ne fonctionne pas, ce n’est pas le fait de l’ASPAS mais du Ministère).

REAGISSONS TOUT DE SUITE!

Nous vous invitons fortement à vous exprimer dans le cadre de cette consultation en remplissant le formulaire mis en ligne par le ministère. Pour vous aider dans votre participation, nous vous proposons quelques éléments de réflexion. Vous pouvez reprendre ces éléments, vous en inspirer, donner votre propre point de vue, ou simplement dire que vous êtes contre. L'important est d'être nombreux à s'exprimer ! des idées ici:

http://www.aspas-nature.org/6889/la-guerre-contre-le-loup-est-declaree/

FAITES VITE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6