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STOP A L'EXPLOITATION ANIMALE

Articles avec #denoncer les souffrances lors des abattages

CERTAINS CRIS SONT SILENCIEUX, MAIS LA SOUFFRANCE EST LA AUSSI

31 Mai 2012, 11:13am

Publié par VGBIO

je ne suis pas toujours d'accord avec les actions de PETA, mais ce clip est excellent, je trouve!

"certains cris sont silencieux" pour ceux qui ne comprennent pas l'anglais

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RAPPEL: MARCHE POUR LA FERMETURE DES ABATTOIRS

9 Mai 2012, 10:34am

Publié par VGBIO

Participez à la marche !

Il est grand temps de revendiquer haut et fort l'abolition de l'esclavage des animaux, l'abolition des pratiques qui leur causent les plus grands torts : l'élevage, la pêche et l'abattage.

On estime que chaque année dans le monde, ce sont ainsi 60 milliards d'animaux terrestres et plus de 1000 milliards de poissons qui sont tués sans nécessité, soit environ 160 millions d'animaux terrestres et 3 milliards de poissons tués chaque jour.

Cette manifestation a lieu en simultané à Paris (voir l'événement sur Facebook) et à Castres (retrouver l'événement sur Facebook).

Des cars sont organisés pour rejoindre la marche de Paris au départ de Lille, Vallorbe (offrant des départs de Pontarlier, Besançon, Dijon, Pouilly en Auxois) et Strasbourg (avec deux autres villes de départ : Metz et Reims).

→ Renseignez-vous !

Des affiches, des tracts et une bande-annonce vidéo sont disponibles pour annoncer la marche partout autour de vous.

→ Retrouvez tout le matériel

Samedi 2 juin à Paris, 14h30

Devant les anciens abattoirs de Vaugirard : square Georges Brassens, côté rue des Morillons (Paris 15e, M° Convention ou Porte de Versailles).

Samedi 2 juin à Castres, 15h30

Devant le 5 rue de Mélou (devant le mac do), 81100 Castres.

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ABATTAGES CONVENTIONNELS: LA SOUFFRANCE INFINIE DES ANIMAUX LORS DE LA MISE A MORT

22 Février 2012, 15:55pm

Publié par VGBIO

IL N'Y A PAS D'ABATTAGE D'ANIMAUX "HUMAIN", la seule solution est de ne plus consommer de produits animaux!

tiré du site de one voice:

http://www.one-voice.fr/alimentation-et-vetements-sans-barbarie/labattage-conventionnel/

Chaque semaine, c’est près d’un milliard d’animaux que le genre humain tue pour leur viande. Ce chiffre colossal inclut près de 900 millions de volailles, 17 millions de moutons et de chèvres, 24 millions de porcs et six millions de bovins. Une telle queue pour l’abattoir irait presque de la Terre à la Lune.

Dans l’industrie de l’élevage et dans l’industrie alimentaire, cette conversion en masse des animaux en viande est désignée sous le terme de ‘traitement’. Mais pour One Voice, comme pour les éthologues qui étudient le comportement des animaux, tout animal “d’élevage” est un être sensible et très complexe, capable d’éprouver tout un ensemble de sentiments et d’émotions comme la douleur, la peur, le plaisir et la joie.

En 2007, en France, environ 917 millions de volailles, 25 millions de porcs, 8 millions d’ovins, 5 millions de bovins, 1 million de caprins et 17 000 chevaux ont été abattus dans les 318 abattoirs français pour animaux de boucherie et dans les 1 520 abattoirs pour volailles. Alors que notre société de mangeurs de viande se satisfait du principe d’un abattage « humain », One Voice, dont les enquêteurs ont visité des abattoirs en France et ont témoigné des souffrances endurées par les animaux, sait pertinemment qu’il ne peut y avoir aucune ‘douceur’, aucune « compassion » et aucune « miséricorde » dans l’activité sanglante qui consiste à tuer des animaux pour leur viande.

Nos enquêteurs ont constaté que les animaux recevaient parfois des coups de pied, des coups de bâton ou des coups de pique ; en leur présence, certains animaux ont dû être étourdis à deux ou trois reprises par des employés incompétents ; certains étaient conscients au moment où ils étaient égorgés et perdaient leur sang ; certains animaux étaient recroquevillés ou tremblants de terreur et essayaient de s’échapper, et des animaux malades ou infirmes étaient littéralement traînés vers la mort.

One Voice remet en question le désir de viande du consommateur, à cause duquel des êtres sensibles souffrent de l’univers aliénant de l’abattoir avant d’être étourdis, tués et démembrés. L’espoir de One Voice est que de plus en plus de gens écouteront leur conscience, reconnaîtront le fait que ces animaux sont des êtres sensibles et choisiront de manger moins de viande ou de cesser d’en consommer.

One Voice demande à chacun de chercher à en savoir plus sur l’élevage, le transport et l’abattage des animaux. En guise de première étape, One Voice demande aux consommateurs de remettre en question cette croyance que l’abattage serait « humain ».

Les méthodes d’abattage
L’abattage est généralement un processus en deux étapes, la première consistant à étourdir l’animal par diverses méthodes et la seconde à le ‘frapper’. Frapper l’animal signifie lui couper la gorge, ou bien, dans le cas des porcs et, dans un certain nombre d’abattoirs, des bovins, sectionner les vaisseaux sanguins du poitrail. Le coup est porté soit quand l’animal est allongé, soit quand il est pendu, accroché à un rail.

Dans les pays de l’Union européenne, c’est la Directive 93/119/CEE du Conseil qui définit les normes en matière d’abattage. En règle générale, selon cette Directive, il faut veiller à épargner aux animaux ‘toute excitation, douleur ou souffrance évitable pendant l’acheminement, l’hébergement, l’immobilisation, l’étourdissement, l’abattage et la mise à mort’ et il est obligatoire ‘d’étourdir les animaux avant abattage ou de les mettre à mort instantanément’. Cette législation vise à assurer un abattage des animaux qui soit ‘humain’ et prévoit des exemptions pour les abattages rituels, dans le cadre desquels les animaux ne sont pas étourdis avant d’avoir la gorge tranchée.

Le paradoxe d’un abattage humain
Ces dernières années, des études scientifiques, des enquêtes et des inspections auprès des abattoirs, dans certains pays et notamment en France, ont donné lieu à de graves préoccupations concernant la souffrance des animaux au moment de leur abattage. En 2004, le Groupe scientifique sur la santé et le bien-être des animaux de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a émis un avis dans lequel il était précisé ceci: Il n’existe pas de méthode idéale pour étourdir et mettre à mort des animaux de ferme dans le cadre de l’abattage commercial ou de la lutte contre les maladies, et il est donc nécessaire de choisir les procédures dont l’application correcte présente le plus d’avantages en termes de bien-être animal. Quelle que soit la méthode, de mauvaises habitudes en augmentent les inconvénients.’

Pourtant, si notre société veut continuer à manger des animaux, n’a-t-elle pas le devoir de faire en sorte que les animaux ne souffrent pas et que les méthodes d’étourdissement et d’abattage soient idéales?

Dans tout abattoir au sein de l’Union européenne, un vétérinaire est censé veiller à la protection des animaux au moment de leur abattage. En 2007, la Fédération des Vétérinaires d’Europe a inscrit dans ses propositions à la Commission européenne la déclaration suivante: ‘Le vétérinaire, en tant que défenseur de l’animal, a la responsabilité professionnelle et morale de veiller à ce que la priorité soit donnée au bien-être de l’animal par rapport aux exigences d’ordre commercial, financier ou de production, en d’autres termes, à ce que ce soit l’animal d’abord’ Cela n’a pas empêché qu’en 2008, la Commission européenne ne décide que les méthodes d’étourdissement dont les inconviénients en termes de souffrance des animaux sont reconnus continueront d’être utilisées ‘en l’absence d’autres solutions pratiques commercialement viables’.

http://ec.europa.eu/food/animal/welfare/slaughter/proposal_en.pdf      (en anglais)

La notion d’abattage humain est donc un paradoxe. En théorie, l’idée que les animaux seraient tués avec ‘compassion’ et de façon ‘douce’ permet de tranquilliser les consciences. Dans la pratique, cependant, aucune mesure de protection ne mettra jamais fin à la peur, à la détresse, à la douleur et aux souffrances des animaux dans les abattoirs. Comme le vétérinaire Bill Swann (BVM&S MRCVS FRSA) l’explique à One Voice: « Tout système commercial d’abattage implique un coût en termes de conditions de traitement des animaux et dans la pratique, il est très difficile de respecter les normes désirées en la matière. Les systèmes automatisés de traitement des carcasses, qui fonctionnent à grande vitesse, obligent les employés à travailler “au rythme de la machine”, et bien trop souvent, le bien-être des animaux est sacrifié au nom de l’efficacité et du profit. »

Une société fondée sur la violence
Dans un certain nombre des abattoirs qu’ils ont visités en 2007 et en 2008, les enquêteurs de One Voice ont filmé des employés qui criaient, tapaient les animaux, les frappaient et leur donnaient des coups de pied. Dans certains abattoirs, les employés avaient pris l’habitude de se livrer à de petits jeux sadiques, consistant par exemple à effrayer les cochons confinés dans des couloirs étroits en touchant les barres de fer qui les entourent avec un aiguillon électrique. Comme le montrent les images, le bruit et les étincelles que cela produit provoquent chez les animaux une panique visible. Dans d’autres abattoirs, selon un des enquêteurs, « les employés, sans être délibérément cruels ou violents, ne semblaient pas se rendre compte qu’ils avaient affaire à des animaux sensibles. La seule chose qui comptait pour eux était de travailler le plus vite possible. »

Des salaires insuffisants, un manque de formation, une supervision inadéquate et un manque d’implication, tous ces facteurs ont été cités comme raisons pour lesquelles les animaux ne sont pas traités comme ils devraient l’être dans les abattoirs. Cependant, d’après le vétérinaire Bill Swann, ‘le plus insidieux est que dans ces systèmes à débit rapide, les employés deviennent insensibles au fait que les animaux sont des êtres sensibles. L’habitude de voir des animaux paniqués ou abattus en grand nombre peut induire des réactions déshumanisées à leur souffrance et à leur douleur, comme cela a été observé chez les personnes qui ont l’habitude de travailler avec des animaux dans des laboratoires scientifiques.’ Comme l’admet Temple Grandin, professeur de zoologie à l’Université du Colorado et spécialiste de réputation mondiale de l’abattage des animaux, ‘Quand on traite des centaines d’animaux par jour, le risque de devenir insensible n’est pas mince. Il importe que les employés soient encadrés par une personne suffisamment solide pour leur servir de conscience.’

One Voice demande à tous les consommateurs de viande de réfléchir à ce qu’impliquent pour la société leurs habitudes alimentaires, à savoir une violence exercée à chaque minute de la journée. Comme l’écrivait déjà un militant en 1897, ‘Personne ne peut manger la chair d’un animal abattu sans que soit intervenue la main d’un homme chargé d’abattre l’animal… pouvons-nous nous prétendre évolués si cette évolution passe par la brutalisation d’autres êtres, et si nous devons exiger que certains se montrent brutaux pour que nous puissions nous nourrir du résultat de leur brutalité? Nous ne pouvons pas nous dédouaner de la brutalité de cette industrie sous prétexte que nous n’y participons pas directement.

Agrandir le cercle de notre compassion
En France et dans les autres pays de l’Union européenne, la majorité de la population mange de la viande, mais il est   certain que les gens supposent que l’industrie de l’élevage et l’industrie alimentaire, ainsi que la loi, veillent  au respect des animaux durant leur transport et au moment de leur  abattage. Pourtant, la réalité est qu’en France, et sans aucun doute dans d’autres pays du monde, non seulement les abattoirs ne se conforment pas à des normes strictes en matière de protection des animaux, mais un grand nombre d’animaux souffrent.

« Jusqu’à ce qu’il étende le cercle de sa compassion à toutes les créatures vivantes, l’homme lui-même ne trouvera pas la paix », écrivait Albert Schweitzer dans La philosophie de la civilisation. Dans son rapport de 2008 L’élevage, la viande: le désastre, One Voice a révélé les dégâts que l’envie de viande de l’humanité causait aux animaux, à la planète et à la population. Ce que montre ce rapport, c’est qu’il apparaît nettement d’après de nombreuses recherches scientifiques que la viande – comme d’autres aliments d’origine animale tels que le lait – fait partie des principales causes d’un certain nombre des pires maladies chroniques et mortelles d’aujourd’hui. On y prend aussi la mesure des dégâts effrayants que l’industrie de l’élevage provoque au niveau de la planète, depuis son rôle fondamental dans pratiquement toutes les crises écologiques jusqu’au changement climatique en passant par la déforestation. Ce rapport explique aussi que l’industrie de l’élevage représente un véritable pillage de la production agricole mondiale, utilisée pour permettre aux populations les plus riches d’avoir leur dose de hamburgers, de steaks et de morceaux de poulet, ce qui entraîne une hausse des prix des produits alimentaires et contribue à entretenir la famine dans les pays les plus pauvres.

Dans son rapport de 2009, One Voice rend compte de son enquête sur les abattoirs et révèle le prix terrible que paient les animaux dont on fait de la viande. À l’évidence, il est temps que les consommateurs écoutent leur conscience et élargissent le cercle de leur compassion.

Neville Gregory, professeur de physiologie animale au Royal Veterinary College, à Londres, est un des plus grands spécialistes au monde en matière d’abattage. Il a fait partie du Comité scientifique vétérinaire de l’Union européenne et a été membre du Groupe du Conseil de l’Europe ayant rédigé un code de bonne conduite pour l’étourdissement et l’abattage.

One Voice a envoyé au professeur Gregory trois séquences vidéo et lui a demandé de formuler ses observations sur les méthodes d’abattage utilisées avec un porc, un veau et un taureau. Le professeur Gregory a répondu que ‘dans les trois cas, les problèmes sont dus en partie à des carences au niveau de l’équipement ou de l’installation. Dans deux cas, les méthodes ne sont pas non plus appropriées.’ Voici sa description d’un de ces cas.

La mort d’un cochon

‘Le premier cochon a été tué alors qu’il était étourdi. Le second est ressorti du box de contention sans être étourdi. Il s’est enfui vers la zone d’égorgement, franchissant avec difficulté les barreaux surplombant le réseau d’écoulement du sang. Le responsable de la mise à mort a bloqué sa course à l’aide d’un tuyau d’arrosage.

L’employé chargé d’étourdir les animaux a tenté de mettre le cochon à terre à l’aide de pinces électriques d’étourdissement. Sa première tentative a échoué et l’animal a reçu un choc électrique. À la seconde tentative, l’animal s’est sans doute effondré, mais cela ne se passait plus dans le champ de la caméra. Le dispositif électrique d’étourdissement a été à nouveau appliqué à l’animal à deux reprises alors qu’il était couché sur le côté, et apparemment, la seconde application a provoqué un cri bref. Cela peut laisser penser qu’il était sensible au début de l’opération. On peut voir sur la vidéo qu’à chacune des quatre applications du dispositif électrique, les électrodes n’étaient pas autour du cerveau de l’animal.

L’animal n’a pas montré des signes évidents de conscience au moment du coup de couteau.

En conclusion, ce porc échappé du box n’a pas été pris en charge de façon satisfaisante. Il a subi au moins un choc électrique dans le cadre d’une tentative pour l’étourdir alors qu’il divaguait dans la zone où les porcs sont saignés. Ce choc doit avoir été douloureux. Les pinces à étourdir n’étaient pas appropriées dans une telle situation. En effet, il est difficile de placer ce type de pinces de telle sorte que les électrodes soient autour du cerveau alors que l’animal n’est pas immobilisé. Il faut que l’abattoir règle ce problème en mettant à la disposition du personnel un équipement d’étourdissement complémentaire plus approprié.’


Vous pouvez soutenir le combat de One Voice en faveur des animaux destinés aux abattoirs en faisant un don.



     
Rapport
Derrière les portes des
abattoirs de France
     
Télécharger le PDF    

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LA MALTRAITANCE VA AUGMENTER DANS LES ABATTOIRS!

21 Février 2012, 14:06pm

Publié par VGBIO

article de ouest france:

Un décret du 10 février prépare le transfert du service public d'inspection des viandes en abattoirs aux exploitants. Un préavis de grève est déposé dans le Calvados.

Les services du ministère de l'Agriculture ont pour mission de vérifier la qualité et la sécurité des aliments à tous les maillons de la chaîne alimentaire. Ils sont, notamment, présents en permanence dans les abattoirs pour contrôler chaque carcasse abattue et pour vérifier qu'elle n'est pas susceptible d'être un danger pour la santé humaine.

 

La révision générale des politiques publiques ne devrait plus permettre aux services vétérinaires « de garantir la salubrité de la viande sortant des abattoirs », prévenait, en 2011, l'intersyndicale des personnels (1).

Un décret publié au Journal officiel du 10 février, montre que « l'État entend lancer un projet pilote dans douze abattoirs de volailles et lapins où les vétérinaires seront... absents ! Ce décret précise que, dans ces douze établissements, ce seront aux exploitants d'assurer eux-mêmes l'inspection ante mortem(contrôle des règles relatives à la santé et protection animales) et post mortem (inspection des viandes) »,fulmine Frédérick Freund, le directeur de l'oeuvre d'assistance aux bêtes d'abattoir (OABA), qui réclame « la convocation d'urgence de l'observatoire national des abattoirs ».

En 2011, les syndicalistes estimaient déjà que « le ministère met la France en infraction par rapport à ses engagements communautaires ».

10 % des effectifs perdus

Le service public dans le domaine de la sécurité sanitaire a perdu 10 % de ses effectifs, soit 425 emplois ces 5 dernières années. 117 emplois supplémentaires ont été supprimés en 2011. Pas étonnant que, dans ce cadre, dans le Calvados, après une lettre ouverte à leur hiérarchie restée sans réponse, les syndicats des personnels aient déposé un préavis de grève dans la semaine du 27 février au 2 mars. Ils expliquent « Dans un contexte d'effectifs tendus, notamment dans les trois abattoirs du département, à Beuvillers, Saint-Pierre-sur-Dives, et Villers-Bocage, le non-renouvellement des contrats de quatre personnels vacataires en abattoir au-delà du 31 mars, rend la situation impossible. Le service est passé, en 8 ans, de vingt-trois à dix agents. Au sein de la Direction départementale de la protection des populations, dont dépend ce service, plus d'un fonctionnaire sur deux n'est pas remplacé ».

 

(1) CFDT, CGT, FO-Agriculture, Sygma FSU, Sud-Rural, UNSA-Agriculture, SNISPV.

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Viande chevaline vendue en France, carnage à l'abattage, risques pour la santé humaine

28 Janvier 2012, 00:09am

Publié par VGBIO

communiqué de L214

Enquête dans la filière chevaline canadienne consacrée à l'export vers la France.

Malgré une faible consommation per capita et une forte réprobation sociale de l'hippophagie, peu de pays consomment autant de viande chevaline que la France.

Le Canada est le premier fournisseur de viande de cheval à la France et globalement, c'est avant tout du continent américain que provient la viande chevaline consommée en Europe.

Plusieurs enquêtes menées dans les abattoirs du Canada certifiés pour l'export lèvent le voile sur les méthodes calamiteuses d'abattage des chevaux et sur le risque important de présence de substances interdites dans la viande destinée au consommateur français.

Enquêtes dans les abattoirs de chevaux au Canada

Les vidéos d'enquête

Traçabilité : le jeu de piste qui risque gros pour la santé humaine

Les rênes du business, entre France, Europe et Canada

Viande de cheval et opinion publique

Le 5 octobre 2011, le député canadien Alex Atamanenko introduit le projet de loi C-322 qui prévoit d'interdire l'importation ou l'exportation de viande chevaline ainsi que de chevaux vivants en vue de leur abattage.

L214 s'associe à la Canadian Horse Defense Coalitionainsi qu'à la SPA Canadienne pour demander l'adoption du projet de loi C-322, et presse l'Union européenne de prendre des sanctions pour faire cesser les abus constatés dans les abattoirs canadiens. Dans un courrier, L214 et la CHDC ont demandé à la Commisssion européenne de suspendre les importations de viande chevaline du Canada.

Communiqué à la presse du 23 janvier 2012

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NUL BESOIN DE SACRIFIER UN MOUTON POUR L'AID EB KEBIR

6 Novembre 2011, 14:41pm

Publié par VGBIO

NOUS SOMMES AU 21è siècle, et les sacrifices rituels de moutons doivent se transformer en sacrifices symboliques, car le sacrifice réel est un reste de paganisme.

Interview de Abdelwahab Meddeb (2009)
Directeur de la revue internationale Dédale, il enseigne la littérature comparée à l'Université Paris X. Ecrivain et poète, il anime l'émission hebdomadaire «Cultures d'islam» sur France Culture 
Livre cité : "Sortir de la malédiction : L'islam entre civilisation et barbarie "

A lire aussi : A LIRE LE MESSAGE DE TARIQ RAMADAN :http://www.tariqramadan.com/Et-le-sacrifice.html 

Pendant la grande fête, il existe une sunna, un acte recommandé, qui consiste à sacrifier un mouton. C’est un acte recommandé que les habitudes nationales et familiales ont parfois transformé en obligation. Ce n’est pas le cas. C’est une recommandation. De plus, depuis bien longtemps des savants musulmans ont rappelé que l’on pouvait offrir l’équivalent du sacrifice en don d’argent ou de nourriture pour les pauvres. A l’heure où certains sacrifient leur mouton sans toujours pouvoir respecter les animaux - qui trop souvent sont maltraités et souffrent -, à l’heure du gaspillage de la viande... il est impératif de ne pas se perdre dans les pratiques traditionnelles et de revenir à l’essence du message de l’islam : se donner les moyens de respecter les animaux et de nourrir les pauvres. Il vaut mieux alors s’abstenir de sacrifier un mouton et d’envoyer une somme d’argent équivalente aux pauvres du monde.

Les musulmans sont invités à prier, à revenir à l’essentiel et surtout à ne pas trahir le message de l’islam par un littéralisme étroit et les traditions nationales qui transforment en obligation religieuse une recommandation.

  


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LA FRANCE REFUSE D'ETIQUETER LA VIANDE HALAL

17 Août 2011, 09:05am

Publié par VGBIO

Étiquetage des viandes: la France contre l'Europe!

 

Dans une réponse parlementaire publiée au JO de l’Assemblée nationale, le 24 mai 2011, le ministre de l’Agriculture confirme que le gouvernement français est opposé à un étiquetage des viandes précisant le mode d’abattage de l’animal (avec ou sans étourdissement). Cette mention est réclamée par les parlementaires européens qui doivent voter un amendement en ce sens le 5 juillet prochain au parlement de Strasbourg, dans le cadre des discussions relatives à un projet de règlement sur l'étiquetage des denrées alimentaires dans l'Union européenne. Le gouvernement français affiche donc clairement son mépris pour la liberté de conscience des consommateurs qui continueront à acheter et à consommer sans le savoir de la viande provenant d’animaux abattus sans étourdissement. Dans ses précédentes réponses parlementaires, Bruno Le Maire indiquait que la France ne pouvait légiférer seule sur ce sujet et qu’un texte normatif européen était nécessaire. Nous savons désormais que ce texte communautaire ne verra jamais le jour en raison de l’opposition de la France. Quant à l’argument de la «non-stigmatisation» de telle ou telle communauté religieuse, M. Bruno Le Maire, en fin observateur de la vie politique, devrait se rendre compte qu’un tel étiquetage serait beaucoup moins « stigmatisant » que certains débats sur la laïcité...


Lire la réponse ministérielle:link

source: OABA


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Les animaux ne seront plus saignés sans étourdissement aux Pays-Bas

12 Juillet 2011, 12:50pm

Publié par VGBIO

tiré de L214:

Les députés néerlandais viennent de voter à une écrasante majorité* une loi qui mettra fin à l'abattage des animaux sans étourdissement aux Pays-Bas. C'est leParti pour les animaux (Partij voor de Dieren) qui est à l'origine de cette avancée. Ainsi les Pays-Bas vont rejoindre la Suisse, la Suède, la Norvège, le Luxembourg et la Nouvelle-Zélande qui ont déjà rendu théoriquement obligatoire l'insensibilisation des animaux avant leur mise à mort.

En France, le gouvernement cherche plutôt à protéger la dérogation à l'étourdissement obligatoire et s'est même opposé à l'étiquetage des viandes dans le débat européen sur ce sujet (1). Pourtant, dans un sondage réalisé en France en 2009 par l'Ifop pour le compte de plusieurs associations de protection animale, 72% des sondés désapprouvaient la dérogation de ne pas étourdir les animaux avant leur abattage.

Si l'abattage des animaux reste une source de grande souffrance pour tous les animaux, l'obligation d'étourdissement, quand elle est bien appliquée dans les abattoirs, permet de limiter le temps de l'agonie finale.

Et si la France suivait le même chemin que les Pays-Bas ?

* 116 députés ont voté pour, 30 ont voté contre.

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NON LE SACRIFICE D'UN MOUTON N'EST PAS OBLIGATOIRE POUR L'AID EL KEBIR

28 Novembre 2010, 18:34pm

Publié par VGBIO

ici un intéressant dépliant de l'association "droits des animaux", qui explique que c'est un contre-sens, et qu'un don aux pauvres est une solution bien meilleure!

http://www.droitsdesanimaux.net/islam.php

ISLAM ET ANIMAUX

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LE SANG DES BÊTES

26 Juillet 2010, 21:55pm

Publié par VGBIO

film tourné vers 1949, par le réalisateur FRANJU, dans les abattoirs parisiens: l'horreur!

 

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